samedi 15 novembre 2008

Réactions d'après-match des entraineurs.



Monsieur Van Renterghem, vous avez assisté au match RCSC-FC Bruges, dimanche. Est-ce que vous étiez avec toute votre équipe ?

Non, pas du tout. Nous avons vu les images à la télévision et nous avons pu constater que Charleroi était une équipe très bien organisée. Nous savions que ce serait très difficile de gagner ici. Nous espérions que Charleroi nous sous-estime un peu, mais il n’en a rien été. Charleroi a joué le match de façon très professionnelle.

Dans la presse, on a pu lire que vous aviez dit à vos joueurs: « Amusez-vous ! Carte de visite !» Etaient-ce les deux mots d’ordre aujourd’hui ?
Non, mais c’était important pour mes joueurs qu’ils montrent quelque chose de bien ce soir. Pour les joueurs de Charleroi, c’était un peu comme un match amical qu’ils ne pouvaient pas perdre. Alors que perdre ici, pour nous, c’était normal. Pour les joueurs de Renaix, ce match était l’opportunité de se montrer sur la télévision nationale. Je trouvais que c’était important qu’ils ne se montrent pas que sur un aspect individuel et qu’ils se présentent comme un groupe. En revoyant le match, je crois qu’ils ont bien fait cela.

L’ambition maintenant, pour Renaix, c’est de se maintenir en D2. Vous êtes montant cette année et actuellement 10e au classement. On connaît les difficultés de jouer dans cette division…

C’est certain. On sait qu’il y a deux descendants directs et trois équipes qui doivent jouer un tour final. On ne peut pas se situer entre la 14e et 19e place. Cela ne sera pas facile avec des équipes comme leLierse, Saint-Trond, Beveren... La deuxième division est devenue une compétition très difficile avec beaucoup d’équipes professionnelles. Nous n’avons pas un budget important et nous n’avons pas de joueurs professionnels, mais on va essayer de faire le mieux possible sur le plan sportif et de garder notre place en D2 cette saison.

J’ai lu que vous aviez été approché par l’équipe de La Gantoise. Vous avez une manière toute particulière d’approcher votre groupe : vous êtes au milieu de vos joueurs, vous touchez la balle, vous faites vraiment partie de votre équipe...

Je suis jeune et je ne veux pas dominer les joueurs de l’équipe. Je les respecte. Je ne veux pas jouer le Grand Chef. Je n’ai jamais été joueur professionnel, donc je dois approcher le groupe d’une autre manière. J’essaye d’avoir du respect dans mon groupe en travaillant bien avec une bonne organisation. La communication est aussi très importante. Avec ce groupe, ça marche très bien pour le moment. J’espère que dans les moments plus difficiles, ça marchera aussi.

Thierry Siquet, on connaissait le piège que constituait la venue de Renaix. Ce n’est jamais facile d’affronter une équipe moins connue. Après avoir rencontré des équipes comme le Standard et Bruges, le danger était le manque de concentration…

Je pense que nous avons respecté Renaix en abordant cette rencontre comme si c’était un ténor de la D1. Malheureusement, nous n’avons pas su imprégner le rythme que nous voulions durant cette rencontre. Les joueurs de D2 sont techniquement parlant au même niveau que ceux de D1. C’est surtout au niveau du rythme qu’il y a une différence. Je pense que nous n’avons pas assez souvent été en mesure de hausser le rythme. Chaque fois que cela a été le cas, chaque fois que l’on a mis du rythme, de la vitesse et de la profondeur, cela a été très dangereux. Renaix était très bien organisé avec des joueurs plus que valables.

Vous avez procédé à trois changements par rapport à l’équipe qui avait affronté Bruges. Etait-ce un « turn over » pour soulager des joueurs qui allaient devoir affronter Mouscron dans quelques jours ?

Pas spécialement. J’ai dû changer Chakouri qui s’était blessé. Iajour a été remplacé par Orlando, qui était très bien rentré au Standard et contre Bruges. J’estimais logique qu’il puisse jouer ce match et aussi laisser Iajour rentrer fin de match. C’est vrai que les problèmes de confiance de mes attaquants se sont vus aujourd’hui. Benjelloun n’est pas bien dans la tête, pour diverses raisons surtout familiales. Cyril Théréau a eu beaucoup de mal aujourd’hui…malgré une ou deux occasions.Sur la première, il faut incriminer l’état du terrain. Un terrain qui paraît beau de loin mais qui, en réalité, n’est vraiment pas terrible. Cyril n’est pas en confiance. Il travaille énormément pour revenir.Aujourd’hui, il n’a pas eu le brin de chance pour marquer un petit but qui lui aurait fait énormément de bien. Pour le reste, il n’y avait pas de «turn over» obligé.

On a l’impression qu’il y a une concurrence entre la paire Orlando-Théréau et la paire Benjelloun-Iajour. Si la deuxième est supérieure à la première, comment vont-ils reprendre confiance ?

C’est à eux de travailler! On met sur le terrain les joueurs qu’on estime être au top. Les derniers matches, c’était Iajour-Benjelloun. Aujourd’hui, c’était deux autres. La semaine prochaine, ce sera peut-être encore deux autres. On verra bien.

Vous faites entrer Joris Jehan, un jeune joueur. On peut comprendre une certaine crispation chez lui. Il a du gabarit. C’est une solution de rechange pour l’avenir ?
Effectivement, c’est une solution. Joris fait partie intégrante du noyau depuis plusieurs mois. Ce soir, Chakouri et Diallo n’étaient pas là. Frank Defays se blesse. Dès lors, il a l’opportunité de jouer 25 minutes. Il est vrai que jouer à l’entraînement et évoluer en Coupe de Belgique, ce n’est pas la même chose. Il est en plein apprentissage, un peu de crispation est tout à fait logique.

En ce qui concerne la suite de la compétition, le tirage au sort aura lieu le 19 novembre. Quels sont les souhaits du Sporting de Charleroi ? Une «grosse» équipe à domicile ou une équipe dite «plus facile» à l’extérieur? Le Président a dit «On va essaye de gagner quelque chose!» La Coupe, on a peut-être que ça à gagner…

«Oui… mais bon, il n’y a en qu’un qui la gagne. Il faudra être celui-là au mois de mai. Le souhait, je crois que c’est de jouer à domicile. Contre n’importe qui, ce n’est pas ça le plus important. Mais jouer à domicile, ça oui.

Des nouvelles de la blessure de Frank Defays ? Sera-t-il rétabli pour le match contre Mouscron ?

Frank a ressenti une douleur assez vive en faisant un sprint. Il a mis beaucoup de glace, il en mettra encore beaucoup demain. Nous ferons le point après une nuit de repos.

Benjelloun n’était pas dans la sélection ?

Il n’est pas bien dans la tête suite au décès de son père. C’est un problème énorme. Il a du mal à se remettre. Cela fait plusieurs semaines qu’il est «à côté ». Certains réagissent plus facilement, ce n’est pas son cas. Il faut lui laisser le temps de faire son deuil. Pour le moment, il n’y a arrive pas. J’espère qu’il y parviendra le plus vite possible.

Ça devient comique, mais toujours pas de penalty pour Charleroi ! Alors qu’en fin de partie…

Oui. C’est vrai que ça en devient comique. Si cela s’était passé alors que le score était de 0-0, en fin de rencontre, je me serais sûrement énervé. A 3-1, dans les dernières minutes, on laisse passer. C’est une faute vraiment évidente. On ne cherche pas les penalties, on les mérite. Pour le moment, on ne les siffle pas pour nous, mais il se peut qu’au prochain match du Sporting, l’arbitre en siffle 5! Enfin,… ce soir-là, on ira mettre un cierge à Banneux !

(source : rcsc.be)



mardi 11 novembre 2008

Présentation de l'adversaire : SK Renaix


3ème rang: Sébastien Neirynck, Tjörven De Brul, Cédric Arena, Kevin De Broyer, Bilen Mrabet, Alexandre Brienne, Jelle Delie, Guillaume Langlet, Anthony Cottier

Rang du milieu : Guillaume Rubulotta, Achraf Essikal, Valentin Romont, Arne Dugardeyn, Brecht De Rouck, Philippe Buysens, Mohamed Ouardi, Jelle Cherlet, Sofiane Moumou, Jean-Paul Hovaere (verzorger)

1er rang : Erdinç Kurtulus, Jonathan Dubart, Aurélien Lecaillier, Ghislain Christiaens (afgevaardigde) Patrick Billiet (T2), Bart Van Renterghem (T1), Johan Statius (TK), Gregory Ferreira Lino, Nabil Guelsifi, Lorraine Leger (verzorgster)



Club fondé en 1907, champion de D3 (série A), l'année passée, ce club évolue depuis le début de la saison en D2. Il est actuellement classé 10ème (sur 19) avec 4 victoires, 5 défaites et 4 matchs nuls en 13 matchs. goal average : 19 pour, 20 contre.

Son dernier match date de ce we , un défaite 5-3 à Waasland.


Coupe de Belgique : les clubs de D1 entrent en lice.



Les clubs de Division 1 font leur entrée en Coupe de Belgique au stade des seizièmes de finale

Au programme de cette "Cofidis Cup", 12 matches ce mardi, 4 mercredi. Il n'y a pas de match retour. Le vainqueur du match est directement qualifié pour les huitièmes de finale.

Ce mardi:

* 15h CS Bruges - Mol Wezel (D3)
* 16h Ostende (D2) - Zulte Waregem
* 16h Dender - Dessel Sport (D3)
* 16h Lokeren - Diegem (D3)
* 16h Turnhout (D3) - Roulers
* 16h Mons - Lierse (D2)
* 18h Anderlecht - Tournai (D2)
* 18h Mouscron - Tubize
* 19h Genk - Sérésien (D3)
* 19h La Gantoise - OH Louvain (D2)
* 20h Overpelt Lommel (D2) - Westerlo
* 20h KV Malines - Veldwezelt (D3)

Ce mercredi:

* 20h FC Bruges - Beveren (D2)
* 20h Charleroi - Renaix (D2)
* 20h30 Germinal Beerschot - RC Malines (D3)
* 20h45 Courtrai - Standard

(source : dhnet.be)



Il vous est possible d'acquérir vos sésames au tarif intéressant pour la rencontre de Coupe face à Renaix programmée ce mercredi 12 novembre à 20H00.

T4 inf : 7 €

T2 inf (visiteurs) : 7 €

T1 inf (blocs E et L) : 10 €

T3 inf : 10 €

T1 (V.I.P) : 18 €

Enfants moins de 16 ans : 3 €

Enfants moins de 12 ans : gratuit

Pour rappel, les abonnements ne sont pas valables pour la Cofidis Cup.


(source : rcsc.be)

lundi 10 novembre 2008

Réactions d'après match des entraineurs



Jacky, est-ce que ce soir Bruges a obtenu ce qu’il était venu chercher ?

Je dirais que oui, parce qu’on voulait gagner. Au début de la première mi-temps, après 6 ou 7 minutes, un certain laxisme s’est installé dans l’équipe. Je n’aime pas trop cela. A la mi-temps, j’ai essayé de les prévenir de ce qui allait se passer. On a attendu le premier but pour se réveiller, pour avoir un peu plus de volonté et de jusqu’au-boutisme. C’est bien de voir que Bruges, s’il veut forcer les choses, est encore capable de le faire… avec beaucoup de réalisme. Ce qui est dommage, c’est qu’on pouvait remporter ce match que je qualifierais de moyen. Si, dans les dernières minutes, on parvient encore à se trouver trois ou quatre fois dans des situations de supériorité numérique - en 3 contre 2 ou même 4 contre 1 - et qu’on n’est pas capable de conclure cela par une occasion de but… si cela ne suffit pas à forcer une occasion de but, je crois qu’il y a un problème. Maintenant, on peut toujours épiloguer sur le fait qu’on prenne un but dans les arrêts de jeu et se demander pourquoi et à cause de qui. Mais je crois que si on avait profité des occasions de faire 1-3, à la limite prendre encore un but pareil est sans conséquence. Évidemment, maintenant, les conséquences sont plus lourdes.

Ne regrettez-vous pas votre option de départ? En effet, vous jouez contre Charleroi avec deux milieux défensifs et deux récupérateurs, Simaeys et Clement. C’est un entrejeu plus défensif que Charleroi, qui avait Smolders en guise d’infiltreur.

Absolument pas. Au contraire. J’ai rarement vu Dirar et Leko avoir autant d’espaces qu’aujourd’hui.

La force de Bruges, ce sont les phases arrêtées. Il y a sept coups de coin pour Bruges en première mi-temps et paradoxalement, c’est Charleroi qui se crée les meilleures possibilités avec notamment une tête d’Habibou sur le poteau sur un des seuls corners que l’on a pu obtenir. Cela signifie-t-il que ce match a surtout été un combat physique ?

Oui, c’est vrai aussi. Tous les corners n’ont pas spécialement été bien donnés. En deuxième mi-temps, on prend aussi un but sur corner. Mais pour le moment, si tu ne t’appelles pas Logan Bailly, on ne siffle plus les fautes sur les gardiens…

A propos de faute, il y a, à nouveau, débat et contestation sur les penalties. Un 6e penalty sifflé en faveur de Bruges… et toujours pas de penalty pour Charleroi depuis 44 matches, malgré une phase litigieuse sur Vandenbroeck en deuxième mi-temps.

Écoutez… oui… depuis mon départ, peut-être? (rires) Je n’ai pas vu les images, mais ça me semble quand même un penalty correct.

Certains médias ont dit que vous faisiez votre mercato à Charleroi. Forcément, puisque vous nous avez pris Akpala et Ciman… et on parle maintenant de Tim Smolders. Smolders qui est, ce soir, l’auteur d’un superbe goal.

Je ne dois même pas faire de commentaires sur cela. Moi, je fais mon boulot. S’il y a des joueurs intéressants, on sera intéressé… mais cela n’a rien à voir avec le fait qu’ils jouent ou pas à Charleroi.


Au niveau des blessés, Dirar a été touché. C’est grave ?

C’est grave.

A-t-on déjà un diagnostic ?

Oui… mais c’est difficile pour moi de l’expliquer exactement en français. C’est très grave. C’est quelque chose qu’on souhaite ne pas voir sur un terrain de football.

(Ndlr : il explique en néerlandais qu’il s’agit d’une plaie ouverte sous la cheville)

A l’heure qu’il est, le Standard n’a pas encore joué. Bruges est la seule équipe du groupe de tête qui pouvait prendre les trois points. Cela n’a pas été le cas…à une minute près. N’avez-vous pas des regrets à l’idée que cette journée aurait vraiment pu être profitable ? Bruges aurait, en effet, pu avoir quatre points d’avance sur Anderlecht.

C’est dommage. C’est vrai, vous avez raison. Mais ça, ce sont les faits. On ne peut plus rien changer. Je crois que si nous avions joué un grand match, oui, il y aurait des regrets. Mais avec la prestation de ce soir, même si on était dans une position favorable durant les vingt dernières minutes, je ne pense pas qu’on puisse nous dire qu’on nous ait vraiment volé un point… car notre prestation n’était vraiment pas au top.

Merci pour votre fair-play.


Thierry Siquet, vous réalisez un nouveau match nul à domicile. Mais celui obtenu il y a trois semaines contre Lokeren n’était pas aussi porteur d’espoir que celui d’aujourd’hui contre le leader. Et pourtant, vous ne semblez pas satisfait. Estimez-vous que Charleroi pouvait obtenir davantage ?

J’estime que oui, au vu du nombre d’occasions franches que nous avons eues par rapport à Bruges, qui s’en crée une seule en première période. C’était sur une tête d’Alcaraz, si je me souviens bien. Nous, nous en avons trois ou quatre très nettes. Si Stijnen ne fait pas des beaux arrêts et si le poteau ne sauve pas Bruges, on peut mettre au moins deux buts en première mi-temps. En seconde période, le premier ballon cadré de Bruges, c’est le but de la tête de Sonck. Puis, vient le penalty, bien sûr. C’est vrai que nous, nous n’avons pas beaucoup de chance de ce côté-là. Pourtant, on ne les cherche pas: je crois qu’on les mérite. Quand je vois l’espèce de prise de judo – je ne sais même pas comment on peut qualifier cela - que David Vandenbroeck subit dans le rectangle… Et voilà. L’arbitre est à dix mètres. Il ne dit rien. Pour le reste, il est vrai qu’on n’a pas disputé un très grand match, surtout en première mi-temps. C’était assez mauvais dans les relances. Je n’avais pas du tout demandé cela. Nous parvenons tout de même à prendre l’avance. Et puis en deux minutes, on a failli tout perdre. Bruges, sur deux demi-occasions qui sont des cadeaux de notre part, parvient à marquer. Pour ce qui suit, je dois féliciter mes joueurs. Ils y ont cru jusqu’au bout et se sont encore créé plusieurs occasions. Et à la fin, on force un peu la chance avec ce ballon dévié par un défenseur dans son but. Je crois que c’est amplement mérité au vu de notre prestation collective et du nombre d’occasions obtenues face à ce qui se fait de mieux en Belgique… puisque Bruges occupe la première place du classement général.

Lorsqu’un des ténors vient chez nous, nous avons le couteau entre les dents. C’est un peu la marque de fabrique du Sporting. Contre les grands, la motivation est au top. Mercredi, on reçoit une équipe de D2 à l’occasion de la Coupe de Belgique. N’y a-t-il pas danger au niveau du mental ?

Il y a toujours danger, c’est sûr. Maintenant, cela nous fait quand même cinq matches sans défaite. Pour une équipe soi-disant malade, je ne sais pas si c’est si mal que ça… Mercredi, on reçoit Renaix. On n’a pas l’habitude de jouer trois matches en une semaine: dimanche soir, mercredi, samedi. Il va falloir être très concentré. Renaix est une bonne équipe de Division 2, qui fait des résultats depuis quelques années. A nous d’être appliqués sur notre sujet et de ne pas gâcher tout ce qu’on fait depuis un bon mois.

Lors du match nul contre Lokeren, vous aviez dit qu’il fallait récupérer en déplacement les points perdus à domicile. Cela a été fait au Standard. Vous nous annoncez donc une victoire à Mouscron ?

Avant cela, il a le match de Coupe contre Renaix qui est la priorité pour l’instant. Mouscron ne vient que dans six jours et on a encore le temps d’y réfléchir. Je pense d’abord au match de Coupe de Belgique, qui va être très important pour le club.

(source : rcsc.be)

Yes, they can !



Les Zèbres ont fait leur la phrase de Barack Obama

Abbas Bayat sera l'invité de nos confrères de la RTBF en radio comme en télé ce soir. À ne pas rater ! La matière ne manquera pas puisque ses hommes ont signé un joli quatre sur six face à des ténors suite à sa dernière sortie médiatique... Hier, il monta sur le terrain à 19h45 pour s'inquiéter de la situation de Mujangi Bia, manifestement incapable de débuter le match. Qu'à cela ne tienne : avec le même 4-5-1 que celui affiché à Sclessin, les Carolos montrèrent qu'ils étaient en mesure de faire leur la phrase ayant accompagné Obama durant toute sa campagne : "Yes, we can !"

Alors, oui, les Zèbres peuvent très bien ne pas forcément vivre des lendemains qui déchantent et ils l'ont prouvé ce dimanche...

Après des banderilles de Smolders et Iajour, ce dernier bottait un coup de coin dévié par un Brugeois pour Habibou : Dirar suppléait Stijnen et c'en était à peu près tout pour la première période. À la reprise, Siquet réclama un penalty pour "une prise de judo" de Simaeys sur Vandenbroeck. En vain... Stijnen fit ensuite bêtement semblant d'être blessé après une action confuse. Mais lorsqu'il vit Smolders armer son tir, il se replaça... trop tard !

Klukowski passa alors tout le flanc droit carolo en revue pour offrir l'égalisation à Sonck et Kere commit l'irréparable sur Akpala pour permettre à Wesley de faire 1-2.

Le Sporting ne se découragea pas, à l'image d'un coup-franc de Mujangi Bia dévié de la tête par Chakouri. Stijnen s'interposait brillamment ! Mais lorsque Alcaraz le trahit sur un coup-franc du même Mujangi Bia, il dut s'incliner...

Siquet ne savourait pas tout à fait : "Il n'y a pas eu photo question occasions et c'est donc un point amplement mérité. On méritait même sans doute mieux mais, finalement, cinq matches sans défaite pour une équipe malade, ce n'est pas si mal..."

Mathijssen convint sans peine qu'il s'attendait à mieux de son équipe et incrimina Leko et Dirar, coupables à ses yeux de ne pas avoir suffisamment exploité les espaces qui s'offraient à eux. "Il a fallu que ce soit 1-0 pour qu'on se réveille. Allez, je retiendrai donc cette réaction..." , conclut-il.


"Ce partage n'est pas volé"

David Vandenbroeck insistait sur la série carolorégienne

Les Carolos étaient partagés entre la satisfaction d'avoir arraché un point dans les arrêts de jeu et le sentiment de mériter mieux. Vandenbroeck témoigna : "Voilà un nouveau résultat positif face à un autre leader. Nous aurons donc récolté quatre points sur six face aux meilleurs avec ici la particularité d'avoir bien réagi après avoir été menés au marquoir."

Le défenseur de Charleroi avait été au centre d'une phase de jeu qui eût dû valoir un penalty à son équipe. Le Sporting n'en a plus bénéficié depuis... quarante-cinq matches de championnat : "Ce n'est pas à moi de juger mais à l'arbitre de décider. Je suis quand même pris en sandwich entre Simaeys et Clement."

Mais revenons-en au match du soir : "Les Brugeois ont dessiné deux offensives dignes de ce nom et ont inscrit autant de buts. Nous ne méritions pas de devoir courir après le résultat alors que nous avons de nouveau prouvé que nous avions le potentiel pour rivaliser avec ceux qui font la course en tête. En outre, je relève que nous n'avons finalement pas pris un mauvais point lors du match précédent à domicile face à Lokeren. À l'heure actuelle, c'est toujours la défaite face à Courtrai qui nous fait mal. Il n'empêche qu'avec l'appui de cinq matches sans défaite (NdlR : deux victoires et trois nuls), nous sommes dans le bon. Mais attention, tout peut s'arrêter brutalement. À partir d'aujourd'hui, nous devons repartir à zéro. Aussi bien pour aborder le rendez-vous de la Coupe face à Renaix que pour envisager le déplacement de samedi prochain à Mouscron."

Parmi les autres Zèbres , Mouhssine Iajour s'exprima ainsi : "D'accord, au Mambourg, nous devons gagner et ce n'est plus le cas depuis un bon bout de temps mais ce n'était pas n'importe quel adversaire. Nous avons bien joué et nous avons récolté un bon point."

C'était aussi l'avis de tous les observateurs. Précisons enfin que Thierry Siquet a décrété des séances d'entraînement, ces lundi et mardi matin en vue de la rencontre de mercredi, 20h00.


(source : dhnet.be)


Alcaraz laisse s'évader deux points.

Décidément, le galop final des Zèbres paie. Trois points au Standard la semaine passée. Et un, donc, au Mambour, face à Bruges. Mais si à Sclessin, le but d'Habibou est tombé contre le cours du jeu, celui d'Alcaraz contre son camp hier soir, a été le fruit d'un intense rush final.

Assistance : 14 101.
Arbitre : M. Van de Velde.
Cartes jaunes : Kere, Chavez.
Buts : Smolders (1-0, 51e), Sonck (1-1, 69e), Sonck sur pen. (1-2, 72e), Alcaraz csc (2-2, 90e +4).

CHARLEROI : Laquait, Defays, Kere, Vandenbroeck, Sbaï, Smolders, Chakouri, Chabaud (79e Mujangi Bia), Yajour (67e Orlando), Habibou, Benjelloun (79e Théréau).

FC BRUGES : Stijnen, De Mets, Evens, Alcaraz, Klukowski, Leko (61e Vargas), Simaeys, Clement (61e Geraerts), Dirar (82e Chavez), Sonck, Akpala.

Un rush qui permet aux Zèbres de garder le cap en milieu de tableau. Et qui n'empêche pas les Brugeois de rester en tête du championnat devant le Standard avant d'accueillir Anderlecht.

Mais finalement, personne n'est vraiment content. Ni Jacky Mathijssen : «Globalement, quand on sort d'un tel match avec un point, c'est normal. Mais quand on sait qu'on a eu l'avantage quasiment jusqu'à la fin, c'est décevant.»

Ni son ancien adjoint, Thierry Siquet, qui, lui, calculait : «Bruges n'a qu'une occasion en première période. Son seul véritable essai cadré c'est le but de la tête de Sonck. Puis il y a ce penalty. De notre côté, nous avons eu une foule d'occasions franches. Même en première mi-temps où, pourtant, nous étions mauvais, surtout à la relance. Mais si Stijnen ne sort pas un gros match ou si Dirar ne le supplée pas sur sa ligne, nous prenons l'avance plus tôt. Là, nous venons de réaliser 9/15 (NDLR : 5 matches sans défaite), et c'est bien. Mais ce serait encore mieux si nous avions le 11/15 que nous méritions pourtant.»

En attendant, c'est le président Abbas Bayat qui doit se frotter les mains. Difficile de dire si cela à un lien de cause à effet, mais depuis ses critiques ciblées sur l'entraîneur voici une quinzaine de jours, ses Zèbres ont passé la vitesse supérieure dans leur virage déjà amorcé à Mons et confirmé au Beerschot. Leur jeu à proprement parler n'a pas encore retrouvé toute sa fluidité. Par contre, la volonté et la collectivité sont là : on n'égalise pas contre Bruges à la 94e par hasard. L'inverse est vrai aussi. Bruges, en loupant des contre-attaques évidentes en fin de rencontre, a toujours laissé Charleroi dans le match.


(source : actua24.be)

dimanche 9 novembre 2008

Ce Charleroi-là ne méritait pas de perdre



Charleroi-FC Bruges 2-2. Sonck pensait avoir donné la victoire aux siens. Mais les Carolos ont égalisé à la 94ème minute !

(source : dhnet.be)

Une semaine après avoir gagné au Standard, Charleroi recevait la visite du Club de Bruges à l'occasion de la cinquième journée. Les Zèbres avaient logiquement à coeur de confirmer leur succès liégeois alors que les Blauw en Zwart entendaient eux s'imposer pour conserver leur première place au classement.

Après un court round d'observation, Bruges allumait les premières manches par Dirar et Akpala. Charleroi répliquait cependant via Iajour. Les débats étaient ensuite équilibrés. L'organisation des deux équipes prenant l'ascendant, la première période s'achevait sur un score nul et blanc.

La marque était rapidement déflorée en seconde période: sur un mauvais dégagement brugeois consécutif à un coup de coin, Smolders reprenait de volée à la 50ème et trompait Stijnen, qui baillait aux corneilles. Les Brugeois tentaient ensuite de réagir. Et y parvenaient. Mieux: Sonck inversait la tendance en marquant deux buts en quatre minutes, le premier de la tête, le second sur penalty.

On se dirigeait alors vers une victoire brugeoise. Dans les arrêts de jeu, Alcaraz déviait toutefois de la tête dans son propre but un coup franc de Bia. Charleroi arrachait ainsi un point, Bruges en perdant deux.

(source : sport.be)


Le FC Bruges pensait avoir fait le plus difficile en marquant deux buts en trois minutes via Wesley Sonck mais le Sporting de Charleroi a réussi à trouver les ressources nécessaires pour décrocher le match nul dans les arrêts de jeu de cette rencontre.

Dans un match engagé, Charleroi parvenait à trouver l’ouverture du score en début de deuxième période grâce à l’ancien brugeois Tim Smolders. Stijnen commentait une grave erreur sur la frappe du carolo puisqu’après une parade ce dernier ne se remplaçait pas au milieu de son but.

Charleroi gérait bien la rencontre avant que Wesley Sonck ne trouve la faille. L’attaquant brugeois plaçait une belle tête qui laissait Bertrand Laquait de marbre. Trois minutes après l’égalisation, Akpala s’effondrait dans la grande surface et l’arbitre de la rencontre indiquait le point de penalty. Sonck ne se faisait pas prier pour le convertir et inscrire par la même occasion son deuxième but de la soirée.

Alors que l’on pensait le match plié, Charleroi livrait ses dernières forces dans la bataille sur un ultime coup franc de Bia, Alcaraz tentait de dégager le ballon de la tête mais le joueur brugeois trompait son propre gardien. Les deux équipes se quittaient dos à dos sur le score de deux buts à deux. Ce match nul est mérité pour les deux équipes.

(source : footgoal.net)

"Il m'a mis le pied à l'étrier !”



Thierry Siquet sera opposé à Jacky Mathijssen mais a néanmoins l'habitude des retrouvailles émotives


Après avoir fait un pied-de-nez au Standard (le club où il s'est lancé dans la carrière de footballeur), Thierry Siquet envisage donc de faire de même avec quelqu'un qui a contribué à son avenir d'entraîneur : "J'ai été joueur et adjoint sous la houlette de Jacky Mathijssen, se souvient l'entraîneur de Charleroi. Ce fut une belle tranche de ma vie dans le milieu. Je n'oublie pas que Jacky m'a intégré dans un staff technique. Il m'a mis le pied à l'étrier. D'ailleurs, c'est en grande partie grâce à lui que je suis en poste aujourd'hui. Il m'a beaucoup appis.”

Le respect (que l'on sait mutuel) n'empêche pas certaines rivalités : "Pas parce qu'il a servi ses intérêts, notre succès de vendredi dernier l'a sensibilisé. Il m'a envoyé un message qui me touche forcément. Mais mon parcours m'a amené à m'opposer maintes fois à d'anciens compagnons. Nous restons amis mais avec une intervalle ponctuelle d'environ deux heures. Ce sera de nouveau le cas.”

Pour les Zèbres, il s'agira de se replacer. Leur entraîneur reste prudent : "Bruges après le Standard ? Tout est possible mais si nous avons l'opportunité de déstabiliser d'autres leaders de notre championnat, le contexte n'est pas le même. Chaque match diffère des précédents.”

En son temps (il y a quarante ans), l'inoubliable René Hauss avait inventé une formule selon laquelle chaque match avait sa vérité. Elle de mise pour Thierry Siquet: "Oui, nous avons l'occasion de frapper de nouveau un grand coup mais nous devrons d'autant plus redoubler d'efforts que nous éprouvons des difficultés à confirmer une grande performance.”

Quoique... "Que je sache, la force du Sporting ne se résume pas à un succès face au Standard. Nous restons quand même sur un rapport de huit points sur douze avec l'appui de trois matches sur quatre en déplacement.”

Thierry Siquet insiste : "Nous n'aurons pas d'excuse si nous retombons dans nos travers. Après un début en dents de scie concrétisé par des résulats alternatifs, nous devons acquérir une régularité fiable !”


"Abbas Bayat a raison”

Mais Pierre-Yves Hendrickx a commis une erreur en vue de ce soir, selon Mathijssen…


Doit-on rappeler ce que représente Jacky Mathijssen au Mambourg ? Si le Limbourgeois aura à nouveau droit à une ovation tout à l'heure, il s'attend surtout à une chaude réception de la part de son ancienne équipe :

"Mon sentiment à l'égard des Zèbres actuels n'est certainement pas de la peur mais du respect. Comme d'habitude, Charleroi sera galvanisé pour rencontrer une équipe du Top. Rien n'a changé, cela a toujours été le cas… C'était déjà ainsi quand j'y étais joueur, puis entraîneur.”

Jacky ne craint personne en particulier : "Je connais forcément les qualités avancées par les Carolos. Je suis juste moins bien renseigné sur les attaquants marocains qui sont arrivés cet été.”

Les résultats forgés actuellement par Siquet, qu'il aurait voulu emmener avec lui au stade Breydel, ne le surprennent pas : "J'ai toujours été convaincu des capacités de Thierry. Il a tout pour réussir dans le métier. Je me garderai bien de lui donner des conseils car chaque période et chaque noyau ont leurs vérités. Il n'y a pas de règles immuables dans le milieu et c'est d'ailleurs ce qui fait sa beauté. Cela prouve aussi qu'entraîner n'est pas si facile qu'on le croit.”

Habilement, lui qui quitta le Sporting pour le Club après avoir été brocardé par Abbas Bayat feint de ne pas avoir trop suivi les soucis rencontrés par son successeur après le match contre Lokeren ayant précédé l'exploit au Standard : "Je n'en sais pas grand-chose. Tout le monde connaît l'ambition qui habite le président carolo. Dans un sens, en fonction de ses moyens, il a raison de vouloir faire le maximum. Il a sans doute voulu mettre la pression sur ses joueurs et entraîneurs. C'est son droit, non ? Ce sont ses employés, quand même… Je ne vois donc pas où est le problème et, que je sache, ça se passe ainsi dans beaucoup d'endroits.”

Le patron carolo ayant proscrit tout relâchement après le succès à Sclessin, le T1 brugeois se veut prudent : "Même si nous allons tout mettre en action pour prendre trois points, un seul constituerait déjà une bonne affaire, conclut notre interlocuteur. Par chance, nous avons connu une semaine relativement calme. Peut-être la dernière avant longtemps puisque les prochaines s'annoncent chargées. Je m'étonne d'ailleurs que M. Hendrickx, en sa qualité de président de la Commission du calendrier, n'ait pas pensé à une autre date pour ce match.”

Et de conclure dans un éclat de rire : "Une telle erreur de sa part m'étonne ! Il ne m'avait pas habitué à ça…”

(source : Les Sports)

Régis Genaux est décédé.


L'ancien international du Standard de Liège, Régis Genaux est décédé samedi d'une embolie pulmonaire à l'âge de 35 ans à son domicile à Chaudfontaine.

Au delà des rivalités folkloriques, le décès inopiné d'un homme si jeune reste toujours une véritable catastrophe.


L'administrateur de ce blog présente ses sincères condoléances à la famille et aux proches de ce joueur.

"Sous l'influence du vestiaire..."



Tim Smolders évoque sa "deuxième patrie" et une des forces brugeoises

Il n'y échappe pas. Depuis qu'il a débarqué au Mambourg, à chaque fois qu'il s'agit d'envisager un match entre Charleroi et le Club Bruges (c'est la cinquième), Tim Smolders, qui a passé six ans au Jan Breydelstadion, est sollicité. Il est vrai que notre homme est très proche de la Venise du Nord : "Vous savez que je suis Campinois et plus précisément originaire de Geel mais Bruges, c'est en quelque sorte ma deuxième patrie. J'y ai rencontré mon épouse et j'ai toujours envie de me rendre (NdlR : une envie régulièrement assouvie) dans cette ville d'une beauté extraordinaire où habitent forcément mes beaux-parents. En outre j'ai conservé des amis là-bas, notamment Stijn Stijnen et Karel Geraerts avec lesquels j'entretiens des contacts."

Dans le contexte footballistique, Tim Smolders est d'un bon conseil pour ses équipiers carolorégiens. Ainsi, il peut notamment témoigner que les Flandriens peuvent gagner un match... dans le vestiaire.

Nous avons eu des échos insistant sur le fait que Philippe Clément y tenait un rôle essentiel, voire déterminant : "Il évolue chez les Blauw en Zwart depuis une dizaine d'années et il est normal qu'en qualité d'aîné ainsi que de capitaine du groupe, il se comporte en patron. Philippe, qui est un homme de cœur, a toujours quelque chose à dire afin de communiquer son éternelle rage de vaincre à ses troupes. Oui, il peut influencer le comportement de son équipe, aussi bien en dehors que sur le terrain."

On relèvera qu'à Charleroi, Frank Defays a la même ancienneté, le même âge et les mêmes fonctions : "On peut comparer les deux hommes quant à leur tempérament."

Les Zèbres devront de toute façon surmonter les effets de leur récent succès à Sclessin dans la mesure où - nous l'avons rappelé - ils sont coutumiers des lendemains qui déchantent : "De tout temps, le Sporting cultive une sorte de maladie. Il ne confirme pratiquement jamais un exploit, examine Tim Smolders. Pour ce qui est de la motivation, il n'est pas plus mal que nous rencontrions des adversaires d'un tel gabarit. Mais je peux témoigner que tout au long de cette semaine, j'ai ressenti une grosse prise de conscience au sein de notre groupe. Plus que jamais, nous nous sentons tous investis !"

Le match est déjà lancé !


(source : dhnet.be)

Akpala - Kere : duel de musclés



«J'essaierai de jouer correctement pour ne pas le blesser», promet le défenseur carolo, qui retrouvera son copain brugeois dimanche soir...

Meilleur buteur du défunt championnat avec la bagatelle de 18 réalisations pour le compte des Zèbres, Joseph Akpala se fait un plaisir de retrouver le Mambour demain : «Je constate que le Sporting monte en puissance ces dernières semaines. Je suis déjà revenu plusieurs fois saluer mes anciens co-équipiers. À ces occasions, eux abordaient le sujet de nos futures retrouvailles sur un terrain; je n'avais pour ma part pas souligné la date dans mon agenda. Je savais seulement que ce serait une immense joie de retrouver tous ceux que j'ai côtoyés avec tant de bonheur.»

Parmi eux, il y aura Badou Kere, avec qui le Nigérian a encore passé le dernier dimanche à Charleroi. : «Il est comme mon petit frère. Joseph étant assez timide, je lui ai toujours parlé beaucoup et je continue à le faire malgré son départ du Sporting. Je n'ai pas encore pu aller le voir à Bruges car, à sa différence, je dois m'occuper d'une famille. C'est donc jusqu'ici lui qui fait systématiquement le déplacement.»

Tous ceux qui le connaissent depuis son arrivée en bord de Sambre en décembre 2005 vous le diront : Jo ne se pousse pas du col en dépit de son ascension. Le vice-capitaine carolo confirme : «Si vous ne le savez pas, croyez-moi : les joueurs nigérians attrapent vite la grosse tête dès qu'ils ont un peu de succès! Ce n'est absolument pas son cas. Il ne change vraiment pas.»

«Tu n'as pas de maison?»

S'il dit ne pas s'être entretenu avec lui de leur premier face-à-face qui s'annonce, l'intransigeant Burkinabé s'attend à souffrir devant Akpala : «Je m'efforcerai de jouer le plus correctement possible pour ne pas le blesser! Il est très combatif et ne lâche jamais rien. Ce sera physique avec un avantage de son côté à ce niveau. Comme nous jouons en zone, une discussion s'impose entre tous les défenseurs afin de le contrer au mieux. Je ne suis pas surpris de le voir évoluer au niveau qui est le sien actuellement. Il peut facilement renouveler son titre de meilleur buteur. Joseph, qui dispose encore d'une grosse marge de progression, n'est jamais satisfait de lui. À Charleroi, il s'attardait souvent pour travailler en solo. La femme de ménage lui disait d'ailleurs : "Tu n'as pas de maison?"»

Précisément, son ancienne maison sportive s'apprête à lui réserver un accueil digne de son rang demain. Le Mambour n'oubliera bien sûr pas non plus de saluer comme il se doit Laurent Ciman et Jacky Mathijssen...


(source : actua24.be)

"Remettre le couvert !"



Mouhssine Iajour est visiblement heureux parmi les Carolos

Un entretien avec Mouhssine Iajour, le toujours souriant attaquant marocain, c'était l'occasion de faire une mise au point définitive sur... les orthographes de ses prénom et nom que nous avons tous estropiées. On doit écrire Mouhssine (avec "u" après le "o" et deux "s") Iajour (avec "I" comme première lettre) et nous lui avons promis de ne plus nous tromper. L'intéressé vient successivement de provoquer le but décisif au Kiel, de marquer face à Lokeren et de placer Charleroi sur la voie du succès à Sclessin. On devine tout de suite qu'il piaffe d'impatience à l'idée de récidiver. Dès ce dimanche : "Oui, je veux remettre le couvert face au Club Bruges. Je suis motivé à l'extrême pour avoir cette perspective en tête malgré la semaine plus délicate que je viens de traverser car j'ai été contrarié par une cuisse endolorie et je me suis peu entraîné."

Pas de doute, si le Sporting parvient à surprendre le Club, ce sera plus que probablement avec la complicité de Mouhssine Iajour, qui se sent comme un poisson dans l'eau à Charleroi : "Je suis bien ici parce que je suis entouré d'amis. Sur le terrain, je peux compter sur des équipiers - précisément des amis - extrêmement précieux. Si je n'avais pas été idéalement servi, je n'aurais pu m'exprimer lors des deux derniers matches. Et puis, il y a bien sûr la présence de Benji , qui est comme un frère pour moi. Évoluer à ses côtés comme ce fut le cas dans diverses sélections marocaines, c'est un plus. Nous nous connaissons par cœur. Enfin, je tiens à remercier les supporters carolos pour leur apport tout aussi précieux."


(source : dhnet.be)

samedi 8 novembre 2008

« Charleroi reste spécial pour moi »

Ce week-end sera spécial pour Jacky Mathijssen, Joseph Akpala et Laurent Ciman. Tous trois reviennent dans leur ancien club dimanche et tous veulent réaliser un bon résultat afin de garder la première place de la Jupiler Pro League.
Jacky Mathijssen : « Charleroi reste spécial pour moi. Je ne perds pas volontiers contre des gens que je connais bien. Je sais que mes anciens joueurs seront surmotivés mais je le suis aussi » explique le coach du FC Bruges dans la presse du nord du pays.

(source : footgoal.net)

RCSC - FC Bruges :l'avant match


Le Sporting de Charleroi recevra dans ses installations le FC Bruges, nouveau leader de la Jupiler Pro League, à l’occasion de la 11e journée de la compétition.

Les visiteurs – qui ne se sont inclinés qu’une seule fois depuis le début du championnat – partent favoris. Ils devront cependant se méfier de Zèbres gonflés à bloc après leur récent succès à Sclessin et qui auront à cœur de réaliser un nouvel exploit et de faire trébucher, une fois encore, un ténor de la compétition.

Thierry Siquet – entraîneur du RCSC – a opéré la sélection suivante pour les Zèbres :

Laquait, Dewolf, Defays, Kere, Vandenbroeck, Chakouri, Jehan, Sbai, Chabaud, Smolders, Bia, Sergio, Miceli, Théréau, Orlando, Habibou, Iajour, Benjelloun.

Jacky Mathijssen a sélectionné les joueurs suivants le FC Bruges :

Stijnen, De Vlieger, Evens, Simaeys, De Mets, Klukowski, Clement, Geraerts, Dirar, Leko, Akpala, Sonck, Ciman, Alcaraz, Chavez, Capon, Djokic.

La rencontre sera dirigée par Monsieur Joeri Van de Velde assisté par Messieurs Dirk Gilon et Michele Scatorchia.

Le 4e arbitre sera Monsieur Sébastien Delferiere.

Le coup d’envoi sera donné à 18h00.


(source : rcsc.be)

News du 08 novembre 2008



* Fabien Camus souffre toujours de la cuisse et a dû arrêter l’entraînement hier matin. Il ne devrait en principe pas prendre part au match de ce dimanche contre FC Bruges.

* Mujangi Bia (mollet) a trottiné mais reste incertain pour ce week-end.

* Yajour a été ménagé suite à une “béquille” reçu vendredi dernier.

* Baguette (photo) souffre encore de son genou opéré. Un contre coup normal de l’opération qui devrait disparaître avec du repos.

* Roger Lemerre, sélectionneur du Maroc sera présent ce dimanche dans les tribunes du Mambourg pour y visionner Benjelloun, Sbai et Yajour du côté Carolo mais aussi Dirar côté Brugeois.

* Enfin, comme contre le Standard, les Zèbres s’isoleront avant la rencontre contre Bruges puisqu’ils partiront dimanche matin dans un hôtel de la région. A noter, que se sont les joueurs qui ont demandé cette mini mise au vert.

* Les espoirs se sont inclinés 7-2 à Bruges.


(sources : mambourg-charleroi.be & footgoal.net)

Ciman, une ascension trop rapide ?

Le Farciennois revient au Mambourg après un break de deux matchs


Passé d'un statut de réserviste à Charleroi à celui de titulaire au Club, le Brugeois mérite-t-il autant de critiques ?

Même s'il est vrai qu'il n'a pas vraiment été à la fête ces derniers temps, Laurent Ciman mérite-t-il pour autant le flot quasi continu de critiques qui se sont abattues sur ses épaules depuis quelques semaines ? La question vaut en tout cas d'être posée, et appelle à tout le moins quelques éclaircissements à quelques heures de l'affrontement entre Charleroi et Bruges, dimanche (18 h), qu'il débutera sur le banc de touche.

Pour bien situer le « problème Ciman », il faut tout replacer dans son contexte. Après avoir fait ses classes à l'Olympic, il débarque au Mambourg sur insistance de Dante Brogno. Durant trois saisons, ce jeune Farciennois pétri de talent va y parfaire son apprentissage, théoriquement afin de devenir le successeur de Frank Defays au poste d'arrière droit. Sous la houlette de Jacky Mathijssen, qu'il a retrouvé avec plaisir dans la Venise du Nord cet été, puis de Philippe Vande Walle ou de Thierry Siquet, qu'il avait précisément remplacé après à peine 6 minutes de jeu face à Anderlecht pour sa première apparition en D1. C'était le 24 septembre 2004. Depuis lors, Laurent Ciman a connu des hauts et des bas, sportivement bien sûr, mais aussi en dehors des terrains puisqu'il a notamment été suspendu pour trois mois après avoir consommé du cannabis. « Une erreur de gamin », affirmera-t-il par la suite.

S'il n'hésite jamais à dire tout haut ce que certains pensent tout bas, s'attirant parfois quelques inimitiés tenaces, Laurent Ciman insiste également pour qu'on ne le traite pas de chien fou. « Sous ses airs de dur, Laurent est en effet un gars fragile, qui a besoin d'être entouré des siens, d'être conseillé et constamment rassuré », avance Mogi Bayat, le manager carolo. Cet été, durant les JO, son refus de monter au jeu à quelques minutes de la fin du match contre la Chine ne sera guère apprécié. Mais le garçon a cet avantage qu'il peut aisément faire abstraction de tout. Face au Nigeria, en quart de finale, il reçoit quand même la possibilité de se mettre en évidence durant quelques minutes et inscrit un but magnifique, mais inutile, sur coup franc.

Capable de jouer sur le flanc voire même en tant que médian défensif, c'est pourtant au sein de l'axe défensif qu'il se sent le mieux, là où il peut le mieux faire parler son intransigeance sur l'homme ou son bon jeu de tête défensif. Et sa frappe de balle puissante, aussi. Même si sa polyvalence est assurément l'une de ses qualités majeures, il faut du temps pour s'implanter à un nouveau poste. « Laurent est un garçon qui est pétri de qualités et je ne doute pas une seule seconde qu'il va finir par faire taire les sceptiques au Club de Bruges, poursuit Mogi Bayat. Qu'il joue dans l'axe ou à l'arrière droit ne change rien aux problèmes qu'il rencontre actuellement. Bon techniquement, rapide, très dur sur l'homme, il ne se pose jamais de questions quant à la qualité présumée de l'adversaire. Qu'il s'agisse de Ronaldinho ou de Théréau en face, cela ne change rien pour lui ! Laurent pèche juste, par moments, par manque de concentration. Je me suis souvent battu avec lui à ce sujet : ses absences peuvent coûter cher à son club. Mais il est encore jeune et, quand il aura résolu ce problème, il pourra s'implanter pour dix ans dans une équipe qui possède les qualités du Club. »

Jean-François de Sart, l'ancien entraîneur des Espoirs, ne peut que confirmer. « Pour les JO, j'ai décidé de lui faire confiance malgré son temps de jeu réduit durant le second tour de la saison passée. Parce que Laurent m'avait bien plu durant l'Euro 2007, mais aussi parce qu'il m'offrait diverses possibilités. Physiquement, il est faux de dire qu'il n'est pas bien parce qu'il n'a pas participé à la préparation avec Bruges, comme Luc Devroe l'a expliqué, sans doute pour le protéger. Regardez Fellaini, Vermaelen, Vertonghen ou Simaeys. »

La question qui s'impose, dès lors, a trait à la différence énorme qui existe entre un statut de réserviste à Charleroi ou celui de titulaire dans un club du top comme Bruges. Et à la gestion de la pression inhérente à son nouveau statut ! Surtout à un poste, celui d'arrière droit, où les dernières expériences (De Cock ou Priske) ont été médiocres, voire calamiteuses.

A la ramasse lors du derby face au Cercle (« C'était le plus mauvais match de ma carrière »), constamment dépassé à Rosenborg et coupable d'un penalty inutile à Gand, il s'est ramassé en retour de boomerang une volée de critiques pas toujours très nuancées, surtout au sein de la presse néerlandophone. Précisément parce qu'il ne manie pas la langue de Vondel ? « C'est une tradition, ici, à Bruges, que le back droit en prenne plein la vue, explique-t-il simplement. Pour l'instant, on est premiers et c'est tout ce qui m'importe. »

Soucieux de le préserver, Jacky Mathijssen, qui a aussi stigmatisé l'absence de travail défensif de la part de Ronald Vargas pour expliquer partiellement les mauvaises prestations de Ciman, a préféré lui octroyer une semaine de repos qui, paraît-il, a « décuplé sa motivation » avant son grand retour au Mambourg. Durant ce laps de temps, le Club a battu Zulte et Courtrai même si son remplaçant, Gertjan Demets, n'a pas vraiment convaincu, lui non plus.

(source : Le Soir)

Comment contrer leur ancien buteur ?


Souvenirs, souvenirs....


Les défenseurs carolos viennent d'étouffer Maazou et Mbokani. Et veulent en faire de même avec le troisième meilleur buteur.


Tou s les défenseurs carolos actuels ont eu le plaisir de jouer avec Joseph Akpala, loin, là-bas, devant eux. Même David Vandenbroeck, arrivé cet été, et qui a pu côtoyer le Nigérian durant quelques semaines avant que celui-ci ne parte à Bruges. Le défenseur central brabançon sait que demain soir, ce ne sera pas de la rigolade face au nouveau " buffle " brugeois. " Ce gars, c'est une bombe ! s'exclame d'entrée Vandenbroeck. Un buteur comme il n'y en a plus (NDLR : à Charleroi ?). La semaine passée, à Sclessin, on a dû se frotter à Jovanovic et Mbokani : on sait que ce sera au moins aussi difficile face à Joseph. Contre des attaquants pareils, il faut être concentré de bout en bout. Jusqu'à la 97e, s'il le faut. J'étais à Tubize, à la fin août, quand il a marqué deux buts. Un plein d'opportunisme, l'autre en puissance, en se créant l'occasion tout seul. "
Bertrand Laquait, qui a déjà connu quelques mésaventures face à d'anciens " copains " (Akgül, sous le maillot de Roulers l'avait trompé la saison passée, tout comme Sterchele, alors au Club), préfère ne pas trop aborder le sujet : " Je connais bien Joseph, mais il en sait autant à mon propos. Personne ne sera donc avantagé. Ce dont je suis certain, c'est qu'un buteur reste un buteur. En toutes circonstances. "

" Mettre quelque chose dans sa boisson !"

Mohamed Chakouri, lui, compte sur une astuce bien personnelle pour tenter de le contrer : " On peut mettre quelque chose dans sa boisson avant le match ? plaisante le Franco-Algérien. Non, nous allons devoir trouver une solution collective. Akpala aura à coeur de faire un tout gros match pour son retour au Mambour. À nous de l'en empêcher. Ce qui n'est pas une mince affaire. Notre ancien partenaire est terriblement fort. Il est généreux, adroit dans la surface et il décroche de manière très intelligente. Sa progression à Bruges n'est pas le fruit du hasard. Je me souviens des séances supplémentaires d'entraînement qu'il s'infligeait lorsqu'il jouait chez nous. Il se tapait aussi de grosses sessions de musculation, d'abdos, etc. Comme tous les attaquants, il déteste être bousculé et prendre des petits coups. Il faudra le serrer. Rester correct, mais être présent et sec dans les duels. Bref, il a du répondant, mais il faudra être plus fort que lui. "

Frank Defays, de son côté, se souvient des débuts du Nigérian, arrivé à Charleroi à 19 ans en janvier 2006 : " Quand il a commencé à jouer en match officiel, il était souvent placé sur les flancs où sa vitesse faisait mal. Mais rapidement, alors que nous étions en panne d'attaquant, la solution s'imposait à mes yeux : mettre Joseph en pointe. Ceci dit, aujourd'hui, si je savais quelle est exactement la méthode pour défendre face à lui... je serais entraîneur ! "

Quant à Salaheddine Sbaï, il prône la concentration optimale : " On connaît ses appels de balle en profondeur. Il ne faut pas lui laisser un mètre. C'est toute l'équipe qui devra être en place ! "

" Ne pas oublier Sonck ! "

Mais une dernière chose est judicieusement rappelée par Chakouri : " On parle beaucoup de Joseph parce qu'il est de retour et est actuellement en tête du classement des buteurs. Mais n'oublions pas Sonck. Je me méfie tout autant de l'international belge ! "

Pas faux...


(source : Vers l'Avenir)

vendredi 7 novembre 2008

Iajour absent contre Bruges ?



Thierry Siquet étant plongé dans la préparation de l’importante rencontre face au FC Bruges de ce week-end, c’est Mario Notaro qui était chargé de diriger le point presse de ce jeudi, au stade du Pays de Charleroi… malgré une extinction de voix consécutive au match de la semaine passée à Sclessin.

Le coach adjoint du RCSC nous donne les dernières nouvelles du noyau.

«Des nouvelles de l’infirmerie, d’abord. Fabien Camus a ressenti une vive douleur à la cuisse et a été contraint d’interrompre l’entraînement. Il a passé une échographie qui se veut plutôt rassurante.

Notre deuxième gardien, Cyprien Baguette, sera indisponible pour les deux prochaines rencontres. Il subit le contre-coup de son opération comme lui a expliqué le docteur Declercq, qu'il a rencontré à Anvers. C’est une réaction de fatigue.

Mouhssine Iajour a également dû écourter son entraînement. Il ressent de vives douleurs lors des frappes de balle. Sans doute s’agit-il des suites du «coup de béquille» reçu lors du match au Standard. A vrai dire, l’évolution de sa blessure est plutôt négative dans la perspective du match contre Bruges…

Orlando a fait l’impasse sur l’entraînement et Geoffrey Bia tourne toujours au ralenti. En ce qui le concerne, cela risque également d'être trop court pour être rétabli ce week-end.

Diallo reprend petit à petit et Oulmers poursuit sa rééducation.

Di Giugno, Vandenbroeck et Salah Sbai sont, quant à eux, à nouveau opérationnels et sélectionnables. Ils ont d’ailleurs repris.

La préparation du match contre Bruges sera peaufinée par une petite «mise au vert» dimanche. En effet, les joueurs se rendront dans la matinée dans un hôtel de la région. C’est là que sera dispensée la théorie d’avant match. Je peux vous dire qu’on sent déjà un groupe pleinement concentré sur la prochaine rencontre et sur notre futur adversaire.

Deux joueurs sont déjà désignés pour la rencontre des Espoirs : Di Giugno et Chiarelli.»

(source : rcsc.be)

mercredi 5 novembre 2008

Fabien Camus espère...



Le médian arlésien de Charleroi ne devrait plus passer par le transit des Espoirs

En dépit de quelques bobos qui devraient rester sans conséquences fâcheuses (voir ci-contre), Thierry Siquet compose tout doucement avec un effectif au complet, ou presque. En fait, seuls Majid Oulmers (parti à Capbreton pour un stage de réhabilitation) et Ibrahima Diallo (mais celui-ci a repris les exercices individuels) devraient être absents le prochain week-end. De son côté, Tarik Bendamou, qui est retourné au Maroc, n'entre plus en considération. Par contre, Fabien Camus semble de nouveau opérationnel... selon ses propres sensations. Il a été soumis à une échographie de contrôle dont on ne devrait connaître les résultats qu'aujourd'hui mais il n'était pas inquiet : "J'ai pu m'entraîner sans ressentir la moindre gêne. Je me sens bien."

On se souvient que le médian arlésien avait rejoué tout à fait normalement (et même avec brio) à l'occasion du match amical que Charleroi a disputé le vendredi 10 octobre dernier face à La Gantoise. Son genou était déjà guéri mais un contretemps est survenu le lendemain sous la forme d'une réaction musculaire au niveau des ischios. Cette fois, il croit fermement être bel et bien sorti du tunnel : "Je ne devrai même pas repasser par les Espoirs."

On ne savait évidemment pas encore si Fabien Camus sera pressenti pour le match de dimanche, d'autant que le sélectionneur du Mambourg ne communiquera ses intentions à ses joueurs que tardivement. Mais il y a du retour dans l'air !


(source : dhnet.be)

mardi 4 novembre 2008

"Moins on a le ballon..."



Le Sporting Charleroi est plus dangereux depuis qu'il a décidé de ne plus faire le jeu à tout prix


Si, sans doute, pas grand monde n'a compris pourquoi Abbas Bayat n'avait pas limogé Siquet après avoir déclaré en substance que c'était un bon à rien, on le voit mal dégommer maintenant un entraîneur qui affiche un bilan intermédiaire de huit points sur douze principalement réalisé à l'extérieur. Qui plus est, le Hutois a bien géré le fil des événements à Sclessin... D'autant plus que contrairement à ce qui s'était passé contre Lokeren avec trois remplacements à vocation offensive n'ayant rien apporté, Habibou constitua un coup gagnant. Comme quoi, il faut aussi de la chan- ce et le vent tourne décidément vite... Le T1 carolo a reçu une nouvelle mission d'envergure de son président : battre Bruges ! Et si tel ne devait pas être le cas ? Tout serait-il à nouveau remis en cause ? Rien n'est jamais impossible au Mambourg, où le nom de de Sart circule dans certaines coulisses...

Dimanche, les Carolos devront donc prouver qu'ils ont la capacité de confirmer un exploit après l'avoir légitimement savouré. Si avec un palmarès qui reste désespérément vierge après une centaine d'années d'existence, plus de vingt ans de présence au plus haut niveau sans discontinuer et désormais 1.000 matches de D1 sous régime pro, le Sporting n'avance pas le dixième du tableau de chasse de sa prestigieuse victime de vendredi, il s'est taillé au fil du temps une réputation non usurpée de tueur de grands à la versatilité déconcertante. Nombreux sont en effet les exemples d'un succès du genre suivi d'une douloureuse descente sur terre...

"Je ne sais pas pourquoi il en va ainsi mais j'en suis conscient" , exposait Sbaï à Sclessin. "C'est tout bonnement inexplicable, et la seule réponse à apporter à ce phénomène serait de le contrer cette fois-ci."

Ce qui passe donc par un nouvel exploit aux dépens d'un ténor... En affichant le cœur qui est le leur depuis un mois, les Zèbres sont capables de tout ! "Depuis quelque temps, nous avons retrouvé nos valeurs d'engagement et de détermination autour du collectif et des bases défensives indispensables" , explique Laquait. "Au GB et au Standard, on a pu constater que moins on a le ballon, plus on est dangereux, en somme... Il nous faut maintenant retrouver notre football pour gagner à domicile."

Sans qu'il n'y ait besoin de concertation pour cela, les Carolos tiennent tous le même discours depuis quelque temps...


(source : dhnet.be)

Les News du 04/11/2008



* Fabien Camus devrait passer une échographie deans les prochains jours afin de le rassurer définitivement sur son quadriceps. Vandenbroeck doit également passer un examen pour un mollet gonflé.

* Mujangi Bia ressent toujours une douleur au mollet. Tandis que Defays est freiné par une sinusite. Iajour est resté aux soins suite à un coup direct reçu à la cuisse vendredi contre le Standard.

* C’était dans l’air depuis quelques jours, le Sporting s’est définitivement séparé de Bendamou.

* A noter que les Zèbres seront présents aux Arts Ménagers (stand de la nouvelle gazette, hall 1) ce mercredi 05 novembre à partir de 13h30 pour une séance de dédicace.


(source : mambourg-charleroi.be)

lundi 3 novembre 2008

Une rencontre qui a laissé des traces



Thierry Siquet fait le point, ce lundi, sur les petits «bobos» consécutifs à la rencontre face au Standard.
Un match qui a laissé quelques traces dans les organismes, comme nous l'explique le coach lui-même...


«Mouhssine Iajour a été victime de ce qu’on appelle communément «un coup de jambon». Il était aux soins, ce lundi. A priori, il n’y a rien de grave à déplorer.
Salah Sbai a reçu un coup direct sur la cheville. Il est possible qu’il souffre d’une petite entorse, c’est pourquoi il passe des examens.

David Vandenbroeck a un mollet gonflé. Il est également aux soins. Nous tenons cela à l’œil.

Frank Defays souffre de sinusite et s’est seulement contenté de trottiner aujourd’hui. Il en va de même pour Geoffrey Bia qui se plaignait d'un mollet.

Quant à Fabien Camus, il a subi une échographie de contrôle ce jour. Si les résultats sont bons, il reprendra prochainement avec le groupe.»


(source : rcsc.be)

Les zèbres dédicacent aux Arts Ménagers



Supporters du Sporting, prenez une feuille, une photo et présentez-vous au stand de La Nouvelle Gazette aux Arts Ménagers (Hall 1, stand 1616), ce mercredi 5, de 13h30 à 15 heures. Les héros carolos, vainqueurs du Standard, vous y donnent rendez-vous!

(source : La Nouvelle Gazette)

La crise ? Quelle crise ?



La roue a tourné pour Charleroi et Siquet vendredi soir...

Après le hold-up réalisé au GBA, Siquet s'était abstenu de fanfaronner en nous indiquant que tout serait à nouveau remis en question la semaine suivante. Comme il avait raison ! Car après le match face à Lokeren, s'il égratigna quelque peu ses joueurs, il en prit surtout plein la tronche par Presse interposée de la part de son président... C'était la crise, quoi ! Connaissant l'impulsivité de son patron, Thierry prit soin de ne pas mettre d'huile sur le feu en faisant quasiment mine de rien pendant toute la préparation du déplacement à Sclessin, où un parallèle risquait de se dessiner avec la situation connue par Vande Walle quelque onze mois plus tôt. Il n'en fut rien, on le sait, et une scène attira bien des regards au coup de sifflet final vendredi : Abbas Bayat serrant la main de son entraîneur. C'était le premier contact entre les deux hommes depuis l'affaire.

"Il ne m'a rien dit mais, une bonne poignée de mains, c'est déjà bien..." commentait le T1 carolo . "Il n'est pas du genre à parler beaucoup et moi non plus. Parfois, un tel geste vaut mieux que des paroles, dont je n'ai pas besoin pour vivre..."

Alors, le Hutois, qui ne tint pas en place en tribune pour ce qui était son deuxième et dernier match de suspension, est-il subitement passé du statut de zéro à celui d'héros ?

"Je ne crois pas, non, ce succès récompensant un groupe qui a travaillé tout à fait normalement en semaine (NdlR : et qui le soutint surtout sans réserve dans le verbe comme dans le geste)."

Chakouri maintenu, fût-ce dans une position inhabituelle, malgré le retour de suspension de Kere et un entrejeu délesté des méritants Sergio et Miceli pour le retour du 4-5-1 avec Mujangi Bia et Yajour sur les flancs, tout cela réussit à un entraîneur avançant désormais une place plus conforme aux qualités du RCSC après un huit sur douze ("avec trois matches en déplacement !" ).

Le fait de sortir de son chapeau une mise au vert paya aussi.

"Je sais que c'est systématique dans un club comme le Standard pour y avoir joué. À Charleroi, non, et, s'il ne faut pas en abuser, c'est certainement à refaire..."


"En jouant moins bien"

"C'est une belle victoire", a apprécié Thierry Siquet, un coach peut-être toujours en sursis mais que ses joueurs ont massivement soutenu, vendredi soir en bord de Meuse. "Pour remporter un tel match, on doit parfois bénéficier d'un brin de réussite. La chance nous a souri, cette fois-ci. Surtout en fin de rencontre, quand le Standard nous avait acculés à notre but. Le sort ne nous avait pas lâchés non plus dans les dernières minutes de la première période quand, après la sortie de Sbaï, nous avons traversé quelques minutes de flottement. Ce constat n'atténue évidemment en rien le ravissement que nous éprouvons."

Thierry Siquet ne s'abîme jamais dans des débordements d'allégresse. Il s'épanche rarement. Il n'exultait donc pas, extérieurement en tout cas : "La manière ? Chacun évolue en fonction de ses atouts. Nous avons étalé notre organisation et démontré notre engagement. Pour le reste, il n'y a pas grand-chose à dire."

L'entraîneur hutois du Sporting carolo n'a pas esquivé la question relative à la fragilisation de sa position : "Le président est le patron. Il s'exprime comme il l'entend. Personnellement, je ne me suis pas senti sous influence. Nous avons travaillé tout à fait normalement. Nous nous sommes très bien entraînés. J'ai apprécié l'envie et l'enthousiasme que le groupe a révélés."

Mine de rien, Thierry Siquet dressait aussi un bilan ponctuel, qui incitait à la réflexion : "Nous venons d'aligner quatre rencontres sans défaite. Elles incluaient trois déplacements et nous ont rapporté huit points sur douze. Nous les avons glanés en jouant moins bien. Nous n'étions pas gâtés de la sorte quand la manière laissait davantage à désirer."


(source : dhnet.be)

Bendamou rentre au Maroc.



Le milieu de terrain Tarik Bendamou est rentré ce week-end au Maroc.

En effet, comme convenu au moment de la signature du contrat, la Direction du RCSC a fait le point - avec le joueur - sur sa situation physique, le 31 octobre.

Sachant que Tarik était encore blessé, il a été convenu d’un commun accord de le libérer de son contrat avec le RCSC.


(source : rcsc.be)

samedi 1 novembre 2008

Réactions d'après match des entraîneurs.



Laszlo Bölöni :
"Personnellement, je suis content de la volonté que j’ai sentie chez mes joueurs. Je suis satisfait de notre envie de bien faire. C’était quelque chose de positif. Je pense même que nous avons peut-être effectué une de nos meilleures prestations à domicile.
Je pense que l’arbitre a voulu montrer qu’il était l’arbitre. Moi, je préfère les matches quand on ne voit pas l’arbitre. Mais aujourd’hui, on l’a bien vu ! Et il a tout fait pour être bien vu ! Mais ce n’est pas à cause de cela que l’on perd. On perd parce que nous avons été inattentifs et surtout parce que nous n’avons pas marqué de buts. Et on perd parce que Charleroi a eu, aujourd’hui, beaucoup plus de chance que nous ! Pour l’organisation de Charleroi : félicitation ! Pour leur engagement : félicitation ! Maintenant, nous, nous perdons le match pour les raisons que je viens de dire. C’est mon avis."




Thierry Siquet :
"Aujourd’hui, nous avons gagné. Tant mieux pour le club, pour les joueurs… pour la ville de Charleroi, dirais-je même. Il est vrai que cela nous fait quand même quatre matches sans défaite. Pour une équipe qui soi-disant réalise un mauvais début de saison – c’est vrai qu’il y a des hauts et des bas – ce n’est pas si mal.
Pour ce qui est de la manière, je répondrai que chacun fait avec ses atouts. Aujourd’hui, nos atouts étaient l’organisation et l’engagement. Il n'y a pas grand chose de plus à ajouter."


(source : rcsc.be)


Visionnez la conférence de presse en cliquant ICI



Charleroi fait chuter le Standard à Sclessin




Charleroi est allé s'imposer au Standard ce vendredi soir en ouverture de la 10e journée. Les Rouches étaient invaincus à Sclessin depuis le 10 mars 2007.

Thierry Siquet a réussi son coup. Placé sur la selette, le coach de Charleroi a mis au point la tactique parfaite pour venir à bout d'un Standard qui rentre dans le rang (4 points sur les quatre derniers matches). Le Sporting a laissé l'initiative aux Rouches en misant sur le contre. Choix payant à la 33e grâce à Yajour, auteur de son 2e but en D1.

Le Standard a toutefois su relever la tête rapidement grâce à un joli but de Nicaise. Les Liégeois ont eu les occasions de prendre l'avantage. Laszlo Bölöni se plaint souvent du manque d'efficacité de ses joueurs. Il s'est cette fois payé cash quand, à deux minutes du terme, Habibou s'est érigé en héros des Zèbres. La fin de match avait souri aux Liégeois face à Anderlecht et Mons. Pas cette fois.

Comme en 2006

Déjà victorieux à Sclessin sur ce score de 1-2 il y a deux ans, Charleroi se relance en infligeant au Standard sa première défaite à domicile depuis le 10 mars 2007 (contre La Gantoise de Georges Leekens).

Bruges et Anderlecht ont l'occasion de profiter de ce faux-pas. Les Blauw en Zwart peuvent prendre seul la tête du classement en cas de victoire ce samedi contre Courtrai. Les Bruxellois pourraient aussi repasser devant les Rouches. Pour cela, ils doivent s'imposer dimanche au Germinal Beerschot.


Bertrand Laquait: "Retomber les pieds sur terre avant Bruges"
"C'est la victoire du coeur, de l'équipe. C'est un petit exploit, qui tombe au bon moment. Gagner ici ne peut faire que du bien après un début de semaine agité. On voulait prouver qu'on était derrière le coach, avec qui on travaille bien. On peut parfois perdre sans être plus faible, ça a souvent été le cas. On a fait comme au Germinal: moins on a le ballon plus on est dangereux. Il faudra toutefois améliorer notre jeu, surtout à la maison. (sur le but) Si Kere ne dévie pas, je dois l'avoir. Mais je savais que Nicaise était capable de mettre de telles frappes. On doit savourer notre victoire, mais il faudra vite retomber les pieds sur terre avant Bruges."

Habib Habibou: "Frustré et content"
"J'étais frustré de ne pas commencer, mais maintenant qu'on gagne grâce à moi, je suis content. J'étais au bon endroit, mais je m'étais arrangé pour y être. Ce n'est pas la première fois que je suis décisif. C'est une victoire pour l'équipe, mais aussi pour le coach."

Sébastien Chabaud: "Coup de pouce du destin"
"On savait qu'on allait avoir des espaces, on a fait un match sérieux, bien sur les bases arrières. On a compté sur les contres et ça a payé. Le Standard a eu de la chance de revenir au score juste avant le repos, mais on a eu le petit coup de pouce du destin. On a voulu montrer qu'on était derrière le coach. On s'est mis la pression nous-mêmes, après série de nuls. Au début on jouait peut-être mieux, mais maintenant on a un groupe soudé, qui est efficace."

Thierry Siquet: "Chacun fait avec ses atouts"
"C'est une belle victoire, surtout quand on sait d'où on vient. Il fallait une organisation parfaite et une bonne organisation. Avec cela on a eu un peu de chance. On est plus que satisfait du résultat. Quant à la manière, chacun fait avec ses atouts. Le président m'a serré la main après le match, sans plus. Il a dit ce qu'il avait à dire (après le match contre Lokeren). Moi, j'ai fait mon boulot, c'est tout."


(source : actu24.be)


Charleroi surprend le Standard à Sclessin


En ouverture de la 10e journée de D1, le duel choc entre les Rouches et les Zèbres a tourné à l'avantage de ces derniers. Iajour a ouvert la marque pour les Carolos à la 34e, Nicaise égalisant d'un tir de loin (41e). La seconde période a été dominée par les Rouches, mais c'est Habibou qui a marqué à la 88e (1-2).


Contre une équipe de Charleroi autrement plus volontaire et organisée que face à Lokeren, le Standard s'est fait surprendre pour la première fois de la saison à domicile. Après la défaite au Cercle Bruges (5 octobre) et le partage à Genk (dimanche dernier), voilà trois nouveaux points perdus par des Liégeois qui ont pourtant bénéficié de suffisamment d'occasions pour venir à bout de leur hôte hennuyer. Sans les citer toutes, épinglons néanmoins les deux sauvetages incroyables réalisés par Axel Witsel et Dieumerci Mbokani… sur la ligne du but de Bertrand Laquait. Des erreurs de jugement et de placement qui risquent de coûter la première place à l'équipe de Laszlo Bölöni, le FC Bruges pouvant devenir samedi soir leader unique de la compétition en battant Courtrai. Anderlecht, en déplacement au Germinal Beerschot, a également une belle carte à jouer. Quant au Standard, après ses prestations exceptionnelles en tour préliminaire de Ligue des champions et contre Everton, il semble avoir perdu les bases de son jeu devenu trop prévisible pour ses adversaires.

Les Zèbres, eux, ont relevé de façon surprenant la tête après la contre-performance du samedi précédent qui avait poussé Abbas Bayat à remettre en cause le travail de son entraîneur, Thierry Siquet. Cette fois, le président de Charleroi a sûrement apprécié la combativité de ses hommes qui n'ont pas volé cette victoire à Sclessin, la troisième en cinq ans pour une formation qui avait été la seule à battre le champion en titre au cours de l'ultime championnat. Mais c'était au Mambourg.


Thierry Siquet. L'entraîneur carolo, rassuré, s'est amusé à lire de nombreux messages de félicitations avant de commenter le succès des Carolos : « C'est évidemment une belle victoire. Quand on vient à Sclessin, on s'attend à un match difficile et on doit avoir une bonne organisation à la base. Et puis un peu de chance comme dans les dernières minutes de la première mi-temps après la blessure de Sbai ou les cinq-dix dernière minutes de la seconde. Je suis plus que satisfait d'un succès acquis avec nos atouts : engagement et organisation. »

Laszlo Bölöni. Le coach du Standard voulait plutôt retenir le positif que le négatif : « Je suis content de la volonté affichée par mes joueurs. Ils avaient envie de bien faire. D'ailleurs, nous avons livré une de nos meilleures prestations sur notre terrain cette saison. Maintenant, pour concrétiser ses occasions, il faut de l'inspiration, être là quand il le faut pour exécuter le bon geste et avoir un peu de chance. Et tout cela nous a manqué ce soir. C'est le genre de match qu'on doit gagner avec facilité. Ce ne fut pas le cas. »


(source : Le Soir)

Charleroi s'impose au Standard



Hold up de Charleroi, deux occasions, deux buts. Le Standard n'a pas concrétisé ses nombreuses occasions. Score final: 1-2.

Le Sporting de Charleroi s'est imposé 2-1 au Standard dans un match qui ne restera pas dans les annales.

Le Standard a bien dominé la première mi-temps mais quand on ne concrétise pas ses occasions, c'est souvent l'adversaire qui marque et c'est ce qu'il s'est passé. Sur une excellente contre-attaque, Jajour s'en est allé transpercer les buts d'Espinoza.

Le Standard s'est alors réveillé et a souvent tenté sa chance de loin, surtout en première mi-temps. Mais c'était la première mi-temps. Le match a en effet perdu d'intensité en deuxième période. Et sur sa seule occasion, Charleroi a doublé la marque grâce à un Habibou à l'affût.


Niveau tactique, Charleroi a bien joué le coup en étant bien en place tout au long du match. La possession de balle était liégeoise mais Jovanovic et Mbokani étaient quasi invisible. Witsel n'était pas dans son meilleur jour. Seul Nicaise et Defour peuvent être sortis du lot du côté du Standard. Les offensives liégeoises ont été plus rares en seconde mi-temps dû notamment au fait que Marcos et Dante n'osaient plus trop monter. Peur d'une contre-attaque mortelle?

Le Standard reste co-leader du classement général jusqu'au match de Bruges? Charleroi remonte à la 8e place.

(source : dhnet.be)



Ce vendredi soir, le Standard recevait dans ses installations le Sporting du Charleroi dans le cadre de la 10ème journée du championnat de Belgique. Le derby wallon a tourné à l'avantage du Sporting de Charleroi à cinq minutes du terme grâce à Habibou. Thierry Siquet, qui était sur la sellette, peut respirer tandis que le Standard pourrait quitter la tête du championnat au terme du week-end.

Avec un léger retard, Franck De Bleeckere donne le coup d'envoi du derby wallon opposant le Standard au Sporting de Charleroi. Le début de match est difficile pour les joueurs du Standard qui sont en possession de la balle mais ne parviennent pas à se créer des occasions. Les joueurs carolos ont également du mal à approcher la cage d'Espinoza. A la 22ème minute, Jovanovic tente par un tir de tromper Laquait. Sans succès, le ballon passe au dessus de la barre transversale.

Une minute plus tard, Mujangi Bia écope du premier carton de la partie avant de tenter lui aussi sa chance au but adverse. Quelques instants plus tard, le Standard bénéficie d'une splendide action pour ouvrir le score via Wistel. Rapidement, le ballon est dégagé par Kéré en direction de Smolders qui fait la passe à Yajour. L'attaquant carolo remporte son duel avec le gardien du Standard. Le marquoir affiche alors le score d'un but à zéro. Huit minutes plus tard, Benjamin Nicaise tire en dehors de la surface de réparation en direction du but défendu par Laquait. Le ballon est dévié par un défenseur du Sporting de Charleroi et file tout droit dans les filets carolos. Le Standard revient au score, le marquoir affiche le score d'un but partout jusqu'à la mi-temps. Peu avant la pause, Sarr et Chakouri sont successivement avertis.

Au retour des vestiaires, le Standard se montre entreprenant afin d'aller inscrire un second but qui leur permettrait de prendre l'avantage du derby wallon mais le Sporting Charleroi joue à onze derrière, espérant profiter d'une contre-attaque. Dix minutes après la reprise, Goreux et Witsel tentent tour à tour leur chance. Sans réussite, le ballon ne parvient pas au fond des filets. Les deux équipes ont beaucoup de mal à se créer de franches occasions. Les deux formations effectuent des changements afin d'essayer de faire la différence. Bertrand Laquait prend inutilement la carte jaune à vingt minutes du terme,. La raison est simple, le portier carolo pensait avoir tout le temps pour dégager son ballon ce qui n'est pas l'avis de l'arbitre de la rencontre. Cinq minutes plus tard, Defour et Smolders sont avertis par Franck De Bleeckere.

A cinq minutes du terme, Marcos accroche Bia à l'entrée du grand rectangle. Le joueur est averti et le coup franc est tiré par Chabaud et dévié par Habibou qui trompe toute la défense liégeoise. Le Sporting de Charleroi prend l'avantage à cinq minutes du terme de la rencontre. Les joueurs du Standard donnent tout pour revenir au score. Insuffisant, les joueurs de Laszlo Bölöni sont contraints de s'incliner sur le fil.

Bonne nouvelle pour Thierry Siquet qui était clairement sur la sellette après le match nul de son équipe la semaine dernière. L'entraineur carolo regagne du crédit auprès de sa direction après cette victoire à Sclessin. Le Sporting de Charleroi se positionne provisoirement à la 8ème place du championnat avec 14 points. Le Standard pourrait faire la mauvaise opération du week-end en chutant à la 3ème place du classement en cas de succès de ses concurrents directs


(source : footgoal.net)