vendredi 9 mai 2008

Sterchele, la revue de presse.




"Je serai encore à Bruges la saison prochaine", affirmait, avec son assurance naturelle, François Sterchele, à la veille d'Anderlecht - Club Bruges. Le buteur liégeois n'y sera plus, hélas, qu'en pensée: il s'est tué, au volant de sa voiture, dans la nuit de mercredi à jeudi, sur la route de Vrasene, près de Beveren.

Avec Sterchele, le Club Bruges perd son meilleur attaquant de la saison. Le Liégeois a accompli une ascension fulgurante en cinq saisons. Il avait débuté à Loncin, près de Liège avant de rallier le FC Liège. C'est à La Calamine, en promotion, qu'il entama sa progression: il termina meilleur buteur avec 24 goals. Un an plus tard, il brilla à OH Louvain. Puis Jacky Mathijssen, alors entraîneur de Charleroi, lui offrit une première chance au Sporting. Sterchele démontra très vite qu'il pouvait briller en D1. Il le confirma au GB où, en totale complicité avec Cavens, il devint meilleur buteur de la D1 avec 21 goals.



Le Liégeois bénéficia alors d'un formidable embarras pour poursuivre sa carrière: il fut sur le point de se lier à Anderlecht avant de se raviser et… d'opter pour Bruges - pour cinq ans - alors qu'on le croyait parti pour le Standard de préférence à Heerenveen, qui le sollicitait également. A Bruges, François Sterchele avait fait l'unanimité. Les supporters adoraient son style et sa façon si particulière de célébrer les buts qu'il inscrivait, en faisant tourner sa main près de son oreille, en hommage à Luca Toni, son idole.
Sterchele brillait surtout dans l'axe. Mais il se dévouait également pour son équipe quand Jacky Mathijssen le déplaçait sur un flanc, poste qu'il n'affectionnait guère.

Sûr de lui, charmeur quand il le voulait, irritant, souvent, pour ses adversaires, François Sterchele constituait une réussite au Club Bruges. Il avait endossé quatre capes de Diable Rouge et devait constituer encore, la saison prochaine, un maître atout d'un Club européen.




Sterchele sera inhumé mardi prochain

François Sterchele sera inhumé mardi prochain au cimetière de Alleur a fait savoir la commune de Ans. Son corps doit être amené jeudi après-midi au funérarium Foret, rue Reine Astrid, 44 à 4432 Alleur. Des visites pourraient être autorisées vendredi entre 15h et 19h.


(source : Les Sports)



Sterchele est parti trop vite

L'attaquant du FC Bruges (26 ans) s'est tué dans un accident de la route, dans la nuit de mercredi à jeudi. Évocation de sa jeune carrière.



Le football belge vit une fin de saison pénible. Un peu moins de trois semaines après le décès de Constant Vanden Stock, il a perdu l'un de ses espoirs prometteurs, François Sterchele, tué dans un accident de la route, dans la nuit de mercredi à jeudi, près de Beveren. L'attaquant liégeois du FC Bruges est évidemment parti trop tôt, à 26 ans.
Le meilleur buteur belge de Belgique cette saison (11 buts) était arrivé sur le tard en D1, à Charleroi, lors de la saison 2005-06. Mogi Bayat l'avait présenté comme le futur meilleur buteur du championnat, qu'il deviendra la saison suivante au G Beerschot (21). Un titre qui lui avait valu une première sélection en équipe nationale et avait suscité l'intérêt d'Anderlecht, du Standard et du FC Bruges, l'été dernier.

En trois ans, Sterchele était ainsi arrivé au sommet du foot belge. Le gamin liégeois, qui répondait " footballeur professionnel " à la question " Que veux-tu faire plus tard ? ", avait réalisé son rêve. Il avait mis du temps, mais son obstination fut récompensée. C'est dans cette envie de réussir qu'il faut chercher les certitudes qu'il affichait. À Liège, il ne convainc pas, et face au scepticisme, son grand-père maternel, François Boonen, qui a joué un grand rôle dans ses débuts, lui conseille de descendre en P1, à La Calamine.

Il a 19 ans et son ascension va alors commencer : il participe à la montée du club en Promotion, et au bout de trois ans est transféré à Louvain, en D3. Il ne tarde pas à s'affirmer, inscrit 29 buts, tour final compris, et envoie OHL, pour Oud-Heverlee Leuven, en D2. À La Calamine, Westerlo, La Louvière ou Genk l'avaient suivi, mais ne l'estimaient pas prêt pour le haut niveau. À Louvain, il confirme ses talents d'attaquant, et surtout de buteur.

Charleroi met le grappin dessus, et s'il se contente de neuf buts dans le Pays Noir, il en inscrit un qui a fait le tour d'Europe. Contre Roulers, il comprend que la balle est en jeu tandis que le gardien roularien pense pouvoir prendre le temps de dégager un coup de pied arrêté. Sterchele se précipite et pousse le ballon au fond. Un résumé de l'attaquant intelligent qu'il était, toujours à l'affût. " J'ai entendu l'arbitre dire au gardien de jouer, j'avais compris ", expliquera-t-il. Son nom est encore prononcé Stèrchèle, ce n'est qu'en fin de saison qu'il demandera qu'on le prononce Sterkélé, à l'italienne, d'où une partie de sa famille est originaire.

" Peu importe où je vais, je sais m'adapter "

À Charleroi, il côtoie Jacky Mathijssen, qu'il retrouvera à Bruges. L'histoire raconte que quand il était entraîneur à St-Trond, il l'avait déjà à l'oeil. Leurs chemins se sépareront une saison, le temps pour François de devenir meilleur buteur au G Beerschot. " Peu importe où je vais, je sais m'adapter ", répétait-il, face aux interrogations suscitées par son choix. Au Kiel, il se liera d'amitié avec Jurgen Cavens, " un grand frère ", qui l'a aidé à s'installer à Anvers. Le duo fait mal aux défenses : Cavens retrouve une deuxième jeunesse et Sterchele reçoit sa première sélection chez les Diables rouges, le lendemain de ses 25 ans.

L'été dernier, il était l'attraction du mercato. Très proche d'Anderlecht, cité au Standard, où il avait un accord pour 4 ans, annoncé à Heerenveen, Groningue, Cologne, suivi en France et en Allemagne, il avait finalement opté pour le FC Bruges, où il projetait de jouer encore une saison au moins, avant de tenter l'aventure à l'étranger. Il n'en aura pas l'occasion.

À Marleen, sa maman, Alain, son papa, Thibaut et Marine, ses frère et soeur, ainsi qu'aux proches de François Sterchele, notre journal présente ses plus sincères condoléances.

Ses clubs 1990-1992 : RFC Loncin

1992-01 : RFC Liégeois

2001-04 : La Calamine

2004-05 : O-H. Leuven (29 buts)

2005-06 : Sporting Charleroi (9 buts)

2006-07 : G Beerschot (21 buts, meilleur buteur)

2007-08 : Club Brugge (11 buts)

Equipe Nationale 4 matchs, 0 but

1re sélection : 24 mars 2007






Sterchele : le foot belge pleure son bout d'Italie

Sterchele avait inondé le ciel gris de la Venise du Nord de son apport sportif mais aussi de son tempérament sudiste mêlé de détermination.


Didier MERTENS
Quelques supporters errent hébétés devant le fanshop, quelques bouquets ornent déjà l'entrée des joueurs au stade Jan Breydel. Hier, en fin de matinée, c'était au tour du Club Brugeois de revêtir le deuil. Anderlecht a perdu une figure historique en la personne de son président. Bruges a perdu une promesse sur son avenir en la personne de Sterchele. Le sport laissait entièrement place à la tristesse.
Venus affronter les micros, Luc Devroe ne pouvait retenir ses pleurs. Le directeur sportif n'est pas parvenu à parler. Jacky Mathijssen devait écraser une larme pour parvenir à rendre un court hommage à celui qu'il avait côtoyé à Charleroi.

" Sterchele était un bon footballeur, François était un terrible joueur avec qui travailler, "Swa" était le plus beau, le meilleur équipier car il était l'équipier de tout le monde. "

Le capitaine Vermant avait été désigné pour remplir le devoir d'équipiers assommés par la terrible nouvelle : " François est arrivé dès le premier jour avec un sourire qui ne l'a jamais quitté. Il a été des nôtres dès ce moment-là. Les joueurs ne mesurent pas encore l'immensité de cette perte, la séparation est trop brutale. "

Dans l'émotion à couper au couteau c'est le président D'Hooghe qui se chargeait de dépeindre le vide. Celui que laissera un Sterchele qui, outre une détermination toute flandrienne, avait aussi amené cette touche de fantaisie toute italienne qu'on ne connaissait pas dans la travailleuse Venise du Nord. " Que nous ayons perdu un excellent joueur passe au second plan. Nous avons surtout perdu un grand ami. En très peu de temps, François nous avait fait découvrir toutes ses facettes : jeune, insouciant, plein de promesse. Qui aurait pu dire quand il marqua ses deux premiers but lors de son premier match chez nous que nous nous retrouverions pour ceci. C'est le destin. François avait ses petits défauts mais il possédait aussi un tel charme que personne ne pouvait jamais lui en vouloir. Il rayonnait sur nous comme un soleil ardent. En un rien de temps il était devenu un vrai Brugeois. Il incarnait le courage, la volonté et cette détermination jusqu'à la dernière minute qui l'ont fait adopter d'emblée. Nous avons perdu un membre de la famille. Ce n'est pas en mon pouvoir mais j'aimerais que le gala du footballeur pro soit annulé. Notre coeur n'y est vraiment pas. "

En attendant que la chapelle ardente soit accessible (ces vendredi et samedi), le Club a fait de son site web (www.clubbrugge.be) un registre de condoléances, tout comme l'a fait la principale organisation de supporters sur www.blue-army.com. Des milliers de témoignages étaient déjà postés hier, y compris de la part de supporters anderlechtois qui avaient fait de Sterchele leur principale cible samedi dernier...

Son dernier but dédié à une victime de la route

Le 13 avril dernier, Sterchele marquait son dernier but contre le Cercle. Dans sa joie d'après-match, l'attaquant enfreignait - tout à fait dans son style espiègle et spontané - une consigne officielle : il nous confiait son maillot. Pour une vente aux enchères de l'ONG liégeoise Solidarité Afghanistan Belgique. Une demi-heure après sa BA, Sterchele empoignait son gsm pour que le journal, échange de bons procédés oblige, se charge de dédicacer son but. François dédiait son dernier but à Benjamin Cartelle, le jeune frère d'un de ses amis,... décédé dans un accident de voiture quelques jours auparavant. Fatale ironie du sort.

(source : Vers l'Avenir)




Le football belge orphelin de l'un de ses artilleurs d'élite
Un extraverti au parcours fulgurant


La fin de parcours de François Sterchele laissera un grand vide dans le panorama de l'élite. Adieu l'artiste !

Lorsque ton heure est arrivée, que tu aies 25 ou 90 ans, tu dois te résigner. Personne n'est maître de son destin. Chaque jour, je peux avoir un accident de voiture et si cela doit se produire, je ne pourrai rien y faire. La disparition d'Ivo Van Damme m'a appris une chose : chacun, même un sportif de haut niveau, doit vivre sa vie comme il l'entend : vivre comme un reclus ne sert à rien. »

En pleine gloire sportive, Ludo Coeck apporta un jour cette réponse à un journaliste qui lui demandait s'il pensait souvent à la mort. Une réponse prémonitoire puisque peu après, l'international belge perdait, à 30 ans, la vie au volant de sa voiture.

Comme Coeck et bien d'autres sportifs de renom, François Sterchele n'a donc pas échappé à son destin. Aussi fulgurante fut sa trajectoire, aussi tragique et brutal apparaît aujourd'hui le décès d'un garçon attachant, toujours souriant, volontiers provocateur mais unanimement apprécié dans la grande famille du football professionnel qu'il a intégrée, sur le tard, avec une rare efficacité.

Fils d'un immigré de Rimini, en Emilie-Romagne, Sterchele n'avait qu'une idole : l'avant-centre du Bayern Munich Luca Toni dont il rêvait tout à la fois d'imiter la fabuleuse carrière et la gestuelle de victoire. A la manière de sa mascotte, François apprit, au fil du temps, à chaque fois qu'il fouettait les filets adverses, à mimer, par trois petits tours de main, la joie incommensurable de tous les buteurs du monde aux yeux exorbités par l'adrénaline de leur exploit. Cette mimique un peu dingue constituait la marque de fabrique du Liégeois qui, après un parcours fulgurant, avait, au seuil de l'été passé, posé son sac en Venise du Nord après avoir conquis tour à tour ses premiers titres de noblesse à Charleroi et au GBA.

Originaire d'Alleur, Sterchele fit son apprentissage de footballeur à Loncin puis au FC Liégeois, pépinière de talents en herbe, avant de prendre, à 19 ans, le chemin de La Calamine, en P1 liégeoise. Cette première étape marquait le début d'un parcours parsemé de pierres blanches. Avec les germanophones, il connut par deux fois en 3 ans les joies de la montée, inscrivant 23 buts lors de sa dernière campagne en D3. L'efficacité remarquable de cet ailier reconverti en attaquant axial éveilla l'attention de La Louvière et du CS Bruges, mais ce fut finalement à Oud-Heverlee qu'il choisit d'atterrir. En terre louvaniste, ce buteur d'instinct quitta sa chrysalide de joueur amateur pour endosser la livrée d'un semi-pro. Avec 29 roses, il se montra plus prolifique encore qu'à La Calamine, portant à la petite centaine son score personnel en divisions inférieures.

L'heure de la consécration avait déjà sonné pour lui quand Charleroi, flairant la bonne occase, réussit, en 2005, à le convaincre de rallier ses rangs. Sacré meilleur finisseur des Zèbres sous l'ère Mathijssen, le Liégeois n'allait toutefois pas s'attarder au Mambourg où sa tête avait été mise à prix pour un montant de 875.000 euros. Une somme que le GBA, club de transition, n'hésita pas à débourser. En neuf mois, le club anversois allait pratiquement multiplier par quatre son investissement. Entre-temps élevé au rang de Diable rouge et sacré, avec 21 buts, meilleur artilleur de la saison 2006-2007 sous la conduite éclairée de Marc Brys, Sterchele était soudainement devenu l'attaquant le plus convoité du championnat.

L'histoire, encore toute fraîche, nous rappelle cette interminable saga estivale au cours de laquelle l'enfant prodige parvenu au sommet de sa parabole fit tour à tour rêver les supporters d'Anderlecht et les sympathisants du Standard. En position de force pour négocier au mieux de ses intérêts un transfert et un contrat plus juteux encore, il étonna tout son monde en optant pour le Club de Bruges plutôt que pour les Mauves ou les Rouches. Pour la première fois de sa carrière, Sterchele avait opéré le mauvais choix. En dépit d'un premier tour remporté, au ras des pâquerettes, par son club, François connut après l'hiver l'avanie des contre-performances en cascade qui hypothéquèrent les dernières chances de Bruges de renouer avec le titre.

Le Liégeois, modèle d'obstination et parangon de l'optimisme à tous crins, n'en continua pas moins à vivre à du cent à l'heure, et même plus, tant sur le terrain que dans la coulisse. Le nouveau golden boy, qui croyait être né sous le signe de la bonne étoile, avait de fait toutes les raisons de voir l'avenir en rose. En pleine force de l'âge et la perspective d'effectuer, un jour, le saut dans un championnat étranger d'envergure, il imaginait peut-être en son for intérieur rejoindre tôt ou tard le Calcio. Par une belle nuit printanière de mai 2008, son rêve s'est fracassé, à la vitesse supersonique, contre l'écorce d'un arbre. A l'heure qu'il est, Ludo Coeck, le gentleman philosophe, l'a déjà accueilli dans le pré fleuri des artistes disparus.

Alors qu'il est toujours en lutte pour la deuxième place du championnat, le FC Bruges, hôte, samedi soir, de Westerlo dans un stade qui prendra l'allure d'une mortuaire n'a pas assez de toutes ses larmes pour pleurer. Les Blauw en Zwart perdent non seulement un camarade, un bon équipier mais aussi un attaquant performant sur lequel ils fondaient beaucoup d'espoir pour poursuivre, l'an prochain, leur quête du renouveau.

Sur le plan purement sportif, le coup est très rude pour le Club flandrien comme il prive d'ores et déjà le nouveau tandem fédéral Vandereycken-Vercauteren d'un attaquant précieux avant même les trois coups de la prochaine campagne éliminatoire de Coupe du monde.

Nul ne saura jamais si Sterchele, tout juste appelé à 4 reprises, avait l'étoffe d'un international en puissance. Mais l'équipe tricolore, elle aussi, ne manquera pas de verser un pleur sur le sort funeste de ce Diable d'homme.

Brys (GBA) : « Un côté extravagant »

Marc Brys fut son entraîneur au Germinal Beerschot la saison dernière : « Malheureusement, c'est un accident qui caractérise le fait que François vivait aussi à 100 à l'heure sur et en dehors du terrain. Sterchele est le plus doué qui m'ait été de voir. Il était aussi apprécié des supporters et de la direction, malgré son côté extravagant. »



Hendrickx (Charleroi) :

« Il a réussi partout »

« C'est quelqu'un qui respirait le bonheur, explique le dirigeant de Charleroi. Chaque matin quand il arrivait, c'était avec un grand sourire. Il avait un rire communicatif. François a réussi partout où il est allé. »

Huet (La Calamine) :

« Je retiendrai son sourire »

« Il avait du talent, mais on ne s'attendait pas vraiment à ce qu'il effectue le parcours qu'il a fait, explique Stéphane Huet, qui fut son entraîneur à La Calamine. Ce qui le caractérisait, c'était son déhanchement, il avait un dribble facile. Ce que je retiendrai de lui ? Son sourire. »

Aimé Anthuenis (GBA) :

« Le Kiel l'adorait »

« J'ai été sous le choc dès que j'ai appris la nouvelle, explique l'ancien sélectionneur national, aujourd'hui dirigeant du GBA. Il avait encore toute une carrière et toute la vie devant lui. Je ne peux pas mieux le décrire que comme un jeune très simple, bon vivant, qui ne faisait pas de chichis. Il aimait profiter de la vie. Sterchele n'avait que des amis ici à Anvers et il était très aimé du public au Kiel. »

Kumps (Louvain) :

« Un golden boy »

Henri Kumps, président du club de Division 2 Vieux-Heverlee Louvain (VHL), a décrit François Sterchele comme un « golden boy, un homme qui prenait beaucoup de plaisir à ce qu'il faisait, mais qui avait aussi particulièrement beaucoup de classe. C'était un Liégeois que les Flamands appréciaient et qui venait à l'entraînement avec beaucoup d'enthousiasme. »

D'Onofrio (Standard) :

« Il avait failli venir »

« Quelle terrible nouvelle, commente le directeur technique de Sclessin, Dominique D'Onofrio. J'ai une pensée pour ses parents. Dire que François a été à deux doigts de signer ici l'été dernier. C'était vraiment son premier choix, assez logique au demeurant. Il habitait quand même par ici. Mais Bruges le voulait absolument, et a surenchéri. On n'a pas pu suivre, mais c'est clair qu'il était le joueur idéal pour notre équipe. Le Standard avait énormément d'estime pour lui. »

Ariël Jacobs (Anderlecht) :

« Le football est dérisoire »

« Quand j'ai appris sa mort, j'ai eu un moment d'absence, explique l'entraîneur d'Anderlecht. J'étais consterné. Le football est bien dérisoire par rapport à un tel événement. J'ai envie de dire à mes joueurs : tirez-en les conclusions, faites gaffe ! J'ai senti tout le groupe très touché par ce décès. L'ambiance était étonnamment calme à l'entraînement. »




Le buteur du FC Bruges sera inhumé mardi à Alleur

François Sterchele, une vie et une mort à grande vitesse

Le Liégeois s'est tué, seul au volant de sa Porsche, dans la nuit de mercredi à jeudi. Il avait 26 ans.

François est mort comme il a vécu : à 200 à l'heure. » Rideau, il n'y a rien d'autre à ajouter après la conclusion attristée d'un membre du staff après la brève conférence de presse improvisée jeudi midi dans les locaux du FC Bruges.

Quelques heures plus tôt, un jeune homme de 26 ans venait d'être rattrapé par la mort. Et même pas au tournant puisque c'est visiblement en pleine ligne droite, sur cette tueuse Expressweg (N49) bien connue de ceux qui font la route entre Anvers et Knokke-le-Zoute, que son véhicule a quitté la route. « En bifurquant sur la droite pour une raison inconnue alors que le conducteur roulait à une vitesse inadéquate », annoncera laconiquement le parquet, descendu sur les lieux. Il était environ 3 heures du matin du côté de Vrasene, dans l'entité de Beveren. Quelques heures plus tard, selon un confrère anversois ayant mené son enquête sur place, l'hypothèse de la présence d'un autre véhicule que le footballeur aurait voulu éviter n'était pas exclue par les autorités judiciaires, vu les traces de freinage. Mais, rappelons-le, il ne s'agit à ce stade de l'enquête que d'une hypothèse.

François Sterchele est donc mort sur le coup. L'arbre qu'il a percuté ne lui a laissé aucune chance. Et c'est peut-être mieux ainsi puisque sa Porsche Cayman – ou plutôt ce qu'il en restait – s'est immédiatement embrasée après avoir terminé sa course folle dans un champ.

Seul occupant du véhicule, l'international liégeois, qui portait depuis le début de saison les couleurs du FC Bruges, revenait apparemment d'une soirée au Local, un club privé du centre d'Anvers, où il avait passé la soirée avec ses anciens équipiers du Germinal Beerschot, Hernan Losada et Kenny Verhoeven. Des photos prises sur place circulaient déjà sur le Net jeudi après-midi.

Tirés de leur sommeil dès l'aube, dirigeants, entraîneurs et joueurs brugeois se sont rassemblés jeudi, dès 8 heures du matin, au stade Breydel. Emu jusqu'aux larmes, le président D'Hooghe s'adressait à la presse en fin de matinée. « Nous sommes tous en proie à une détresse indescriptible. François était un vrai Brugeois, on l'a remarqué dès le premier jour. Il avait les valeurs d'ici, à savoir le courage et la combativité. » Assis à côté de son président, Jacky Mathijssen a salué la personnalité attachante du joueur qu'il avait lancé en D1 à Charleroi. « Sterchele était un bon footballeur. François un supercollègue de travail. Mais "Swa” (NDLR : son surnom dans le groupe) le meilleur des équipiers car il était celui de tout le monde. » « Arrivé avec le sourire en l'emportant trop tôt avec lui », comme le dira le capitaine Sven Vermant au nom de ses équipiers.

François Sterchele s'affichait déjà sur les grilles d'un stade Breydel où tous les drapeaux avaient été mis en berne, y compris celui des voisins et colocataires du Cercle. On pouvait le voir tantôt imitant son idole Luca Toni après un but ou embrassant cette vareuse blauw en zwart qu'il a trop furtivement portée. Le tout alors que les premières gerbes de fleurs étaient déposées dans un silence impressionnant et qu'allait se dresser une chapelle ardente, sur le terrain synthétique de l'Olympiapark, où les supporters du Club pourront signer un registre de condoléances, à partir de vendredi et ce, jusqu'au coup d'envoi de la 34e journée. Car le Bruges-Westerlo de samedi aura bien lieu.

« François l'aurait vraisemblablement souhaité », dira Michel D'Hooghe. Mais ce match sera dépouillé de tout (messages publicitaires, animation musicale) sauf de l'essentiel : l'hommage d'un Club à son goleador, arraché bien tôt à l'existence, précisément à cause de sa soif de vivre. Samedi, sur le coup de 20 heures, une minute d'applaudissements ininterrompus parcourra l'échine de tout un stade. Avant que ne résonne, l'envoûtant You'll never walk alone en présence de ses équipiers au milieu de la pelouse.

Quant aux funérailles proprement dites, elles auront lieu mardi matin à Alleur, non loin du funérarium d'Ans où repose le corps de Sterchele depuis jeudi après-midi.


(source : Le Soir)



jeudi 8 mai 2008

Ciao l'Artiste...

Hendrickx : « Il était proche de tout le monde »




La disparition de François Sterchele ne laisse personne indifférent et les réactions concernant la disparition du Diable Rouge se multiplient. Le joueur a fait le bonheur du Sporting de Charleroi et le secrétaire du club se souvient de l’homme qu’il était.

« François a toujours brillé. Chaque matin, il venait à l’entraînement avec le sourire. On riait constamment avec lui. Il avait un grand cœur. Il était très sympathique et il était proche de tout le monde. Partout où il est allé, il a réussi : en premier lieu comme meilleur buteur, ensuite comme Diable Rouge… Tout lui réussissait véritablement. C’est une véritable tragédie pour tout le monde » a affirmé le secrétaire de Charleroi, Pierre-Yves Hendrickx.


(source : footgoal.net)

L'ancien zèbre François Sterchele est décédé !!!




Le footballeur Sterchele est décédé dans un accident de voiture


L'attaquant du FC Bruges et des Diables Rouges, François Sterchele est décédé dans un accident de la route dans la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé la VRT. La voiture du footballeur liégeois est sortie de la route, a percuté un arbre et a terminé sa trajectoire dans un champ à Vrasene, entre Knokke et Anvers.

Le jeune homme, qui a été tué sur le coup, était âgé de 26 ans. Né le 14 mars 1982 à Liège, François Sterchele était devenu la saison dernière meilleur buteur du championnat de Belgique sous le maillot du Germinal Beerschot. Après avoir effectué touts ses classes au FC Liège, Sterchele a transité par La Calamine, Oud-Heverlee Louvain, le Sporting de Charleroi et le Germinal Beerschot, l'attaquant, devenu international, évoluait cette saison pour le Club de Bruges.

François Sterchele a été victime d'un accident de la route vers 3 heures du matin mercredi sur la N49 à Vrasene (Beveren). Le buteur liégeois, aux origines italiennes, s'était révélé avec La Calamine en promotion durant la saison 2003-2004 plantant 24 buts et contribuant à la montée du club liégeois. Ce qui lui valu d'attirer l'attention de Oud-Heverlee Louvain qui l'embrigade en division 3 où il finit deuxième meilleur buteur avec 21 réalisations.

Il contribue largement à la montée du club louvaniste en division II via le tour final durant lequel il
rajoute 8 buts à son compteur. Sterchele va faire son entrée en division I en 2005 avec le Sporting de Charleroi où il évolue une saison. Il inscrit son premier but parmi l'élite face au FC Brussels le 27 août 2005. Il en marquera 9 pour les Carolos.

Après avoir porté le maillot zébré une saison, François Sterchele signe un contrat de 4 ans pour le Germinal Beerschot. Il décroche en 2006-2007 le titre de meilleur buteur du championnat de Belgique avec 21 buts. La dernière trêve estivale avait vu l'attaquant liégeois, devenu entre temps international, susciter les convoitises d'Anderlecht, du Standard et du FC Bruges.

C'est le Club de Bruges qui avait eu le dernier mot faisant signer à Sterchele un contrat de 5 ans. Il a inscrit 11 buts pour les 'Blauw en zwart' cette saison.
C'est le 15 mars 2007 au lendemain de son 25-ème anniversaire que François Sterchele était appelé pour la première fois en équipe nationale par René Vandereycken pour une rencontre contre le Portugal le 24 mars. Il compte six sélections (4 capes) avec les Diables Rouges.


(source : Les Sports)




C'est une triste nouvelle que l'on apprend ce jeudi matin. L'attaquant du FC Bruges et des Diables Rouges, François Sterchele est décédé dans un accident de la route dans la nuit de mercredi à jeudi. Selon les premières constatations de l'expert du parquet de Termonde, le footballeur aurait conduit sa Porsche à une vitesse inadaptée. Vers 3h du matin ce jeudi, le conducteur a brusquement fait un écart à droite pour une raison encore indéterminée. Il a alors perdu le contrôle de sa voiture qui a été catapultée contre un arbre.

François Sterchele, seul à bord du véhicule, n'a pas survécu au choc. Il venait de fêter ses 26 ans. L'expert du parquet a précisé qu'aucun autre véhicule n'a été impliqué dans l'accident.

Né le 14 mars 1982 à Liège, François Sterchele était devenu la saison dernière meilleur buteur du championnat de Belgique sous le maillot du Germinal Beerschot. Après avoir effectué touts ses classes au FC Liège, Sterchele a transité par La Calamine, Oud-Heverlee Louvain, le Sporting de Charleroi et le Germinal Beerschot, l'attaquant, devenu international, évoluait cette saison pour le Club de Bruges.

Le buteur liégeois, aux origines italiennes, s'était révélé avec La Calamine en promotion durant la saison 2003-2004 plantant 24 buts et contribuant à la montée du club liégeois. Ce qui lui valu d'attirer l'attention de Oud-Heverlee Louvain qui l'embrigade en division 3 où il finit deuxième meilleur buteur avec 21 réalisations. Il contribue largement à la montée du club louvaniste en division 2 via le tour final durant lequel il rajoute 8 buts à son compteur.

Son entrée en D1

Sterchele va faire son entrée en division 1 en 2005 avec le Sporting de Charleroi où il évolue une saison. Il inscrit son premier but parmi l'élite face au FC Brussels le 27 août 2005. Il en marquera 9 pour les Carolos.

Après avoir porté le maillot zébré une saison, François Sterchele signe un contrat de 4 ans pour le Germinal Beerschot. Il décroche en 2006-2007 le titre de meilleur buteur du championnat de Belgique avec 21 buts.

La dernière trêve estivale avait vu l'attaquant liégeois, devenu entre temps international, susciter les convoitises d'Anderlecht, du Standard et du FC Bruges. C'est le Club de Bruges qui avait eu le dernier mot faisant signer à Sterchele un contrat de 5 ans. Il a inscrit 11 buts pour les 'Blauw en zwart' cette saison.

C'est le 15 mars 2007 au lendemain de son 25ème anniversaire que François Sterchele était appelé pour la première fois en équipe nationale par René Vandereycken pour une rencontre contre le Portugal le 24 mars. Il compte six sélections (4 capes) avec les Diables Rouges.


(source : rtl info)






Adieu l'Artiste, RIP..... :-(


Toujours l'attente...




Dossier Siquet : Abbas Bayat prend son temps



Aucune nouvelle n'a filtré du Mambourg en marge de l'entraînement d'hier matin, Mogi Bayat se contentant juste d'affirmer qu'il n'avait pris aucune décision que ce soit concernant le noyau ou le staff. On a quand même le sentiment que l'entraîneur en poste a pris du galon... mérité. Et apparemment, même si l'Union belge n'en est plus à une contradiction près dans ce dossier comme dans d'autres, les choses semblent s'arranger pour le statut de Siquet, alors qu'il avait été dans un premier temps annoncé que le Sporting devait se mettre en ordre pour hier afin d'obtenir la licence européenne (dont il n'a pas besoin pour 2008-09).

L'intéressé ayant reçu son diplôme Uefa A la semaine passée (information confirmée par lui-même) et s'étant inscrit aux cours pour le sésame Uefa Pro, il a droit à un rabiot d'une saison. On ne voit donc pas pourquoi Abbas Bayat ne ferait pas confiance à quelqu'un qui fait des résultats. Philippe Vande Walle n'avait-il pas été engagé pour moins que ça ? Ce mardi, comme la veille, le président a longuement discuté avec son principal interlocuteur au Sporting, soit son neveu Mogi.

À 19 h, entre deux réunions, le grand patron nous déclarait : "Je n'ai rien à vous dire car il n'y a rien à annoncer. Je commence seulement à me réimpliquer dans mes affaires (NdlR : après la perte de sa maman) et j'effectue donc un tour d'horizon des dossiers qu'on me présente. Je n'ai pas fixé de délai concernant celui de l'entraîneur pour la saison prochaine.”


(source : Les Sports)

Qui peut dépasser Akpala ?




Pour chiper le ballon doré au Carolo Joseph Akpala , Barda, Malki ou Jovanovic devront réaliser (au moins) un doublé ce week-end.


Mais qui s'en ira donc en vacances avec un gros ballon doré dans le dos ? Pour le moment, Joseph Akpala tient le bon bout de la vareuse distinctive. Mais si le Nigérian semble proche de pouvoir succéder, près de 60 ans plus tard à un autre Zèbre, René Thirifays (24 buts en 1948/49), il pourrait encore être coiffé sur le fil.

1. Akpala (Charleroi) 17 buts (10 à l'extérieur)

Samedi : Charleroi CS Bruges.

L'attaquant nigérian des Zèbres, à 21 ans, explose littéralement cette saison, après avoir laissé entrevoir de belles promesses la saison passée. Rapide et très puissant, il parvient à compenser un certain manque de technique. D'ailleurs, s'il avait un peu moins galvaudé (notamment lors d'un match mémorable face au Brussels), il n'aurait plus de souci à se faire à cette heure-ci. Son sens du but, sans être exceptionnel, ne fait pour autant aucun doute. Il voudra se mettre à l'abri face au Cercle, mais les Brugeois ont la meilleure défense en déplacement (16) derrière le Standard (8).

2. Barda (Genk) 16 buts (6 à l'extérieur)

Samedi : Genk Standard

Arrivé de l'Hapoel Tel Aviv en début de saisons, Elyaniv Barda, 26 ans, n'a pas eu besoin de temps d'adaptation. Au point de constituer la révélation du début de championnat. Las pour lui, le Racing s'est ensuite mis à tourner carré. Ce qui ne l'a pas empêché de continuer à régulièrement trouver le chemin des filets. De plus, l'Israélien est plus qu'un simple buteur, il apporte beaucoup à ses partenaires dans le jeu aussi. Il semble être en mesure de dépasser Akpala, mais il devra le faire face à la grosse défense du Standard. En cas d'égalité de buts avec le Zèbre, il sera second à cause de son total " away ".

3. Malki (G Beerschot)

16 buts (5 à l'extérieur)

Samedi : Mouscron G Beerschot

Après avoir fait sa formation " dans la rue " et être passé par les divisions inférieures, le belgo syrien (seul belge du top 7, d'ailleurs) de 24 ans a fait son trou en D1 à Roulers. Cette saison, dans une séduisante équipe anversoise, il est parvenu à confirmer son sens du but, sans doute le plus aiguisé de ses rivaux. Probablement souffre-t-il encore d'un petit manque de régularité. S'il veut dépasser Akpala, il devra inscrire au moins deux buts, car il part perdant par rapport aux buts inscrits à l'extérieur.

4. Jovanovic (Standard) 15 buts (8 à l'extérieur)

Samedi : Genk Standard

Le Serbe des Rouches, à 27 ans, autoproclamé " le meilleur attaquant de Belgique ", a poursuivi sur sa lancée de la saison précédente (durant laquelle il avait inscrit 14 buts). Et c'est peut-être lui, qui en cas de doublé, pourrait endosser la vareuse au ballon doré. Car en cas d'égalité avec Akpala, il en serait au même total de buts marqués à l'extérieur... mais il l'emportait au temps de jeu plus réduit. En cas d'égalité avec Malki ou Barda, c'est Jova qui passe devant, au nombre de buts inscrits à l'extérieur.

5. Leye (Z. -Waregem) 15 buts (8 à l'extérieur)

Vendredi : Brussels Zulte

Si l'inattendu Sénégalais (25 ans) venu d'Amiens en début de saison veut mettre une belle pression sur tous les autres dès vendredi, il lui faudra inscrire un triplé (avec deux buts, il perdrait aux minutes jouées face à Akpala). Mais contre le Brussels, rien n'est impossible.


(source : Vers L'avenir)

mercredi 7 mai 2008

Décision attendue

Qui sera l'entraîneur de Charleroi en 2008-09 ?





C'est ce mercredi que le matricule 22 doit annoncer quel sera l'été prochain, du moins officiellement, son entraîneur au diplôme nécessaire à l'obtention de licence européenne. Dans le cas contraire, pas de dérogation : il au-rait à supporter, outre le poids d'être le dernier de la classe à ce niveau, une amende dont le montant n'a pas encore été défini par les instances fédérales... Cela étant, ladite licence n'est pas une obligation pour le prochain championnat puisque les Zèbres ne sont qualifiés ni pour l'Uefa, ni pour l'Intertoto.

Hier, de grandes man½uvres avaient cependant lieu au bureau bruxellois d'Abbas Bayat, qui était injoignable, alors qu'il s'entretenait de longues heures durant avec son neveu Mogi. Mais à l'heure de mettre sous presse, tout un chacun demeurait dans l'expectative, à commencer par Siquet. Dans l'après-midi, le Hutois n'angoissait pourtant pas plus que d'habitude : "Non, je n'ai aucun rendez-vous de prévu. Je ne suis pas inquiet pour autant et, de toute façon, cela ne servirait à rien que je me pose des questions ou que je me fasse un ulcère ! Tout le monde connaît mon souhait : je suis le premier candidat au poste que j'occupe.”

Depuis six mois et – faut-il le souligner ? – à la satisfaction générale... L'homme a d'autant plus de mérites qu'il avait repris un bateau zébré en perdition, qu'il n'a pas été gâté à ses débuts dans les fonctions et qu'il a progressivement accumulé les bons résultats pour ramener le Sporting carolo à un classement plus conforme à son statut...


(source : Les Sports)



Siquet dans l'expectative

Siquet n'avait toujours pas reçu de signe présidentiel dans l'optique de 2008-09. C'est aujourd'hui que le Sporting doit communiquer à la commission des licences le nom de l'entraîneur détenteur du diplôme nécessaire à l'obtention du sésame européen refusé en première instance. Si celui-ci n'est pas sportivement obligatoire dans l'immédiat, aucune dérogation n'est possible et une amende (dont le montant est à ce jour inconnu) est prévue en cas de non-détention. La famille Bayat s'est réunie de longues heures à ce sujet, hier.


(source : Vers l'Avenir)

mardi 6 mai 2008

Tim Smolders Zèbre d'or !




Le verdict de l’élection du « Zèbre d’Or » - organisée par le Fancoaching de la Ville de Charleroi, en collaboration avec la Nouvelle Gazette et le Sporting de Charleroi - est tombé.

Les suffrages ont désigné notre milieu N°7, Tim SMOLDERS.

En obtenant 49,2 % des voix, devance notre meilleur buteur, Joseph Akpala (39 %) et notre talentueux gardien de but, Bertrand Laquait (4,5 %)

Kere, Ciman, Oulmers, Chakouri, Defays, Mujangi Bia, Camus, Théréau, Christ et Sbai ont également été plébiscités.

Le trophée sera remis à Tim ce samedi à l'occasion du match contre le Cercle de Bruges.


(source : rcsc.be)


Les News du mardi 06.05.2008

Les abonnés seront récompensés. Ils pourront retirer un billet gratuit pour la venue du Cercle et ce, à la billetterie de mardi à samedi.


Les Zébrions affronteront ce soir le Cercle.


(source : mambourg-charleroi.be)



Valeurs montantes


Même si Mogi Bayat feint parfois de s'offusquer des rumeurs fleurissant autour de ses meilleurs poulains en ce dernier quart de championnat carolo et qu'il s'échine à répéter qu'aucun Zèbre n'est à vendre, ça grenouille ferme en ce prémercato. Et comme souvent, on ne sait jamais si les intérêts supposés ou réels annoncés çà et là ne viennent pas directement du club ou de l'entourage du joueur concerné afin d'essayer de faire grimper sa valeur. En tout cas, celle de Mujangi Bia et celle d'Akapala montent. Valenciennes a été approché au sujet du premier mais n'est ni capable ni désireux de répondre aux exigences du Sporting (on évoque 3 millions d'€). Quant au second, récemment visionné par Saint-Etienne, son nom revient du côté de Lens. Il aurait aussi été proposé à Sochaux. Heureusement qu'il n'est pas à vendre !


Charleroi (Thierry Siquet) : le club carolo doit rendre sa réponse pour l'obtention de la licence européenne ce mercredi. Siquet ne disposant pas du diplôme européen, cela pourrait poser problème, bien que Charleroi ne jouera pas en Coupe d'Europe la saison prochaine. Le président Abbas Bayat devrait communiquer cette semaine, mais la tendance est plutôt pessimiste pour l'ancien défenseur, qui dispose par ailleurs d'un contrat à durée indéterminée comme adjoint...


(source : Vers l'avenir)



Il y aura du neuf cette semaine



Mogi Bayat prendra certaines décisions dans les prochains jours



Evidemment, on a déjà beaucoup travaillé en profondeur dans les secrétariats des différents clubs. D'autant que toutes les décisions du championnat (ou presque si l'on tient compte que la deuxième place du classement final n'est pas mathématiquement acquise, mais...) sont tombées. Mais les grandes manoeuvres commencent réellement à l'approche de la fin de saison. Il faut parfois faire vite parce que dès le lendemain de la dernière journée de compétition, c'est inévitablement l'exode. Nous avons dès lors fait le point avec Mogi Bayat qui risque précisément d'être très occupé (mais il l'est assurément déjà) dans les prochains jours.

"Dans l'immédiat, il y aura effectivement du neuf quant à certains contrats. Nous procéderons par communiqués au fil des décisions. Vous serez avertis mais aucune information ne risque de vous parvenir ce lundi.”

Pour ce qui est des joueurs dont le contrat vient à terme, le manager du Mamboug doit spécialement se pencher sur trois dossiers. Bertrand Laquait, Thibaut Detal et, dans une certaine mesure, Frank Defays seront libres à la fin du mois. Autant dire à partir de la semaine prochaine. D'autres qui ont été peu ou prou employés sans donner satisfaction devraient être avertis qu'ils n'entrent plus dans les plans carolorégiens. Qu'il serait donc souhaitable pour les deux parties qu'ils aillent voir ailleurs. Bien sûr, l'entraîneur sera consulté mais dans l'état actuel des choses et eu égard à la fameuse règle qui impose la licence pro, on ne sait pas à quoi s'en tenir avec précision (en tout cas jusqu'à présent) au sujet de Thierry Siquet. Toutes ces priorités seront débattues et devraient donner lieu à des prises de position d'ici la fin de la semaine.

Ce qui n'empêchera pas les Zèbres de préparer leur dernier rendez-vous avec pour double souci de bien ponctuer leur saison et de maintenir Joseph Akpala sur la plus haute marche du podium des meilleurs buteurs.


(source : Les Sports)

Akpala aux trousses de Sterchele




Le titre de meilleur réalisateur se jouera au cours de l'ultime journée

Un joueur carolo pourrait succéder à un autre ex-Zèbre au palmarès, financièrement juteux, des meilleurs buteurs.

Alors qu'il a pratiquement livré tous ses verdicts, le championnat 2007-08 devra attendre l'ultime journée pour désigner le meilleur buteur de la compétition. A 90 minutes du terme, ils sont encore au moins 3 – le Nigérian carolo Joseph Akpala, l'Israélien de Genk Elianiv Barda et le Belge du GBA Sanharib Malki – voire 7, à pouvoir briguer la succession de François Sterchele au palmarès d'un trophée qui n'est pas loin d'être aussi convoité que le Soulier d'or attribué en janvier dernier à Defour ou le Footballeur pro dont on connaîtra le nouveau lauréat dimanche soir. C'est que cette distinction vaut à son détenteur d'accéder brutalement à la haute notoriété à une époque de l'année où débutent traditionnellement les premières négociations en matière de transfert. Nombreux ont été par le passé les goléadors rois à tirer parti de leur gloire, fût-elle toute passagère, pour asseoir leur réputation et monnayer au plus haut prix leur efficacité. Toni Brogno, Wesley Sonck, Cedric Roussel et Luigi Pieroni, pour ne citer qu'eux doivent toute leur carrière et une bonne part de leur fortune aux buts empilés, l'espace d'une saison, pour le compte du club qu'ils se sont empressés de quitter, avec la bénédiction de leurs employeurs, pour aller exercer leur art sous des cieux plus rémunérateurs. Charleroi, qui avait déjà propulsé Sterchele sous les feux de la rampe, se frotte sans doute déjà les mains à l'idée de voir Akpala émerger sur le fil dans ce classement singulier.

« Pour autant, tempère Aimé Anthuenis, il ne faut pas non plus s'imaginer qu'en cas de consécration, Akpala va déclencher l'intérêt de l'Europe entière. Si Malki venait à l'emporter sur le fil, le GBA serait déjà tout heureux de le céder pour 2,5 millions. Car s'il a eu beaucoup de mérite à s'illustrer pour sa première vraie saison en D1, notre buteur doit encore faire ses preuves au niveau international. Pour rappel, Sterchele ne nous avait guère apporté plus d'argent malgré l'intérêt que lui portaient Anderlecht et le FC Bruges. »

Après avoir usé ses fonds de culotte sur les bancs d'entraîneur avant d'embrasser à Anvers la fonction de directeur technique chargé, entre autres, du recrutement, l'ex-sélectionneur fédéral peut, plus objectivement que tout manager forcément intéressé par les plus-value des pur-sang peuplant son écurie, mesurer à son juste prix la valeur réelle des meilleurs artificiers de Belgique. « Il faut bien admettre que notre championnat ne pèse plus grand-chose au regard des observateurs neutres. Il devient de plus en plus exceptionnel que les clubs étrangers fassent monter les enchères avec une volonté farouche de s'attacher les services d'un attaquant opérant en Belgique, fût-il le plus performant d'entre tous. Les prix ne monteront que si cet élément a aussi fait ses preuves hors de nos frontières. En clair, il faut qu'il évolue dans une équipe disputant régulièrement la Ligue des champions ou fasse un tabac sous les couleurs des Diables rouges. Or, force est de reconnaître que sur ces deux plans-là, on n'est plus nulle part. Jamais, Anderlecht n'aurait vendu Jan Köller pour un demi-milliard d'anciens francs si le grand Tchèque ne s'était illustré avec le Sporting, sous ma direction, dans la plus relevée des compétitions européennes. Plus jamais, depuis lors, on n'a atteint un tel montant pour la vente du

meilleur attaquant de division 1. Le Standard, pourtant champion haut la main, ne valorisera vraiment Jovanovic ou Mbokani que s'il passe au moins un ou deux tours en Ligue des champions. »

Ce ne sont pas, non plus, les performances calamiteuses de l'équipe nationale qui vont contribuer à relever le plafond des transactions. A cet égard, un constat s'impose : alors qu'il avait fallu attendre plus de 20 ans, après guerre, pour voir un étranger, en l'occurrence Jan Mulder, émerger au firmament de nos goleadors, de plus en plus rares, aujourd'hui, sont les Belges à s'installer au faîte de la hiérarchie. « Ce phénomène s'explique aisément, enchaîne à cet égard Anthuenis. Si l'on considère que chaque club de l'élite opère avec 2 attaquants, les 36 élus sont à 80 % d'origine étrangère. La division 2 elle-même n'échappe pas à l'emprise des avants recrutés ailleurs. Sans doute n'accorde-t-on pas assez de crédit ou de patience à nos jeunes gens. Prenez le cas de De Sutter : sans sa blessure survenue début février alors qu'il carburait à un rythme d'un demi-but par match joué, il trônerait sans doute aujourd'hui largement en tête du hit-parade. Or, il jouerait peut-être toujours en troisième division si un jour, il n'avait tapé dans l'½il de van Veldhoven, notre entraîneur actuel, lors d'un Torhout-CS Bruges. Tous n'ont pas eu sa chance et pourtant, la réussite de ce garçon n'est pas un cas isolé, comme le démontre l'ascension vertigineuse de Malki. »


Joseph Akpala, 21 ans Sporting Charleroi

Lors de sa toute première apparition au Mambourg, c'était en avril 2006 contre Anderlecht, le Nigérian inscrivait un but déjà décisif. Une première ligne sur une carte de visite que le brave Joseph a depuis complétée à coups de goals (respectivement 2 et 5 en 3 et 8 titularisations) pour ses deux saisons d'apprentissage à Charleroi. L'été dernier, ils étaient nombreux à miser sur ses qualités de finisseur. De fait, Akpala a bien entamé le championnat avant de connaître une crise de confiance (1 but en 14 journées) de quatre mois et demi. Et puis, un déclic s'est produit puisque celui que ses équipiers surnomment « Akpagoal » n'en finit plus d'empiler les buts (9 au cours de ses 8 ultimes sorties).


(source : Le Soir)

lundi 5 mai 2008

Une place offerte à chaque abonné !




Afin de vous remercier pour votre fidélité et votre mobilisation au cours de cette saison 2007-2008, le Sporting de Charleroi offre à chaque abonné une place offerte pour la dernière rencontre de Championnat opposant les Zèbres au CS Bruges.


Pour obtenir ce sésame gratuit pour la tribune dans laquelle vous êtes abonné, rendez-vous à la billetterie et présentez-y votre abonnement dès ce mardi 6 mai à 10h30 jusqu'à ce samedi 16h.

(source : rcsc.be)

Les News du lundi 05 mai 2008





Thierry Siquet
: « Alors que Charleroi s’est créé les plus belles occasions, ma seule satisfaction de la soirée est la place de meilleur buteur d’Akpala. Nous ne désarmons pas pour la 6ème place ».


Laurent Ciman qui a été titularisé : « J’espère que les différents entraîneurs (Siquet et De Sart) auront pu juger les choses. Je crois en une sélection pour Pékin qui relève d’une chance unique dans la vie ».


Orlando ayant reçu une carte jaune à l’Ottenstadion, il ne sera pas sélectionnable pour la venue du Cercle de Bruges samedi prochain.


En remplaçant Laurent Ciman à la 88ème minute, Michaël Blanc a foulé pour la première fois un terrain de division 1 : « Je ne m’y attendais pas et j’ai dû m’échauffer en vitesse. Ces quelques minutes m’ont procuré du plaisir ». Pour le natif d’Hyères, l’avenir est dans le noyau A.


Après leur déplacement à Gand, un congé de deux jours a été accordé aux Zèbres qui reprendront le chemin des entraînements dès ce mardi.


Les Zébrions ont battu leurs homologues Buffalos (2-1) et rencontreront demain le Cercle pour un ultime galop cette saison.


(source : mambourg-charleroi.be)

Laquait regrette le manque de constance




Bertrand Laquait
est l’un des piliers du Sporting de Charleroi. Cependant le gardien de but carolo quittera le Mambourg en juin prochain puisqu’il n’a pas renouvelé son contrat avec la direction du club. Le joueur revient sur la prestation de son équipe lors de cette saison. Il souligne surtout le manque de constance dont elle fait preuve.

« Charleroi a du talent, il le démontre par moments mais il manque cruellement constance. C’est, probablement ce qui nous différencie des équipes du top 5, malheureusement » a affirmé le gardien de but carolo, Bertrand Laquait.


(source : footgoal.net)

Charleroi n'y arrive toujours pas




Même s'il a fait plus que jeu égal avec Gand, le Sporting s'est à nouveau incliné dans ce stade qui ne lui réussit pas.



Depuis quelques semaines, c'était assez clair : comme il l'a démontré avec style en demi-finale retour face au Standard et de manière nettement plus absurde en championnat, où il restait, avant le match de samedi, sur un pitoyable 2 sur 21, Gand a visiblement la tête à la Coupe de Belgique. Un raisonnement qui peut se comprendre même s'il n'est peut-être pas sans risques en vue de l'apothéose, prévue pour les joueurs, dirigeants et supporters des « Buffalos » le 18 mai au stade Roi Baudouin.

De son coté, le Sporting surfait plutôt sur la vague du succès. Si on pouvait penser voici quelques semaines qu'il n'avait plus rien de concret à espérer de ce championnat honnête, sans plus, les joueurs de Thierry Siquet – qui souhaite aussi plaider sa cause pour une prolongation de contrat en tant que T1 – n'ont pas bâclé leurs derniers devoirs avant de partir en vacances. Grâce à un intéressant 16 sur 18, ils se sont même offert le droit de disputer la 6e place, (un peu) plus lucrative en termes de droits télés, tout en travaillant collectivement pour offrir à leur buteur le plus prolifique, Joseph Akpala, le rêve de devenir le premier meilleur buteur carolo de l'élite depuis René Thirifays, en 1949 !

Samedi, dans un stade Jules Otten copieusement garni et très échaudé par la victoire d'Anderlecht, qui leur offre pratiquement l'assurance de disputer la Coupe de l'UEFA la saison prochaine, Charleroi souhaitait également faire taire une statistique aux dents longues. Depuis 1954, et ce succès remporté 1-2 grâce à des buts de Beerens et Mion, plus jamais le Sporting n'est en effet revenu victorieux de son périple à Gand. Alors, forcément, cela trottait un peu dans la tête des joueurs et des dirigeants carolos. Pourtant, à l'arrivée, le constat d'échec est à nouveau cruel, et le Sporting étant rentré chez lui sans le moindre point mais avec beaucoup de regrets, une nouvelle défaite pas vraiment méritée dans les bagages.

« C'est clair qu'on n'a pas mal joué mais, une fois encore, on a échoué dans un match important, constatait Bertrand Laquait, à nouveau excellent entre ses perches. Charleroi a du talent, le démontre par moments mais manque souvent de la plus élémentaire constance. C'est, probablement, ce qui nous différencie des équipes du top 5, malheureusement. Ce n'est évidemment pas une catastrophe, mais c'est assez frustrant. Je pense sincèrement que ce soir (NDLR : samedi soir), on était les meilleurs sur le terrain. Et qu'on s'est créé les meilleures occasions. On fera tout pour tenter d'accrocher cette 6e place lors de l'ultime journée mais cela ne dépend plus que de nous. »

Malgré cette défaite précipitée par des buts de Foley avant la pause et d'Azofeifa après celle-ci, Charleroi a une nouvelle fois démontré qu'il avait un fonds de jeu intéressant et qu'il pouvait, à condition de préserver l'essentiel de ses forces vives, à nouveau espérer titiller ce fameux Top 5 la saison prochaine. Un constat intéressant à moyen terme même s'il ne réjouissait personne, samedi soir !


(source: Le Soir)

Siquet voit-il comme Ciman ?




Gand Charleroi 2-1



Assistance : 8 000.

Arbitre : M. Virant.

Cartes jaunes : Oulmers, Orlando, Akpala, N'Dri.

Carte rouge : 85e Rosales (2e j.).

Buts : Foley (1-0, 29e), Akpala (1-1, 47e), Azofeifa (2-1, 72e).

LA GANTOISE : Jorgacevic, Rosales, Suler, De Roeck, Moia, Azofeifa, Grondin (80e De Beule), Maric, Olufade, Foley (88e Fadiga), Ruiz (80e Ljubijankic).

CHARLEROI : Laquait, Chakouri, Ciman (88e Blanc), Sbaï, Diallo, Mujangi Bia, Smolders, Sergio (76e N'Dri), Oulmers, Orlando (67e Christ), Akpala.



Laurent Ciman, en disgrâce dans ce second tour, n'est pas verni. Dans une spirale généralement positive pour son équipe, il vient de fournir deux dernières piges dues à des suspensions qui se sont ponctuées par autant de non-victoires (partage à Zulte/Waregem et défaite ici). Pourtant, les Zèbres auraient pu revendiquer beaucoup plus que cette défaite à Gentbrugge dans une rencontre devant orienter l'attribution de la 6e place, honorifique sportivement mais importante sans être capitale pour les droits TV. Akpala se vit en effet refuser un but pour un hors-jeu imaginaire à 1-0 avant de tirer sur la latte dans la foulée de son égalisation. Mais malgré sa supériorité au nombre d'occasions franches (même si Azofeifa donna du boulot à Laquait dans la première demi-heure), le Sporting reste dans la malédiction : il n'a plus gagné à l'Ottenstadion depuis 1954.
Ciman dressait quant à lui plutôt légitimement un bilan positif de sa production personnelle : " Je crois avoir fait correctement mon boulot derrière. J'ai prouvé, je pense, que je pouvais à nouveau être titulaire pour le dernier match de la saison. Il ne m'appartient bien sûr pas d'en décider mais j'espère que l'entraîneur aura vu la même chose que moi... Ma situation n'est certes pas évidente à vivre mais je ne gamberge pas. Je veux absolument prouver que ma place est sur le terrain et non sur le banc à chaque fois qu'on m'en donne l'occasion. C'est donc ce que je me suis à nouveau efforcé de démontrer ce samedi. "

Il y a pourtant de grandes chances pour que le Farciennois doive s'effacer devant Kere contre le Cercle : " Franchement, je ne suis pas dans cet état d'esprit là... Je ne vois d'ailleurs pas pourquoi il en irait forcément ainsi ! Si ça arrivait, je serais forcément très déçu... " Quoi qu'il advienne, le deuxième tour du garçon n'est pas de bon augure dans l'optique des Jeux Olympiques : " Encore une fois, je ne vois pas pourquoi vous dites ça. Pékin reste mon objectif. Participer à des J.O., cela n'arrive généralement qu'une fois dans une carrière de footballeur. J'y crois toujours fermement. C'est vrai que j'ai perdu ma place au Sporting mais, à chaque fois que j'ai joué, je n'ai pas failli à la tâche. J'ai donc bon espoir... "


(source : Vers l'Avenir)

Chacun un pas en avant…





Michaël Blanc et Laurent Ciman ont marqué des points


La déception était visible à la sortie du vestiaire, mais d'aucuns voulaient retenir l'aspect positif de leur soirée. C'était le cas de Michaël Blanc (photo) qui avait accompli ses premiers pas au sein d'un championnat de D1. Le jeune et sympathique Hyèrois de dix-neuf ans (il est originaire de la cité saline du Var à laquelle sont attachées les îles de Porquerolles, de Por-Cros et du Levant) a confié : "Je ne m'y attendais pas et j'ai dû m'échauffer en vitesse. En tout cas, ces quelques minutes m'ont procuré du plaisir, moi qui n'avais joué avec Hyères qu'en équipe d'âges et en CFA. Comme ce fut plusieurs fois le cas avec les Espoirs, avec laquelle j'ai inscrit une petite dizaine de buts, je n'ai pas été aligné à ma place de prédilection, dans l'axe central défensif mais en pointe afin de faire valoir ma grande taille et éventuellement inverser les tendances grâce au jeu aérien. Je préciserai que des garçons tels Bertrand Laquait, Tim Smolders ou Majid Oulmers sont d'excellents conseils.”

Sous contrat jusqu'en 2010, Michaël Blanc intégrera à coup sûr le noyau A de Charleroi au départ de la saison prochaine.

Laurent Ciman avait également lieu d'être satisfait : "J'ai le sentiment d'avoir fait correctement mon boulot. J'espère que les différents entraîneurs (NdlR : de Charleroi et de l'équipe nationale des Espoirs) auront pu juger les choses ainsi. Je crois en une sélection pour Pékin qui relève d'une chance unique dans la vie. Quoique je ne gamberge pas dans ma tête. Je ne me pose d'ailleurs pas la question de savoir si je retournerai sur le banc samedi prochain.”

Siquet ne désarme pas


Parti en 4 - 5 - 1 avec Mujangi Bia et Orlando sur les flancs droit et gauche et Sergio en meneur, Siquet modifia ses batteries à la 40e en revenant à ce qui fonctionna bien récemment, soit un 4-4-1-1 avec Sergio à droite et Mujangi Bia à gauche, Orlando prenant pour sa part le rôle en décrochage habituellement dévolu à Théréau. Mais au final : "Alors que Charleroi s'est créé les plus belles occasions, ma seule satisfaction de la soirée est la place de meilleur buteur d'Akpala. Nous ne désarmons pas pour la 6e place.”


(source : Les Sports)

dimanche 4 mai 2008

Gand seul 6e, Akpala seul 1er




La Gantoise 2 Charleroi 1



La Gantoise : Jorgacevic; Rosales, Suler, De Roeck, Moia; Azofeifa, Grondin (80e De Beule), Maric; Olufade, Foley (88e Fadiga), Ruiz (80e Ljubijankic).

Charleroi : Laquait; Chakouri, Ciman (88e Blanc), Sbaï, Diallo; Mujangi Bia, Smolders, Sergio (76e N'Dri), Oulmers, Orlando (67e Christ); Akpala.

Arbitre : M. Virant.

Avertissements : Oulmers, Orlando, Akpala, N'Dri.

Exclusion : 85e Rosales (2 j.).

Les buts : 29e Foley (1-0), 47e Akpala (1-1), 72e Azofeifa (2-1).


Si le succès zébré contre le Standard avait été suivi de quelques bobos chez les Carolos, tous les contrariés de la semaine étaient retapés pour ce déplacement dans un stade où le Sporting n'a plus gagné depuis… cinquante-quatre ans ! Comme attendu, les suspendus Kere et Théréau étaient respectivement remplacés par Ciman et Orlando. Côté gantois, pas de Smoje et Fadiga au coup d'envoi mais bien Grondin et Azofeifa…

À la réception d'un centre d'Orlando, Akpala se signalait rapidement. Après une belle détente de Laquait sur un essai d'Azofeifa, le Nigérian était tout près de profiter d'une mésentente entre Rosales et Jorgacevic. Il fallait ensuite attendre quelque peu pour voir un coup-franc d'Azofeifa consécutif à une faute d'Oulmers sur Ruiz détourné par Laquait. Via le même mode opératoire, Sergio servait Chakouri, dont la tête était repoussée par Jorgacevic. Avec Ruiz au départ du mouvement, les Buffalos trouvaient l'ouverture par Foley, qui prolongeait du front un centre de Maric dévié par Ciman. L'égalisation était refusée à Akpala pour hors-jeu. Dans la foulée, Laquait s'illustrait sur un tir de Grondin.

Amorcée par Sergio, la plus nette occasion carolo de la première période échoyait, dans le troisième quart d'heure, à Akpala, qui, en relais avec Mujangi Bia, perdait son duel face au gardien gantois.

La reprise souriait aux Zèbres : la défense locale faisait preuve d'amorphie après un coup-franc de Ciman touché par le mur. Akpala en profitait pour devancer Barda au classement des bombardiers. La latte empêchait ensuite Joseph de prendre le large audit classement. À un coup-franc cadré de Smolders répondait une action d'Azofeifa. La partie perdait alors de son intensité jusqu'à un mouvement initié par Maric : Azofeifa bénéficiait d'une belle passe d'Olufade pour tromper Laquait.

Malgré l'insistance sambrienne, matérialisée par un nouveau coup-franc de Smolders dans les derniers instants, les Buffalos prenaient le pas sur les Zèbres dans la course à l'honorifique 6e place…


(source : Les Sports)

La Gantoise - Charleroi : 2-1




Le duel avec comme enjeu la 6-ème place entre La Gantoise et Charleroi s'est soldé par la victoire des locaux 2-1. Foley a porté les Buffalos au commandement peu avant la demi-heure. 1-0: score au repos.

Peu après la pause, Akpala justifiait à nouveau sa réputation en inscrivant son 17-ème but de la saison. La décision tombait toutefois via Azofeifa à un peu moins de 20 minutes du terme. Et ce, en dépit de l'exclusion de Rosales en fin de rencontre. Trond Sollied prend donc congé de l'Ottenstadion avec une victoire.


(source : sport.be)

samedi 3 mai 2008

La Gantoise-RCSC : l'avant - match



Ce samedi 3 mai 2008, nos Zèbres se déplacent au Jules Ottenstadion pour affronter La Gantoise, dans le cadre de la 33e journée de la Ligue Jupiler.

Voici la sélection de Trond Sollied pour La Gantoise :

Jorgacevic, Foley, Moia, Smoje, Suler, Rosales, Ruiz, Fadiga, Olufade, Maric, De Roeck, Martinovic, Grncarov, Grondin, Azofeifa, Vermouth, Wittesaele, De Beule, Ljubijankic, Martens.

Thierry Siquet a opéré la sélection suivante pour le Sporting de Charleroi :

Laquait, Chakouri, Ciman, Sbai, Diallo, Blanc, Julio Cesar, Miceli, Christ, Oulmers, Smolders, Akpala, N'Dri, Orlando, Sergio, Porco, Ulens, Lahaye, Mujangi Bia.

La rencontre sera dirigée par Monsieur Christof Virant, assisté par Messieurs Eddy Roosens et Geert Simoens.

Le 4e arbitre est Monsieur Jimmy Cremers.

Le coup d’envoi sera donné à 20h00.


(source : rcsc.be)

Les News du Samedi 03 mai 2008




Les Sportingmens se déplacent à Gand où leurs statistiques sont catastrophiques. Les Zèbres n’ont plus gagné au pied de la cathédrale Saint-Bavon depuis 1954 ! Il faut cependant relevé 3 nuls lors des 7 derniers débats. Lors des 35 matches précédents, les Gantois ont emporté la mise à 19 reprises et concédés 13 nuls. Les 3 victoires carolorégiennes remontant à la préhistoire du football ! Les Buffalos restent sur une série catastrophique puisqu’ils n’ont engrangé que 2 points sur 15. Les hommes de Thierry Siquet suivant le chemin inverse avec un 13 sur 15.


Pour ce dernier déplacement de la saison, Théréau et Kere sont suspendus. L’équipe devrait se rapprocher du onze suivant : Laquait, Chakouri, Ciman, Sbaï, Diallo, Sergio, Oulmers, Mujangi Bia, Orlando, Akpala. Les réserves étant Baguette, Lahaye, Blanc, Miceli, Christ, N’Dri, Porco, Julio Cesar et Ulens.


Les menacés pour abus de cartes jaunes et susceptibles de manquer le dernier match au Mambourg sont : Chakouri, Cima, Miceli, Orlando, Sbaï et Sergio.


Cyprien Baguette, une des deux doublures de Bertrand Laquait, a été sélectionné dans l’équipe des Diablotins (-19 ans) qui jouera le 19 mai contre le Japon.


(source : mambourg-charleroi.be)

Ciman sûrement, Orlando peut-être




Gand Charleroi Samedi 20h



Arbitre : M. Virant.

LA GANTOISE : Jorgacevic, Rosales, Suler, De Roeck, Moia, Maric, Grondin, Azofeifa, Olufade, Foley, Ruiz, De Beule, Fadiga, Grncarov, Haznadar, Ljubijankic, Martinovic, Smoje, Vermouth, Wittesaele.

Absents : Maldrie, Mutavdzic, Svetlicic (adducteurs), Thijs (pied).

Menacés de suspension : Azofeifa, Fadiga, Grondin, Ruiz, Thijs.

CHARLEROI : Laquait, Chakouri, Ciman, Sbaï, Diallo, Sergio, Smolders, Oulmers, Mujangi Bia, Orlando, Akpala ; Lahaye, Blanc, Miceli, Christ, N'Dri, Porco, Julio Cesar, Ulens, Baguette.

Absents : Théréau, Kere (suspendus), Defays (cheville), Detal (genou), Dutrieux (cuisse), Van Aerschot (mollet), Camus (genou), Pino (cuisse), Leiva (choix de la direction).

Menacés de suspension : Chakouri, Ciman, Miceli, Orlando, Sbaï, Sergio.



Alors que l'Ottenstadion n'a pas encore livré le nom du successeur de Sollied (Janevski débouté, Demol, Cartier et Petrovic Waalwijk sont en piste), Thierry Siquet ne sait toujours pas non plus de quoi sera fait son avenir. Le matricule 22 a jusqu'à mercredi pour régler le problème de l'absence de diplôme idoine pour son actuel T1 qui l'a empêché d'obtenir la licence européenne en première instance. Malgré l'urgence de la situation à cet égard, hier, le Hutois restait plus que jamais dans l'expectative : " Je n'ai eu aucun contact avec le président, qui était d'ailleurs en Iran cette semaine. "

C'est donc dans une incertitude à laquelle il s'est cependant habitué avec beaucoup de recul que l'homme a préparé ce déplacement à Genbrugge, où les Zèbres ne se sont plus imposés depuis... 1954 ! Pour l'occasion, il devra se passer des services de Kere et Théréau, qui ont fait le plein de cartons jaunes. Au soir du succès contre le Standard, il nous enjoignait de ne pas attendre l'une ou l'autre surprise : " Leurs remplaçants seront des gens que vous êtes habitués à voir. " Son avis n'a pas changé : " En fait, je n'ai pas 10 000 solutions, surtout pour le poste en défense. "

Traduction : comme à Zulte/Waregem, lorsque Chakouri était suspendu, Ciman fera sa réapparition, sans doute pour un soir. La dernière place devrait revenir à Orlando, à moins que Christ ne vienne étoffer l'entrejeu, Akpala se retrouvant alors sur papier seul en front de bandière.

Et puis, nous avons relevé la présence des trois gardiens dans le groupe de 20 noms qui se déplacera en Flandre : " Mais vous savez bien que cela fait déjà quelque temps que je procède de la sorte. On ne sait jamais s'il arrive quelque chose à l'échauffement... C'est vrai aussi que Laquait nous a causé une petite frayeur mercredi (Ndlr : genou) mais, après avoir été ménagé jeudi, il s'est entraîné à 100 % vendredi. "

En fait, si Lahaye est le deuxième gardien en titre, Baguette a marqué des points ces derniers mois. Il y a unanimité autour des qualités et de la mentalité d'un garçon qui est sélectionné pour le match international Belgique-Japon -19 ans qui aura lieu à Turnhout mercredi.


(source : Vers l'Avenir)



La finale de Coupe étant en perspective, la gestion de la venue du Sporting zébré s'annonce plutôt relax. Avec en toile de fond le dossier de la succession de Sollied, partant pour Heerenveen. Après le nom de Cartier (Mons), celui que de Demol (également cité au Brussels) et celui de Boskamp (Dendre) circulent avec insistance. Et pour cause, le futur ex-T2 des Diables rouges a envoyé son curriculum vitæ à Michel Louwagie, le directeur gantois. A Charleroi, Laquait (genou) s'est remis de son faux mouvement à l'entraînement : il sera au poste à Gentbrugge. Par mesure de sécurité, Baguette, le 3e gardien a été réquisitionné. Oulmers (surcharge musculaire) sera apte à débuter. Théréau et Kere sont suspendus. Ulens, Porco, Dalby et Julio Cesar jouaient vendredi soir en Réserves.

GAND : (noyau) Martinovic, Smoje, Suler, Grncarov, Grondin, Azofeifa, Vermouth, Olufade, Rosales, Foley, Wittesaele, Ruiz, de Beule, Moia, De Roeck, Maric, Jorgacevic, Ljubijankic, Martens, Fadiga.

Absents : Svetlicic (transfert en cours au Germinal Beerschot), Mutavdzic (cuisse), Haznadar (genou).

CHARLEROI : Laquait, Chakouri, Ciman, Sbaï, Diallo, Sergio, Smolders, Oulmers, Mujangi Bia, Orlando, Akpala. Réservistes : Baguette, Lahaye, Blanc, Miceli, Christ, N'Dri, Porco, Julio Cesar, Ulens.

Absents : Kere (suspension), Théréau (suspension) Defays (rééducation), Detal (rééducation), Camus (genou), Dutrieux ( non repris), Pino (retour à Monaco), Van Aerschot (non repris).

(source : Le Soir)

Akpala : "J'ai entendu dire que j'allais au PSG"




Le meilleur buteur de la compétition, Joseph Akapala, est annoncé un peu partout en cette fin de saison. Il affirme que certains journaux l'annoncent même au Paris Saint-Germain alors qu'il n'a encore discuté avec personne. L'avant-centre attendra la fin de la saison avant de penser à son avenir. Celui-ci compte bien remporter les deux dernières rencontres de la compétition avec Charleroi.

« J’ai entendu dire que je vais au PSG », déclarait le meilleur buteur de la compétition sur le site Camer-Sport.be. « Certains journalistes m’envoient à l’Inter de Milan. Je ne sais pas sur quoi ils se fondent ! (Rire). La vérité c’est que certains clubs me suivent mais je les ai tous renvoyés vers mon manager. Pour l’instant, je n’ai rien à discuter avec quelque club que ce soit parce que j’ai encore deux matches importants avec Charleroi. Je veux me concentrer sur mon jeu. » Akpala compte bien terminer la saison en beauté. « Je ne parlerai personnellement avec un club qu’après la dernière rencontre face au Cercle de Bruges le 10 mai prochain. Je ne veux donc pas encombrer mon cerveau, les négociations sont la responsabilité de mon manager. L'ASSE ? J’ai eu plusieurs e-mails des supporters de Saint-Etienne sur mon site internet. A partir de là, je sais donc que les Stéphanois souhaiteraient me faire signer. Sérieusement je n’en sais pas plus pour l’instant. »


(source : footgoal.net)

Enfin un lendemain qui chante ?



La Gantoise-Charleroi

Les Zèbres devront avoir digéré leur victoire face aux Rouches…



On a déjà souligné les diverses importances de ce match pour les Zèbres, qui mettront en jeu leur sixième place du classement (à laquelle ils tiennent beaucoup pour des raisons sportives mais également financières) et qui s'attacheront à, enfin, stopper une série de vingt-huit matches (treize nuls, quinze défaites dans le cadre du championnat de D1) sans succès à Gentbrugge, étalés sur… plus de cinquante-quatre ans. Un record du genre assurément !

Il faut également relever que l'exercice s'apparentera à une sorte de test pour les troupes de Thierry Siquet. On sait que Charleroi aura été le seul à vaincre au moins une fois les trois premiers de la compétition (qui sont tout simplement les trois grands du football belge), mais il est opportun de rappeler que les gens du Mambourg n'ont vécu que des lendemains qui déchantent.

En effet, après s'être imposés au Parc Astrid en septembre dernier, les Carolos ont sombré à domicile face aux Mouscronnois pour ensuite s'incliner au Daknam de Lokeren. Et ils ont tout aussi mal supporté leur retour en vainqueurs (c'était en fin février dernier) de l'Olympiapark puisqu'ils concédèrent ensuite deux autres défaites. Respectivement face aux Mauves anderlechtois précisément et lors de leur déplacement au Canonnier de Mouscron.

Il ne faudrait pas que l'histoire se répète sous peine de probablement retrouver le Sporting dans la colonne de droite du classement final. L'entraîneur du Mambourg a mis les siens en garde.

"On dit que les Gantois ont plutôt tendance à lâcher le championnat pour se concentrer sur la Coupe de Belgique, analyse Thierry Siquet. Moi, je retiens qu'ils ont infligé quatre buts aux futurs champions pour atteindre la finale du Heysel et qu'ils restent sur un nul à Lokeren où il n'est jamais aisé de s'exprimer.”

Et puis, les Buffalos auront intérêt à soigner leur fin de parcours : "Un dernier match à domicile correspond toujours à un rendez-vous particulier avec vos supporters. En outre, les Flandriens voudront rassurer ceux-ci en vue de la finale du 18 mai prochain. Enfin, j'ai forcément insisté sur le record de résultats négatifs à enrayer!”


(source : Les Sports)

SCRL : la fin d'une époque


Spaute, Colson et d'autres ont enterré la coopérative zébrée


Le 18 avril dernier, les détenteurs de parts sociales de la coopérative Royal Charleroi Sporting Club étaient invités à une réunion afin de prendre position sur la dissolution de ladite coopérative. Sous la présidence de Jean-Paul Spaute, une assemblée générale a donc eu lieu mardi soir. Le sort de la SCRL a été réglé en une demi-heure. Comme elle n'avait plus déposé de comptes annuels depuis cinq ans pour la bonne et simple raison qu'elle avait cessé d'exister dans les faits depuis longtemps (la dernière réunion de ses membres datait d'une quinzaine d'années), le Parquet de Charleroi l'a citée à comparaître après-demain afin de prononcer sa mise en liquidation. Les coopérateurs, après avoir admis que leur actif était devenu irrécupérable, ont décidé de ne pas s'opposer à une échéance rendue inéluctable par l'absence de moyens financiers et humains pour relancer une quelconque activité.

Sans être des nostalgiques irrécupérables, les Spaute, Colson, Frère et consorts ont néanmoins tourné officiellement une page importante de l'histoire du matricule 22. C'est en effet ni plus ni moins que la fin d'une longue époque zébrée qui a été actée dans l'indifférence quasi générale (quasi, puisque nous l'évoquons) il y a quelques jours. En 1982, lorsque le duo Spaute - Colson sauva le Sporting de la faillite après l'ère Coyette, il créa l'ASBL Royal Charleroi Sporting Club, appelée à diriger les Zèbres jusqu'en 2000, quand Abbas Bayat la supprima pour la remplacer par la SA Sporting du Pays de Charleroi. En 1982, donc, la société coopérative souscrivit une participation à hauteur de quelque quatre millions de francs d'alors (soit 100.000 €) dans l'ASBL.

Une vingtaine d'années après la création du matricule 22 (1904), la coopérative était née de la volonté des grands dirigeants sportifs carolos de l'entre-deux-guerres de réunir tous les clubs se réclamant du Sporting. L'escrime ou l'athlétisme, pour donner deux exemples, côtoyaient ainsi le football au sein d'une même structure et il y eut donc des Zèbres champions de Belgique, même si ce ne fut jamais le cas de la section footballistique. Oui, vraiment, c'est bien la fin d'une époque qui vient de se produire…


(source : Les Sports)

vendredi 2 mai 2008

Adama Gueye : "10 ans après..."




Adama, cela faisait longtemps…
Toujours supporter des Zèbres?
«Oui. Après 3 saisons passées sous la houlette de Robert Waseige et de Luka Peruzovic, j’ai quitté le Sporting de Charleroi en 1999 pour évoluer en Turquie à Denizlispor et à Antalyaspor.
Bien sûr, je suis toujours supporter des Zèbres. Même si ce n’est que la deuxième fois que je viens les voir au Stade du Pays de Charleroi cette saison – je suis également venu contre Anderlecht – je continue à suivre les résultats du Sporting régulièrement.»

Un avis à chaud – et peut-être une analyse - sur le Charleroi-Standard de ce soir ?

«On a assisté à une très bonne rencontre du Sporting, surtout en deuxième période. Un peu moins en première, mais une équipe toujours soudée et bien organisée malgré tout.
On a vu que les Zèbres voulaient absolument remporter cette rencontre. Une victoire amplement méritée dans l’ensemble.»

Une magnifique ambiance aussi, ce soir, dans un stade comble. Cela doit t’évoquer des souvenirs…

«Oui, une très bonne ambiance avec des supporters carolos et liégeois qui savent comment mettre de l’animation! Le spectacle était sur le terrain et dans les tribunes !
On ne peut pas vraiment comparer avec mon époque. Ce n’était pas la même chose. Le stade était différent. Les tribunes étaient disposées autrement et on mettait moins de monde.»

Une victoire 2-1 dans les chiffres… comme à l’époque d’un certain Adama Gueye.

«Tout à fait. C’était il y a exactement 10 ans, lors de la saison 1997-1998.
Je me souviens bien de ce match et des buts. J’étais monté au jeu en deuxième mi-temps à la place de Robert Jovan. En fin de rencontre, Dante Brogno – qui avait aussi inscrit un but ce jour-là – déborde sur le flanc droit. Il temporise et cède le ballon dans la foulée, pour tromper Gilbert Bodard.
Finalement, nous nous sommes imposés 2-1… comme ce soir.»

A la 27’, lorsque Kere frappe sur la barre transversale, tu nous a demandé si Badou avait déjà marqué cette saison. On t’a vu bondir et applaudir lorsqu’il a marqué de la tête, quelques minutes plus tard.
Ce deuxième but carolo te fait tout particulièrement plaisir ?

«Tout à fait, parce que Badou est un des joueurs les plus anciens du groupe, avec Frank Defays.
Quand je jouais au Sporting, il pointait déjà aux portes de l’équipe première. Il évoluait toujours en réserve et n’était pas encore avec le groupe, mais il s’entraînait parfois avec nous. J’ai gardé quelques contacts avec lui et avec Frank. C’est un but qui me fait très plaisir. Dix ans plus tard, c’est lui qui joue un mauvais tour au Standard.»

(source: rcsc.be)

Les News du vendredi 02 mai 2008

La situation des terrains marcinellois étant devenue problématique, les Zèbres s’entraîneront désormais sur la pelouse du Mambourg, elle-même dans un état très délicat.


Après leurs petites contrariétés physiques, Ibrahima Diallo (torticolis) et Majid Oulmers (quadriceps) sont revenus dans le parcours. Par contre, Bertrand Laquait (genou) est resté sur la touche par mesure de prudence.

Dante Brogno fête ses 42 printemps aujourd’hui.


Julio Cesar, Porco et Ulens renforceront les Espoirs qui affrontent ce soir La Gantoise.


Le litige entre la Ville et le Sporting semblerait être sur la voie de l’apaisement. Un accord, bien sage, est donc en vue.


Via le site officiel, Abbas Bayat a remercié toutes les personnes l’ayant soutenu lors du décès de sa mère.


L’Union belge examinera ce mardi la nouvelle affaire impliquant le Sporting. Il risque une sanction suite au jet de projectile dont a été victime Logan Bailly lors de Charleroi-Genk du 12 avril dernier.


(source : mambourg-charleroi.be)

"Un bon argument de motivation !”




Thierry Siquet a appris avec… plaisir que Gentbrugge était maudit pour Charleroi



En cette période de clôture de championnat, on s'est beaucoup nourri de dates. On a souligné que le Standard n'avait plus remporté le titre depuis vingt-cinq ans. On a relevé aussi que le même club de Sclessin pouvait terminer le championnat en cours sans essuyer la moindre défaite. Un ultime objectif qui a été bafoué le week-end dernier, cet exploit relevant quasiment de l'impossible. C'est que les Rouches devaient surmonter l'écueil que leur ont posé des Zèbres . Avec le recul, on se dit que ces derniers étaient tout simplement insurmontables !

Mais venons-en à l'actualité. Elle est brûlante pour Charleroi, dans la mesure où le Sporting local brigue la sixième place du classement final (NdlR : elle donne accès à des droits TV, ce à quoi tient logiquement Mogi Bayat), qui correspond mieux à son statut d'outsider de notre compétition. Toujours au sujet des chiffres, on relève que Gentbrugge s'apparente à une terre maudite. Si l'on ne retient que les matches comptant pour le championnat de D1, Charleroi ne s'y est plus imposé depuis… avril 1954 !

"Vous me l'apprenez”, confie Thierry Siquet, l'entraîneur de Charleroi. "Tout au long de la semaine dernière, nous avons évoqué que le Standard était invaincu chez nous depuis dix ans. Ce fut un adjuvant moral intéressant. Évidemment, je parlerai aux joueurs de cette invincibilité de La Gantoise. Pour moi, il s'agit d'un laps de temps énorme!”

Voilà une autre motivation pour les Carolos, s'ils en avaient encore besoin : "À un moment donné, la Gantoise a dû avoir quinze points d'avance sur Charleroi. Aujourd'hui, nous lui contestons un accessit.”

Les Zèbres auront beaucoup à gagner !


(source : Les Sports)