mercredi 10 décembre 2008

Le stade menacé de démolition



Le Conseil d'Etat a annulé le second permis d'agrandissement du stade du Pays de Charleroi, qui est dès lors en situation illégale et menacé de démolition


L'arrêt du Conseil d'Etat rendu mardi, et qui annule le permis de régularisation de 2004 à propos des tribunes du "Stade du Pays de Charleroi", ne devrait pas avoir de conséquence immédiate sur la situation du club de football du Sporting. Il pourrait en revanche accélérer la prise de décision de la construction d'un nouveau stade, indique-t-on à Charleroi.

L'arrêt pris mardi par le Conseil d'Etat fait donc droit aux recours introduits depuis plusieurs années par plusieurs riverains du stade. Dans l'optique de l'accueil par Charleroi de matches de l'Euro 2000 de football, il avait été décidé par la majorité communale PS homogène d'alors, d'agrandir le stade, et d'en aménager une partie par la construction de tribunes supplémentaires.
Des riverains de la rue des Sports et de la rue de la Neuville, situées à proximité immédiate du stade, avaient alors introduit un premier recours, qui avait donné lieu à une annulation par le Conseil d'Etat.

La Région wallonne avait ensuite délivré en octobre 2004 un permis de régularisation, qui vient d'être annulé par le Conseil d'Etat, considérant que l'aménagement des lieux n'était pas respecté. Cette décision n'est pas passible d'un appel.

Le collège communal de Charleroi doit se réunir à ce propos en « kern » mercredi en fin d'après-midi, afin de définir ce que peut être la réaction des autorités communales, tenant compte du fait que la Ville est propriétaire de ces installations. On pourrait y décider d'introduire une nouvelle demande de permis, mais elle aurait, dit-on, peu de chances d'aboutir.

Avant qu'une décision soit prise, notamment sur le plan juridique, pour répondre à cette décision du Conseil d'Etat, on fait cependant remarquer, à Charleroi, que l'arrêt ne signifie pas que la démolition des installations doit avoir lieu aussitôt : seul un tribunal civil, dit-on, peut la décider sur base de cet arrêt, ce qui risque fort de ne pas être immédiatement le cas, en raison des délais impartis à ce type de procédure. Cela signifie notamment que la saison de football du Sporting n'est nullement menacée, pas plus que ne devrait, au moins, l'être la suivante.

De manière concrète et sur le plan financier, on rappelle qu'une procédure est aujourd'hui pendante devant la Cour d'appel de Liège, où les riverains réclament une indemnisation en raison du préjudice subi pour troubles de voisinage depuis qu'existent les aménagements controversés.

La Cour d'appel attendait que le Conseil d'Etat rende son arrêt pour statuer ; elle devrait donc le faire sous peu et les indemnisations qui seront alors déterminées seraient à charge de la Ville de Charleroi, les troubles de voisinage étant, juridiquement, à charge du propriétaire du bâtiment qui les a suscités.

Il est actuellement impossible de les chiffrer, indique-t-on encore, mais ils seront calculés par jour de dommage subi et par riverain, depuis la mise en service de ces nouvelles installations.
Enfin, on rappelle aussi, à Charleroi, qu'un projet existe concernant la construction d'un nouveau stade en dehors du centre-ville de Charleroi.

Ce qui n'est actuellement qu'un projet pourrait devoir prendre une accélération certaine en raison de cette décision juridique, mais on voit cependant mal comment ce possible nouveau stade serait construit avant au moins trois ou quatre ans.

(source : dhnet.be)



Le stade du Pays de Charleroi est en situation illégale, selon le Conseil d'État. La démolition semble inévitable. La majorité est dos au mur.


Et de deux. Le Conseil d'État vient d'annuler le second permis d'agrandissement du stade du pays de Charleroi. Il avait été délivré en octobre 2004 par le ministre André Antoine, alors qu'un arrêt avait cassé le permis initial dont disposait la ville depuis 1998. Cette fois, aucune base légale ne permet de régulariser. La juridiction a retenu un moyen radical en considérant que le stade ne répond pas au bon aménagement des lieux. Il va donc falloir en tirer les conséquences juridiques et politiques.

Juridiques en démontant les tribunes et en indemnisant les riverains qui ont entamé une action de reconnaissance du dommage. La Cour d'appel de Liège doit statuer dans l'affaire. Elle attend d'ailleurs l'arrêt pour se prononcer. Et la facture risque d'être astronomique pour Charleroi : l'extension de l'infrastructure pour l'euro 2000, et sa mise aux nomes de la compétition, avaient représenté une dépense de quelque 12 millions d'euros.

Le Collège mal pris

Aujourd'hui, c'est la question de l'exploitation du stade qui se pose. Même si le collège communal se donne encore du temps pour examiner le contenu de l'arrêt qui lui a fait l'effet d'un coup de massue, la deuxième partie de saison du sporting, son club de league 1, sent déjà peser des menaces. Du reste, la démolition des installations représente pour la ville un véritable désastre. Il faudra y ajouter l'ardoise des dommages et intérêts à verser aux riverains. Vingt-huit d'entre eux ont entamé une procédure en vue d'obtenir la reconnaissance de l'existence d'un dommage du fait de la présence de tribunes illégales. En mai dernier, la Cour de Liège a décidé de surseoir à statuer. Dans l'attente d'un arrêt sur la validité du dernier permis d'urbanisme accordé pour l'extension de l'infrastructure. Ces familles qui s'estiment victimes de troubles de voisinage excessifs ont toutes les chances d'obtenir gain de cause. Le bourgmestre CDH se refuse néanmoins à en évaluer l'impact dans les finances locales. Politiquement, Jean-Jacques Viseur estime que la précédente majorité PS porte la responsabilité de ce gâchis.

«C'est un héritage du passé» dit-il. Sans doute est-ce vrai si l'on y ajoute la précipitation dans laquelle le permis a été délivré par un ministre cdH de l'Aménagement du Territoire pressé de donner satisfaction à la première ville de Wallonie. Mais dans le sérail juridique, d'éminents intervenants estiment que le nouveau collège a manqué de proactivité dans la gestion de ce dossier. Il n'a rien anticipé. Pourtant, on aurait pu négocier la transformation du permis définitif en permis transitoire le temps de trouver une solution pour la construction du nouveau stade. Charleroi se retrouve le dos au mur. Avec la seule perspective d'obtenir des financements dans le cadre du mondial 2018.


(source : actu24.be)

Les jeunes à la rescousse.

Thierry Siquet poursuit logiquement son travail à la tête des Zèbres

L'entraîneur du Mambourg en est le premier conscient : sa position est extrêmement délicate, mais étant donné que rien n'a filtré chez Abbas Bayat qui se veut (et est !) seul décideur en la matière, Thierry Siquet poursuit logiquement sa mission. Il s'agit de préparer le déplacement de samedi à Genk où l'on sait que l'équipe carolo sera terriblement déforcée.

Plus particulièrement sur le plan défensif vu les suspensions de Chakouri, de Sbaï et de Vandenbroeck ainsi que de la blessure de Diallo (saison terminée).

En concertation avec Didier Beugnies, il a été fait appel à des éléments du noyau des Espoirs. "Nous avons tenu compte de plusieurs paramètres", explique le directeur de l'école des jeunes. "Il fallait tout d'abord prendre en considération, les obligations scolaires car nous devions employer des garçons qui ne sont actuellement pas en examen. Évidemment, leur registre n'était pas étranger non plus aux choix qui ont été faits."

Les élus sont Jan Lella (19 ans) dont ce n'est pas la première apparition), Christopher Vicente (18 ans) et Grégory Lazic (16 ans).

Le premier cité est un médian de formation susceptible de dépanner dans l'axe central défensif où il s'est déjà produit avec les Espoirs. Le deuxième est un autre médian d'origine portugaise qui évoluait en France (en provenance de Marseille) la saison passée. Le troisième est un défenseur latéral gauche international - 17 ans. Il accompagnera d'ail-leurs bientôt notre sélection en Biélorussie.

Didier Beugnies met en garde : "Ce sont des joueurs qui ne sont pas nécessairement prêts pour plonger dans le grand bain. Il ne faudra pas les juger, ni dans un sens ni dans l'autre. Souvenons-nous de Flavio Fragapane qui a disparu du paysage !"


(source : dhnet.be)

mardi 9 décembre 2008

Tim Smolders à Gand en janvier !



On savait Tim Smolders en fin de contrat et désireux de trouver un nouvel employeur.

Depuis cette après-midi, les 3 parties ont finalisé un accord et Tim évoluera donc à La Gantoise dès… janvier 2009.

Réactions du joueur:

Tim, que représente pour toi ce transfert ?

« En signant à Gand, je trouve un club qui me propose un contrat de longue durée – 3 ans et demi - et un nouveau défi sportif. Ma position était claire vu que j’étais en fin de contrat et partir maintenant permet aux 3 parties de finaliser un accord financier.»

Quelle image garderas-tu du Sporting ?

« Le Sporting est venu me chercher aux Pays-Bas et a relancé ma carrière en Belgique. Je n’oublierai jamais le public carolo qui m’a bien accueilli et je garderai un bon souvenir de ces années en noir et blanc.»

Quid de la fin du premier tour ?

« Mon genou me fait encore un peu souffrir, mais j’espère jouer le dernier match contre Dender pour partir l’esprit tranquille et avec la satisfaction du travail accompli.»


(source : rcsc.be)

Siquet viré ?




Comme beaucoup de personnes le prévoyaient, Thierry Siquet n’est plus l’entraîneur du Sporting de Charleroi. Les résultats mitigés après quinze journées de championnat auront donc eu raison du coach carolo. Ce dernier n’a pas démissionné puisqu’il a été remercié par la direction du club.

L’ultime défaite du Sporting de Charleroi face au FC Malines aura été la dernière rencontre dirigée par Thierry Siquet à la tête des Zèbres. Le club carolo est actuellement dans le ventre mou du classement général puisqu’il est à la 11ème place avec 18 points sur 45. Ces maigres résultats ne satisfont plus la direction du Sporting qui a décidé de remercier son coach. Hugo Broos est attendu du côté du Mambourg dans les prochains jours pour signer un contrat avec la direction du Sporting de Charleroi.

(source : footgoal.net)

Pas de Dessy carolo



Abbas Bayat a l'air plutôt mal pris alors que Charleroi s'enlise dans la crise...

Si saint Nicolas était au Mambourg samedi, plusieurs de ses adjoints se trouvaient au sein d'un puissant kop malinois s'étant malheureusement signalé par la perturbation de la minute de silence en mémoire du papa d'un bénévole du RCSC.

Sur le terrain, saint Nicolas avait l'apparence d'un Zèbre , à l'image des pauvres Diallo et Sbaï s'étant relayés pour le pire dans une zone défensive mise en coupe réglée par l'ex-Tubizien Mununga, que l'on dit pisté par le Club Bruges.

Il serait cependant réducteur de se focaliser sur une seule position, voire un seul secteur.

Alors que Malines , Courtrai et Zulte-Waregem avancent sur papier moins de qualités techniques que le Sporting hennuyer, ils l'ont tous battu au physique, à l'énergie et... avec pas mal de joueurs bien de chez eux !

Car la crise qui secoue actuellement le Mambourg montre aussi les limites d'une certaine forme d'import-export à laquelle Defays en personne vient précisément de faire allusion...

Mais considérant que son noyau est encore et toujours suffisamment armé pour tenir la route dans le haut du classement, le président carolo continue à crier haro (voire, comme samedi, "fuck off" ! - traduction laissée libre...) sur un seul baudet : Thierry Siquet.

Nous avions révélé le contact intervenu avec Hugo Broos. L'intéressé nous a répété hier ne plus avoir eu de nouvelles de Charleroi depuis fin octobre, soit avant l'exploit zébré au Standard.

La décision reste de toute façon entre les mains du seul Abbas Bayat, ses choix en la matière arrivant généralement jusqu'au Mambourg peu de temps avant d'être exposés publiquement.

Tout un club reste donc suspendu aux lèvres d'un patron à qui il n'aura pas échappé qu'il ne disposait pas ou plus de solution interne à la Dessy sous la main...


(source : dhnet.be)

Siquet poursuit son intérim



C'est le calme après la tempête à Charleroi, où Abbas Bayat se donne manifestement le temps de la réflexion...

Après le nul contre Lokeren qui précéda l'exploit au Standard, le président du Sporting avait pour résumer , traité Thierry Siquet de parfait incapable. Le lendemain, Abbas Bayat s'étonnait qu'on lui demande ce qu'il avait décidé...

Samedi, l'homme d'affaires a failli faire perdre sa placidité à son T. Et hier, c'était à nouveau le calme plat au Mambour...

Les employés de l'endroit, qu'ils soient de la famille de M. Bayat ou non, n'ont de toute façon pas le choix puisque tout ce qui touche à l'entraîneur reste plus que jamais matière exclusive de «tonton». Encore une fois, les convoyeurs attendront la décision qui viendra (ou pas...) de Bruxelles!

En interne, tous les recours ont été épuisés. C'est sans doute pour cela que Siquet poursuit en quelque sorte son propre intérim, qui s'apparente de plus en plus à un vrai calvaire sur fond de vestiaire fissuré et de remise en question permanente de son travail. Alors, qui pour succéder à un garçon ne rencontrant pas les desseins présidentiels (un de plus...)? Ce lundi, avant de se rendre à son cours d'italien, Broos a répété un nombre incalculable de fois qu'il n'avait plus eu aucune nouvelle en provenance de Charleroi depuis la visite de Lokeren au boulevard Drion. Tout reste donc possible et, après tout, peut-être les Zèbres se traîneront-ils en l'état jusqu'à la trêve...

Mais si Siquet, qui n'a jamais été réellement confirmé dans ses fonctions et n'a jamais joui d'une grande considération de la part de son employeur, fera un parfait fusible pour justifier une saison qui va à vau-l'eau (air connu), la vox populi n'est pas dupe! Samedi, elle l'a clairement fait savoir... Il ne lui a pas échappé que, Vandenbroeck excepté, les joueurs débarqués cet été constituent un flop. Par contre, à Malines et dans bien d'autres cercles flamands, quel que soit leur classement, les supporters sont contents car ils suivent une équipe à forte coloration régionale et qui, surtout, mouille son maillot en toutes circonstances...

Smolders à Gand,

Benjelloun vers Kiev

Voici d'ailleurs ce qu'on pouvait lire sur rcsc.be à propos des Malinois samedi : «Leur onze de base est essentiellement composé de joueurs belges peu connus du grand public, non dénués de talent et sachant ce qu'engagement physique signifie». À méditer au stade du Pays de Charleroi, où l'on a tendance à oublier qu'on ne peut pas vouloir servir de vitrine permanente et à la fois construire un projet sportif durable...

À cet égard, les choses ne risquent pas de s'arranger le mois prochain. Outre qu'il faudrait équilibrer un noyau mal construit au départ (trop peu de défenseurs, ce qui risque de se payer cher samedi à Genk; et pléthore d'attaquants... insuffisants), Smolders, malgré ses dénégations d'usage, s'est d'ores et déjà lié à Gand. Sans doute nous présentera-t-on le revenant Oulmers comme son remplaçant ? Quant à Benjelloun, qui n'a pas jusqu'ici réussi à se relancer comme il l'escomptait, loin s'en faut, il se laisse à présent courtiser par le Dynamo Kiev, qui a fait une offre de quelque 300.000 à Hibernian, son club d'appartenance. Ajoutez à cela quelques envies de départ, en tout cas celle connues (Iajour et Makiese), et vous aurez compris que l'hiver sera plus chaud que jamais en bord de Sambre...


(source : actua24.be)

lundi 8 décembre 2008

Broos à Charleroi ?



Hugo Broos a été contacté par Charleroi le mois passé et se dit aujourd'hui prêt à relever le défi et à remplacer Thierry Siquet.

La situation de Siquet est donc devenue (encore plus) intenable. Le Hutois, qui avait reçu un peu de sursis grâce à la victoire des Zèbres à Sclessin fin octobre, puis un nul dans la foulée face à Bruges, va être remplacé. Quand? Dans les prochains jours, voire à la trêve. Mogi Bayat, le manager des Zèbres, même si ce n'est pas lui mais son oncle qui est le décideur, a été assez clair. L'autre question est : par qui?

Abbas Bayat, le président du Sporting ne semble plus pouvoir, cette fois, se rabattre sur une solution interne. De plus, il est sans doute lassé par les échecs de «ses» néophytes : Dante Brogno, il y a cinq ans, Philippe Van de Walle la saison passée et donc Thierry Siquet actuellement. Le président des Zèbres l'avait déjà laissé entendre après le match nul face à Lokeren au mois d'octobre : il aimerait attirer un coach confirmé pour redresser la barque carolo et la faire naviguer vers des eaux correspondant mieux à ses ambitions. D'ailleurs, à ce moment-là, Hugo Broos avait été contacté. «C'était sommaire, mais précis, explique aujourd'hui l'ancien entraîneur de Genk, au chômage depuis 9 mois. Charleroi m'a demandé si j'étais intéressé, et j'ai répondu que oui. J'essaie de ne pas me faire de film, mais j'attends des nouvelles. Ma situation professionnelle est la même aujourd'hui qu'il y a un mois. Et oui, je suis toujours intéressé.»

Broos : «Non, je ne suis pas trop cher»

À 56 ans, Hugo Broos possède un palmarès d'entraîneur presque plus fourni que celui de tous les T1 actuels réunis (2 fois champion et double vainqueur de la coupe avec le FC Bruges, 1 fois champion avec Anderlecht, élu quatre fois entraîneur de l'année). Un CV qui ne l'empêche pas d'être sur... la touche. «En fait, reprend-il, c'est aberrant, mais j'ai l'impression que mon palmarès me dessert. Combien de fois n'ai-je pas entendu : "Broos est trop cher" et "Broos a déjà tout gagné, il n'a plus d'ambitions "? C'est faux et stupide. Au Beerschot, on a dit qu'on ne savait pas me payer alors qu'on ne m'a même pas demandé mes exigences ! Il est évident que si je vais à Charleroi, je ne vais pas réclamer un salaire anderlechtois ou brugeois. Je suis conscient des moyens sportifs et financiers des clubs.»

L'ancien défenseur central des Diables, s'il a refusé une proposition de Roulers («Eux, ils sont vraiment dans le fond»), est donc prêt à saisir l'occasion que le Sporting va probablement lui donner. Et pas seulement parce que «Je m'ennuie vraiment chez moi». Non, il voit au Mambour un vrai défi sportif à relever : «Charleroi, c'est une équipe du subtop qui doit toujours être prête à décrocher une place en Coupe d'Europe si un des cinq gros calibres de la D1 est en difficultés. Il y a des bons joueurs, un gros potentiel.»

Détail piquant : si le choix du président Bayat se confirme, et qu'Hugo Broos signe au Mambour cette semaine, il dirigera les Carolos à... Genk où il n'a jamais vraiment digéré le second limogeage de sa carrière. «Rien n'est fait, et j'attends des nouvelles. Mais si c'est le cas, on peut parler d'ironie du calendrier».

Comme quoi, les dates : Thierry Siquet était devenu entraîneur des Zèbres le 8 décembre 2007!


(source : actua24.be)

Les Brèves.



Iajour
a fait son retour. En face, Vrancken devait faire l'impasse.

Valenciennes , Utrecht et De Graafschap étaient représentés.

Pierre-Yves Hendrickx (photo) démissionne de son poste de président de la commission du calendrier.

Didier Beugnies a acté le retour de l'eau chaude à Marcinelle en compagnie du représentant de l'URBSFA, M. Olio. L'ex-président de l'Olympic attend une confirmation lors de matches.

Seul délégué du noyau A et non repris samedi, Makiese a signé un doublé avec les Zébrions à Malines (2-4, les autres buts carolos par Vicente et Lazitch). Le Malien Boubakar n'en était pas. Il est reparti.

Après le décrassage d'hier, les Zèbres se partageront entre repos et soins aujourd'hui.

Chakouri , Sbaï et Vandenbroeck seront suspendus à Genk. Vleminckx ratera Malines - GBA.

(source : dhnet.be)

" Il y a urgence ! "



Thierry Siquet se pose, en quelque sorte, en dindon de la farce !

Dimanche soir, dans les coulisses du Mambourg, la sortie d'Abbas Bayat fut à la fois silencieuse et fracassante.

Visiblement hors de lui, le président venait - paraît-il mais les sources sont sûres - d'insulter Thierry Siquet dans le vestiaire tandis qu'il évita la presse et claqua la porte (au sens propre) en n'ayant même pas le moindre regard pour les journalistes cantonnés derrière les barrières Nadar.

Du moins, ceux qui sont censés écrire car selon une bien mauvaise habitude discriminatoire, nos confrères de la presse radiophonique ou bien télévisée ont largement portes ouvertes.

Mais venons-en plutôt au fait : eu égard à la considération dont il fait l'objet depuis sa nomination à la tête des Zèbres - voici un an jour pour jour - l'entraîneur hutois de Charleroi se retrouve dans une position inextricable. On ne lui a, pour ainsi dire, jamais accordé le crédit, la moindre confiance dont il avait au moins droit et, désormais, ses jours sont probablement comptés. D'autant que c'est la solution de facilité.

En attendant, nous avons au moins pu compter sur Mogi Bayat qui - lui - ne s'est pas dérobé dans la profonde adversité que l'on devine et a pris ses responsabilités en se prononçant : "Nous sommes dans une très mauvaise situation mais lorsque se présentent des problèmes, il faut trouver des solutions. Ce samedi, il faut constater que les Malinois ont couru beaucoup plus que nos joueurs et se sont montrés plus présents à tous les niveaux du jeu. Et ce qui est plus embêtant encore, c'est que ce ne sont pas nécessairement les gamins qui sombrent. Les cadres, eux-mêmes, ne répondent plus !"

Et le manager de faire le tour de tous les problèmes existants : "A la faillite sportive que nous venons de vivre, il faut ajouter la désertion du public."

Revenons à Thierry Siquet : "Vous connaissez la vérité du football. Il y a urgence mais nous devons réfléchir à la meilleure décision à prendre. Faut-il réagir dans l'immédiat ou bien déjà envisager les choses en fonction du deuxième tour ?"

Position inextricable, on vous le dit...


Et les malheurs s'accumulent

L'équipe carolorégienne sera défensivement décimée à Genk

On aurait pu croire que la séance d'entraînement (qui ne se résume généralement pas à un décrassage) de dimanche matin allait se passer dans la tourmente.

Au contraire, c'était le calme au Mambourg où Mario Notaro nous témoigna de ce qu'il y avait lieu de faire : "Ce serait trahir la vérité que de ne pas admettre que nous vivons une situation difficile. Cela étant, nous ne sommes quand même pas au bord du gouffre. Il ne serait pas adéquat d'imaginer que tous les malheurs se sont abattus sur nos épaules. Disons que le temps est à la réflexion avant que nous devions agir."

Le staff technique de Charleroi semble mis en cause par le président des Zèbres : "Nous sommes tous responsables. Nous devons nous remettre en question. Mais cela vaut pour tous, y compris les joueurs."

Il s'agit désormais d'envisager le déplacement à Genk. Le Sporting sera terriblement déforcé (plus particulièrement sur le plan défensif) au Cristal Arena. Ainsi, Salah Sbaï, Mohamed Chakouri et David Vandenbroeck ont chacun écopé de leur troisième carte jaune.

En outre, on sait d'ores et déjà qu'Ibrahima Diallo ne sera pas disponible. Le docteur Carl Willem nous fait part de ses craintes : "Il existe une forte suspicion d'une déchirure du ligament antérieur du genou droit. La résonance magnétique de ce lundi nous éclairera définitivement. Heureusement que ce n'est pas le genou qui a déjà fait l'objet d'une opération à cause d'une déchirure des ligaments croisés."

On ajoutera que Chris Makiese s'est occasionné une élongation aux ischios lors du match des espoirs auquel il avait été convié.


Faillite Totale !

"Nous avons bien contrôlé le match et même fait le jeu." Comment pourrait-on contredire Maes ? L'adage qui veut que l'animation d'un système de jeu prime clairement sur ledit système a une fois encore été confirmé : disposé en 4-5-1, Malines a très méritoirement battu cet amorphe Charleroi à nouveau placé en 4-3-3.

La supériorité des Sang et Or fut symbolisée par Mununga, qui provoqua une faute fatale de Sbaï. Salah paracheva en quelque sorte la prestation délicate du Guinéen en offrant au KaVé le péno du succès. Via un nouvel assist de Camus, Habibou avait pourtant montré la voie aux Zèbres . Mais après l'égalisation, ils restèrent sans voix !


(source : dhnet.be)


Réactions d'après match des entraineurs.



Peter Maes, votre équipe n’avait plus gagné depuis le mois de septembre. Est-ce que saint Nicolas était malinois, ce soir ?

Je pense que ce n’est pas un cadeau de saint Nicolas si on gagne aujourd’hui, car nous avons très bien joué. On a tout fait pour contrôler le match pendant 90 minutes. Et réaliser cela à Charleroi, ce n’est pas rien. C’est très bon pour mon équipe.

Malines est une équipe qui réussit mieux à domicile et qui est plus en difficulté quand elle évolue en déplacement…

Oui, mais nous avons eu beaucoup de malchance et de blessures cette année. A présent, nous jouons avec la même équipe depuis trois ou quatre matches et les automatismes viennent. Cela s’est vu aujourd’hui : nous essayons d’évoluer de la même façon à l’extérieur qu’à la maison. On veut faire le jeu… et on fait le jeu.

Et Peter Maes est toujours aussi actif en bordure de terrain. Votre coaching est un peu similaire à un coaching de basket ball…

C’est vrai. Je suis un entraîneur qui travaille avec son équipe. C’est dans mon caractère. On voit que tout le monde est ensemble sur le terrain.

Dunkovic avait réalisé un très bon match contre le Standard. Cette semaine, c’est Mununga qui s’est mis en évidence…

Oui, mais je pense qu’il faut souligner le travail de toute l’équipe, qui a très bien joué. Plusieurs joueurs peuvent faire des «extra». La semaine passée, c’était Dunkovic; aujourd’hui, c’est Mununga… et j’espère que ce sera encore un autre joueur contre le Germinal Beerschot. J’espère surtout qu’on continue à très bien jouer collectivement, car c’est le plus important. C’est important que les individualités jouent bien, mais l’essentiel reste le collectif.

Il y a le collectif, mais aussi ce formidable public malinois. Aujourd’hui, environ 1000 supporters avaient fait le déplacement pour véritablement vivre le match avec son équipe… et porter son équipe.

Oui, mais cela vaut pour Charleroi aussi. Ils ont aussi un très bon public. Je suis heureux que malgré une situation difficile, les supporters de Malines soient tout le temps là. C’est quelque chose d’important pour un groupe qui est jeune.

Thierry Siquet, j’ai parlé tantôt de "saint Nicolas malinois"… la transition est facile : pour Charleroi, c’était le Père Fouétard. La déception est grande. Les Zèbres restaient sur une série de résultats corrects à domicile. Aujourd’hui, à part pour l’entame du match, c’est Malines qui a dominé et qui avait les clés du jeu.

C’est vrai, après l’entame du match, je croyais qu’on avait fait le plus difficile en ouvrant la marque. Malheureusement, nous sommes retombés dans des travers bien connus. Il est vrai qu’on s’attendait à affronter une équipe de Malines agressive dans le bon sens du terme, comme elle l’avait été la semaine passée contre le Standard. Ils avaient fait un très bon match. Mais, à domicile, nous étions obligés de faire quelque chose. On a éprouvé des difficultés, mais après avoir pris l’avantage à la marque, je pensais que ce but allait nous donner confiance. Malheureusement, on voit que certains joueurs sont en manque de confiance et il est difficile de trouver des solutions adéquates.

Donc, selon toi, cela se passe essentiellement dans la tête. La préparation des joueurs n’est pas critiquable, les entraînements sont bien donnés… c’est essentiellement un manque de confiance, un manque d’envie, peut-être ? Est-ce cela le problème que tu diagnostiques ?

Je n’ai pas parlé de manque d’envie, mais j’ai dit que c’était un manque de confiance. Ce n’est pas du tout la même chose. Je crois que l’envie était là. La confiance fait partie intégrante du football et quand on l’a perdue – pour diverses raisons – cela donne un match très difficile. Certains joueurs ont du mal à s’exprimer totalement, par rapport à leur valeur réelle.

Si on considère la position actuelle du Sporting au classement, on constate que nous avons 18 points aujourd’hui et que nous n’en avions que 20 à la fin du premier tour, la saison passée. Il reste encore deux matches et 6 points à prendre… C’est plutôt la manière qui interpelle, qui déçoit. Le Sporting est-il vraiment à la place qui est la sienne au classement, selon toi ?

Si le Sporting est à sa juste place, je n’en sais rien. Je peux juste dire qu’il nous manque quelques points que l’on aurait pu prendre en début de saison, à un moment où nous jouions vraiment très bien. Depuis lors, il y a des petits grains de sable qui sont venus se mettre dans l’engrenage. Voilà… mais on oublie un peu vite qu’il n’y a pas si longtemps, nous avons été gagner au Standard et nous avons fait match nul contre Bruges, en les dominant de la tête et des épaules. On voit que la confiance va et vient très très vite. Il est vrai que c’est quelque chose de bizarre, car c’est comme ça depuis longtemps. Mais on essaye de travailler et de sortir la tête de l’eau. Lors des dernières prestations – surtout à Zulte, car nous avons eu un sursaut d’orgueil et une belle réaction face à Tubize – on constate qu’il y a l’envie, mais pas cette confiance qui ferait la différence à certains moments. Quand vous menez 1-0 à domicile, normalement vous avez le match en main. Nous, c’est le contraire… on commence à reculer et à laisser jouer l’adversaire.

Des nouvelles de la blessure de Diallo ?

Le premier diagnostic est assez pessimiste : on craint pour les ligaments du genou. Le docteur, en faisant les premiers tests, n’était pas très optimiste.

La semaine prochaine, on se déplace à Genk. C’est toujours un gros match. On y a va donc sans Diallo et sans de nombreux joueurs suspendus : Sbai, Orlando et Chakouri. Il reste des joueurs dans le noyau, bien sûr… mais cela rend la tâche encore plus difficile.

Oui, il y aura plusieurs suspendus pour se rendre à Genk. On avait dix joueurs menacés et il y en aura quatre qui seront suspendus, puisqu’il faut encore ajouter David Vandenbroeck à votre liste. Cela fait beaucoup. Il va bien falloir essayer de trouver des solutions.

La question qu’on ne peut pas ne pas te poser : seras-tu toujours là la semaine prochaine ?

Je ne peux rien vous répondre de plus que ce que je dis depuis le début. Ce n’est pas moi qui décide. Si mon patron décide autre chose… c’est tout. Je crois qu'il n’y a rien d’autre à dire sur le sujet.

(source : rcsc.be)

dimanche 7 décembre 2008

"Je me mets le pire en tête".



Nouveau coup dur pour notre arrière gauche Ibrahima Diallo, qui a dû quitter le jeu après s’être sérieusement blessé en retombant d’un duel aérien, en deuxième mi-temps, samedi soir.
La gravité de la blessure n'a échappé à aucun observateur. Au vu des circonstances de celle-ci et des premières manipulations du docteur Carl Willem, une lésion au niveau du ligament croisé antérieur du genou droit est à redouter.

Ce matin encore, Ibrahima se plaignait de douleurs très vives. Une attelle a été posée et le joueur a réclamé des béquilles.

Des examens complémentaires plus poussés seront réalisés ce lundi.

Si ce premier diagnostic venait à s'avérer, Ibrahima verrait sa saison se terminer prématurément, puisqu’il faut compter une indisponibilité d’environ 6 mois pour ce type de lésion.

La webteam a contacté le joueur par téléphone, ce matin :

«C’est un nouveau coup du sort pour moi, deux ans après avoir été gravement blessé à l’autre genou lors d’un match contre Beveren. Cette fois-ci, c’est le droit qui est touché. Ce matin, le moral est évidemment atteint, car j’étais en train de revenir dans le coup. Si le verdict est moins grave que prévu, je pousserai un «ouf» de soulagement… mais, pour l’instant, je me mets le pire en tête et je me prépare à l’annonce d’une nouvelle longue indisponibilité.

Si une opération est nécessaire, il y a de grandes chances que je choisisse qu’elle soit réalisée à Paris… le plus rapidement possible. En effet, mes proches résident en région parisienne - je n’ai pas de famille en Belgique – et il est très important d’avoir le soutien des siens dans un moment pareil

(source : rcsc.be)

" Ce fut un match difficile "

Avec ses 18 points, le Sporting de Charleroi se rapproche de plus en plus de la fin du classement de la Jupiler Pro League. Thierry Siquet a de nouveau vécu une désillusion ce samedi lors du match contre le FC Malines. L'entraîneur a déclaré qu'il y avait un manque évident de confiance dans son groupe et qu'il fallait que les résultats reviennent au plus vite afin de pouvoir relever la tête.

« Nous avons pris l'avantage très tôt dans la partie, mais nous avons encore commis des erreurs par la suite », expliquait le coach sur le site officiel du Kavé. « Malines a joué comme la semaine dernière avec une bonne agressivité et mes joueurs n'ont pas donné de réponse. Nous avons oublié le bouton qui peut nous permettre de réagir. » « Ce fut un match difficile en tout cas. Nous n'avons pas facile ces dernières semaines. Evidemment que nous avons un manque de confiance. La confiance peut revenir après de bonnes performances mais elle peut également partir après des mauvaises. Je ne sais pas si je serais encore présent au prochain match de Charleroi à domicile. Ce n'est pas à moi de prendre cette décision. »

(source : footgoal.net)

L'état de crise est décrété au Mambourg

Les jours de Thierry Siquet chez les Zèbres semblent comptés

Diallo blessé au genou gauche (le plus grand pessimisme est de mise), Chakouri, Sbaï et Vandenbroeck suspendus pour aller à Genk, il s'est agi d'un samedi bien noir pour un Sporting dont l'avenir immédiat, voire à moyen terme, est désormais remis en question.

Mogi Bayat ne fuyait pas ses responsabilités après les trois coups de siffet annonçant la fin de la rencontre : "La situation est mauvaise à tous les niveaux , tonnait-il. Sur le terrain, les Malinois ont plus couru que les nôtres et se sont montrés plus présents dans tous les secteurs. Ce qui m'inquiète le plus, c'est qu'ils ont fait preuve de plus de volonté que nous. Il va falloir trouver des solutions !"

Abbas Bayat est , lui, sorti des vestiaires avec sa tête des mauvais jours en refusant de s'exprimer. Visiblement, il avait d'autres choses en tête que de réagir à chaud.

Son neveu de manager poursuivait ainsi son commentaire : "Thierry Siquet n'est pas plus responsable que les joueurs mais vous savez tous comme moi que la vérité du football impose certaines décisions" , énonçait-il avec des sous-entendus lourds de sens. "Nous devons donc maintenant en prendre. On vient de constater que tout allait mal, même au niveau des spectateurs, car nous avons enregistré une assistance insuffisante."

Une réflexion qui en dit long sur l'état d'esprit général du côté des décideurs du Mambourg : "Nous venons d'assister à une faillite collective mais plus précisément de nos cadres, qui ne sont plus en mesure de soutenir l'édifice. Il y a donc urgence !"


(source : dhnet.be)

Muets également sur le terrain



Sporting de Charleroi - FC malines : 1-2

Sporting de Charleroi : Laquait; Defays, Kere, Vandenbroeck, Diallo (69e Sbaï); Chakouri, Camus, Chabaud (79e Benjelloun); Habibou, Théréau, Orlando (73e Iajour)

FC Malines : Renard; Chen, Van Hoevelen, Ivens, Asare; Mununga, Persoons, Dunkovic (71e Gorius), Biset, Grondin (85e Imschoot); Vleminckx (90e + 1 Rossini).

Arbitre: M. Simon.

Avertissements: Chakouri, Defays, Vleminckx, Orlando, Gorius, Sbaï, Persoons, Vandenbroeck.

Buts : 22e Habibou (1-0), 36e Mununga (1-1), 75e Vleminckx sur pen. (1-2).


La soirée partit sur de mauvaises bases, le kop malinois se signalant par un désormais célèbre "Et les Wallons..." lors de la minute de silence en mémoire du père d'un bénévole du RCSC.

Par rapport au onze carolo ayant débuté le match à Waregem, Smolders s'effaçait sur blessure au profit de Chakouri et Makiese disparaissait de la sélection, Théréau se voyant offrir une nouvelle chance.

Les Sang et Or étaient bien en place pendant un premier quart d'heure agrémenté d'un tir vicieux de Persoons que Laquait ne pouvait que dévier. Le duo qui avait fait exploser Tubize deux semaines plus tôt entrait alors en action avec un centre de Camus pour la tête de Habib Habibou (1-0) mais Mununga roulait Diallo dans la farine pour l'égalisation. Cyril Théréau répliquait en vain avant le repos.

Le deuxième acte débutait par une phase confuse devant Laquait alors que Mununga continuait à ridiculiser Diallo comme Matthys le fit une semaine plus tôt. Il y avait bien l'inévitable Fabien Camus pour tenter de sonner la révolte mais, sans Smolders, ce Sporting-là était encore plus inconstant que de coutume...

Les Noir et Blanc firent cependant corps comme un seul homme... suite à une poussée de Vleminckx sur Laquait. Leurs supporters auraient certainement aimé voir un tel enthousiasme dans le jeu !

Blessé, Diallo cédait le relais à Sbaï avant les premiers sifflets de la T4 consécutifs à une énième perte de balle d'Orlando et une action de Mununga qui eût pu assommer les Sambriens. Le même provoqua ensuite une faute fatale de Sbaï qui permit à Vleminckx d'envoyer les Zèbres en enfer !

Après avoir interdit à la majorité du noyau de s'exprimer, que va sortir Mogi Bayat pour tenter de camoufler la crise couvant ?


(source : dhnet.be)

samedi 6 décembre 2008

Sporting de Charleroi - FC Malines : 1-2 ...

Le KV Malines a signé sa troisième victoire de la saison en prenant la mesure de Charleroi, au stade du pays de Charleroi. Un but de Vleminckx sur penalty à un quart d'heure du terme permet au KaVé de remonter à la 15-ème place du classement. Charleroi demeure 11-ème.

Charleroi avait aligné Habibou et Théréau devant, Peter Maes reconduisant le 11 qui avait tenu le Standard en échec. A la demi-heure, Habibou inscrivait son 6-ème but de la compétition et portait les Carolos au commandement. Bien servi par Persoons, Mununga égalisait un quart d'heure plus tard.

Après la pause, les Malinois revenaient des vestiaires animés de bonnes intentions. Si bien qu'à un quart d'heure du terme, Sbai provoquait un penalty sur Mununga. Le reste est connu: Malines s'impose 1-2.

(source : sport.be)

RCSC - FC Malines : L'avant-match


Ce samedi 6 décembre, les Zèbres reçoivent le FC Malines au Stade du Pays de Charleroi, dans le cadre de la 15e journée de la Jupiler Pro League.

Le FC Malines est actuellement dans la zone rouge du classement, puisqu’il occupe la 16e place et ne compte que 11 points. Fort de son bon résultat (0-0) contre le Standard, réalisé le week-end dernier, le groupe de Peter Maes se déplacera néanmoins dans le Pays Noir avec «le couteau entre les dents».

A l’occasion de cette rencontre, les forces dont dispose Thierry Siquet, pour le Sporting de Charleroi, sont les suivantes:

Laquait, Baguette, Defays, Kere, Chakouri, Jehan (?), Diallo, Sbai, Vandenbroeck, Camus, Chabaud, Charelli, Miceli, Sergio, Orlando, Habibou, Makiese, Théréau, Di Giugno, Iajour, Benjelloun.

La rencontre sera dirigée par Monsieur Gaetan Simon assisté par Messieurs Pascal Engels et Denis Jacob.

Le 4e arbitre sera Monsieur Christophe Hemberg.

Le coup d’envoi sera donné à 20h00.


(source : rcsc.be)

Les brèves avant Malines.



- Smolders est victime d'une infection au genou et devra observer une semaine de repos.

- L'US Centre s'intéresse à Dutrieux.


A Malines :

- Pendant la trêve hivernale, le FC Malines effectuera un stage en Turquie du 2 au 9 janvier. Il sera prévu un match amical contres les Néerlandais de Vitesse Arnhem.

- Vrancken souffre d'une côte fêlée, il ne pourra pas jouer contre Charleroi.

- Mellemans (cheville) et Iddi (quadriceps) sont prêts pour effectuer leur rentrée. Nong (muscles fessiers) et Geudens (fracture jambe) doivent encore patienter.


(source : sport.be)

"Camus : quel retour !"



Olivier Renard redoute l'apport du médian français guéri

Le classement du Malinwa n'est pas dû au hasard : il n'a plus gagné depuis le 29 septembre !

"Nous avons connu des moments difficiles, mais les blessures ne nous ont pas épargnés et nous avons souvent bien joué sans en récolter tous les fruits mérités , tempère Renard. Sans dénigrer les remplaçants, l'entraîneur a donc dû composer. Chez nous, il n'y a pas d'individualités comme au Mambourg. Regardez l'apport d'un Camus : quel retour ! Le Sporting dispose des qualités pour finir dans les cinq ou six premiers et il n'est donc pas à sa place. Charleroi dispose en Laquait d'un des meilleurs gardiens de Belgique et avance surtout une foule de possibilités dans son secteur offensif."

L'ancien joueur de Charleroi s'attend donc à souffrir ce soir : "Nous, il n'y a vraiment qu'en bloc que nous pouvons agir. On sait que ce ne sera pas évident ce samedi, mais ce n'est pas dans notre philosophie de fermer le jeu. On évolue toujours pour les trois points. Et si nous sommes acculés dans notre rectangle, ce n'est que par la grâce de l'adversaire..."

Les Carolos entendent lui donner raison !


(source : dhnet.be)

"C'est bien de se retrouver !"


Sebastien Chabaud apprecie les mises au vert ponctuelles

Parmi les joueurs du Mambourg autorisés à s'exprimer (que l'on a appelés les cadres) figure Sébastien Chabaud. Le métronome de l'équipe qui envisage le match de ce samedi et ses contours.

"Ce n'est pas plus mal que nous nous réunissions dans un hôtel du coin à l'occasion d'une mise au vert. Nous avions déjà procédé à pareille manœuvre lors des matches face au Standard (NdlR : c'était dans un établissement namurois) et face au Club Bruges et nous avions également passé la journée ensemble en prélude la rencontre de Coupe face à Renaix. Avouez que cela nous avait plutôt bien réussi. Dans ce contexte, nous nous retrouvons dans d'excellentes conditions."

Les Zèbres savent néanmoins qu'ils n'auront pas la vie facile au cours du match de ce soir : "J'ai vu des images télévisées de la prestation de Malines face au Standard. Non, ce ne sera pas de la tarte !"

Quoique des impératifs existent : "À chaque fois, il y a trois points en jeu. On sait que le gain ou la perte de ceux-ci influence considérablement la position d'un club tel que le nôtre. Évidemment, nous en avons besoin !"

Surtout que le scénario inverse aurait des conséquences fâcheuses. Que ce soit au niveau du rapport points que de l'ambiance générale, qui deviendrait encore plus pénible qu'il y a un an quand Philippe Vande Walle avait jeté l'éponge.

Le médian marseillais n'était pas là à l'époque mais en instance de revenir de Tarragone pour rejoindre le GB Anvers. L'homme chasse les vieux démons : "Nous ne devons pas et ne pensons pas à telle tournure des événements. Nous n'imaginons pas que nous pourrions nous retrouver en difficulté mais plutôt que nous avons l'opportunité de nous relancer. Avec la perspective d'accomplir une fin de premier tour rémunératrice. Il importe de positiver."

Quoi qu'il en soit, les Carolos n'ont pas droit à l'erreur sous peine de - de nouveau - toucher à un état de crise. C'est ainsi que ça se passe au Mambourg où la pression intérieure est constante. C'est devenu une sorte de règle de conduite sur la place...


(source : dhnet.be)

Un observateur averti...


Tim Smolders évoque la position du Sporting et son propre avenir


Même si ce n'est pas la crise au Mambourg... elle guette !

Rien que le décret (car on ne croit pas à la collégialité dont on nous a fait état) selon lequel les joueurs ne peuvent pas tous se prononcer en toute liberté sur un sujet ou bien un autre démontre qu'il y existe une tension. Dommage, car la position du Sporting local au classement ne peut engendrer une telle situation. Parce qu'en dépit des décideurs de l'endroit, elle est tout simplement normale.

Étant donné que seuls les plus avertis (par ailleurs, tous, excellents interlocuteurs) sont autorisés à se prononcer, nous en avons rencontré un parmi ceux-là... qui se transforme en observateur. Tim Smolders sera dans la tribune à l'occasion du match de ce prochain samedi : "J'accomplis ma troisième saison ici et je n'ai jamais été blessé ni suspendu. J'ai juste manqué les trois premiers matches du championnat en cours pour les raisons contractuelles que l'on sait."

Un regard sur le rendez-vous à venir : "D'autant que nous restons sur une sortie catastrophique à Waregem et que nous nous déplacerons ensuite à Genk où le danger sera plus prononcé, nous devons impérativement récolter les trois points face aux Malinois. Il n'y a aucune alternative !"

Forcément, nous avons profité du contact avec l'impeccable Tim Smolders pour évoquer son propre avenir. Tout le monde a deviné que l'excellent médian campinois était désormais proche de La Gantoise : "J'ai effectivement reçu une belle proposition de la part du club de Gentbrugge. Je dois encore réfléchir à toutes les opportunités, car il existe d'autres options alors qu'à ving-huit ans, je suis peut-être devant mon dernier transfert. Je pourrais également rejoindre la Hollande (NdlR : plus précisément Twente) et même rester là où je suis. En attendant, croyez que je suis toujours Carolo à 100 % !"

Eu égard à l'intégrité de Tim Smolders, on ne doute pas qu'il aura respecté ou bien respectera absolument tous ses engagements !


(source : dhnet.be)

vendredi 5 décembre 2008

Chabaud : "Vous êtes notre 12e homme !"



Sébastien, quelle analyse portes-tu sur le match de Zulte-Waregem, du week-end passé ?

Ce n’est pas compliqué : nous avons tenu et fait un bon premier quart d’heure... mais la suite fut moins glorieuse. La rencontre a basculé et on peut dire qu'ensuite, ce fut un non-match. Nous avons concédé trop occasions et si nous n’avions pas eu un excellent Bertrand Laquait, l’addition aurait pu être encore plus salée. Nous devons resserrer les boulons et tout faire pour prendre les trois points contre Malines, samedi.

Et, selon toi, quelles seront les clefs du match face à Malines ?

Nous devons retrouver un esprit de groupe ! Être solidaires comme face à Tubize ! Mais, nous devrons faire cela sur 90 minutes et ne pas commettre les même erreurs. Il faudra onze combattants sur le terrain ! Onze qui défendent et onze qui attaquent ! Ce sera un match "importantissime" face à un adversaire en manque de points et valeureux. Nous devrons être réguliers et la clef du match sera : la so-li-da-ri-té !


Préparez-vous ce match de manière particulière ?

Non. Dans son ensemble, c’est une semaine comme les autres, hormis une séance d’entraînement supplémentaire hier. Nous savons que ce match sera important et les 3 points peuvent faire du bien. Mais, sur l’ensemble de la préparation, c’est la même chose que les autres semaines. Chaque rencontre est importante.

L'équipe a-t-elle revu ses ambitions à la baisse ?

Nous n’avons jamais dévoilé nos ambitions. Nous connaissons notre valeur et la valeur du groupe. Je pense que nous ne sommes pas à notre place au classement. Il reste 9 points à prendre jusqu'à la trêve et ensuite, nous serons - qui sait ? - l’équipe du deuxième tour. C’est en tout cas mon souhait. Je pense que nous serons dans nos objectifs en fin de championnat.

As-tu un ou plusieurs objectifs personnels pour cette saison ?

Personnellement, c'est de faire une saison complète et régulière... mais, le collectif est plus important que tout le reste. Nous devons remonter dans un classement qui - pour moi - ne reflète pas du tout notre valeur et faire un parcours exemplaire en Coupe de Belgique.

Quel message ferais-tu passer aux supporters ?

Venez nombreux, car nous avons besoin de vous ! Nous savons que vous en attendez autant de notre part, nous sommes conscients de nos mauvaises prestations. Vous êtes notre 12e homme et nous ferons tout pour vous savoir heureux à l’heure du bilan final !



(source : rcsc.be)

jeudi 4 décembre 2008

Les brèves.



Surprise, hier au Mambourg pour la presse présente, seuls le staff, la direction et les “cadres” (a savoir: Defays, Laquait, Kere, Oulmers et Smolders) ,pouvaient s’exprimer! Mogi Bayat explique: “Il s’agit en fait d’une décision collective de la direction et du groupe pour protéger les joueurs dans une période un peu difficile et de préserver les moins aguerris du machiavélisme et de la perversité de certains journalistes…”

Au niveau des blessés,Oulmers court et espère être présent dès la second tour. Mujangi Bia en a fini avec les séances de caisson hyperbare. Quant à Sergio et Chakouri, ils seront opérationnels pour ce samedi face à Maline.

Enfin, Tim Smolders doit observer une semaine de repos au moins. Il souffre toujours d’une inflammation du tissu sur la rotule.


(source : mambourg-charleroi.be)

Entretien : Salah Sbai, Lion de l’Atlas.



Pour commencer notre entretien, pouvez-vous nous rappeler un peu votre parcours ?

J'ai été formé à Nîmes. Puis, je suis parti à Laval quand j’avais 17 ans. De Laval, où j’ai fait une saison, je suis venu ici en Belgique. Cela fait maintenant 5 ans que je suis au Sporting de Charleroi.

Et avec le Maroc, votre première sélection remonte à quand ?

C’était en Junior, il y a de cela 5 ans, avec Fathi Jamal. C’était déjà bien avant la CAN (junior en 2005).

Avec les Seniors, votre première titularisation était contre la Mauritanie …

Oui, mais j’ai été sélectionné 4 fois auparavant. Contre la Mauritanie, effectivement c’était ma première titularisation. C’est un très bon souvenir… surtout que Fathi Jamal, cela fait 5 ans que je l’ai comme entraîneur. Il me connaît très bien. Et avec l’appui de Roger Lemerre, j’ai fait une très bonne semaine. Je leur ai prouvé mes qualités et ils m’ont titularisé. J’ai démontré qu’ils peuvent compter sur moi.

Lors de ce match, vous avez eu un apport défensif et offensif. Que pouvez-vous nous dire sur ce double rôle ?

C’est mon rôle de prédilection. En plus, beaucoup de joueurs - Kharja, Safri, Hadji - m’ont soutenu et m’ont encouragé à le faire. Ils m’ont dit que si je voulais monter, il n’y avait pas de problème et qu’il y aurait une couverture, assurée notamment par Safri.

Vous êtes sûrement habitué à Fathi Jamal, qui est quelqu’un d’ouvert, avec qui vous parlez beaucoup. Alors que Roger Lemerre a la réputation d’être plus…

Non ! Ce n’est qu’une impression. C’est vrai que, moi, je ne le connaissais pas… enfin je le connais par son nom et par son palmarès, mais l’avoir comme entraîneur, c’est autre chose. C’est quelqu’un de très ouvert, qui rigole beaucoup à l’entraînement et qui parle beaucoup avec les joueurs. Il s’est très vite intégré dans le groupe. Il dit même quelques mots en arabe et ça nous fait rire quand il nous dit par exemple « ha houa jay…» (Rires)

En sélection nationale, vous avez commencé au poste d’arrière gauche. A Charleroi, à un certain moment, on vous a fait jouer comme stoppeur. Quel est votre poste de prédilection ?

Je vais vous le dire clairement: c’est latéral gauche. C’est vrai que j’ai fait une bonne saison l’année dernière dans l’axe, mais cette année j’éprouve un peu plus de difficultés dans le sens où nous avons une équipe qui a pris pas mal de buts. Malheureusement, cette année je me retrouve souvent esseulé face à une attaque en supériorité numérique. On n’arrive pas toujours à jouer en bloc. Je n’arrive pas à trouver mes repères, alors qu’en équipe nationale c’est beaucoup plus facile de rehausser mon niveau de jeu. A Charleroi - hormis contre le Standard et Bruges, où j’étais bien dans l’ensemble - je ne peux pas avoir un apport offensif. Je sens que si je monte, la couverture ne sera peut-être pas assurée. Je monte donc avec un frein.

Vous pensez que le Maroc est plus adapté à une défense à quatre ou à cinq ?

A quatre, c’est suffisant. Mais on va dire qu’il vaut mieux être plus défensif quand on joue à l’extérieur, car c’est beaucoup plus difficile surtout en Afrique. Les duels sont plus rudes. Déjà en Espoirs, nous avions 90 minutes de duels… C’est un autre rythme. Il y aussi le public, l’état des terrains et - ce dont j’ai le plus peur - l’arbitrage. On sait bien qu’à la fin, un petit coup franc ou un penalty pour avantager l’adversaire peuvent toujours être sifflés. Ce n’est pas évident.

Vous avez vécu la fameuse «aventure» au Cameroun avec la sélection Olympique…

Très mauvais souvenir ! On a eu la totale. Franchement, c’est là que tu vois que c’est inhumain ce qu’ils nous ont fait faire. On a des joueurs qui se sont fait hospitaliser à leur retour du Cameroun (Bounadi) et même des joueurs qui se sentaient vraiment très mal sur le terrain. Moi, j’y ai perdu 5 kilos… C’est vraiment scandaleux ! A notre arrivée, on a pris un avion pour une autre ville et on nous a installés dans un hôtel où on dormait à deux par chambre : un sur le lit et l’autre... par terre. Pas de douche ! Sans parler du transport… Pour vous dire, pour nos entraînements, on avait mis à notre disposition une parcelle dans un camp militaire : un terrain de 10m², avec des trous un peu partout.
Et revoilà le Cameroun…

C’est ce que j’allais dire ! J’espérais que je ne retournerais plus jamais là-bas. Enfin, c’est la vie. Mais je pense que ce sera totalement différent cette fois-ci. De toute manière, il faudra essayer de prendre les 3 points partout que ce soit à domicile ou à l’extérieur. Il ne faut avoir peur de personne.

Et vous la sentez comment cette qualification du Maroc ?

Moi, je la sens bien. On a les qualités pour se qualifier. Le Cameroun est favori mais, pour nous, il n’y a pas de problèmes : on va se battre pour faire le carton plein et pouvoir se qualifier à la Coupe du monde.

(source : rcsc.be)

Zèbres sous protection



Seuls les cadres parmi les joueurs sont autorisés à s'exprimer

"Nous aurons l'esprit plus clair si nous récoltons les trois points face à Malines."

C'est en ces termes que s'exprimait Thierry Siquet, hier, au retour de la séance d'entraînement qu'il avait dispensée sur la neige marcinelloise.

Plus que jamais , les Carolos doivent repartir de l'avant afin de faire oublier leur très mauvaise sortie de samedi dernier, ainsi que ses fâcheuses conséquences chiffrées : "Pour qu'il en soit ainsi, il faudra être fort dans la tête. Car le football ne se pratique pas seulement avec les jambes. Si on court n'importe comment, sans réfléchir, on... court à sa perte. Je pense même que l'on peut parfois évaluer l'influence de son intelligence sur le rendement à quelque 75 % !"

On ne peut aucunement évoquer un quelconque état de crise au Mambourg, mais les gens de l'endroit sont quand même sur leurs gardes. Pour preuve, la nouvelle directive (que Mogi Bayat qualifie d'une décision collégiale) selon laquelle, seuls les cadres sont, jusqu'à nouvel ordre, autorisés à s'exprimer auprès des journalistes. Ces mandatés sont Bertrand Laquait, Sébastien Chabaud, Frank Defays, Tim Smolders, Badou Kere et Majid Oulmers :

"Alors que nous ne sommes pas nécessairement au mieux, il faut protéger les plus jeunes ", a précisé le manager du Sporting. "Nous devons évoluer dans le calme et la sérénité."

Et une conclusion plus... percutante : "Nous devons préserver les joueurs moins avertis du machiavélisme et de la perversité de certains journalistes !" (Dont ac- te).

Badou Kere a donc pu commenter son propre rendement en admettant qu'il ne traversait pas sa meilleure passe : "Je me suis effectivement rendu coupable de quelques erreurs, dont celle qui nous a coûté le but d'ouverture à Waregem alors que nous avions pourtant bien entamé le match. Je ne comprends pas. Je n'ai pas pour habitude de prendre des risques et je dois donc de nouveau simplifier mon jeu."

Le défenseur burkinabé se veut revanchard : "J'ai coûté des points à notre club. Vous comprenez que ces événements me font vraiment mal. D'autant que c'est moche pour notre entraîneur. On compte sur moi et de la part d'un ancien, on pourrait croire que mes gestes sont à l'encontre de Thierry Siquet. Or c'est tout à fait le contraire."


Bruits de vestiaires

Oulmers est revenu de Capbreton et a repris son travail de revalidation dans les meilleures conditions

Smolders out  Smolders (rotule) doit observer un repos d’une semaine sur le conseil du Docteur Declerk. Mujangi Bia, qui poursuit son programme spécifique, reste également indisponible.

Oulmers de retour Oulmers est revenu de Capbreton et a repris son travail de revalidation dans les meilleures conditions. Parmi les autres bonnes nouvelles, il se confirme que Chakouri (cheville) et Sergio (adducteurs) redeviennent disponibles.

Orlando: Dender reste en piste  Dender aurait aimé attirer Orlando lors du défunt mercato. Tout semblait réglé quand Abbas Bayat mit son veto au départ de l’attaquant. Les gens du stade Beeckman comptent relancer le dossier du Brésilien – aussi cité à Tubize – pour janvier, tout en suivant le Camerounais Onana, de Waasland.

Entraînement annulé Les plus jeunes, qui avaient participé au match des Espoirs, disputé la veille à Bruges, se sont rendus au centre de Monceau. Les autres Zèbres valides se sont entraînés dans de pénibles conditions sur le terrain synthétique de Marcinelle recouvert de neige. Les autres terrains étaient impraticables et la séance de l’après-midi n’a pas pu avoir lieu.


(source : dhnet.be)

mercredi 3 décembre 2008

« Hors de question que Bia quitte Charleroi pendant l'hiver »




Geoffrey Mujangi-Bia
ne devrait pas quitter le Sporting de Charleroi à la trêve. Le jeune joueur a encore un contrat de plusieurs années dans le club zébré et la direction ne compte pas s'en séparer avant la fin de la compétition. L'agent du joueur, Didier Frenay, a déclaré à la rédaction de FootGoal.net qu'il était hors de question qu'il quitte le club au prochain mercato.

« Je pense qu'il est hors de question que Geoffrey quitte le Sporting de Charleroi à la trêve », nous expliquait son manager. « Le championnat est trop important pour tout le monde cette saison. Il y a quatre équipes qui vont descendre en deuxième division et Charleroi ne peut pas se permettre de vendre plusieurs de ses joueurs. Geoffrey est suivi par énormément de clubs en Europe et nous en reparlerons à la fin de la saison. » « Il va falloir encore attendre un peu pour voir si certains clubs sont en mesure d'offrir ce que Charleroi attend. Mais je crois qu'il est encore trop tôt pour parler de cela. Il est blessé et il doit encore revenir à son meilleur niveau. D'ailleurs il se sent bien au Sporting de Charleroi. Les clubs qui le suivent sont principalement des clubs français, allemands et anglais. Mais il ne devrait pas rester en Belgique lors de son départ du Mambourg. »

(source : footgoal.net)

Non, ce n'est pas un pas en arrière


Les gens du Mambourg doivent apprendre à mesurer les choses


Si, à l'instar des conditions météorologiques, la grisaille est sensiblement de mise au Mambourg, où il ne s'y est pas produit de tempête à la suite de l'échec des Zèbres au stade Arc-en-Ciel . D'autant que c'est le moment ou jamais de relativiser le cours des événements.

Il est clair qu'un tel résultat n'aurait suscité aucun commentaire exagéré si les dirigeants carolorégiens ne mettaient constamment la pression sur eux-mêmes en plaçant toujours la barre trop haut.

Notamment en s'autodéclarant les plus compétitifs avec l'appui du "meilleur entrejeu de notre championnat" (sic), un argument souvent répété, ainsi que de joueurs "hors normes" au sujet desquels on a entendu les qualificatifs "extraterrestre", "per- le rare", "prodige" ou "génie".

Il faut considérer qu'une défaite à Waregem ne correspond pas à un pas en arrière pour le Sporting... mais qu'elle lui empêchait plutôt de ne pas accomplir un pas en avant. Il y a nuance. Le plus embêtant, c'est lorsque l'on essuie une défaite à domicile face à Courtrai ou bien, par exemple, face à Malines... ce dernier n'étant autre que le prochain visiteur de Charleroi.

Comme nous l'avait annoncé Thierry Siquet dès lundi, les choses ont donc repris leur cours normal, mardi avec deux séances d'entraînement dispensées dans des conditions classiques.

"Tout s'est bien passé", confie le mentor du Mambourg. "Nous avons bien travaillé avec l'objectif, et surtout l'envie, de repartir de l'avant."

Précisément , les perspectives existent toujours pour les Carolos qui regardent devant eux. Quoiqu'évidemment, ils n'ont plus le droit (mais l'ont-ils déjà eu ?) à l'erreur et sont mis en demeure de récolter les trois points face aux Malinois. Mais après tout, ils se retrouvent finalement dans une situation qui leur est coutumière et qu'ils ont plutôt l'habitude de plutôt bien gérer.


(source : dhnet.be)

mardi 2 décembre 2008

Toama et un malien au Sporting ?



Toama vers le Sporting de Charleroi ?

Toama n'était toujours pas dans la sélection lors du match contre Malines. L'israélien n'a plus joué en tant que titulaire depuis le 18 octobre, c'était contre Mons. Toama intéresse de plus en plus de clubs qui souhaitent le transférer dès janvier.

C'est ainsi que le Sporting de Charleroi vient s'ajouter à la liste des intéressés qui s'accroît de jour en jour. Le Sporting souhaiterait le louer jusqu'à la fin de la saison. La bonne entente entre les deux directions pourra-t-elle faciliter les choses, même si le Standard préfère un transfert définitif?

Les autres clubs intéressés sont le Maccabi Netany, le Dinamo Bucarest, le Germinal Beerschot, le FC Dender et le KV Malines.


Un malien pour remplacer Smolders ?

Le Sporting Charleroi prépare également son mercato hivernal. Cette semaine les Carolos accueillent un joueur en test. Il s'agit du milieu de terrain malien Abou Boubakar.

Abou Boubakar espère convaincre le staff des Zèbres dans les jours à venir. Pour ce faire il disputera sans doute le match avec l'équipe réserve. Le malien serait-il le remplaçant de Tim Smolders sur le départ ?



(source : extrafoot.be)

Le linge sale est lavé

Hugo Broos a été contacté...


La vie a repris le cours normal des choses à Charleroi


"Quand on aura enfin un penalty, j'irai à Lourdes ou à Banneux !"

Samedi, Siquet ne s'est pourtant pas étendu sur le penalty tant attendu... Et pour cause : comme à Mouscron, où la bonne rentrée de Camus n'avait pas suffi pour inverser la tendance, et face à Tubize, avant le retournement de situation que l'on sait, ses hommes ont livré une première mi-temps catastrophique. La différence en l'occurrence fut qu'ils ne réagirent guère ensuite.

Après coup , les cadres zébrés prônaient une remise en question collective. Il est en tout cas évident, et les divers démêlés du duo Benjelloun-Iajour ont mis ce constat en lumière, que ce noyau où Vandenbroeck est le seul transfert à donner satisfaction sur la durée, n'affiche pas la cohésion voulue.

Nous n'irons pas jusqu'à parler de clans mais il ne faudrait pas beaucoup de nouveaux revers pour qu'on puisse franchir le pas... Tout en gardant un œil derrière eux au classement, les Carolos doivent donc impérativement se retrouver pour relever la tête avant la trêve !

Dimanche matin , le capitaine prit la parole afin de mettre les points sur les i , évoquant notamment le nuage sur lequel d'au-cuns grimpent après une bonne prestation. Il s'agit d'un air connu au Mambourg...

Naturellement, Siquet a aussi exprimé à ses troupes sa façon de penser de vive voix après avoir été on ne peut plus clair dans la presse. Hier, il n'a pas tenu à laver le linge sale au surplus. La vie au Mambourg a repris le cours normal des choses, en quelque sorte...

Concernant la situation du T1 , rien de neuf. De toute façon, Broos nous a confié avoir été contacté avant Standard-Charleroi mais ne plus avoir de nouvelles depuis et de Sart n'avance, lui, aucun contact officiel avec le Sporting.


(source : dhnet.be)

"Nous sommes inexcusables !"



Frank Defays désolé de n'avoir pas été entendu

De retour en équipe, le capitaine des Zèbres avait prévenu que le Sporting ne grandirait qu'à la condition de ne pas retomber dans ses éternels travers. Et bardaf, c'est l'embardée.

Le désarroi était nettement palpable chez Frank Defays : "Nous sommes inexcusables. Ce match a désespérément correspondu à l'image de notre équipe qui se montre irrégulière, instable et qui fournit dès lors des parcours faits de hauts et de bas. C'est désolant !"

À l'instar de ses équipiers, Frank Defays évoqua la mentalité : "Nous ne tirons pas la corde, tous dans le même sens. À ce point que nous n'avons jamais senti que nous étions bien disposés sur le terrain. Nous ne nous sommes pas trouvés. Or c'est collectivement que nous devions répondre à l'adversité. Nous y étions parvenus face aux Tubiziens mais cette fois, nous n'avons plus formé qu'un assemblage d'individualités. Dans ces conditions, nous nous attirons les problèmes Je crois qu'il est vain de prétendre que nous devons réagir. Je préfère conseiller que nous devons agir !"

Un mot sur Thierry Siquet qui risque d'être mis au diapason : "Nous connaissons sa position. Nous avons toujours été et sommes derrière notre entraîneur. Ce n'est pas lui qui a foiré."


(source : dhnet.be)

Les brèves.



Tim Smolders est resté aux soins hier matin. Déjà freiné par sa blessure au genou, Smolders a de nouveau reçu un coup sur la rotule face à Zulte.

Monté au jeu samedi à la pause, Cyril Théréau a reçu une “bequille” au mollet. Quant à Fabien Camus, il a reçu un coup aux quadriceps.

Malgré un coup reçu au pied lors de son match avec l’équipe Espoirs, Benjelloun a pu jouer une vingtaine de minutes samedi. L’attaquant, exclu en réserve, attend à présent de connaître la durée de sa suspension.

Les Espoirs se rendent ce mardi (19h30) au Cercle de Bruges; Sont conviés à cette rencontre, Miceli, Chiarelli, Digiugno, Jehan, Baguette et Dewolf ainsi qu’ Aboubakar, le joueur actuellement en test.

ATTENTION! Modification du calendrier. Le match RCSC - Westerlo est reporté ai dimanche 18 janvier 2009 à 18h00.


(source : mambourg-charleroi.be)

Comme un coach malheureux



Malgré un penalty historique pour les Zèbres, Thierry Siquet devait se sentir bien seul

La délégation carolo ne pourra pas dire qu'elle n'aura pas été bien accueillie au bord du Gaverbeek. Elle eut en effet droit à un vibrant Bienvenue en Flandre ! de la part d'une voix faisant assaut d'amabilités à son endroit.

Salué pour son 100e match en D1 tandis que Filip Desmet, ancien sociétaire des deux camps, donnait le coup d'envoi, Matthys montra rapidement de quel bois les Flandriens comptaient se chauffer. Ils furent bien aidés par l'apathie des Zèbres .

Thierry Siquet reconduisait pourtant, en 4-3-3, les auteurs de l'inversion de tendance contre Tubize à l'exception du blessé Chakouri, remplacé par Defays. Mais pour le compte, cela ne suffit pas en dépit de l'obtention du penalty tant réclamé depuis mai... 2007.

Malgré une ribambelle d'actions plus que litigieuses, le Sporting a en effet aligné 47 matches de rang en championnat sans en obtenir. Le précédent fut raté par Smolders, précisément à Charleroi contre... Zulte-Waregem et un certain Bossut. Ici, chacun s'accorda sur le fait qu'il était tout sauf évident.

Idem pour celui dans l'autre camp, ce qui fit dire aux deux entraîneurs qu'il y avait eu de la compensation. Celui du RCSC sonna surtout une charge sans précédent contre ses joueurs.

"Généralement, je ne cite pas de noms... Mais, là, à part Laquait, ils sont tous passés au travers ! Et que dire de tous les cadeaux offerts et notamment la faute (NdlR : de Vandenbroeck) amenant ce penalty alors que nous sommes à trois autour du porteur du ballon... Ma situation personnelle ? Que voulez-vous que j'y fasse ? Et avant de parler d'hypothétiques transferts, pensons à prendre des points ! Ce dont je suis certain, c'est qu'il y aura beaucoup de blessés... mentalement en début de semaine..."

"L'entraîneur doit se sentir bien seul" , avança Frank Defays.

Oh, oui ! Autant que le chanteur malheureux qu'évoquait Claude François...


(source : dhnet.be)

lundi 1 décembre 2008

«L'entraîneur doit se sentir seul»



Smolders se souvenait : « C'était au Mambour, déjà contre Waregem et face à Bossut, que j'avais raté notre dernier penalty en mai 2007. Quand j'ai vu qu'il partait du même côté, j'ai placé au milieu.»

Au vu de la prestation lamentable dans tous les secteurs de jeu de Zèbres alignés en 4-3-3 et avançant, hormis le remplacement de Chakouri par Defays, le même onze de départ que celui ayant maté Tubize en 2e mi-temps, personne ne s'éternisa sur ce fameux penalty. Et si Mogi Bayat tenta de parler de tournant du match à propos de celui obtenu par le Essevee, pour ainsi dire personne n'y prêta attention...

Smolders résuma le sentiment unanime : « Celui que nous avons obtenu était aussi léger que celui-là. Comme contre Tubize, nous avons attendu la mi-temps pour réagir (NDLR : ah?) mais ça n'a pas marché (NDLR : comme à Mouscron). Nous devons tous dire merci à Bertrand d'avoir limité les dégâts. Notre faillite ne peut être que mentale.»

Defays lui emboîtait le pas : « Tout le monde ne tire pas dans le même sens. Quand on prend quatre buts, les regards se tournent immanquablement vers la défense mais le problème est général. Contre Tubize, nous avions réagi. C'est bien mais ne faudrait-il pas plutôt penser à agir directement? Depuis le début, certaines personnes se posent des questions au sujet de l'entraîneur. On a déjà prouvé que nous étions tous derrières lui mais, là, il doit se sentir bien seul.»

C'était effectivement le cas. Et quand un entraîneur commence à lâcher ses joueurs ainsi, ce n'est jamais bon signe : «On a vu un très bon Charleroi... les dix premières minutes. Pour le reste, même si je ne cite pas de noms normalement, à part Laquait, tous les autres sont passés au travers. Si on en prend six ou sept au vu de la deuxième mi-temps, c'est le même. On a offert quatre cadeaux. Le premier, tout le monde l'a vu. Pour le deuxième, je me demande encore pourquoi on (NDLR : Vandenbroeck) fait une faute alors que nous sommes à trois autour du porteur de ballon. Cela dit, comme l'a souligné mon collègue, cela ressemblait à de la compensation car les deux penaltys étaient peu évidents. Ensuite, on se fait avoir sur deux phases arrêtées alors que chacun avait été bien prévenu. Nous avons craqué physiquement et mentalement.»

Le Hutois préféra ne pas disserter sur sa situation perpétuellement délicate avant de lâcher : « Il y aura sans doute beaucoup de blessés... mentalement en début de semaine!» Hier matin, seuls Théréau, Camus et Smolders avançaient de menus bobos et on notait surtout que le traditionnel congé du lundi était supprimé.


(source : actu24.be)