samedi 6 décembre 2008

"Camus : quel retour !"



Olivier Renard redoute l'apport du médian français guéri

Le classement du Malinwa n'est pas dû au hasard : il n'a plus gagné depuis le 29 septembre !

"Nous avons connu des moments difficiles, mais les blessures ne nous ont pas épargnés et nous avons souvent bien joué sans en récolter tous les fruits mérités , tempère Renard. Sans dénigrer les remplaçants, l'entraîneur a donc dû composer. Chez nous, il n'y a pas d'individualités comme au Mambourg. Regardez l'apport d'un Camus : quel retour ! Le Sporting dispose des qualités pour finir dans les cinq ou six premiers et il n'est donc pas à sa place. Charleroi dispose en Laquait d'un des meilleurs gardiens de Belgique et avance surtout une foule de possibilités dans son secteur offensif."

L'ancien joueur de Charleroi s'attend donc à souffrir ce soir : "Nous, il n'y a vraiment qu'en bloc que nous pouvons agir. On sait que ce ne sera pas évident ce samedi, mais ce n'est pas dans notre philosophie de fermer le jeu. On évolue toujours pour les trois points. Et si nous sommes acculés dans notre rectangle, ce n'est que par la grâce de l'adversaire..."

Les Carolos entendent lui donner raison !


(source : dhnet.be)

"C'est bien de se retrouver !"


Sebastien Chabaud apprecie les mises au vert ponctuelles

Parmi les joueurs du Mambourg autorisés à s'exprimer (que l'on a appelés les cadres) figure Sébastien Chabaud. Le métronome de l'équipe qui envisage le match de ce samedi et ses contours.

"Ce n'est pas plus mal que nous nous réunissions dans un hôtel du coin à l'occasion d'une mise au vert. Nous avions déjà procédé à pareille manœuvre lors des matches face au Standard (NdlR : c'était dans un établissement namurois) et face au Club Bruges et nous avions également passé la journée ensemble en prélude la rencontre de Coupe face à Renaix. Avouez que cela nous avait plutôt bien réussi. Dans ce contexte, nous nous retrouvons dans d'excellentes conditions."

Les Zèbres savent néanmoins qu'ils n'auront pas la vie facile au cours du match de ce soir : "J'ai vu des images télévisées de la prestation de Malines face au Standard. Non, ce ne sera pas de la tarte !"

Quoique des impératifs existent : "À chaque fois, il y a trois points en jeu. On sait que le gain ou la perte de ceux-ci influence considérablement la position d'un club tel que le nôtre. Évidemment, nous en avons besoin !"

Surtout que le scénario inverse aurait des conséquences fâcheuses. Que ce soit au niveau du rapport points que de l'ambiance générale, qui deviendrait encore plus pénible qu'il y a un an quand Philippe Vande Walle avait jeté l'éponge.

Le médian marseillais n'était pas là à l'époque mais en instance de revenir de Tarragone pour rejoindre le GB Anvers. L'homme chasse les vieux démons : "Nous ne devons pas et ne pensons pas à telle tournure des événements. Nous n'imaginons pas que nous pourrions nous retrouver en difficulté mais plutôt que nous avons l'opportunité de nous relancer. Avec la perspective d'accomplir une fin de premier tour rémunératrice. Il importe de positiver."

Quoi qu'il en soit, les Carolos n'ont pas droit à l'erreur sous peine de - de nouveau - toucher à un état de crise. C'est ainsi que ça se passe au Mambourg où la pression intérieure est constante. C'est devenu une sorte de règle de conduite sur la place...


(source : dhnet.be)

Un observateur averti...


Tim Smolders évoque la position du Sporting et son propre avenir


Même si ce n'est pas la crise au Mambourg... elle guette !

Rien que le décret (car on ne croit pas à la collégialité dont on nous a fait état) selon lequel les joueurs ne peuvent pas tous se prononcer en toute liberté sur un sujet ou bien un autre démontre qu'il y existe une tension. Dommage, car la position du Sporting local au classement ne peut engendrer une telle situation. Parce qu'en dépit des décideurs de l'endroit, elle est tout simplement normale.

Étant donné que seuls les plus avertis (par ailleurs, tous, excellents interlocuteurs) sont autorisés à se prononcer, nous en avons rencontré un parmi ceux-là... qui se transforme en observateur. Tim Smolders sera dans la tribune à l'occasion du match de ce prochain samedi : "J'accomplis ma troisième saison ici et je n'ai jamais été blessé ni suspendu. J'ai juste manqué les trois premiers matches du championnat en cours pour les raisons contractuelles que l'on sait."

Un regard sur le rendez-vous à venir : "D'autant que nous restons sur une sortie catastrophique à Waregem et que nous nous déplacerons ensuite à Genk où le danger sera plus prononcé, nous devons impérativement récolter les trois points face aux Malinois. Il n'y a aucune alternative !"

Forcément, nous avons profité du contact avec l'impeccable Tim Smolders pour évoquer son propre avenir. Tout le monde a deviné que l'excellent médian campinois était désormais proche de La Gantoise : "J'ai effectivement reçu une belle proposition de la part du club de Gentbrugge. Je dois encore réfléchir à toutes les opportunités, car il existe d'autres options alors qu'à ving-huit ans, je suis peut-être devant mon dernier transfert. Je pourrais également rejoindre la Hollande (NdlR : plus précisément Twente) et même rester là où je suis. En attendant, croyez que je suis toujours Carolo à 100 % !"

Eu égard à l'intégrité de Tim Smolders, on ne doute pas qu'il aura respecté ou bien respectera absolument tous ses engagements !


(source : dhnet.be)

vendredi 5 décembre 2008

Chabaud : "Vous êtes notre 12e homme !"



Sébastien, quelle analyse portes-tu sur le match de Zulte-Waregem, du week-end passé ?

Ce n’est pas compliqué : nous avons tenu et fait un bon premier quart d’heure... mais la suite fut moins glorieuse. La rencontre a basculé et on peut dire qu'ensuite, ce fut un non-match. Nous avons concédé trop occasions et si nous n’avions pas eu un excellent Bertrand Laquait, l’addition aurait pu être encore plus salée. Nous devons resserrer les boulons et tout faire pour prendre les trois points contre Malines, samedi.

Et, selon toi, quelles seront les clefs du match face à Malines ?

Nous devons retrouver un esprit de groupe ! Être solidaires comme face à Tubize ! Mais, nous devrons faire cela sur 90 minutes et ne pas commettre les même erreurs. Il faudra onze combattants sur le terrain ! Onze qui défendent et onze qui attaquent ! Ce sera un match "importantissime" face à un adversaire en manque de points et valeureux. Nous devrons être réguliers et la clef du match sera : la so-li-da-ri-té !


Préparez-vous ce match de manière particulière ?

Non. Dans son ensemble, c’est une semaine comme les autres, hormis une séance d’entraînement supplémentaire hier. Nous savons que ce match sera important et les 3 points peuvent faire du bien. Mais, sur l’ensemble de la préparation, c’est la même chose que les autres semaines. Chaque rencontre est importante.

L'équipe a-t-elle revu ses ambitions à la baisse ?

Nous n’avons jamais dévoilé nos ambitions. Nous connaissons notre valeur et la valeur du groupe. Je pense que nous ne sommes pas à notre place au classement. Il reste 9 points à prendre jusqu'à la trêve et ensuite, nous serons - qui sait ? - l’équipe du deuxième tour. C’est en tout cas mon souhait. Je pense que nous serons dans nos objectifs en fin de championnat.

As-tu un ou plusieurs objectifs personnels pour cette saison ?

Personnellement, c'est de faire une saison complète et régulière... mais, le collectif est plus important que tout le reste. Nous devons remonter dans un classement qui - pour moi - ne reflète pas du tout notre valeur et faire un parcours exemplaire en Coupe de Belgique.

Quel message ferais-tu passer aux supporters ?

Venez nombreux, car nous avons besoin de vous ! Nous savons que vous en attendez autant de notre part, nous sommes conscients de nos mauvaises prestations. Vous êtes notre 12e homme et nous ferons tout pour vous savoir heureux à l’heure du bilan final !



(source : rcsc.be)

jeudi 4 décembre 2008

Les brèves.



Surprise, hier au Mambourg pour la presse présente, seuls le staff, la direction et les “cadres” (a savoir: Defays, Laquait, Kere, Oulmers et Smolders) ,pouvaient s’exprimer! Mogi Bayat explique: “Il s’agit en fait d’une décision collective de la direction et du groupe pour protéger les joueurs dans une période un peu difficile et de préserver les moins aguerris du machiavélisme et de la perversité de certains journalistes…”

Au niveau des blessés,Oulmers court et espère être présent dès la second tour. Mujangi Bia en a fini avec les séances de caisson hyperbare. Quant à Sergio et Chakouri, ils seront opérationnels pour ce samedi face à Maline.

Enfin, Tim Smolders doit observer une semaine de repos au moins. Il souffre toujours d’une inflammation du tissu sur la rotule.


(source : mambourg-charleroi.be)

Entretien : Salah Sbai, Lion de l’Atlas.



Pour commencer notre entretien, pouvez-vous nous rappeler un peu votre parcours ?

J'ai été formé à Nîmes. Puis, je suis parti à Laval quand j’avais 17 ans. De Laval, où j’ai fait une saison, je suis venu ici en Belgique. Cela fait maintenant 5 ans que je suis au Sporting de Charleroi.

Et avec le Maroc, votre première sélection remonte à quand ?

C’était en Junior, il y a de cela 5 ans, avec Fathi Jamal. C’était déjà bien avant la CAN (junior en 2005).

Avec les Seniors, votre première titularisation était contre la Mauritanie …

Oui, mais j’ai été sélectionné 4 fois auparavant. Contre la Mauritanie, effectivement c’était ma première titularisation. C’est un très bon souvenir… surtout que Fathi Jamal, cela fait 5 ans que je l’ai comme entraîneur. Il me connaît très bien. Et avec l’appui de Roger Lemerre, j’ai fait une très bonne semaine. Je leur ai prouvé mes qualités et ils m’ont titularisé. J’ai démontré qu’ils peuvent compter sur moi.

Lors de ce match, vous avez eu un apport défensif et offensif. Que pouvez-vous nous dire sur ce double rôle ?

C’est mon rôle de prédilection. En plus, beaucoup de joueurs - Kharja, Safri, Hadji - m’ont soutenu et m’ont encouragé à le faire. Ils m’ont dit que si je voulais monter, il n’y avait pas de problème et qu’il y aurait une couverture, assurée notamment par Safri.

Vous êtes sûrement habitué à Fathi Jamal, qui est quelqu’un d’ouvert, avec qui vous parlez beaucoup. Alors que Roger Lemerre a la réputation d’être plus…

Non ! Ce n’est qu’une impression. C’est vrai que, moi, je ne le connaissais pas… enfin je le connais par son nom et par son palmarès, mais l’avoir comme entraîneur, c’est autre chose. C’est quelqu’un de très ouvert, qui rigole beaucoup à l’entraînement et qui parle beaucoup avec les joueurs. Il s’est très vite intégré dans le groupe. Il dit même quelques mots en arabe et ça nous fait rire quand il nous dit par exemple « ha houa jay…» (Rires)

En sélection nationale, vous avez commencé au poste d’arrière gauche. A Charleroi, à un certain moment, on vous a fait jouer comme stoppeur. Quel est votre poste de prédilection ?

Je vais vous le dire clairement: c’est latéral gauche. C’est vrai que j’ai fait une bonne saison l’année dernière dans l’axe, mais cette année j’éprouve un peu plus de difficultés dans le sens où nous avons une équipe qui a pris pas mal de buts. Malheureusement, cette année je me retrouve souvent esseulé face à une attaque en supériorité numérique. On n’arrive pas toujours à jouer en bloc. Je n’arrive pas à trouver mes repères, alors qu’en équipe nationale c’est beaucoup plus facile de rehausser mon niveau de jeu. A Charleroi - hormis contre le Standard et Bruges, où j’étais bien dans l’ensemble - je ne peux pas avoir un apport offensif. Je sens que si je monte, la couverture ne sera peut-être pas assurée. Je monte donc avec un frein.

Vous pensez que le Maroc est plus adapté à une défense à quatre ou à cinq ?

A quatre, c’est suffisant. Mais on va dire qu’il vaut mieux être plus défensif quand on joue à l’extérieur, car c’est beaucoup plus difficile surtout en Afrique. Les duels sont plus rudes. Déjà en Espoirs, nous avions 90 minutes de duels… C’est un autre rythme. Il y aussi le public, l’état des terrains et - ce dont j’ai le plus peur - l’arbitrage. On sait bien qu’à la fin, un petit coup franc ou un penalty pour avantager l’adversaire peuvent toujours être sifflés. Ce n’est pas évident.

Vous avez vécu la fameuse «aventure» au Cameroun avec la sélection Olympique…

Très mauvais souvenir ! On a eu la totale. Franchement, c’est là que tu vois que c’est inhumain ce qu’ils nous ont fait faire. On a des joueurs qui se sont fait hospitaliser à leur retour du Cameroun (Bounadi) et même des joueurs qui se sentaient vraiment très mal sur le terrain. Moi, j’y ai perdu 5 kilos… C’est vraiment scandaleux ! A notre arrivée, on a pris un avion pour une autre ville et on nous a installés dans un hôtel où on dormait à deux par chambre : un sur le lit et l’autre... par terre. Pas de douche ! Sans parler du transport… Pour vous dire, pour nos entraînements, on avait mis à notre disposition une parcelle dans un camp militaire : un terrain de 10m², avec des trous un peu partout.
Et revoilà le Cameroun…

C’est ce que j’allais dire ! J’espérais que je ne retournerais plus jamais là-bas. Enfin, c’est la vie. Mais je pense que ce sera totalement différent cette fois-ci. De toute manière, il faudra essayer de prendre les 3 points partout que ce soit à domicile ou à l’extérieur. Il ne faut avoir peur de personne.

Et vous la sentez comment cette qualification du Maroc ?

Moi, je la sens bien. On a les qualités pour se qualifier. Le Cameroun est favori mais, pour nous, il n’y a pas de problèmes : on va se battre pour faire le carton plein et pouvoir se qualifier à la Coupe du monde.

(source : rcsc.be)

Zèbres sous protection



Seuls les cadres parmi les joueurs sont autorisés à s'exprimer

"Nous aurons l'esprit plus clair si nous récoltons les trois points face à Malines."

C'est en ces termes que s'exprimait Thierry Siquet, hier, au retour de la séance d'entraînement qu'il avait dispensée sur la neige marcinelloise.

Plus que jamais , les Carolos doivent repartir de l'avant afin de faire oublier leur très mauvaise sortie de samedi dernier, ainsi que ses fâcheuses conséquences chiffrées : "Pour qu'il en soit ainsi, il faudra être fort dans la tête. Car le football ne se pratique pas seulement avec les jambes. Si on court n'importe comment, sans réfléchir, on... court à sa perte. Je pense même que l'on peut parfois évaluer l'influence de son intelligence sur le rendement à quelque 75 % !"

On ne peut aucunement évoquer un quelconque état de crise au Mambourg, mais les gens de l'endroit sont quand même sur leurs gardes. Pour preuve, la nouvelle directive (que Mogi Bayat qualifie d'une décision collégiale) selon laquelle, seuls les cadres sont, jusqu'à nouvel ordre, autorisés à s'exprimer auprès des journalistes. Ces mandatés sont Bertrand Laquait, Sébastien Chabaud, Frank Defays, Tim Smolders, Badou Kere et Majid Oulmers :

"Alors que nous ne sommes pas nécessairement au mieux, il faut protéger les plus jeunes ", a précisé le manager du Sporting. "Nous devons évoluer dans le calme et la sérénité."

Et une conclusion plus... percutante : "Nous devons préserver les joueurs moins avertis du machiavélisme et de la perversité de certains journalistes !" (Dont ac- te).

Badou Kere a donc pu commenter son propre rendement en admettant qu'il ne traversait pas sa meilleure passe : "Je me suis effectivement rendu coupable de quelques erreurs, dont celle qui nous a coûté le but d'ouverture à Waregem alors que nous avions pourtant bien entamé le match. Je ne comprends pas. Je n'ai pas pour habitude de prendre des risques et je dois donc de nouveau simplifier mon jeu."

Le défenseur burkinabé se veut revanchard : "J'ai coûté des points à notre club. Vous comprenez que ces événements me font vraiment mal. D'autant que c'est moche pour notre entraîneur. On compte sur moi et de la part d'un ancien, on pourrait croire que mes gestes sont à l'encontre de Thierry Siquet. Or c'est tout à fait le contraire."


Bruits de vestiaires

Oulmers est revenu de Capbreton et a repris son travail de revalidation dans les meilleures conditions

Smolders out  Smolders (rotule) doit observer un repos d’une semaine sur le conseil du Docteur Declerk. Mujangi Bia, qui poursuit son programme spécifique, reste également indisponible.

Oulmers de retour Oulmers est revenu de Capbreton et a repris son travail de revalidation dans les meilleures conditions. Parmi les autres bonnes nouvelles, il se confirme que Chakouri (cheville) et Sergio (adducteurs) redeviennent disponibles.

Orlando: Dender reste en piste  Dender aurait aimé attirer Orlando lors du défunt mercato. Tout semblait réglé quand Abbas Bayat mit son veto au départ de l’attaquant. Les gens du stade Beeckman comptent relancer le dossier du Brésilien – aussi cité à Tubize – pour janvier, tout en suivant le Camerounais Onana, de Waasland.

Entraînement annulé Les plus jeunes, qui avaient participé au match des Espoirs, disputé la veille à Bruges, se sont rendus au centre de Monceau. Les autres Zèbres valides se sont entraînés dans de pénibles conditions sur le terrain synthétique de Marcinelle recouvert de neige. Les autres terrains étaient impraticables et la séance de l’après-midi n’a pas pu avoir lieu.


(source : dhnet.be)

mercredi 3 décembre 2008

« Hors de question que Bia quitte Charleroi pendant l'hiver »




Geoffrey Mujangi-Bia
ne devrait pas quitter le Sporting de Charleroi à la trêve. Le jeune joueur a encore un contrat de plusieurs années dans le club zébré et la direction ne compte pas s'en séparer avant la fin de la compétition. L'agent du joueur, Didier Frenay, a déclaré à la rédaction de FootGoal.net qu'il était hors de question qu'il quitte le club au prochain mercato.

« Je pense qu'il est hors de question que Geoffrey quitte le Sporting de Charleroi à la trêve », nous expliquait son manager. « Le championnat est trop important pour tout le monde cette saison. Il y a quatre équipes qui vont descendre en deuxième division et Charleroi ne peut pas se permettre de vendre plusieurs de ses joueurs. Geoffrey est suivi par énormément de clubs en Europe et nous en reparlerons à la fin de la saison. » « Il va falloir encore attendre un peu pour voir si certains clubs sont en mesure d'offrir ce que Charleroi attend. Mais je crois qu'il est encore trop tôt pour parler de cela. Il est blessé et il doit encore revenir à son meilleur niveau. D'ailleurs il se sent bien au Sporting de Charleroi. Les clubs qui le suivent sont principalement des clubs français, allemands et anglais. Mais il ne devrait pas rester en Belgique lors de son départ du Mambourg. »

(source : footgoal.net)

Non, ce n'est pas un pas en arrière


Les gens du Mambourg doivent apprendre à mesurer les choses


Si, à l'instar des conditions météorologiques, la grisaille est sensiblement de mise au Mambourg, où il ne s'y est pas produit de tempête à la suite de l'échec des Zèbres au stade Arc-en-Ciel . D'autant que c'est le moment ou jamais de relativiser le cours des événements.

Il est clair qu'un tel résultat n'aurait suscité aucun commentaire exagéré si les dirigeants carolorégiens ne mettaient constamment la pression sur eux-mêmes en plaçant toujours la barre trop haut.

Notamment en s'autodéclarant les plus compétitifs avec l'appui du "meilleur entrejeu de notre championnat" (sic), un argument souvent répété, ainsi que de joueurs "hors normes" au sujet desquels on a entendu les qualificatifs "extraterrestre", "per- le rare", "prodige" ou "génie".

Il faut considérer qu'une défaite à Waregem ne correspond pas à un pas en arrière pour le Sporting... mais qu'elle lui empêchait plutôt de ne pas accomplir un pas en avant. Il y a nuance. Le plus embêtant, c'est lorsque l'on essuie une défaite à domicile face à Courtrai ou bien, par exemple, face à Malines... ce dernier n'étant autre que le prochain visiteur de Charleroi.

Comme nous l'avait annoncé Thierry Siquet dès lundi, les choses ont donc repris leur cours normal, mardi avec deux séances d'entraînement dispensées dans des conditions classiques.

"Tout s'est bien passé", confie le mentor du Mambourg. "Nous avons bien travaillé avec l'objectif, et surtout l'envie, de repartir de l'avant."

Précisément , les perspectives existent toujours pour les Carolos qui regardent devant eux. Quoiqu'évidemment, ils n'ont plus le droit (mais l'ont-ils déjà eu ?) à l'erreur et sont mis en demeure de récolter les trois points face aux Malinois. Mais après tout, ils se retrouvent finalement dans une situation qui leur est coutumière et qu'ils ont plutôt l'habitude de plutôt bien gérer.


(source : dhnet.be)

mardi 2 décembre 2008

Toama et un malien au Sporting ?



Toama vers le Sporting de Charleroi ?

Toama n'était toujours pas dans la sélection lors du match contre Malines. L'israélien n'a plus joué en tant que titulaire depuis le 18 octobre, c'était contre Mons. Toama intéresse de plus en plus de clubs qui souhaitent le transférer dès janvier.

C'est ainsi que le Sporting de Charleroi vient s'ajouter à la liste des intéressés qui s'accroît de jour en jour. Le Sporting souhaiterait le louer jusqu'à la fin de la saison. La bonne entente entre les deux directions pourra-t-elle faciliter les choses, même si le Standard préfère un transfert définitif?

Les autres clubs intéressés sont le Maccabi Netany, le Dinamo Bucarest, le Germinal Beerschot, le FC Dender et le KV Malines.


Un malien pour remplacer Smolders ?

Le Sporting Charleroi prépare également son mercato hivernal. Cette semaine les Carolos accueillent un joueur en test. Il s'agit du milieu de terrain malien Abou Boubakar.

Abou Boubakar espère convaincre le staff des Zèbres dans les jours à venir. Pour ce faire il disputera sans doute le match avec l'équipe réserve. Le malien serait-il le remplaçant de Tim Smolders sur le départ ?



(source : extrafoot.be)

Le linge sale est lavé

Hugo Broos a été contacté...


La vie a repris le cours normal des choses à Charleroi


"Quand on aura enfin un penalty, j'irai à Lourdes ou à Banneux !"

Samedi, Siquet ne s'est pourtant pas étendu sur le penalty tant attendu... Et pour cause : comme à Mouscron, où la bonne rentrée de Camus n'avait pas suffi pour inverser la tendance, et face à Tubize, avant le retournement de situation que l'on sait, ses hommes ont livré une première mi-temps catastrophique. La différence en l'occurrence fut qu'ils ne réagirent guère ensuite.

Après coup , les cadres zébrés prônaient une remise en question collective. Il est en tout cas évident, et les divers démêlés du duo Benjelloun-Iajour ont mis ce constat en lumière, que ce noyau où Vandenbroeck est le seul transfert à donner satisfaction sur la durée, n'affiche pas la cohésion voulue.

Nous n'irons pas jusqu'à parler de clans mais il ne faudrait pas beaucoup de nouveaux revers pour qu'on puisse franchir le pas... Tout en gardant un œil derrière eux au classement, les Carolos doivent donc impérativement se retrouver pour relever la tête avant la trêve !

Dimanche matin , le capitaine prit la parole afin de mettre les points sur les i , évoquant notamment le nuage sur lequel d'au-cuns grimpent après une bonne prestation. Il s'agit d'un air connu au Mambourg...

Naturellement, Siquet a aussi exprimé à ses troupes sa façon de penser de vive voix après avoir été on ne peut plus clair dans la presse. Hier, il n'a pas tenu à laver le linge sale au surplus. La vie au Mambourg a repris le cours normal des choses, en quelque sorte...

Concernant la situation du T1 , rien de neuf. De toute façon, Broos nous a confié avoir été contacté avant Standard-Charleroi mais ne plus avoir de nouvelles depuis et de Sart n'avance, lui, aucun contact officiel avec le Sporting.


(source : dhnet.be)

"Nous sommes inexcusables !"



Frank Defays désolé de n'avoir pas été entendu

De retour en équipe, le capitaine des Zèbres avait prévenu que le Sporting ne grandirait qu'à la condition de ne pas retomber dans ses éternels travers. Et bardaf, c'est l'embardée.

Le désarroi était nettement palpable chez Frank Defays : "Nous sommes inexcusables. Ce match a désespérément correspondu à l'image de notre équipe qui se montre irrégulière, instable et qui fournit dès lors des parcours faits de hauts et de bas. C'est désolant !"

À l'instar de ses équipiers, Frank Defays évoqua la mentalité : "Nous ne tirons pas la corde, tous dans le même sens. À ce point que nous n'avons jamais senti que nous étions bien disposés sur le terrain. Nous ne nous sommes pas trouvés. Or c'est collectivement que nous devions répondre à l'adversité. Nous y étions parvenus face aux Tubiziens mais cette fois, nous n'avons plus formé qu'un assemblage d'individualités. Dans ces conditions, nous nous attirons les problèmes Je crois qu'il est vain de prétendre que nous devons réagir. Je préfère conseiller que nous devons agir !"

Un mot sur Thierry Siquet qui risque d'être mis au diapason : "Nous connaissons sa position. Nous avons toujours été et sommes derrière notre entraîneur. Ce n'est pas lui qui a foiré."


(source : dhnet.be)

Les brèves.



Tim Smolders est resté aux soins hier matin. Déjà freiné par sa blessure au genou, Smolders a de nouveau reçu un coup sur la rotule face à Zulte.

Monté au jeu samedi à la pause, Cyril Théréau a reçu une “bequille” au mollet. Quant à Fabien Camus, il a reçu un coup aux quadriceps.

Malgré un coup reçu au pied lors de son match avec l’équipe Espoirs, Benjelloun a pu jouer une vingtaine de minutes samedi. L’attaquant, exclu en réserve, attend à présent de connaître la durée de sa suspension.

Les Espoirs se rendent ce mardi (19h30) au Cercle de Bruges; Sont conviés à cette rencontre, Miceli, Chiarelli, Digiugno, Jehan, Baguette et Dewolf ainsi qu’ Aboubakar, le joueur actuellement en test.

ATTENTION! Modification du calendrier. Le match RCSC - Westerlo est reporté ai dimanche 18 janvier 2009 à 18h00.


(source : mambourg-charleroi.be)

Comme un coach malheureux



Malgré un penalty historique pour les Zèbres, Thierry Siquet devait se sentir bien seul

La délégation carolo ne pourra pas dire qu'elle n'aura pas été bien accueillie au bord du Gaverbeek. Elle eut en effet droit à un vibrant Bienvenue en Flandre ! de la part d'une voix faisant assaut d'amabilités à son endroit.

Salué pour son 100e match en D1 tandis que Filip Desmet, ancien sociétaire des deux camps, donnait le coup d'envoi, Matthys montra rapidement de quel bois les Flandriens comptaient se chauffer. Ils furent bien aidés par l'apathie des Zèbres .

Thierry Siquet reconduisait pourtant, en 4-3-3, les auteurs de l'inversion de tendance contre Tubize à l'exception du blessé Chakouri, remplacé par Defays. Mais pour le compte, cela ne suffit pas en dépit de l'obtention du penalty tant réclamé depuis mai... 2007.

Malgré une ribambelle d'actions plus que litigieuses, le Sporting a en effet aligné 47 matches de rang en championnat sans en obtenir. Le précédent fut raté par Smolders, précisément à Charleroi contre... Zulte-Waregem et un certain Bossut. Ici, chacun s'accorda sur le fait qu'il était tout sauf évident.

Idem pour celui dans l'autre camp, ce qui fit dire aux deux entraîneurs qu'il y avait eu de la compensation. Celui du RCSC sonna surtout une charge sans précédent contre ses joueurs.

"Généralement, je ne cite pas de noms... Mais, là, à part Laquait, ils sont tous passés au travers ! Et que dire de tous les cadeaux offerts et notamment la faute (NdlR : de Vandenbroeck) amenant ce penalty alors que nous sommes à trois autour du porteur du ballon... Ma situation personnelle ? Que voulez-vous que j'y fasse ? Et avant de parler d'hypothétiques transferts, pensons à prendre des points ! Ce dont je suis certain, c'est qu'il y aura beaucoup de blessés... mentalement en début de semaine..."

"L'entraîneur doit se sentir bien seul" , avança Frank Defays.

Oh, oui ! Autant que le chanteur malheureux qu'évoquait Claude François...


(source : dhnet.be)

lundi 1 décembre 2008

«L'entraîneur doit se sentir seul»



Smolders se souvenait : « C'était au Mambour, déjà contre Waregem et face à Bossut, que j'avais raté notre dernier penalty en mai 2007. Quand j'ai vu qu'il partait du même côté, j'ai placé au milieu.»

Au vu de la prestation lamentable dans tous les secteurs de jeu de Zèbres alignés en 4-3-3 et avançant, hormis le remplacement de Chakouri par Defays, le même onze de départ que celui ayant maté Tubize en 2e mi-temps, personne ne s'éternisa sur ce fameux penalty. Et si Mogi Bayat tenta de parler de tournant du match à propos de celui obtenu par le Essevee, pour ainsi dire personne n'y prêta attention...

Smolders résuma le sentiment unanime : « Celui que nous avons obtenu était aussi léger que celui-là. Comme contre Tubize, nous avons attendu la mi-temps pour réagir (NDLR : ah?) mais ça n'a pas marché (NDLR : comme à Mouscron). Nous devons tous dire merci à Bertrand d'avoir limité les dégâts. Notre faillite ne peut être que mentale.»

Defays lui emboîtait le pas : « Tout le monde ne tire pas dans le même sens. Quand on prend quatre buts, les regards se tournent immanquablement vers la défense mais le problème est général. Contre Tubize, nous avions réagi. C'est bien mais ne faudrait-il pas plutôt penser à agir directement? Depuis le début, certaines personnes se posent des questions au sujet de l'entraîneur. On a déjà prouvé que nous étions tous derrières lui mais, là, il doit se sentir bien seul.»

C'était effectivement le cas. Et quand un entraîneur commence à lâcher ses joueurs ainsi, ce n'est jamais bon signe : «On a vu un très bon Charleroi... les dix premières minutes. Pour le reste, même si je ne cite pas de noms normalement, à part Laquait, tous les autres sont passés au travers. Si on en prend six ou sept au vu de la deuxième mi-temps, c'est le même. On a offert quatre cadeaux. Le premier, tout le monde l'a vu. Pour le deuxième, je me demande encore pourquoi on (NDLR : Vandenbroeck) fait une faute alors que nous sommes à trois autour du porteur de ballon. Cela dit, comme l'a souligné mon collègue, cela ressemblait à de la compensation car les deux penaltys étaient peu évidents. Ensuite, on se fait avoir sur deux phases arrêtées alors que chacun avait été bien prévenu. Nous avons craqué physiquement et mentalement.»

Le Hutois préféra ne pas disserter sur sa situation perpétuellement délicate avant de lâcher : « Il y aura sans doute beaucoup de blessés... mentalement en début de semaine!» Hier matin, seuls Théréau, Camus et Smolders avançaient de menus bobos et on notait surtout que le traditionnel congé du lundi était supprimé.


(source : actu24.be)

dimanche 30 novembre 2008

Moia : "Il est possible que je signe à Charleroi"

Massimo Moia ne devrait pas prolonger son bail à La Gantoise. Le défenseur a déjà refusé une prolongation de trois ans et il compte bien quitter le club à la fin de la compétition. Un départ au mercato hivernal est également possible car cela permettrait aux Buffalos de récolter un peu d'argent de son transfert puisqu'il arrivera prochainement en fin de contrat. La rédaction de FootGoal.net s'est entretenue avec le joueur pour faire le point sur sa situation.

« Je préfère partir », nous expliquait le joueur. « On m'a proposé de prolonger mon contrat de trois ans mais les conditions n'étaient pas les bonnes pour moi. Et j'ai remarqué l'intérêt de plusieurs clubs entre-temps. J'ai donc envie de connaître quelque chose de nouveau. » « D'après ce que mon agent m'a dit, il est possible que je joue à Charleroi ou à Genk dans les prochains mois. Tout le monde a entendu qu'il y aurait des intérêts de la part de ces deux clubs. Mais bon, ce sont mes managers qui font le travail et je ne m'en occupe pas. Mes objectifs sont de jouer le plus possible pendant deux ou trois années et puis de partir à l'étranger. J'aimerais vraiment partir un jour en Italie. »


(source : footgoal.net)

Zulte Waregem - Charleroi : 4-2 !




Zulte Waregem
s'est montré dans un beau jour en défaisant Charleroi sur le score de 4-2. Au quart d'heure de jeu, Leye servait Roelandts qui trouvait l'esseulé Matthys. Ce dernier ne se privait pas de faire parler la poudre. Quelques minutes plus tard, suite à une faute sur Habibou, Smolders rétablissait l'égalité sur penalty en trompant Bossut. Dix minutes plus tard, c'est Leye qui redonnait l'avance à Zulte en raison d'une faute de Vandenbroeck sur Meert dans les seize mètres. Zulte poursuivait sur son élan et Tim Matthys faisait 3-1 de la tête juste avant la pause sur un coup de coin de Berrier.

En seconde période, les locaux montraient bien qu'ils n'étaient pas rassasiés. Les offensives se multipliaient. Meert par deux fois et Leye butaient sur Laquait. Finalement, Leye trouvait encore le chemin des filets à la 68-ème, à nouveau sur un bon coup de coin de Berrier. Zulte dictait sa loi, Charleroi était dos au mur. Théreau redonnait quelque peu espoir à ses couleurs en réduisant l'écart en fin de match mais le marquoir ne bougeait plus.

Zulte Waregem enregistre une victoire qui fait du bien. Charleroi espérait ramener un point de ce déplacement à Zulte, mais les hommes de Siquet repartent bredouille.


(source : sport.be)

Interview de Benjelloun



Abdessalam, comment va ton genou ? Quand penses-tu pouvoir être à 100% ?

Mon genou va mieux. Je ressens encore des petits problèmes, mais ça va dans le bon sens de la revalidation. Je suis seulement à 50 ou 60 % de ma condition physique optimale. J’ai beaucoup de problèmes aussi au niveau familial : le décès de mon père et d’autres problèmes familiaux. Quand tu es footballeur, si ton physique est bon, mais que tu as des problèmes dans la tête, tu ne peux rien faire de valable. Tu veux, mais tu ne peux pas. La condition physique revient avec le staff médical. Les kinés et le docteur Willem font du très bon boulot. Il faut maintenant que le mental suive…

Des mauvaises langues disent que tu es venu en convalescence à Charleroi. Que réponds-tu ?

Non, je suis venu ici pour jouer. Si j’ai eu des problèmes de santé ou des problèmes familiaux, il faut qu’on comprenne que je ne les ai pas cherchés.
Que penses-tu du noyau actuel du Rcsc ?
Je pense que c’est un bon noyau avec pas mal de jeunes et un bon entraîneur, qui est jeune lui aussi. Il n’a pas trop d’expérience, mais il apprend très vite. L’équipe a besoin de 2 ou 3 joueurs pour se renforcer en janvier pour jouer le top 5. Si l’équipe reste comme cela ? On va gagner un match, puis faire deux matches nuls, puis perdre un match… Bref, ce sera comme maintenant. L’équipe n’est pas régulière. Pourtant, nous avons un bon noyau.

Y a-t-il une bonne entente dans l'équipe… ou êtes-vous tous du genre "chacun dans son coin" ?

Non… il y a un bon groupe et il n’y a pas de clans. C’est normal si, à un moment, on parle arabe. C’est qu’on est entre Marocains… mais ça n’arrive que rarement. C’est un bon groupe, aussi bien dans le vestiaire que sur le terrain. Il n’y a qu’une équipe et pas de clans entre nationalités.
En fin de compte, qu'est-ce qui t'a décidé à signer au Sporting de Charleroi ?

Iajour, parce que j’ai une relation très forte avec lui. Cela fait 6 ans que je le connais et c’est plus que mon frère. On a beaucoup de choses en commun. Il est parvenu sans trop de problèmes à me convaincre.
Que penses-tu apporter à l'équipe ?

Je pense apporter mon expérience de 2 ans et demi en Écosse… Cela doit me permettre d’aider une équipe jeune. Je sens que je suis capable d’empiler les buts et donc d’aider l’équipe à accéder à la cinquième place.

Un regret de ne pas avoir été recruté par les Mauves ? Penses-tu avoir le niveau d'Anderlecht ?

En football, tu ne peux pas avoir de regrets. Si tu prends la décision de signer un contrat, c’est parce que c’est toi qui l’as décidé. C’est vrai que n’importe quel footballeur, si on lui demande, dira qu’il veut évoluer dans une équipe capable de jouer en Champion’s League… mais, comme je l’ai déjà dit, c’est le destin. Question niveau, Anderlecht n’est pas le Barça ou le Real. On a joué contre eux et c’est sur un coup de dé que nous avons été battus. Oui, j’ai le niveau pour jouer à Anderlecht.

Dans le cas où les dirigeants de Hibernian souhaitent te récupérer et ceux de Charleroi souhaitent te garder, pour quelle équipe opterais-tu?

Pour l’instant, on ne parle pas de cela. On parle des matches à jouer. Peut-être qu’en janvier, je vais rester. Peut-être que je partirai. Le Sporting a une option d’achat en janvier, mais je répète que si je veux partir, je partirai. Si je veux rester, je resterai. C’est un transfert compliqué mais, effectivement, il y a une option d’achat en janvier… avant le 10, exactement. A cette date, il est possible que je retourne à Hibernian ou même que je me dirige vers une autre équipe. Il reste un mois et demi. Avant cela, il y a le championnat ! La Belgique, je m’y plais pour l’instant et je n’ai pris aucune décision. Demain matin (ndlr : lundi 24 novembre), je pars deux jours en Ecosse pour régler divers problèmes (banque et autres) à Edimbourg… Pour l’instant, rien n’est dit, rien n’est fait.

Un mot sur les supporters de Charleroi ?

J’ai senti qu’ils avaient de l’amour pour moi. Lors de mon but contre Roulers, en plus à domicile, j’ai ressenti qu’ils m’appréciaient. Je les en remercie beaucoup. Que je reste ou que je parte, je les remercierai beaucoup. C’est important pour un joueur de se sentir soutenu. Ce sont de bons supporters qui sont derrière leur équipe. Je pense qu’ils ont besoin d’un grand club. Ils devraient venir plus nombreux pour remplir les tribunes du stade. Ils suivent leur équipe lors des déplacements… et pourtant ce n’est pas facile parce que ça coûte cher. C’est bien de les sentir nous pousser vers la victoire : c’est motivant.

Accepterais-tu d’être le parrain d’un club de supporters marocains du RCSC ?

Bien sûr. Pas de problèmes.

Après avoir offert la Coupe d'Écosse à Hibernian, vas-tu offrir la Coupe de Belgique à Charleroi ?

Oui… c’est réalisable. La Coupe, c’est spécial : ça se joue sur un voire deux matches. Tout est possible, même contre des grandes équipes. Le Cercle de Bruges est prenable. A Hibernian, on disait que nous n’aurions aucune chance… mais on l’a quand même gagnée 5-1 en finale. Toute l’équipe savait qu’on ne pouvait pas gagner le championnat, mais la Coupe, en un match, c’était faisable… et on l’a fait.

A quelle place vois-tu le Sporting terminer sa saison ?

5e, j’espère. 5e, c’est possible.


(source : rcsc.be)



samedi 29 novembre 2008

Zulte Waregem - Sporting de Charleroi : l'avant match.


Ce samedi 29 novembre, les Zèbres se déplacent au Regenboogstadion – le Stade Arc-en-Ciel – pour affronter le SV. Zulte-Waregem, dans le cadre de la 14e journée de la Jupiler Pro League.

Les statistiques des trois confrontations entre les deux équipes sur le terrain de Zulte-Waregem sont en faveur des locaux : un singlant 3-0 en 2005-2006 (buts de Sergeant et doublé de D’Haemers) ; 1-0 en 2006-2007 (but de Matthijs) et un nul 2-2 en 2007-2008 (Akpala, Théréau et Van Nieuwenhuyze, Buysse).

Avec 14 points, notre adversaire du jour occupe la 11e place du classement général actuel… juste derrière le Sporting de Charleroi.

Privée des services de S. Colpaert et de T. Matton, l’équipe de Francky Dury devrait s’articuler autour du onze suivant : S. Bossut, L. Reina, B. Van Zundert, K. D’Haene, S. Minne, S. Meert, K. Roelandts, L. Van Nieuwenhuyze, F. Berrier, M. Leye et T. Matthys.

De son côté, Monsieur Thierry Siquet a opéré la sélection suivante pour le Sporting de Charleroi :
Laquait, Baguette, Dewolf, Defays, Sbai, Kere, Vandenbroeck, Diallo, Lella, Camus, Chabaud, Smolders, Miceli, Orlando, Habibou, Makiese, Di Giugno, Théréau, ainsi que deux joueurs ayant disputé la rencontre de vendredi avec le noyau Espoirs.

La rencontre sera dirigée par Monsieur Christophe Delacour assisté par Messieurs Bart Vandeweghe et Laurent Castel.

Le 4e arbitre sera Monsieur Filip Wille.

Le coup d’envoi sera donné à 20h00.


(source : rcsc.be)

«Je devais être décisif»



Depuis plusieurs semaines, Fabien Camus est de retour en forme à Charleroi. Il ne veut toutefois pas l'étiquette de messie.




Fabien Camus, après une mi-temps à Mouscron et un match face à Tubize, on vous considère comme le messie?

Le messie... Houla! Faut pas exagérer, hein. Je me sens bien, je me donne à fond, et voilà. Mais je sais aussi que je reviens d'une grosse blessure au genou et que je peux avoir un moins bon jour.

Lors de votre retour il y a quinze jours, vous avez d'emblée marqué un but. Au match suivant, vous avez délivré deux assists...

Il fallait que je marque un but. Tout de suite! Je le voulais pour qu'on... me laisse tranquille. La saison passée, en début de championnat, j'ai livré quelques bonnes prestations, mais je n'ai pas été décisif. Alors, on a vite tiré des conclusions et je pouvais lire dans la presse que je n'étais pas bon. Cette fois, je me suis dit : si je marque, on dira de toute manière que j'ai fait un bon match. Et ça a fonctionné.

La balle entre les jambes du Hurlu Mark Volders, c'était fait exprès?

Bien sûr que non. Celui qui marque de cette manière et qui déclare que c'était voulu, c'est un menteur. Je voulais placer à côté du gardien.

Votre impact sur l'équipe est indéniable, non?

Je suis en confiance. J'ai fait de bonnes prestations avec les Espoirs. Et puis, je veux absolument éviter des commentaires du style «il revient de blessure, il a besoin de temps, etc». Non, si je joue, c'est que je suis à 100 %.

Mais le staff a dû freiner vos ardeurs en début de saison.

J'ai voulu revenir trop vite. Six mois et demi après l'opération. J'ai rejoué vingt minutes à Mons, mais c'était trop tôt. Je me suis alors blessé à la cuisse.

Votre blessure et votre indisponibilité vous ont un changé?

C'est inévitable. Je suis loin de ma famille (NDLR : dans le sud de la France) et de mes amis. Quand on se retrouve seul, à se farcir d'interminables séances de kiné et de rééducation, c'est dur. Depuis, je suis sérieux et assidu.

Vous ne l'étiez pas avant?

(Sourire) Je savais que vous alliez me demander ça. Je suis donc ENCORE PLUS sérieux et assidu. Disons que si j'ai un coup de fatigue à l'entraînement, plutôt que de ralentir, je mets les bouchées doubles car je mesure la chance que j'ai.

Comment s'est faite votre réintégration dans le groupe?

Petit à petit. Le coach me reprenait sur le banc en sachant pertinemment bien que je ne jouerais pas. Mais j'étais là, avec l'équipe. Ça m'a permis de retrouver des premières sensations de match.

Comment estimez vous l'équipe de cette saison?

Plus forte que l'année passée. La saison passée, j'avais l'impression que les jeunes où les nouveaux avaient trop besoin de l'équipe et pas l'inverse. Cette année, il y a plus de qualités, d'expérience, de concurrence.

Il y a aussi beaucoup de tension?

Non. Pas plus ni moins. C'est juste une impression. L'altercation entre Iajour et Habibou, c'est le genre de truc qui arrive dans tous les clubs du monde.

Mais Iajour a quand même été privé de match?

C'est tombé sur lui, il a servi d'exemple. L'entraîneur devait recadrer les choses. Faire comprendre que non, tout n'est pas permis dans un club. Et que celui qui ne respecte pas les consignes de la vie en groupe est susceptible de ne pas respecter les consignes en match. De toute manière, pour moi, du moment que ça se passe bien sur le terrain, le reste, ce n'est pas mon problème.


(source : actu24.be)



Deux clubs hollandais pour Smolders.



Tim Smolders
va sans doute beaucoup faire parler de lui lors du prochain marché des transferts. Le milieu de terrain est une valeur sûre pour le Sporting de Charleroi et son départ pourrait laisser un vide dans le club zébré. La direction va devoir prendre une bonne décision car plusieurs clubs sont intéressés et c'est leur dernière chance de pouvoir obtenir un peu d'argent de son transfert.

Smolders pourrait terminer la saison à Charleroi mais il quittera alors le club gratuitement car il sera en fin de contrat. S'il quitte les Carolos lors du mercato hivernal, alors la direction de Charleroi pourra obtenir un peu d'argent. Cependant, le joueur manquera sans doute à Thierry Siquet. Le coach devra trouver au plus vite un joueur capable de le remplacer. L'agent de l'ancien joueur du Club de Bruges, Jacques Lichtenstein, a confié au journal Het Nieuwsblad que deux clubs hollandais étaient intéressés par les services de son joueur. Ayant déjà évolué aux Pays-Bas avant son arrivée au Mambourg, Smolders ne devrait pas avoir des difficultés pour y rejouer. En Belgique, deux équipes ont manifesté leurs intérêts. Il s'agit de La Gantoise et du Sporting de Lokeren.

(source : footgoal.net)

"Notre Sporting doit grandir"



Frank Defays revient et doit de nouveau taper sur le même clou

Si Charleroi n'a pas remporté le moindre trophée en cent ans, c'est parce qu'il flanche inévitablement sur une saison.

Toujours susceptibles de vaincre les meilleurs, les Zèbres trébuchent régulièrement là où on croit qu'ils vont accomplir un pas en avant.

Encore récemment, l'équipe du Mambourg a forcé deux grosses performances face à celles du Standard et du Club Bruges mais a sombré, l'espace d'une mi-temps, face à Mouscron. Rétabli d'une lésion aux ischio-jambiers, Frank Defays, qui reprend son bâton de capitaine, prononce un discours éternel :

"J'ai toujours dit que notre Sporting grandirait à partir du moment où il ne s'arrêtera pas à des exploits isolés. Nous devons respecter tous nos adversaires mais pour acquérir un statut plus élevé, nous devons également confirmer des résultats probants lorsque nous rencontrons des oppositions que l'on considère à notre portée. Précisément, nous n'avons pas le droit de retomber dans nos travers au stade Arc-en-Ciel de Waregem !"

Il est vrai que le test sera d'importance : "Chaque semaine, on se demande de quel côté nous allons basculer. Ou bien nous nous positionnons au classement ou bien nous replongeons dans le doute."

Cette fois, il faut également tenir compte du fait que Charleroi ne gagne jamais sur les bords du Gaverbeek : "L'an passé, nous avions bénéficié d'un avantage de deux buts. Nous savons que ce déplacement est difficile à négocier mais il faudra surmonter l'obstacle. D'autant que nous ne manquons pas d'atouts, avec notamment le retour au premier plan de Fabien Camus. J'ai également constaté que Cyril Théréau s'était très bien entraîné tout au long de la semaine écoulée."

mais cela va-t-il se révéler suffisant ?

"La seule vérité existe sur le terrain, ponctue Frank Defays. Je sens bien notre groupe mais ce sentiment ne signifie rien..."


(source : dhnet.be)

vendredi 28 novembre 2008

La sélection pour Zulte Waregem



Thierry Siquet a opéré la sélection suivante pour la rencontre Zulte-Waregem-RCSC de ce week-end :

Laquait, Baguette, Dewolf, Defays, Sbai, Kere, Vandenbroeck, Diallo, Lella, Camus, Chabaud, Smolders, Miceli, Orlando, Habibou, Makiese, Di Giugno, Théréau.

Deux joueurs supplémentaires seront repris à l'issue du match des Espoirs, auquel sont conviés Benjelloun, Iajour et Chiarelli.

Sont indisponibles : Jehan (état grippal), Chakouri (mollet), Sergio (adducteurs), Oulmers, Bia (cuisse).


(source : rcscbe)

« Je veux vraiment m'en aller en janvier »


Malgré ses buts importants contre le Standard de Liège et le Sporting de Lokeren, Mohsine Yajour ne fait pas l'unanimité au Sporting de Charleroi. L'attaquant marocain aurait été violent lors d'un entraînement. D'ailleurs, son attitude ne serait pas bonne en ce moment. Le joueur s'est exprimé dans la presse et a déclaré qu'il voulait quitter le Mambourg au plus vite.

« Personne n'a encore rien fait pour que ma femme vienne me rejoindre en Belgique », expliquait le joueur dans la dernière édition du journal La Meuse. « Cela fait maintenant trois mois que j'attends. Il y a aussi d'autres soucis, comme cet incident avec Habibou. On a voulu me faire passer pour le mauvais. Je veux vraiment m'en aller en janvier. » Reste maintenant à savoir si la direction zébrée acceptera que celui-ci quitte le club alors qu'il n'était arrivé qu'en juillet dernier. D'ailleurs, il a encore un contrat jusqu'en 2010 dans le club Carolo.


(source : footgoalnet)

« Il n'y a encore rien de fait avec La Gantoise »

Ce matin, le journal Het Laatste Nieuws annonçait que Tim Smolders allait quitter le Sporting de Charleroi lors du prochain mercato pour rejoindre La Gantoise. La rédaction de FootGoal.net a contacté le milieu de terrain pour lui demandé s'il était proche de signer un contrat de 3,5 saisons dans le club gantois. Le médian nous a confié qu'il n'était au courant de rien. Cependant, il a déclaré qu'il ne serait pas contre le fait d'aller à Gand.

« C'est vrai que La Gantoise s'intéresse à moi », nous expliquait le joueur. « Je ne peux que confirmer cela. D'autres équipes sont intéressées d'ailleurs. Cependant, je n'ai encore rien signé à Gand et je n'ai jamais eu de conversation avec Michel Preud'homme. Je ne sais pas d'où vient cela mais ce n'est pas vrai. Mais bon, je ne dis pas que cette équipe ne m'intéresse pas. Justement, il s'agit d'une équipe intéressante pour moi. Mais ils vont devoir passer par la direction du Sporting de Charleroi avant de pouvoir parler avec moi. » « J'ai lu que Mogi Bayat ne voulait pas réaliser de transfert avant le début du mercato donc on va devoir un peu attendre. Je sais également que des équipes étrangères me veulent. En tout cas, je ne prolongerai pas mon aventure au Mambourg. Tout le monde sait pourquoi. Disons qu'il s'est passé des choses que je ne trouve pas correctes en début de saison. Que ce soit dans le monde du football ou dans la vie quotidienne et cela ne peut pas arriver. En tout cas, je garderai toujours les supporters Carolos dans mon cœur. Je n'oublierai jamais comment ils m'ont accueilli. Je pense que c'est pareil aussi pour eux. On ira encore boire des verres ensemble quoi qu'il arrive. »

(source : footgoalnet)

"Nous sommes toujours en danger !"


Le Sporting sera soumis à des tests face à des adversaires... à sa portée


Thierry Siquet prépare la fin de l'année civile en toute quiétude.

Au fait, nous avons demandé à l'entraîneur des Zèbres si la perspective de rencontrer encore les Flandriens de Zulte-Waregem, les Anversois de Malines et les autres Flandriens de Dender (donc des adversaires a priori peu redoutables) ne relevait pas d'un grand danger pour des Carolos peu enclins à se distinguer en pareille circonstance.

"Dans un parcours footballistique, il n'y a rien de facile. Précisément, nous sommes, et nous serons, chaque semaine en danger !"

En fait, Charleroi est, quelque part, au pied du mur avec un programme qui ne semble pas lui convenir. C'est donc le moment ou jamais pour l'équipe de Thierry Siquet de démentir une légende tenace : "Justement, on ne nous pardonnera pas l'erreur. C'est bien dans ce genre de contexte exigeant que nous risquons gros."

Les pensionnaires du Mambourg devront, en outre, composer avec des défections de marque.

Ainsi, Majid Oulmers, qui reviendra juste de son stage de réhabilitation à Capbreton, reste indisponible, mais deux éléments qui sont susceptibles de pallier la défection du médian franco-marocain sont également hors course. Geoffrey Mujangi Bia n'est pas débarrassé d'une lésion au mollet alors que Remi Sergio est contrarié par ses adducteurs.

Tout comme il faut tenir compte des incertitudes concernant Tim Smolders (genou) et de Mohamed Chakouri (mollet) qui devraient cependant être en mesure de tenir leur place ce week-end.

Le stratège campinois s'éloignant indéniablement du club carolo.


(source : dhnet.be)

jeudi 27 novembre 2008

"Pas de souci, on connaît la règle du jeu"



Thierry Siquet n'est pas préoccupé par le départ annoncé de Tim Smolders

Au lendemain d'une victoire rafraîchissante et à la veille d'un déplacement qui n'excite pas les médias, il se passe néanmoins toujours quelque chose au Mambourg. Dans les sphères duquel il est beaucoup (et surtout) question de Tim Smolders. L'excellent - et attachant - médian campinois, qui sera en fin de contrat (donc libre) en juin prochain, est inévitablement en partance. Avec la forte probabilité de rallier son prochain club dès le mercato d'hiver.

On a appris que Lokeren et La Gantoise étaient en pointe quant à son acquisition, mais l'homme se veut discret. Une attitude qui confirme sa bonne éducation. Lui aussi, fidèle à sa personnalité, Thierry Siquet ne s'étend pas non plus sur le sujet : "Je n'y pense pas. On connaît la règle du jeu mise en place depuis quelques années. À savoir que tous les joueurs sont susceptibles de partir en cours de saison. Il faut composer avec ce facteur."

D'autant que Tim Smolders n'a jamais posé et ne pose pas le moindre problème : "Non. Tout se passe normalement avec lui."

(source : dh.be)

mercredi 26 novembre 2008

Émulation en cocon...



Thierry Siquet n'avait pas à justifier ses choix de sélection

Thierry Siquet n'a pas enregistré les commentaires de Mogi Bayat selon lesquels sa sélection de samedi dernier était assez contestable. Des propos que le manager du Mambourg a dicté via la presse et qui démontrent qu'il ne veut pas laisser les mains libres à son entraîneur : "Je n'ai rien lu, je n'ai eu aucun écho et je continue mon travail."

Selon l'expression consacrée, y a donc pas de lézard . D'autant qu'au bout du compte, les choses se sont bien terminées pour Charleroi.

La reprise des entraînements de mardi s'est bien passée, avec la présence de Mouhssine Iajour qui est donc redevenu en grâce (c'était prévu et d'ailleurs précisé avec pertinence par Mogi Bayat en personne) après l'incident que l'on a répertorié.

Revenons-en aux événements du match Charleroi - Tubize qui ont renforcé Thierry Siquet quant à son potentiel offensif : "Il existe car nous pouvons employer un bel éventail en la matière. Cela étant, aucun de nos attaquants ne s'est encore vraiment imposé. Que ce soit en raison d'une quelconque blessure ou bien d'au-tres paramètres."

Pour ce qui est des nouvelles, Frank Defays et Cyril Théréau, qui sont en bonne voie de guérison, se sont appliqués à des entraînements individuels poussés qu'ils ont bien supportés alors que Geoffrey Mujangi Bia (toujours inemployable ) a poursuivi son programme spécifique. Enfin, Salah Sbaï a soigné sa cheville.

Les jours à venir nous éclaireront sur l'évolution de ces joueurs contrariés.


(source : dh.be)

Les brèves.



* Deux entraînements au menu d’hier. Les terrains en herbe étant gelés, les zèbres ont travaillé sur le synthétique.

* Yajour, écarté pour raison disciplinaire, à repris l’entraînement avec le noyau A et avec le sourire paraît-il !

* Defays souffrant d’une élongation à la cuisse, est optimiste pour le déplacement de Zulte-Waregem. Tout comme Théréau (ligament du genou enflammé) devrait être apte pour ce samedi.

* Mujangi Bia est toujours soigné par caisson hyperbare ( en panne hier), est out pour ce week-end.

* Sbai souffre toujours de la cheville et est resté aux soins hier. Quant à Fabien Camus, il s’est entraîné tout à fait normalement.

* Benjelloun qui à reçu l’autorisation pour partir deux jours en Ecosse pour régler quelques formalités et reprendre des effets personnels, est attendu à l’entraînement de ce jour.

* Tim Smolders devrait plus que probablement nous quitter au mercato. Le flandrien avoue avoir des contacts avec deux clubs, Lokeren et La Gantoise…


(source : mambourg-charleroi.be)


Bruits de vestiaires à Charleroi

Namur et Charleroi poursuivent leur collaboration et Smolders est courtisé

Tim Smolders partita-t-il à Gentbrugge? Ou rejoindra-t-il Georges Leekens à Lokeren?


Charleroi : Namur de plus en plus proche

Après avoir prêté plusieurs jeunes à Namur en début de saison, le Sporting suit avec intérêt les évolutions sportive et financière des Merles. Mogi Bayat et Jean-Claude Baudart se voient d’ailleurs régulièrement et les liens entre les deux clubs wallons sont appelés à se renforcer. Est-ce à ce titre que Dante Brogno est cité comme possible futur T1 namurois ?

Smolders : poker entamé

La partie de poker a commencé autour de Smolders. “Je suis certain qu’il va signer à Gand ! Nous sommes arrivés trop tard...” affirme à présent le président de Lokeren. Ce à quoi le manager des Buffalos répond : “Il nous intéresse... mais pour le mois de juin !” Tim reconnaît l’intérêt des deux clubs : “C’est du concret et ce sera sans doute un de ces deux-là, mais j’aimerais être fixé au plus vite.”


(source : dh.be)

mardi 25 novembre 2008

« Je ne me vends pas bien!»


Entraîner le Sporting de Charleroi n'a jamais été une mince affaire. Il est vrai qu'avec la famille Bayat aux commandes, les résultats doivent suivre et le caractère doit être vraiment bien trempé. Découvrez la face cachée d'un homme simple avec les pieds sur terre.


Est-ce vous avez le temps d'avoir une autre passion à côté du football?
Non pas vraiment! A côté du football, j'essaie de consacrer la majeure partie de mon temps à ma famille. C'est très diffcile de se retrouver à quatre, avec ma femme et mes deux filles, au même moment en même temps! Et quand on y arrive, cela ne dépasse pas une heure... La vie d'entraîneur est bien plus contraignante que celle de footballeur. Je dois à présent préparer les entraînements, les matches, visonner d'autres équipes,... On doit penser à tout, je me réveille même parfois pendant la nuit!

Pas trop déçu de n'avoir que des filles et pas de futur footballeur?
Non, pas du tout. Je voulais absolument au moins une fille. Le plus important c'est que les enfants soient en bonne santé. Le reste ce n'est pas important.

Quelle genre d'éducation avez-vous eu?
J'ai eu beaucoup de chance. Mes parents m'ont laissé faire ce que ce que je voulais. A l'âge de 17 ans, Monsieur Pavic m'a demandé d'intégrer le noyau des pros du Standard et du jour au lendemain j'ai décidé de laisser tomber l'école! C'était tout de même assez risqué. Aujourd'hui, ce serait une folie! Même si, de nos jours, certains jeunes disposent d'un diplôme et ne savent pas quoi faire avec. J'ai une éducation basée sur le respect et l'honnêteté. Je suis quelqu'un d'assez calme, on forme un beau couple avec ma femme qui, elle, est vraiment impétueuse.

On a l'impression que vous vous vendez mal parce que vous êtes trop calme, discret?
Je n'ai pas besoin de faire de déclarations tapageuses et d'être au centre d'une conversation. C'est vrai que je ne fais pas beaucoup parler de moi. Peu de gens se rappellent que j'ai joué au Standard, au Cercle, au GBA, à La Louvière et à Charleroi!D'un autre côté, cela peut avoir certains avantages...

Finalement, commencer à Charleroi une carrière d'entraîneur cela forge le caractère!
C'est vrai que c'est un club médiatique, assez chaud,...si l'on réussit à Charleroi, c'est pas mal! C'est une bonne base pour la suite d'une carrière. Mais vous savez, j'avais déjà les reins solides avant d'entraîner le sporting!

Le milieu du foot est aussi terrible qu'on le dit?
Je n'ai connu que cela et c'est vrai que ce n'est pas tous les jours facile. J'ai eu la chance de trouver, après seulement quelques semaines, un emploi d'entraîneur après ma carrière de footballeur. Mais je peux comprendre la difficulté que l'on peut avoir à se reconvertir dans un autre domaine. Le football est un sport collectif peuplé d'individualités. De plus en plus, j'ai l'impression que les joueurs ne pensent plus qu'à eux et pas à l'équipe. Je pense que c'était moins le cas il y a quelques années. Il y a un changement de mentalité aussi bien dans le sport que dans la vie quotidienne. J'ai tout de même quelques amis dans le milileu comme Didier Frenay (qui est d'ailleurs parrain de ma fille) ou Benoît Thans.

Y-a-t-il quelque chose qui vous choque aujourd'hui dans la vie de tous les jours?
Je suis horrifié en voyant le coût de la vie. Je me rends compte que je suis un privilégié mais je me demande parfois comment les gens font pour s'en sortir. Aujourd'hui, tout coûte de plus en plus cher... Une famille « normale » avec des enfants doit éprouver les pires difficultés à boucler la fin de mois. Malheureusement, je ne pense que l'avenir s'annonce meilleur...

(source : dh.be)

Habibou évite une crise


Les Zèbres jouent avec les nerfs de leur président


"Pour le cœur des gens, ce serait bien qu'on s'y mette tout de suite..."

Pour le deuxième samedi de rang, Siquet a déploré une première mi-temps salopée par ses hommes avant une seconde nettement plus avenante. Apparemment, disséquer sur vidéo les quarante-cinq minutes initiales fournies au Canonnier et revenir au 4-4-2 n'auront pas servi à grand-chose dans un premier temps... Merci qui, en définitive ? Merci, Habibou, dont le troisième but a été qualifié "de Ligue des Champions" dans le vestiaire carolo ! "En tant que pro de la Playstation, il sait ce que c'est..." , commenta un entraîneur qui reste sous pression.

Après coup , Abbas Bayat insista sur le premier acte "exécrable" de ses hommes ainsi que sur un bilan intermédiaire "largement insuffisant" . Le Mambourg demeure donc sous tension et on a le sentiment que la moindre étincelle pourrait le faire basculer du côté d'une crise qu'Habibou aura, cette fois, évitée (reportée ?).

Car samedi, à la mi-temps, donc à 0-2, la vive explication publique entre Abbas et Mogi Bayat n'est pas passée inaperçue. Mais de quoi parlaient-ils ? Des transferts ? Jusqu'ici, hormis Vandenbroeck, on ne peut en effet pas dire que ce soit Byzance, surtout dans le chef de Marocains présentés comme allant casser la baraque !

L'épisode Bendamou est déjà loin et Benjelloun, critiqué en chœur par ses coéquipiers après le match à l'Excel (ce qui déplut apparemment plus à Mogi Bayat que ses prestations nonchalantes à répétition), s'est logiquement contenté du banc face à Tubize, le méritant Digiuno lui étant préféré dans les derniers instants. Quant à Iajour, qui a montré des choses plus qu'intéressantes ces dernières semaines, fera-t-il amende honorable auprès du staff et du groupe après ses récentes incartades ? Il est en tout cas attendu à l'entraînement aujourd'hui...


(source : dh.be)

« Je voudrais très bientôt prendre une décision »




Les jours de Tim Smolders au Sporting de Charleroi sont comptés. En fin de contrat en juin prochain chez les Carolos, le médian belge suscite les intérêts de La Gantoise et du Sporting de Lokeren. Alors qu’un accord était proche avec Lokeren, le président Lambrecht explique que le médian devrait signer à Gand.

AA Gand et Lokeren sont donc en lice pour acquérir le milieu de terrain mais le Sporting de Lokeren craint qu’il soit déjà trop tard. « Smolders ira à Gand, j’en suis sûr. Nous sommes arrivés trop tard » explique le président Lambrecht dans la Gazet van Antwerpen.

Du côté de Michel Louwagie, le manager de Gand, on ne nie pas: « Smolders nous intéresse mais seulement pour juin ».

Smolders affirme dans Het Nieuwsblad qu'il ne veut pas attendre trop longtemps. « Cela serai peut-être l'une de ces deux clubs. Gand et Lokeren ont été les plus concrets. Je voudrais très bientôt prendre une décision ».

(source : footgoal.net)

Habib Habibou, le chouchou



C'est un fameux gabarit. Costaud, tout en muscles, imposant, sec comme un hat trick. Mais derrière la grande carcasse de footballeur se cache un coeur sensible. Il est comme ça, Habib Habibou. Loin de l'image du buteur égocentrique, il parle plus des autres que de lui. Et ses coéquipiers le lui rendent bien. Samedi, ces derniers étaient heureux pour la victoire, pour la prime, mais aussi, avec sincérité, pour le jeune (21 ans) Français qui l'avoue sans détour : «Je suis un peu le chouchou».

Hier, deux jours après son triplé face à Tubize, Habibou a passé la journée à se plier aux obligations médiatiques. Sans rechigner. Mais avec déjà l'envie de tirer un trait sur son exploit du week-end. «J'ai marqué trois buts, j'ai dormi, puis je me suis réveillé, annonce-t-il d'emblée. C'est très bien, mais ce n'est pas une fin en soi. Ça aurait pu être un autre, on aurait pu partager ces trois buts. D'ailleurs, si j'ai marqué, c'est parce que j'ai reçu d'excellentes passes. En fait, ce qui m'a fait le plus plaisir, c'est l'attitude des autres joueurs à la fin du match. Notre capitaine, Frank Defays, ne voulait pas que je rentre aux vestiaires. Pour que je profite encore. Badou Kere continuait de m'encourager et me disait que ça y était, que mon heure était venue.Que c'était le bon moment pour moi. Fabien Camus aussi. Je les remercie tous. Et demain matin (NDLR : aujourd'hui) j'apporte les croissants avant l'entraînement!»

On imagine dès lors comme l'expérience roumaine d'Habibou, prêté six mois, la saison passée au Steaua Bucarest, a pu être difficile. «Surtout au début! C'est un gros club. Très pro. Au début, barrage de la langue ou pas, personne ne te parle. Et à l'entraînement, il n'y en a pas un seul qui te fait une passe. Tout le monde se moque de ton nom, de qui tu es, d'où tu viens. Il faut se battre pour exister et c'est ce que j'ai fait. Ce fut une bonne expérience. Tout comme l'autre prêt dont j'avais fait l'objet, à Tubize. Maintenant, je veux devenir plus régulier. Vraiment m'imposer à Charleroi. Les locations, c'est fini. Quand je partirai, plus tard, ce sera un vrai transfert.»

Issu de l'INF Clairefontaine, le centre de formation national en France et du PSG, Habibou, promis à l'époque à un grand avenir, ne veut rien lâcher. «À un moment, après 16 ans, j'ai fait quelques bêtises. Je ne vivais plus à fond pour le foot. J'avais été meilleur buteur des 15 ans. Je me croyais intouchable à Paris. Heureusement que j'ai pu rebondir, plus tard, avec Charleroi. J'ai été meilleur buteur des Espoirs, ici. Mes cousins, qui viennent souvent me voir sont supporters du PSG et aimeraient sans doute que j'y rejoue un jour. C'est le club de mon coeur. Mais mon rêve, c'est l'Angleterre. Il faut que je travaille. Encore et encore.» Et un jour, qui sait?

«Mon 3e but? J'ai pensé à Quaresma»

«Le troisième but que je marque contre Tubize, a été inspiré par celui qu'avait marqué Quaresma contre la Belgique.»

«J'avais déjà tenté ce geste à l'entraînement, mais souvent, ça passe au-dessus ! Il faut que j'en mette un comme ça à Bébert (Laquait). J'aime bien m'inspirer de ce que je vois à la télé. De C. Ronaldo, Robinho, Ronaldinho, etc. »


(source : actu24.be)