vendredi 27 mai 2011
samedi 26 décembre 2009
Sporting Blog, c'est fini !
C'est , certes, sur la coup de la déception d'une enième défaite que j'ai pris cette décision, mais, d'un autre côté j'y pensais depuis quelques mois.
Les dirigeants incompétents et les vedettes à 2 balles qui salissent un maillot que j'ai tant aimé ont eu raison de ma passion.
Depuis des semaines, je faisais ce blog par "obligation".
J'ai décidé d'arrêter car ce Club ne me donne plus aucun plaisir. Je ne me reconnaîs plus en lui.
Je resterai supporter du matricule, de l'emblème, du maillot. Mais je me refuse à cautionner l'attitude des dirigeants et celle des mercenaires de joueurs.
Qu'il est triste d'arriver à souhaiter des défaites de son club préféré, à désirer une chute en division 2 qui provoquerait Le Grand Nettoyage attendu.
Et pourtant, j'en suis bien là...
Merci à ceux qui m'ont envoyé des messages de soutien ou me demandant de continuer.
Qui sait, je reviendrai p-e un jour reprendre ce blog... mais pas avant que Papa Noël ai déposé 3 billets aller simple pour Téhéran !
Allez les zèbres ? Non... plus pour moi !
md
mercredi 23 décembre 2009
Bravo Malines !!!!
2-5
Honteux....
J'arrête les frais ici... Je ne me reconnais plus dans ce club.
"Ils" ont réussis à me dégoûter.
Ce blog ne sera plus mis à jour. Merci pour tout ceux qui venaient y faire un tour de temps en temps.
md
Honteux....
J'arrête les frais ici... Je ne me reconnais plus dans ce club.
"Ils" ont réussis à me dégoûter.
Ce blog ne sera plus mis à jour. Merci pour tout ceux qui venaient y faire un tour de temps en temps.
md
« On doit tout donner »

Arbitre : M. Delacour.
CHARLEROI : Chabbert, Lella, Kere, Brillault, Diallo, Christ, Kage, Guédioura, Oulmers, Théréau, Habibou ; Baguette, Chakouri, Fabris, Cordaro, Mujangi Bia, Al Hosni, Mboyo.
Absents : Blanc (genou), Franquart (adducteurs), Chabaud (non repris), Orlando (non repris), Iajour (non repris), Sergio (non repris), Grisez (non repris).
Menacés de suspension :/
MALINES : Renard, Chen, Van Hoevelen, Ivens, Ghomsi, Persoons, Geudens, Gorius, Buyens, Destorme, Nong ; Biebauw, Biset, Dunkovic, AY Iddi, Mununga, Rossini, Van Dessel, Van Goethem.
Absents : Mellemans (cheville).
Menacés de suspension : Rossini.
Comme nous le pressentions dans nos éditions d'hier, Tommy Craig a intronisé Chabbert porte-parole devant la Presse ce mardi, levant du coup, fût-ce partiellement, le black-out imposé aux Zèbres depuis son arrivée. Seul Christ avait osé le braver au sortir du match à Bruges avant d'être, semble-t-il, recadré. Depuis, le silence régnait en maître au sein des troupes carolos...
« C'était une bonne chose », avançait en substance Sébastien Chabbert à l'heure de recouvrer officiellement la voix. Le gardien est donc de ceux qui pensent que ce silenzio stampa aura permis aux Sportingmen de pleinement se ressourcer d'un point de vue mental... Avec traduction sur le terrain tout à l'heure ? « Nous sommes en tout cas animés par un sentiment de révolte sous l'impulsion de notre entraîneur », enchaînait le Français en faisant référence à ce compteur de non-victoires qui ne cesse de tourner depuis un peu plus de trois mois...
Selon Chabbert, les Zèbres feront en tout cas preuve de détermination ce soir : « Dans notre situation, il n'y a plus à se poser de questions, il faut tout simplement tout donner afin de concrétiser par une victoire qui nous échappe depuis trop longtemps le bon travail qui est le nôtre ces dernières semaines. Il n'est donc pas question de sacrifier la Coupe ! »
Le RCSC ne peut a priori pas se le permettre vu son parcours actuel en championnat. Alors que, sous Demol, Charleroi s'était qualifié avec une équipe A' à Wetteren, Craig n'envisagerait pas cette possibilité. Le contexte diffère de celui de l'époque et les Carolos ont de toute façon pu souffler en bloc, même si c'était de manière forcée, à l'occasion du défunt week-end.
Notons enfin que, hier soir, M. Delacour a déclaré la pelouse du Mambourg prête à l'emploi pour ce mercredi. Pourtant, à son arrivée sur les lieux, une moitié de terrain était toujours enneigée. Si le temps que l'on a connu hier devait persister, c'est l'entièreté du gazon qui devrait être apparent au coup d'envoi. Et si le ciel faisait à nouveau des siennes ? Allez, autant ne pas y penser...
(source : actu24.be)
"Un sentiment de révolte !"
Sébastien Chabbert, délégué pour traduire un état d’esprit
Si le black-out est toujours de mise au Mambourg... une brèche existe enfin.
En effet, Tommy Craig a autorisé un joueur à se confier à la presse. Pour la circonstance, l’entraîneur écossais a délégué Sébastien Chabbert. Celui-ci n’aime pas s’exprimer à la veil- le d’un match (il nous l’a déjà fait savoir), mais eu égard à son statut privilégié de porte-parole attitré, il s’est plié à l’exercice.
Depuis de nombreuses années, les Carolos font – en vain – de la Coupe un objectif majeur qui pourrait enfin rapporter un trophée à leur club centenaire et sans couronne.
Mais quelle importance peut-on accorder au match d’aujourd’hui alors que, malgré les retombées favorables de la déchéance de l’Excelsior Mouscron, les soucis se portent inévitablement sur le championnat ?
Le gardien amiénois tient à ce que les choses soient claires : “L’importance ? Elle est énorme. Il n’est pas question de sacrifier la Coupe et nous aurons mis tout en œuvre pour aller au bout de la compétition parallèle.”
Il est vrai que les Zèbres sont cruellement en manque de succès et qu’ils ont besoin de se relancer.
“Tommy Craig nous a inculqué un sentiment de révolte. Nous avons progressé mais pas encore gagné. Or nous ne pensons qu’à la victoire. Ce sera pareil à chaque occasion !”
Au fait, le match perdu (1-2) face aux Malinois, en septembre dernier, ne risque-t-il pas de trotter dans les têtes ?
“Non, c’est oublié. Précisément, c’est mentalement que l’on remporte le gain d’un enjeu. Nous ne nous posons plus de question. Nous voulons et nous allons tout donner. C’est le meilleur moyen de ne rien regretter et de parvenir à nos fins !”
Les conditions de préparation n’ont pas été idéales : “Tout le monde a été plongé dans le bain.”
(source : dhnet.be)
mardi 22 décembre 2009
Coupe de Belgique : Sporting de Charleroi - FC Malines : l'avant match.
Ce mercredi 23 décembre 2009, le Sporting de Charleroi recevra le YRKV Malines, au Stade du Pays de Charleroi, dans le cadre des 1/8e de finale de la Cofidis Cup.
Pour cette importante rencontre, Tommy Craig n’a pas encore communiqué la sélection du Sporting de Charleroi.
Peter Maes annonce la sélection ci-après pour le YRKV Malines :
Biebauw, Biset, Buyens, Chen, Destorme, Dunkovic, Geudens, Ghomsi, Gorius, Iddi, Ivens, Mununga, Nong, Persoons, Renard, Rossini, Van Dessel, Van Goethem, Van Hoevelen.
La rencontre sera dirigée par Monsieur Christophe Delacour. Il sera assisté par messieurs Bernard Lepage et Michael Keyen.
Le 4e arbitre sera Monsieur Eric Noirhomme.
Le coup d’envoi sera donné à 20h30.
(source : rcsc.be)
le terrain sera praticable face à Malines
Des craintes étaient nées en cours de journée suite à l'état du terrain, toujours recouvert par une couche épaisse de neige humide. Ce mardi soir, vers 20 heures, Monsieur Delacour, l'arbitre de la rencontre, a inspecté la pelouse zébrée et l'a déclarée praticable.
Après l'annulation du match face au Standard, il ne fait pratiquement aucun doute que la rencontre de Coupe de Belgique face à Malines pourra se dérouler. Une seconde inspection sera réalisée par le corps arbitral ce mercredi en matinée. Mais vu que la météo annonce le dégel, c'est l'optimisme qui règne au Mambourg.
Par ailleurs, une canalisation d'eau a rompu dans la tribune principale. Les business seats ainsi que la salle rose et la salle de presse se sont retrouvés sous eau. Les personnes chargées de l'entretien du stade ont tout mis en oeuvre afin de tout remettre en ordre et d'effacer les traces de l'inondation.
(source : La Nouvelle Gazette)
lundi 21 décembre 2009
Habibou vers la Standard ?
Charleroi-Standard remis le 3 février, la D2 au 2 et 3 janvier ?
Tiens, il neige en décembre! Le pays s'en trouve ankylosé et son football fortement perturbé. Le derby entre Charleroi et le Standard (notamment!) a dû être annulé. Ça tombe mal pour la première année d'un championnat à plus de 40 matches!
La réforme et les conditions météo étant ce qu'elles sont, il va falloir être créatif pour aménager le programme. Pierre-Yves Hendrickx, le président de la commission du calendrier, tient, lui, à ce qu'on ne mélange pas tout: “ Si la commission a décidé, à l'unanimité et dès dimanche matin, de reporter les matches SC Charleroi-Standard et Anderlecht-FC Bruges prévus en soirée, ce n'est pas à cause de l'état du terrain mais parce que le pays était paralysé. Même l'aéroport de Zaventem était fermé! Les pelouses, elles, étaient jouables. Mais il fallait tenir compte avant tout de la sécurité des spectateurs, vu l'état des routes et des transports. ”
Certains militaient pour une remise générale dès vendredi. Ce qui fait bondir Pierre-Yves Hendrickx: “ Ce n'est pas parce que Stéphane Pauwels et Michel Louwagie croient avoir inventé l'eau chaude qu'il fallait en passer par là. La consigne est de jouer tout ce qui peut l'être. En Belgique, on aime bien se plaindre. Mais je vois qu'en France, aux Pays-Bas ou en Allemagne, tout ce qui était possible s'est joué et personne n'a râlé. Même samedi à Valenciennes, pas tellement loin de Lokeren... ”
Reste à savoir quand se joueront les matches remis. De la D2 à la promotion, la journée remise en bloc ce week-end se déroulera le week-end des 2 et 3 janvier. Et en D1? Pierre-Yves Hendrickx répond: “ La première et... seule date libre est le mercredi 3 février. Les trois matches remis ce week-end devraient trouver place cette semaine-là mais peut-être pas tous le mercredi car il faut tenir compte des retransmissions TV et de la police.
Il pourrait y avoir, par exemple, un match le mardi ou le jeudi. Nous déciderons ce jeudi car il se pourrait aussi que l'un ou l'autre des clubs concernés soit éliminé de la Coupe mercredi, ce qui libérerait une date! Même si la météo perturbait encore une journée, nous trouverions de toute manière des solutions pour que le premier tour soit fini le 15 mars. Quitte, peut-être, à revoir la règle des 69 heures (qui était de 72 heures mais a déjà été rabotée de 3 heures) de délai entre deux matches. ”
(source : La nouvelle Gazette)
" La météo décide"

Du côté des Zèbres , on se voulait philosophe après le report du match de la saison
Chaque été, c’est la même chose : les supporters des Zèbres cochent consciencieusement dans leur agenda le week-end qui verra leurs favoris accueillir les ennemis héréditaires en provenance de Sclessin. Car Charleroi – Standard, c’est, année après année, le match à ne pas perdre, ou plutôt à gagner, pour tous les Carolos ! Quelles que soient leurs origines et leurs parcours, les joueurs le savent et se font d’ailleurs souvent un plaisir de satisfaire leurs fans.
Cette fois, il faudra donc attendre quelques semaines avant de voir le Mambourg s’enflammer… Malgré la déception, peu de gens, en bord de Sambre ou ailleurs, ne songeaient cependant à contester une décision frappée au coin du bon sens.
Le fidèle Mario Notaro se faisait toujours aussi pondéré à l’heure de nous livrer son sentiment au nom du staff sportif carolo : “Nous sommes sur la même longueur d’ondes que les décideurs ou les supporters. Les conditions de déplacement étaient difficiles et le public est toujours le dindon de la farce quand on joue dans des circonstances rendant la production de beau spectacle impossible. Alors, risquer d’avoir des blessés sur la route ou sur le terrain…”
Le T3 des Zèbres résumait leur sentiment : “Personne ne spéculait sur une remise et, samedi encore, tout le monde avait vraiment envie de jouer. La concentration était maximale malgré les perturbations engendrées par le froid. Que le Standard ait tel absent ou tel présent n’était pas un paramètre d’importance pour nous. Au final, c’est de toute façon la météo qui décide… Je pense surtout aux gens du club qui ont travaillé comme des dingues pour préparer cette rencontre et à ceux qui avaient déblayé le terrain. Je pense aussi à nos supporters, car l’engouement autour de ce derby wallon était palpable en semaine. Cela dit, on ne peut que s’incliner devant une décision on ne peut plus sage en fonction du contexte…”
(source : dhnet.be)
Charleroi-Standard pas avant le 3 février sauf si...
Dans un calendrier déjà surchargé, il va falloir trouver une autre date pour Charleroi-Standard. La première (et quasiment la seule libre) est le mercredi 3 février. Seule une élimination conjointe des deux clubs libérerait les mercredis 20 et 27 janvier.
Pour rappel, le Standard joue en Coupe ce mercredi 23/12 (20h30) contre Courtrai. Quant à Charleroi, il reçoit à la même heure le FC Malines.
Les 20 et 27 janvier, on joue les quarts de finale de la Coupe. Le 10 février, ce sont les demi-finales. Les 18 et 25 février, c’est l’Europa League pour le Standard. La réflexion est identique pour le match Anderlecht-FC Bruges.
(source : La Nouvelle Gazette)
dimanche 20 décembre 2009
Charleroi - Standard : match remis !
samedi 19 décembre 2009
Sporting de Charleroi - Standard : l'avant match !
Ce dimanche 20 décembre 2009 - si les conditions météo le permettent - le Sporting de Charleroi recevra le Standard de Liège, au Stade du Pays de Charleroi, dans le cadre de la 19e journée de la Jupiler Pro League.
Le Standard occupe actuellement la 7e place du classement et compte 26 points.
A l'occasion de cette rencontre,Tommy Craig composera au départ de la sélection suivante pour le Sporting de Charleroi :
Chabbert, Baguette, Chakouri, Kere, Brillault, Lella, Diallo, Kage, Fabris, Guédioura, Cordaro, Bia, Christ, Oulmers, Habibou, Théréau, Mboyo, Al Hosni.
Laszlo Bölöni annonce la sélection ci-après pour le Standard :
Bolat, Mangala, Sarr, Marcos, Mulemo, Nicaise, Witsel, Carcela, Dalmat, De Camargo, Mbokani, Van Hout, Rocha, Ramos, Felipe, Goreux, Dufer, Angeli, Traoré, Cyriac.
La rencontre sera dirigée par Monsieur Alain Hamer. Il sera assisté par messieurs Christian Holtgen et Marco Tropeano.
Le 4e arbitre sera Monsieur Philippe Flament.
Le coup d'envoi de la rencontre sera donné à 18h00.
(source : rcsc.be)
L'ex-meilleur ennemi des Rouches
Après avoir tant tourmenté les Liégeois comme joueur, Dante Brogno conseille les Zèbres : « Il faut maintenir le Standard dans le doute ! »
Même s'il fait actuellement le bonheur de l'Olympic voisin, Dante Brogno reste, à l'instar d'un Bertoncello ou d'un Beugnies, une légende vivante du Sporting carolo. Le choc wallon de demain, bien que fortement dévalué pour cause de turpitudes d'un côté comme de l'autre, retient donc son attention.
Alors, Docteur Dante, est-ce le bon moment d'accueillir le Standard pour un Charleroi, en quête de rebond ? « Ça, on ne pourra le dire qu'après le match. Mais il s'agit incontestablement d'une belle occasion de se relancer pour le Sporting, qui devra s'efforcer de garder le zéro derrière comme il l'a si bien fait au GBeerschot (0-0), pourtant pourvu des atouts offensifs que l'on sait. Et puis, il faudra bien sûr aller mettre ce petit but qui fera la différence. »
Les Zèbres ont souvent fait tomber les Rouches alors que ces derniers tenaient la forme. Ce n'est pas le cas ici : « C'est vrai que le contexte est différent pour les Liégeois, qui ressemblent plus à des bêtes blessés moralement pour l'instant. Le Sporting n'aura de toute façon rien à perdre. Alors, qu'il se libère, qu'il lâche les vannes, c'est la seule solution ! Il faudra justement maintenir d'emblée le Standard dans son doute du moment. Le début de match sera crucial. »
En qualité de joueur, l'aîné des Brogno entretint une longue relation orageuse avec les supporters liégeois. « C'est vrai que ce public de Sclessin ne m'a jamais ménagé, il m'a toujours picoté, voire carrément piqué. Ce qu'il ne savait pas, c'est que cette attitude à mon égard, loin de me blesser, ne faisait que décupler ma force mentale. La raison de la haine des Rouches envers moi était simple : j'ai souvent été inspiré contre le Standard. Et puis, j'étais considéré comme un atout d'importance du Sporting, dont j'étais l'emblème à l'époque.»
Le temps a, comme souvent en pareil cas, apaisé des choses qui ne sont jamais restées qu'à l'état du stade folklorique, sans verser dans la violence autre que verbale. « Oh, oui, évidemment, tout ça, c'est le passé... De nos jours, quand je croise des supporters liégeois, le sujet revient cependant invariablement sur le tapis. En substance, ils me disent à chaque fois : "Qu'est-ce que tu as pu nous faire ch... et pourrir nos week-ends pendant toutes ces années..." Mais l'échange se termine généralement sur une petite note positive par rapport à ma carrière. »
(source : atcu24.be)
Dacourt forfait à Charleroi
“Faux jeton, j’aurais pu continuer”
Stéphane Demol rayonne. Il est prêt pour de nouvelles aventures
Les premiers flocons de l’hiver tombaient autour du By Garden’s 2000 jeudi matin à l’heure de notre rendez-vous avec Stéphane Demol. Un symbole pour un homme qui aimerait sans doute repartir d’une feuille blanche alors que sa réputation a été entachée après sa courte période carolo ? À part la petite communication qui avait suivi son départ, il ne s’était plus exprimé officiellement avant ce jeudi.
Son départ de Charleroi n’est pas encore totalement consommé. Les différends se discutent toujours ce qui explique qu’on marche parfois sur des œufs.
“Ce que je fais de mes journées ? Je suis le foot le plus possible, en m’intéressant particulièrement aux championnats où j’ai des chances d’atterrir, et je cherche du boulot, puisque je suis au chômage à l’exception de l’un ou l’autre petit boulot pour la VRT.”
Stef tient la forme. Il a le sourire. Les polypes trouvés dans ses voies digestives et qui n’étaient pas de nature cancérigène sont un mauvais souvenir (cela l’était déjà lorsqu’il quitta le Mambourg). La hernie hiatale qui couvait est aussi sous contrôle et Demol confirme qu’il ne s’agit absolument pas de la cause de son départ. “J’y avais déjà songé plus tôt et je pensais me retirer un ou deux jours avant l’acte posé. Je savais en arrivant que je mettais les pieds dans un truc spécial. J’ai voulu essayer et relever le défi. Ça ne m’a pas plu. À long terme, il était impossible que nous continuions à travailler ensemble.”
Dans le nous, il faut lire Mogi Bayat et lui. Le mode de gestion du neveu du président, fait d’incursions répétées dans le vestiaire et de contacts privilégiés et trop faciles avec certains joueurs, fragilise rapidement l’entraîneur.
Très vite, Demol avait pris la décision de ne rester maximum qu’un an. Puis six mois. Il ne tint pas jusque-là. “En étant plus malhonnête, en jouant au faux jeton, j’aurais pu continuer. Ma nature ne se nourrit pas de ce bois-là. Je ne regrette pas ma décision, juste la manière de l’annoncer. Et j’ai apprécié ma relation avec les gens en place, le public, le staff et la plupart des joueurs.”
Adlène Guédioura n’en fait pas partie. Les deux hommes n’ont jamais accroché et le joueur a lapidé son ex-coach dans diverses interviews. Ce ne fut pas le seul. L’agent Didier Frenay, en révélant un contact de Demol avec Famagouste au soir de la 2e journée, a plombé son image en le faisant passer pour plus instable encore que ce que sa carrière reflète. Le club chypriote avait fait une proposition à Demol et les arguments avancés n’auraient laissé personne indifférent mais il n’avait pas accepté de déserter le Mambourg.
“Certaines personnes ont cru bon de s’autoriser à parler sur mon compte. Lorsque le boomerang fera demi-tour, le coup portera à un degré identique. Au niveau professionnel pour ceux qui ont visé cette partie de moi, au niveau privé pour ceux qui ont emprunté ce chemin” , assure Demol.
(source : dhnet.be)
“Nous sommes prêts !”

Pour le T1 écossais, ce n’est pas le match le plus important de la saison
Au moment d’envisager le derby wallon de ce dimanche, l’entraîneur écossais du Mambourg doit se souvenir du précédent.
Le 21 mars dernier, alors qu’il était l’adjoint de John Collins, les Zèbres, emmenés par un formidable Majid Oulmers, buteur unique du match, ont terrassé les Rouches au prix d’une prestation que l’on peut qualifier de pleine. Ce soir-là, l’intensité de la course au titre en avait été renforcée.
Aujourd’hui, les enjeux ne sont pas pareils qu’à l’époque. Même si Tommy Craig ne veut pas accorder une dimension spéciale à une confrontation toujours hors du commun : “En raison des conditions climatiques, nous nous sommes rendus sur le terrain synthétique de Marcinelle, sinon nous avons poursuivi une préparation normale. Il ne s’agit pas d’un match plus important que les autres. Si ce n’est, peut-être, pour les supporters.”
Il n’empêche que le Sporting est pratiquement condamné à l’exploit : “Le Standard, qui a également besoin de points, reste capable de grandes choses eu égard à son potentiel. Mais la nature d’un derby équilibre les forces.”
On soulignera quand même qu’aucune des deux parties ne peut faire dans la demi-mesure : “Dans l’absolu, un point ne serait peut-être pas une mauvaise chose, mais ce ne serait pas suffisant. Nous devons absolument récolter les trois unités. Un tel bénéfice nous permettrait de réaliser une bonne opération au classement, et cela nous boosterait en vue de la suite du championnat. À cet effet, nous devrons défendre à partir de toutes les lignes. Nous sommes prêts à relever ce challenge !”
Habitué à jouer (ou bien à diriger) des matches pendant la période des fêtes (c’est de coutume aux Îles britanniques), et dans toutes les conditions climatiques, Tommy Craig n’est pas perturbé par celles qui sévissent.
Il aborde toute éventualité avec philosophie :
“Ce genre de situation fait partie de la pratique du football. Personnellement, j’espère que le derby aura lieu. J’en ai vraiment envie, mais si l’on juge qu’il y a danger pour les joueurs, je m’inclinerai en reconnaissant qu’il sera plus sage de s’abstenir. Alors, il faudra se tourner sur le rendez-vous suivant. Et ainsi de suite si, d’aventure, le gel persiste.”
(source : dhnet.be)
Le match de l'année !

Le match de l'année ! M ais dans le mauvais sens du terme... Charleroi-Standard, s'il se joue demain au Mambourg, mettra aux prises les deux « grands » clubs wallons, à la rue si l'on se réfère à leur bilan intermédiaire : 6 sur 24 pour les Rouches ; 4 sur 24 pour les Carolos. Qui dit mieux ? Des deux côtés, la peur du vide devient un peu plus une réalité chaque semaine. Des deux côtés, on se répète que la série doit s'arrêter, qu'il faut se relancer, qu'une victoire permettra d'entrevoir des jours meilleurs.
Dans le cas des Zèbres, le Standard n'est pas un mauvais client puisqu'il reste sur trois victoires et un nul, ces deux dernières saisons, contre le champion de Belgique. Charleroi est une équipe de coups, mais sera-t-elle en mesure d'en réaliser un demain ? La réponse se trouve autant dans le groupe de Tommy Craig que dans celui de Laszlo Bölöni.
L'entraîneur roumain, qui a avoué sur le plateau de Studio 1, lundi, que les points presse de veille de match ne l'emballait pas forcément a été à la hauteur de son intérêt pour la chose. Après avoir donné des nouvelles des blessés et confirmé au passage le forfait de Dacourt, il a été peu disert sur l'enjeu.
La seule réflexion intéressante qu'il a faite aura été : « Je suis pour une remise de ce match, mais pas parce que Jovanovic ou Defour sont absents. On va jouer deux matches sur des terrains difficiles (Charleroi et le CS Bruges) et on a eu tellement de malchance au niveau des blessés que je ne voudrais pas en avoir d'autres. » Il faudra faire avec, donc. En évitant la casse pour bien faire.
Quatre jours sous très haute tension
Physiquement, et moralement, les Rouches ne sont pas au mieux, c'est peu de le dire. « On n'est pas sur une pente ascendante », reconnaît Bölöni, qui a multiplié les entretiens individuels cette semaine pour trouver des réponses à ses questions. Elles sont nombreuses, mais la principale a sans doute trait à sa défense : « Pourquoi on reçoit autant de buts en ce moment ? » Le Standard a encaissé au moins un but lors de ses sept derniers matches et celui concédé contre Roulers (0-1) a fait mal.
Ces quatre prochains jours vont en dire davantage sur les ressources et la saison du Standard. Demain contre Charleroi, c'est une victoire dont les équipiers de De Camargo ont besoin pour rester (pardon, pour revenir !) dans le top 6, devenu le but d'un club qui doit plutôt jouer le titre. Le huitième de finale de Coupe de Belgique, mercredi contre Courtrai, sera un autre tournant, qui nécessitera sans doute la mobilisation de toutes les forces vives. Le chemin vers l'Europe pourrait en effet passer par cette compétition, vu l'état de santé liégeois en championnat.
Mouscron à l'agonie, Charleroi à un point du barrage et le Standard en dehors du top 6 : le foot wallon n'est pas en forme. Et son choc en devient moins chic.
(source : actu24.be)
“Évidemment que j’ai peur de la D2”
Charleroi, malade comme le football wallon ? Le président le conteste
Alors que se profile pour dimanche un match capital entre Charleroi et le Standard, qui doivent tous deux sortir de la crise sportive, Abbas Bayat nous a reçus pour un entretien d’une petite heure.
Ce Standard - Charleroi, c’est le duel des porte-drapeaux d’un football wallon malade ?
“On ne peut pas généraliser et dire que le Standard et Charleroi sont malades. Un malade doit se faire opérer. Ce n’est pas le cas du Sporting. Nous n’avons simplement pas les points que l’on voudrait, mais il reste douze matches et la Coupe de Belgique.”
Le match le plus important, c’est celui de dimanche ou celui de mercredi en Coupe ?
“Ni l’un ni l’autre. On doit gagner les deux. Pour le Standard, l’importance n’est pas sportive car ce ne seront que 3 points sur 90. C’est un événement social qui entre dans l’histoire des relations entre Liège et Charleroi. Il y a beaucoup d’ambiance, de spectateurs et de spectacle. À cette occasion, le stade tremble. Cela n’arrive pas contre Anderlecht. Quant à la Coupe, c’est un objectif. On veut tout gagner, même si on ne peut pas le faire.”
Vous avez quand même un urgent besoin de points. Craignez-vous la D2 ?
“Évidemment que j’ai des craintes à ce sujet. On en a toujours. J’ai toujours peur de demain, que les gens arrêtent de boire (NdlR: il est président de Sunnyland) et qu’on ne vende plus assez de boissons.”
De quoi tomber de haut quand on affiche l’ambition du Top 6 ?
“Ce n’est pas parce qu’on affiche de l’ambition que l’on tombe si elles ne se réalisent pas.”
Vous gérez le dossier de l’entraîneur, mais c’est Mogi qui forme l’équipe. La situation est particulière puisque c’est votre neveu, mais celle-ci ne répond pas à l’attente. Avez-vous déjà songé à le licencier, à lui adjoindre quelqu’un ou à le recadrer ?
“Je n’ai jamais réfléchi à ça. Et je ne pense pas que ce soit un débat à avoir dans la presse.”
Vous êtes donc satisfait de son apport.
“Il est là parce que le groupe estime que c’est bien qu’il soit là. Comment, d’ailleurs, ne pas être satisfait quand on analyse la situation globale et qu’on regarde d’où on vient, de cette D2 qu’on a évitée sur un seul match discuté et sans doute discutable (NdlR : le fameux Charleroi - Anderlecht) ? Nous n’avons pas les meilleurs résultats du pays, mais nous avons sur les cinq dernières années, avec nos deux 5es places, le meilleur rendement. Et, sur dix ans, nous sommes sans doute 11es ou 12es. Ce n’est pas si mauvais.”
Mais c’est loin des ambitions que vous affichez…
“Mais l’ambition est quelque chose de personnel. Je veux aussi vendre plus de jus de fruits que Tropicana et Minute Maid. Mais si je n’y arrive pas, je n’aurai pas échoué pour autant. L’évaluation doit s’établir sur la totalité de l’œuvre et, depuis cinq ans, ça va bien. Charleroi n’est pas dépendant d’une personne pour vivre. Et ça, c’est génial.”
À quelle place devrait se situer Charleroi en fonction de son effectif ?
“C’est difficile à dire mais en termes d’équilibre, nous avons le meilleur effectif depuis que je suis président, mais nous n’avons pas su utiliser cette base. On est un peu court en défense mais quelle équipe ne voudrait pas de nos réservistes : Mujangi Bia, Cordaro, Kage, Christ, etc ?”
Avec la réforme, vous pouvez toujours gagner les playoffs 2 et disputer un ticket européen au 4e du championnat. Vous y songez dans la situation actuelle ?
“Je ne regarde pas si loin. À la base, j’étais contre la réforme. Aujourd’hui, je ne me pose plus la question. Mais si on fait les playoffs 2 avec tous les adversaires qui n’amènent que 6.000 personnes au Mambourg et qu’on arrive à accrocher l’Uefa en battant le 4e pour aller se faire sortir en Russie en dépensant deux mois de recette pour disputer ces matches, je ne sais pas si on sera vraiment gagnant.”
Avez-vous déjà songé à quitter la présidence ?
“Tant que je suis là, je suis là. Rien n’est dessiné à l’avance.”
Mais vous n’en avez jamais eu marre ? Ne vous êtes-vous jamais dit que le club vous amenait plus de négatif que du positif ?
“Si, j’en ai déjà eu marre. Chaque jour. Comme j’en ai marre à chaque fois que je prends mon véhicule, que je suis bloqué dans le trafic, qu’un chauffard effectue une manœuvre stupide devant moi, etc. Mais il y a aussi chaque jour des points positifs car ce club aurait pu disparaître.”
Posons la question autrement : êtes-vous heureux d’être président du Sporting ?
“La vie est un défi. Ce n’est pas du bonheur et du malheur. Ce serait arrogant de dire que je vis pour être heureux. On naît pour faire du mieux possible, pour amener ce que pouvez apporter aux autres et à la vie sociale en général.”
“Demol, c’est le plus gros échec”
À refaire, il engagerait Craig dès le mois de juin
Abbas Bayat évoque ses entraîneurs...
Président, d’où proviennent les difficultés de Charleroi ?
“De la situation autour de Stéphane Demol. Nous avions bien entamé la saison avec un jeu agréable. Ensuite, il ne s’est plus senti bien et tout s’est détérioré. Ce n’est pas compliqué : après cinq matches, tant que tout allait bien, nous présentions la 2e meilleure défense (NdlR : 4 buts encaissés). Sur les cinq matches suivants, nous avons encaissé quatorze buts.”
Avez-vous compris et digéré le départ de Stéphane Demol ?
“Je ne l’ai toujours pas compris, mais je n’ai pas besoin de le digérer. Simplement, plus vite on passait à autre chose, mieux c’était. Il a eu un effet négatif. Si on peut dire que Delangre et Siquet ne furent pas des réussites, Demol, avec le noyau à disposition, c’est le plus gros échec. Il a des points forts, mais il n’a jamais su amener la stabilité. Aujourd’hui, on a retrou- vé l’esprit collectif présent en début de saison et qui s’était évaporé après cinq journées.”
Quel raisonnement vous a ame- né à l’engagement de Tommy Craig ?
“Il a effectué du bon boulot dans la 2e partie de la saison passée. Si nous avons terminé la saison par un neuf sur douze, c’était grâce à son travail de base. L’ambiance était bonne et cela résultait en bonne partie de sa méthode de coaching au quotidien.”
Ce n’est quand même pas courant d’aller chercher un ancien adjoint écossais quelques mois seulement après son départ.
“On a vu en lui la meilleure solution tant à court terme – car il connaissait la plupart des joueurs et nous ne voulions pas perdre quatre ou cinq matches à laisser le temps à l’entraîneur de découvrir l’effectif – qu’à long terme. Il avait aussi déjà travaillé avec Mario Notaro et, lorsque nous nous sommes quittés en mai dernier, je lui avais glissé à l’oreille que je ferais peut-être un jour appel à lui comme entraîneur principal.”
Pourquoi n’avoir pas poursuivi avec lui dès juin alors ?
“Parce que c’était trop frais, qu’il était venu en duo avec John Collins avec lequel il a une relation forte. Mais si je pouvais revenir en arrière, je lui fais signer son contrat en juin car il correspond à ce que nous recherchons : formateur, homme de terrain depuis 25 ans, qui a parfois bossé dans des clubs sans grands moyens et qui n’a donc pas trop d’exigences. Et, pour lui, redevenir entraîneur principal était un challenge puisque, hormis chez les U21 écossais, il a surtout été adjoint.”
Coupons les ailes à une rumeur infondée : auriez-vous repris Mathijssen s’il n’avait pas signé juste avant à Lokeren ?
“Jamais.”
Craig est votre 12e entraîneur et on sait que la nomination de ceux-ci est de votre ressort. Cela signifie-t-il que vos choix furent souvent erronés ?
“Je ne les stipule pas comme des erreurs. On ne voulait pas prendre d’entraîneurs avec beaucoup de bagage car, comme pour les jou-eurs, je voulais donner la chance à un jeune coach. Malheureusement, peu l’ont saisie, mais il est ardu de connaître quelqu’un qui n’a jamais travaillé sur les terrains de D1. Regardez Delangre, le professeur des autres, qui était théoriquement un bon entraîneur.”
Pourquoi, alors, ne pas prendre un coach d’expérience qui connaît la D1 belge ?
“Mais y a-t-il des valeurs sûres alors qu’on n’a pas les moyens de dégager 300.000 euros pour un entraîneur ? Maintenant, si on agit comme Mouscron, on peut évidemment faire signer n’importe qui...”
(source : dhnet.be)
mardi 15 décembre 2009
“Pas loin du… but espéré !”

Les Carolos vont beaucoup travailler cette semaine
Le Manitoba carolorégien ne répond toujours pas. Nous ne cesserons de répéter que cette situation ne relève pas d’une mesure qui tend à protéger les joueurs, mais d’une incorrection qui frise une forme de malhonnêteté sportive.
D’autant que, c’est connu, les gens du football – et ceux qui nous occupent confirment largement la règle – se bousculent au portillon des médias quand tout va bien. La facilité est parfois pénible à supporter parce que, quelque part, révoltante...
Mis à part ce fâcheux et regrettable mutisme, la vie a repris son cours dans les sphères du Mambourg. Tommy Craig doit maintenant s’attacher à trouver les solutions qui rendront à son équipe une valeur offensive. Car, avec une moyen- ne inférieure à un but par match disputé et sept d’entre eux (donc sur dix-huit) sans en inscrire un seul (dont les trois derniers), les Zèbres présentent une efficacité désertique dont ils ont le privilège.
Le staff technique va beaucoup travailler ce grave problème en cours de semaine... mais on sait que les performances dont sont capables les joueurs lors des entraînements ne sont pas nécessairement signes de succès.
Nous avons juste reçu le témoignage de Mario Notaro, décidément un interlocuteur privilégié auquel nous savons gré : “La confiance est ébranlée, si bien que les garçons doivent retrouver plus de sang-froid, mais ils ne sont pas loin du... but !”
(source : dhnet.be)
Gonzalo Segares n’a pas convaincu
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