jeudi 14 mai 2009

Pas de contact avec Cartier




Tubize descend en D2 et redevient un club semi-pro ! Cela Albert Cartier n'en veut pas. Il est donc quasiment sur le marché de l'emploi même si il doit encore rencontrer sa direction. Mais contrairement à ce que beaucoup pensent, les Bayat n'ont pas encore contacté le Français.

En effet, du côté Carolo, on parlait "d'un coach français ayant une grande connaissance de football belge". Ce genre d'entraîneur n'étant pas pas légion, les regards se tournèrent vite vers Cartier. Mais selon l'intéressé, aucun contact n'existe.

Cartier y va même de son petit pronostic sur le prochain entraîneur des Zèbres : "Bien sûr que je suis prêt à discuter si on me contacte. Mais, à l'heure actuelle, je n'ai eu aucune demande en ce sens de la part de Charleroi. Je pense même qu'il s'oriente vers une autre piste que celle menant à la France...", mise le Vosgien dans le quotidien 'La Dernière Heure / Les Sports'.

(source : extrafoot.com)

Barda en test !


Enon Barda va venir passer un test au Sporting de Charleroi. L’attaquant est le frère du joueur israélien du Racing Club de Genk, Elyaniv Barda.

Enon Barda évolue cette saison en division 2 israélienne avec Hapoel Ashkelon qui va rejoindre l’élite l’an prochain. L’attaquant israélien de 24 ans aimerait tenter une expérience à l’étranger.

(source : footgoal.net)

Sélection orientée...




Les Zèbres devront prouver qu'ils sont prêts à bien terminer

Congé lundi et mar- di, repas "en famille" mercredi midi dans un restaurant situé à proximité du Mambourg, séan- ce - pour le moins ludique - de karting l'après-midi. On pourrait croire que les Zèbres sont d'ores et déjà en vacances !

Or il leur reste un devoir à accomplir. Et celui-ci leur attribue des responsabilités dans la mesure où leur Charleroi arbitrera l'autre coude à coude entre Dender et Courtrai dont le dénouement aura lieu samedi soir.

John Collins réfute cependant l'idée que le championnat est terminé (même s'il l'est potentiellement) pour les siens : "D'accord, nous aurons décompressé et encore plus avec l'activité de ce mercredi après midi. Mais l'entraînement de mercredi matin a été dense et intense. Et je serai tout autant exigeant lors de ceux qui nous occuperont ces jeudi et vendredi !"

Selon le mentor écossais, pas question de déconcentration exagérée... et coupable.

"Au contraire, j'insiste pour que nous restions tous impliqués. Il reste des enjeux à respecter, aussi bien pour nos derniers adversaires que pour nous-mêmes."

Les joueurs auront d'ailleurs été mis au défi. À savoir qu'ils devront tous prouver qu'ils méritent une ultime sélection dans le cadre de cette saison.

"Je n'emploierai que des garçons dont l'état d'esprit sera adéquat. J'aurai l'occasion de me rendre compte des dispositions physiques de chacun lors des ultimes réunions entre nous."

Ce qui revient à dire que les Zèbres devront prouver qu'ils sont prêts à fournir un dernier effort ce samedi soir.

"Il y va notamment de leur intérêt personnel. Ceux qui seront alignés devraient avoir à cœur de se faire remarquer. Ou bien pour poser des jalons en vue de la saison prochaine, ou bien pour attirer les attentions d'éventuels recruteurs intéressés !"

(source : dhnet.be)

mercredi 13 mai 2009

« Je peux quitter le club si une offre intéressante arrive »




Prêté par l'AS Monaco au Sporting de Charleroi lors du dernier mercato hivernal, Torben Joneleit ne retournera pas dans le club de Ligue 1 à l'issue de cette saison. Les dirigeants carolos ont décidé de lever l'option qui était dans son contrat et il devra donc rester au Mambourg malgré le fait qu'il pensait revenir sur le Rocher Monégasque. La rédaction de FootGoal.net a contacté le jeune allemand pour faire le point sur sa situation.

FootGoal.net: Bonjour Torben. La saison prochaine, vous serez toujours à Charleroi ?

T.J: « Pour l'instant, j'ai clairement dit à la direction que je ne voulais pas rester. Les dirigeants carolos m'ont dit qu'ils comprenaient mon choix et qu'ils me laisseraient partir si une proposition intéressante arrivait. Voilà où nous en sommes pour le moment. Lorsque je suis arrivé ici, je pensais que j'allais rester quatre mois à Charleroi et que je pourrai retourner à Monaco par la suite. Mais, ça ne se passera pas comme cela puisqu'il y avait une option dans mon contrat. »

FootGoal.net: Une option de trois ans que les Zèbres ont décidé de lever. Vous êtes donc sous contrat jusqu'en 2012.

T.J: « C'est juste. La direction a décidé de lever cette option. Malheureusement, je ne pourrai donc pas retourner à Monaco. J'ai été un peu floué. J'ai été longuement blessé avant de venir à Charleroi et le plus important pour moi était de pouvoir obtenir du temps de jeu. C'est ce que j'ai eu avec John Collins et je voulais voir comment ça évoluait. J'ai pris les matchs les uns après les autres et ça s'est plutôt bien passé. Je ne sais pas maintenant ce qu'il va se passer. »

FootGoal.net: Vous comptiez revenir à Monaco pour revendiquer une place de titulaire ?

T.J: « Je ne peux pas dire ça. Je ne sais pas si j'allais pouvoir lutter pour une place de titulaire, mais j'avais des ambitions. En tout cas, je suis un peu déçu de ne pas y retourner car c'est quand même là que je suis né. C'est une peu ma ville et mon club. J'aurai quand même voulu y retourner afin d'essayer d'avoir ma chance. Mais bon, c'est la vie et il faut faire avec. »

FootGoal.net: Vos quatre mois passés à Charleroi se sont plutôt bien passés, non ?

T.J: « Sportivement, il est certain que ça s'est bien passé. J'ai joué dès mon arrivée et j'étais régulièrement sur la pelouse. Mais ce n'est pas pour autant que j'aurai pu revendiquer une place de titulaire à l'ASM. C'est tout de même un grand club en France. Il y a beaucoup de concurrence et il y a aussi beaucoup d'autres jeunes talents. Ce n'est pas si évident que cela. Ce serait trop prétentieux de dire que je suis prêt pour jouer à Monaco en ayant juste participé au deuxième tour de la Jupiler Pro League avec Charleroi. »

FootGoal.net: Vous sentez que vous avez beaucoup progressé lors de votre passage à Charleroi ?

T.J: « Oui, je me suis remis en jambe et j'ai certainement aussi progressé. Le championnat belge est tout de même un bon championnat et je suis donc satisfait de mes mois passés ici. Avant d'arriver ici, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Je n'avais pas reçu beaucoup d'échos en ce qui concerne ce championnat. Moi, je regarde beaucoup le championnat allemand et le championnat français. Mais bon, je savais qu'il y avait un bon niveau ici car c'est tout de même une première division. Il y a de très bonnes équipes et des équipes moyennes. Un peu comme partout. »

FootGoal.net: Le championnat belge n'est pas beaucoup médiatisé en Écosse et en France ?

T.J: « Médiatisé, je ne sais pas. Un peu moins que d'autres championnats, c'est sûr. Mais bon, étant allemand et vivant en France, je n'avais pas d'intérêt à suivre le championnat belge. Mais il est certain qu'avec le tête à tête actuellement entre le Standard de Liège et le Sporting d'Anderlecht, le championnat belge est beaucoup plus médiatisé à l'étranger. Ce duel fait de la publicité pour le football belge et c'est donc une bonne chose. »

FootGoal.net: L'équipe nationale, vous y pensez toujours ?

T.J: « Je sais que les espoirs allemands se sont qualifiés pour le championnat d'Europe qui aura lieu cet été. Moi, je n'y serai pas et c'est une certitude. Il y avait une liste de 40 joueurs qui a été donnée il y a quelques semaines et je n'y fait pas partie. Je ne peux pas parler d'une déception puisque je n'y pensais pas forcément. Je m'étais blessé pendant une année et je savais qu'il serait difficile pour moi de revendiquer une place pour ce tournoi alors que je venais à peine de disputer quelques matchs en Belgique. Il faut y aller petit à petit. »

FootGoal.net: Vous avez pu jouer avec Marc André Kruska (FC Bruges). Que pouvez-vous nous dire sur lui ?

T.J: « Je pense qu'il fait partie des 40 joueurs présents sur la liste. Je pense aussi qu'il participera à l'Euro car c'est tout de même un très bon joueur. Il a d'énormes qualités. Mais je ne suis pas le sélectionneur et je ne peux donc pas savoir s'il jouera ou pas lors de ce tournoi. Ça dépend aussi des performances de ses concurrents. Si j'ai encore des contacts avec le joueur du Club de Bruges ? Non, pas du tout. Je l'ai juste croisé en sélection et je n'ai pas encore eu l'occasion de lui parler depuis que je suis arrivé en Belgique. »

FootGoal.net: En ce qui vous concerne, vous nous avez dit que vous pourriez quitter Charleroi si une offre intéressante arrivait. Et tout cela dès le prochain mercato ?

T.J: « Oui, à partir de maintenant. Je pourrais quitter Charleroi pour un autre club belge ou pour un club étranger. Je ne peux pas vous dire ce qui m'intéresserait. Pour cela, il faudrait peut-être que je reçoive des offres (rires). Pour le moment, il y a quelques clubs intéressés, mais il est encore tôt. Si je suis prêt pour un club du top en Belgique ? Je ne sais pas. Ça ne sert à rien d'aller dans un grand club pour s'asseoir sur le banc lors des matchs. Mon envie est de jouer. J'ai été blessé et écarté assez longtemps. »

FootGoal.net: John Collins quittera Charleroi après le dernier match. On l'annonce à Monaco. Quel est votre point de vue par rapport à ce départ ?

T.J: « Comme tout le monde, j'ai aussi lu que ça pouvait se faire. Mais, personnellement, je ne sais pas s'il ira à Monaco. Je suis venu à Charleroi essentiellement pour lui et son départ ne me fait donc pas plaisir. Moi, je n'irai pas à Monaco avec lui et il va falloir que je l'accepte. Il avait gardé de bons souvenirs de moi en Ecosse et il voulait que je vienne l'aider à Charleroi. Ca m'a fait plaisir et j'ai saisi l'occasion sans réfléchir. »


(source : footgoal.net)

mardi 12 mai 2009

Frank Defays cité au Cercle


Le quotidien néerlandophone 'Het Nieuwsblad' annonce ce matin que le Cercle de Bruges ne serait pas indifférent au cas du vétéran Carolo de 35 ans Frank Defays, qui a décidé de quitter le stade du Pays de Charleroi.

Après 10 ans de vie en Zèbre, Defays est sur le départ. Lui-même ne sait pas encore si c'est pour poursuivre sa carrière de joueur ou intégrer le staff d'un club de foot. Le triple lauréat du "Zèbre de l'année" a invoqué des "raisons mentales et physiques" pour justifier son départ du Mambourg. Il était question pour lui d'intégrer le staff Carolo mais les discussions ont tourné court !

(source : extrafoot)

Bertrand Laquait en a assez !




Bertrand Laquait souhaite quitter le Sporting en bons termes afin de relever un nouveau défi en France. Il laissera un vide énorme


Le gardien des Zèbres ne laisse pas de place au doute. Il ne sera plus au Sporting la saison prochaine.
Charleroi va perdre un très grand Monsieur.


Après la retraite annoncée de Frank Defays, c’est un nouveau coup dur que devra encaisser le vestiaire des Zèbres. Il ne fait plus aucun doute que Bertrand Laquait quittera le Sporting au terme de la saison. Samedi soir, Laquait a probablement effectué sa dernière sortie au Mambourg.
Un match qui restera à jamais gravé dans sa mémoire...
“C’était très émouvant de voir Frank faire ses adieux. C’est probablement pour ça que je me suis également attardé devant notre public. Et c’est vrai que si mon dernier match devait être celui de samedi face à Genk,j’en garderais un très bon souvenir.
Et cette belle victoire était synonyme de maintien. Que demander de plus? ”
Bertrand Laquait possède toujours une année de contrat à Charleroi. Et dans ces cas-là, la loi du foot veut que le joueur quitte son club afin de rapporter de l’argent pour son transfert.
Hier, Mogi Bayat révélait que le gardien possédait une clause de départ dans son contrat. Les deux parties sont sur la même longueur d’ondes.
Plus rien ne semble donc retenir Laquait au Sporting. “Je n’ai pas encore eu l’occasion de discuter avec Mogi mais c’est vrai qu’il connaît mes intentions. La décision se prendra donc dans un respect mutuel. J’ai encore envie de progresser et la meilleure solution est donc d’aller voir ailleurs. Aujourd’hui, j’ai encore de l’ambition... ”
Âgé de 32 ans, le gardien des Zèbres est au sommet de son art. D’ailleurs, il a été élu Zèbre d’Or de la saison 2008-2009. Les offres devraient donc rapidement arriver chez lui même si Bertrand affirme qu’il n’a encore aucun contact précis. “Je ne sais pas de quoi sera fait mon avenir.
Dans le passé, j’ai souvent fermé les yeux et les oreilles à Charleroi. Désormais, j’écouterai attentivement toutes les propositions. Ma priorité actuelle est de trouver un club où je pourrai progresser. Un club qui compte vraiment sur moi et qui compte m’inscrire dans un vrai projet.
Si j’ai l’opportunité de revenir en France, ce serait vraiment l’idéal. Pourquoi pas un club de Ligue 2 qui joue la montée?
Mais je sais qu’après la saison très difficile que vient de vivre le Sporting, il ne sera pas forcément facile de trouver un club. ”
Car cette saison 2008-2009 laissera des traces indélébiles dans l’esprit de Bertrand. Alors que tout le noyau se préparait à vivre une grande aventure, la saison a viré à la catastrophe...
“Des joueurs au président en passant par le personnel administratif, tout le monde a souffert. C’est difficile de se remettre après une telle saison. D’autant plus que John Collins et Philippe Vande Walle vont quitter le club. Et si j’ai atteint ce niveau,c’est entièrement grâce à Philippe. C’est clair que je mepose beaucoup de questions suite à son départ. ”
Récemment,Bertrand Laquait a acheté une maison près de Charleroi. Logiquement, chacun pensait donc qu’il souhaitait s’inscrire dans la durée au Sporting... “Oui, ça aurait pu être le cas! Mais c’est vrai que je suis très déçu de la saison. Des petits rêves que j’avais en tête se sont
effacés. Ce n’est pas que l’on ne se sent pas bien ici, mais j’ai envie de changer d’air! Les championnats étrangers ne sont pas encore terminés et je sais que les joueurs du championnat belge font rarement partie des priorités à l’étranger. Mais si un club français vient frapper à ma porte, les choses risquent de ne pas traîner. ” Charleroi se prépare non seulement à perdre l’un des meilleurs gardiens du championnat mais également un garçon qui faisait l’unanimité dans le vestiaire. Il faudra être très fort pour assurer sa succession.«

Il en a assez !


Hier, le gardien des Zèbres confirmait qu’il ne fera plus de vieux os au Mambourg.“Ma priorité actuelle est de trouver un club dans lequel je pourrai progresser. Si j’ai l’opportunité de revenir en France, ce serait l’idéal! J’espère être rapidement fixé sur mon sort mais je n’exclus pas d’attendre le mois d’août afin de m’engager dans un club qui comptera vraiment sur moi et qui me proposera un vrai défi... ”
Si Laquait souhaite quitter la Belgique,c’est qu’il a connu de terribles désillusions tout au long de la saison. Charleroi voulait jouer l’Europe et il a dû attendre la 33ejournée pour se sauver. “C’est vrai que je suis très déçu de la saison. J’avais des petits rêves en tête mais ils se sont effacés... Je me suis toujours senti bien en Belgique mais j’ai envie de changer d’air. Tout cela devrait se faire avec beaucoup de respect pour Charleroi. [Mog bayat] :”Le Sporting se prépare à perdre son meilleur élément de la saison. Sa succession s’annonce terriblement difficile. Un nouveau gardien devrait débarquer car Cyprien Baguette (20 ans aujourd’hui!) n’a pas encore assez d’expérience que pour débuter un championnat dans la peau d’un titulaire.«

Les Zèbres menés à la “Baguette”?

Il faudra être solide pour prendre la succession de Bertrand Laquait. Lors du prêt du Vichyssois en Espagne, on se souvient que Patrice Luzi avait eu toutes les peines du monde à conquérir le public carolo... Quelques mois plus tard, il se mettait pourtant en évidence avec le Rennes dans le championnat français!
Gardien réserviste, il est normal de penser à Cyprien Baguette pour la saison future. Il a effectué une bonne première sortie au Club de Bruges suite à la blessure de Laquait. Mais alors qu’il fête ses 20 ans ce mardi, a-t-il l’envergure pour devenir gardien titulaire? “C’est un bon gardien qui a eu la chance de montrer ses qualités face à Bruges, ” détaille Laquait. “Mais ce n’est pas à moi de décider pour la saison prochaine. ”
Baguette a bien progressé sous la conduite de Philippe Vande Walle. Mais la saison prochaine, c’est Michel Iannacone qui devrait entraîner les gardiens de Charleroi.Iannacone rejoindra-t-il le Mambourg avec un poulain sous le bras? Il est encore trop tôt pour répondre à ces questions. «

(source : La Nouvelle Gazette)

Batelli pour entrainer Charleroi ?




C’est une certitude, John Collins n’aura fait qu’un bref passage au Sporting de Charleroi. Le coach écossais est parvenu à maintenir le club en division 1 en s’imposant sur le score de trois à zéro la semaine dernière face à Genk. La direction des Zébres va maintenant se mettre à la recherche d'un successeur.

Mogi Bayat doit maintenant se mettre à la recherche d’un successeur capable de réaliser une saison à la hauteur des attentes carolos. Le français, Ludovic Batelli, tiendrait la corde pour prendre en mains le Sporting de Charleroi. L’ancien entraîneur de l’Estac (Troyes) se dit ouvert à toute discussion : « Je n’ai pas été contacté mais je sis disponible et ouvert à toute proposition »

Carrière d’entraîneur :

1995 – 1996 : Saint-Georges-Les-Ancizes
1996 – 2000 : FC Valenciennes
2000 – 2005 : SC Amiens (Adjoint)
2005 – 2006 : FC Sète
2006 – 2008 : SC Amiens
2008 – 2009 : ES Troyes AC

(source : footgoal.net)

Grandes manœuvres...



Pourquoi pas rappeler des anciens ??


Il va falloir redessiner un nouveau profil au Sporting de Charleroi !

Les Zèbres n'ont pour ainsi dire jamais été impliqués directement dans la lutte pour le maintien, mais seront restés, jusqu'à la pénultième journée du championnat, sous la menace de leurs poursuivants.

Et le danger aura été d'autant plus existant qu'il y avait la perspective d'un dernier déplacement à Denderleeuw.

Tout est bien qui finit donc bien pour Charleroi qui va néanmoins réaliser sa moins bonne performance des cinq dernières saisons.

Après avoir assuré son maintien in extremis au bout du championnat 2003-2004 (qu'il termina à la 15e place du classement avec 33 points) quand Jacky Mathijssen reprit l'équipe du Mambourg pour les quatre derniers matches, le Sporting hennuyer s'est classé, successivement, 5e avec 64 points en 2004-2005, 11e avec 45 points en 2005-2006, 5e avec 60 points en 2006-2007 et 8e avec 46 points en 2007-2008.

Aujourd'hui , les responsables du club sont à un tournant dans la mesure où le paysage risque de beaucoup changer. Avec les départs annoncés de John Collins, de Thomas Craig et de Philippe Vande Walle, on sait que la direction technique sera modifiée pour... la dixième fois en autant de saisons.

C'est incontestablement beaucoup pour un Sporting qui reste constamment en quête de stabilité ! Mogi Bayat a juste dévoilé qu'il était attentif à une candidature française. Ce qui ne surprendra personne quand on connaît la prédilection du manager carolorégien pour la filière.

En outre, même si de nombreux joueurs sont encore sous l'effet d'un contrat en cours, l'effectif va subir de profonds remaniements, beaucoup souhaitant partir. Le moment de grandes manœuvres est venu...

(source : dhnet.be)

lundi 11 mai 2009

Fin de parcours pour Collins




L’entraîneur du Sporting de Charleroi, John Collins, a remporté sa dernière victoire au Stade du Pays de Charleroi ce samedi. Le coach quittera le club en fin de saison et le match de la semaine prochaine sur le terrain de FCV Dender sera le dernier acte de l’Ecossais.

« Je vais tirer ma révérence après six mois. Je suis un homme heureux même si je n’ai pas pu apporter le football que j’aime pratiquer. Nous n’avons pas su marquer assez de buts » a affirmé John Collins.

Le coach écossais possède un contrat jusqu’au terme de cette saison avec une option. Mais celle-ci ne sera pas levée. « Nous allons maintenant rechercher un nouvel entraîneur pour affronter la prochaine saison » a déclaré le président du Sporting de Charleroi, Abbas Bayat.

(source : footgoal.net)

Le crépuscule rêvé pour Defays




Après une minute de silence parfaitement respectée en mémoire de la maman de Grégory Dufer, les Zèbres montrèrent directement de quel bois ils comptaient se chauffer à des Limbourgeois manifestement déjà préoccupés par leur prochaine finale de Coupe. En disposant de Genk pour la sixième année d'affilée au Mambourg, les Carolos ont assuré leur maintien par eux-mêmes, ce qui clôt positivement une saison délicate. Si Grégoire fut à nouveau décisif (celui-là a franchement plus qu'un pied dans le sauvetage), il revint à Théréau et à Mujangi Bia d'enfoncer le clou en guise de revanches sur des situations personnelles difficiles. Dans les deux cas, Camus les y aida bien...

On eut ainsi droit au scenario parfait pour permettre à Defays de faire ses adieux de la plus belle des manières à un club qu'il servit admirablement durant dix ans. Le compteur du Namurois affiche 287 matches parmi l'élite.
« Cinq minutes, cela m'a suffi »

Ému comme un gamin par les gestes d'amour émanant de toutes les composantes du club et du public, Frank fut le dernier à quitter la pelouse. Ses sanglots ravalés et se disant à la fois heureux, soulagé et... triste, il confia : « Tout ça était vraiment très chouette. Après une discussion avec l'entraîneur, je savais que je ne commencerais pas. Ce n'était pas grave, d'autant plus que tout s'est passé impeccablement pour l'équipe comme pour moi. Ces cinq minutes de jeu (NDLR : avec le brassard, que lui donna Guédioura) m'ont donc largement suffi. Je ne m'attendais pas à ce que l'équipe me fasse une fête pareille (NDLR : fleuri par Kere, il fut porté en triomphe avant d'être assailli par des jeunes du club). Tout était vraiment réuni pour que je parte en beauté. J'ai été très touché par toute l'affection reçue. C'est une très belle fin de carrière carolo... Essayons maintenant de ramener quelque chose de Dender pour finir ! »

Pour sa part, John Collins ne quittera donc pas Charleroi sur une relégation : « Voilà un travail bien mené, surtout en deuxième mi-temps. J'ai apprécié notre prestation et particulièrement le fait d'avoir marqué tous nos buts du côté de nos supporters. C'est super pour eux ! Même si je n'ai jamais été stressé, on va pouvoir profiter d'une semaine de travail un peu plus calme avant notre dernier devoir. Il n'est pas question de tout relâcher, même si je ne cache pas qu'on va préparer le déplacement à Dender en étant cool. »

Le dernier enjeu pour les Zèbres, si tant est qu'on puisse parler d'enjeu véritable, sera donc d'arbitrer la lutte pour éviter le dernier fauteuil de barragiste. De la même manière que, sur ce qu'on a vu de Genk avant-hier, le Standard peut nourrir quelques craintes avant le déplacement d'Anderlecht à la Cristal Arena, Courtrai a aussi quelques petits soucis à se faire...

(source : actu24.be)


"Tout était rassemblé"

Frank Defays n'oubliera jamais ses adieux au Mambourg

Frank Defays a bien dormi, merci pour lui.

Le capitaine des Zèbres a rejoint le stade dimanche matin alors qu'il avait encore la tête dans les étoiles : "Je savais que je n'entamerais pas le match car j'avais conversé avec John Collins. Je me doutais aussi que dans un contexte favorable, je finirais ce même match."

Et favorable , le contexte le fut : "Tout aura été réuni pour que la fête soit parfaite et totale. Nous avions partie gagnée avec le maintien à la clé. C'était l'essentiel !"

Oui, mais il y eut cerise sur le gâteau : "Je ne m'attendais à rien de particulier. Je n'avais pas deviné que mes équipiers m'avaient réservé une surprise. Ils m'ont porté en triomphe et m'ont fait valser. Je leur en saurai gré toute ma vie."

Tout est bien qui finit donc bien pour les gens du Mambourg. Tous enfin réunis.

Frank Defays pouvait, aussi, rendre hommage à tous ceux qui l'ont entouré : "Nous avions tous voulu nous écarter de toute tension. Nous y sommes... presque parvenus, car il ne faut pas nier que nous n'étions pas tranquilles. Je tiens notamment à féliciter notre entraîneur. Il vient de traverser une semaine qu'il était difficile de gérer. Et voilà que nous avons abouti à une sorte de perfection. Nous avons récolté les trois points dont nous avions besoin en y adjoignant la manière."

Hier matin, sous le soleil printanier, on avait pratiquement l'impression que les Carolos abordaient les vacances.

Mais Frank Defays n'est pas de ceux qui pensent ainsi. Il n'est pas acquis que l'emblématique élément du Sporting hennuyer participe au dernier match de samedi prochain mais il remplira ses fonctions de chef de bande jusqu'au bout : "Il faut bien terminer notre boulot !"

(source : dhnet.be)

dimanche 10 mai 2009

"La mentalité et le talent"




Aux anges, le président carolo se projetait déjà vers 2009-10

Il y avait longtemps que le Mambourg n'avait plus baigné dans une telle liesse. Quelque peu regarni pour la circonstance, il communia de bout en bout avec ses Zèbres.

Celui que tout le monde attendait était bien sûr Frank Defays. À 2-0, il fut tant et plus réclamé sur l'air des lampions. Soulagé par ce maintien enfin acquis, le peuple carolo lui fit une fête de tous les diables. Des tribunes, on pouvait aisément deviner des yeux rougis... Et après coup, nombreux étaient évidemment ceux à lui dédier le sauvetage...

Celui-ci ayant été acquis de belle manière, Abbas Bayat était tout sourire : "On a bien joué, surtout quand nous avons été libérés par le premier but. L'équipe a prouvé ce samedi qu'elle était capable de réaliser de bien belles choses. Ce groupe en béton a démontré qu'il avait de la mentalité et du talent. On peut maintenant penser à la saison prochaine..."

Le président leva un coin du voile : "C'est dommage de ne pas pouvoir garder Grégoire mais l'opération n'était pas réalisable pour nous (NdlR : Willem II avait fixé la levée de son option à 250.000 €). Tant pis... Nous devons avant tout respecter notre ligne de conduite financière. Pour le reste, nous allons bientôt nous réunir pour fixer les priorités."

Le grand patron évoqua aussi le staff sportif, duquel il ne devrait subsister que le seul Notaro au prochain été : "Je veux un entraîneur gagnant (NdlR : et vraisemblablement étranger). M. Vande Walle nous quittera mais c'est encore et toujours le collectif qui primera."

Auteur d'une bonne entrée et du but qui scella le sort des pâles Limbourgeois, Mujangi Bia rappela (nos éditions d'hier) : "L'entraîneur m'a à nouveau employé en tant qu'attaquant mais je ne suis pas un attaquant."

(source : dhnet.be)



Ouf, nous voilà rassuré par le discours présidentiel. Pas de souçis, l'année prochaine, on jouera le Top5 ou le titre....

Réaction d'après match de l'entraineur.




John Collins, la saison de Charleroi se clôture aujourd’hui sur un résultat probant contre une équipe du top belge…

Nous avons disputé une très bonne deuxième mi-temps. En première mi-temps, nous avons été un peu plus en difficulté, car ils faisaient bien circuler le ballon. Genk a de bons joueurs, très bien organisés et qui donnent beaucoup de mouvement. Bertrand Laquait fait de grands arrêts aux moments importants. Mais, ça, on le sait, c’est Bertrand. C’est un très grand gardien. En deuxième mi-temps, on marque les premiers un beau but. Tout le monde dans le stade a alors retrouvé la confiance. Souvent, on a raté beaucoup d’occasions à domicile, mais ce soir on a marqué trois beaux buts et on a vraiment très bien joué. On a encore cinq ou six occasions franches. Pour moi, c’était un vrai plaisir.

Finalement, est-ce que Charleroi n’aurait pas pu se sauver plus tôt?

C’est dommage que la décision tombe lors du dernier match à domicile. Ce n’est pas très agréable pour moi, pour les joueurs et pour les supporters. Depuis que je suis arrivé ici, on a bien progressé. Peut-être qu’on n’a pas marqué assez de buts, mais défensivement et collectivement tout le monde a fait son travail. On a beaucoup travaillé, surtout lors des six derniers matches chez nous. D’ailleurs, on n’a plus pris un but depuis la venue d’Anderlecht, le 25 janvier. Je suis très content de cela, mais je suis un coach offensif qui préfère que l’on marque des buts. Avec l’état du terrain, c’est malheureusement difficile de jouer du bon football. Aujourd’hui, je suis très content du résultat et très content aussi pour les supporters. Bravo à mes joueurs! Ils ont très bien joué, ce soir.

Aviez-vous donné des consignes aux joueurs pour les frappes au but, sur le terrain particulièrement glissant de ce soir… sur lequel le ballon prenait de la vitesse ?

Bien sûr. J’ai parlé de cela avant le match. Nous avons beaucoup de joueurs avec une bonne frappe: Guédioura, Camus, Grégoire, Mujangi… Donc, il fallait essayer. Mais, je trouve qu’en première période, on n’a pas frappé assez. Avec un terrain pareil, j’ai dit à tout le monde qu’il fallait essayer aux 25-30 mètres. Heureusement, on l’a fait en deuxième mi-temps.

Vous avez toujours dit que vous ne parleriez pas de votre avenir personnel avant la fin du championnat. Maintenant, on y est. Quelle sera la suite, pour vous ?

Je crois qu’effectivement, maintenant, c’est le moment d’en parler. Ce soir, c’était le dernier match à domicile, à Charleroi, pour moi. Mais il me reste encore un match à Dender, dans une semaine… et je veux terminer mon parcours en Belgique avec une victoire.

Quel bilan tirez-vous des 6 mois que vous avez passés ici, à Charleroi ?

Personnellement, j’en suis content. Je l’ai déjà dit, depuis 3 mois, l’équipe a progressé. Elle s’est organisée. On n’a peut-être pas marqué assez de buts, mais je suis satisfait du travail que j’ai réalisé. Ce n’est pas une saison fabuleuse, mais on s’est sauvé et, finalement, Charleroi restera en D1.

(source : rcsc.be)

Charleroi assure son maintien





Sporting de Charleroi - RC Genk : 3-0


Charleroi débutait la rencontre en fanfare, mais s'exposait aux contres de Genk. Ceci permettait à Lacquait de s'illustrer du pied sur un essai de Vossen et d'observer Barda placer quelques centimètres à côté. De son côté, Charleroi multipliait les tentatives, mais c'est un Verhulst des grands soirs qui conservait son domaine inviolé après 45 minutes de jeu.

Les timides réactions limbourgeoises s'éteignaient en seconde mi-temps. Au contraire des Zèbres, qui trouvaient la faille à deux reprises (54 et 62-ème) via Grégoire et Théréau. Monté au jeu, Mujangi Bia se chargeait de fixer les chiffres à 3-0.

Dès lors, Charleroi est mathématiquement assuré du maintien en Jupiler Pro League. Genk reportera pour sa part toutes ses ambitions sur la Coupe de Belgique.

(source : sport.be)

samedi 9 mai 2009

Sporting de Charleroi - Racing Genk : l'avant match



Arbitre : Bourdouxhe.

CHARLEROI : Laquait, Lella, Kere, Joneleit, Chakouri, Camus, Guédioura, Oulmers, Grégoire, Théréau, Mboyo ; Baguette, Miceli, Defays, Vandenbroeck, Chabaud, Sergio, Mujangi Bia, Habibou, Orlando, Iajour.

Absents : Moia (revalidation), Diallo (revalidation), Marcelo (ménisque), Jehan (cheville).

Menacés de suspension : Laquait, Habibou, Mujangi Bia, Lella, Oulmers.


GENK : Verhulst, Cornelis, Anele, Matoukou, Daeseleire, Barda, Toth, Ederson, Pudil, Ogunjimi, Huysegems ; Vossen, Nemec, Casteels, Ljubojevic, Tözser, Nijs.

Absents: Tiago, Franssen, Courtois, De Mul, Dugary, João Carlos (suspendu), Hubert (suspendu).

Menacés de suspension: Da Silva, Huysegems, Anele.

(source : actu24.be)

Les Zèbres enfin sauvés ce soir ?



Évidemment, il faudrait un concours de circonstances effroyable pour que les Carolos se retrouvent barragistes. Néanmoins, le risque existe.

En fait, le seul moyen pour les Zèbres (qui restent sur trois succès à domicile) d'être sûrs de ne pas se mettre en péril lors du dernier déplacement à Dender, c'est de battre Genk, tout simplement. Voici les cas de figure possibles.

1. Charleroi sauvé ce soir :

- S'il gagne (40 points, minimum 5 points d'avance sur le premier barragiste à un match de la fin).

- S'il partage et que Dender ne gagne pas à Lokeren (38 points, minimum 5 points d'avance sur le premier barragiste). OU s'il partage et que Courtrai perd face à La Gantoise (38 points, 3 points ET deux victoires d'avance sur Courtrai, peu importe le résultat de Dender).

- S'il perd et que Dender ne gagne pas à Lokeren (37 points, minimum 4 points d'avance sur le premier barragiste).

2. Charleroi sera toujours en danger ce soir :

- S'il partage et que Dender gagne à Lokeren (37 points, soit 3 points d'avance sur Dender qui n'aura plus qu'une victoire de retard... avant de recevoir les Carolos)*.

- S'il perd et que Dender gagne à Lokeren (37 points, soit 2 points d'avance sur Dender).

3. Si Charleroi est toujours en danger ce soir, il ne sera sauvé que la semaine prochaine:

- S'il gagne ou partage à Dender.

- Si Courtrai ne prend que 2 points maximum lors des deux dernières journées (au pire, Charleroi sera à égalité avec les Courtraisiens, mais aura 2 victoires d'avance sur eux).

4. Si Charleroi est toujours en danger ce soir, il sera barragiste la semaine prochaine :

- S'il est battu à Dender et que Courtrai gagne un de ses deux matches (contre La Gantoise et à Westerlo)*.

* Si Charleroi et Dender terminent à égalité de points et de victoires tandis que Courtai est devant eux, ils devront disputer un test-match pour éviter les barrages.

(source : actu24.be)

Geoffrey à cœur ouvert




Mujangi Bia parle ouvertement de son envie de départ



Manifestement déterminé, Geoffrey Mujangi Bia a sollicité un entretien à la DH .

"Oui, j'ai des choses à dire et je les assumerai , lance-t-il. Quand Collins est arrivé, il a tenu de beaux discours : il ne voulait que du jeu au sol et le 4-3-3 serait immuable. Il me destinait à jouer sur le flanc gauche ou en numéro 10. Mais le début du second tour fut catastrophique et on repassa en 4-4-2."

Avec Geoffrey comme attaquant.

"En me faisant jouer sur mes défauts : dos au but et de la tête... J'ai demandé des explications. L'entraîneur m'a confirmé qu'il me voyait comme avant. OK mais pourquoi suis-je sur le banc ? Je suis pourtant le dernier avant à avoir marqué, non ? Et quand je l'entends répéter qu'il est content du pressing des attaquants alors qu'ils n'ont pas marqué..."

Le Bruxellois n'a pas du tout apprécié le match à Malines :

"Pourquoi Habib, encore blessé, est-il entré ? J'étais pourtant prêt. Je le suis toujours en vue des deux derniers matches, d'ailleurs. Je continue en effet à me comporter en parfait professionnel. Ce qui m'aide à ne pas baisser les bras en cette année 2009 difficile, ce sont les Diablotins. Je suis heureux d'y jouer à ma bonne place et au sein d'un vrai collectif. Ici, j'ai parfois l'impression que chacun joue pour soi."

Le doué technicien veut quitter le Mambourg.

"Je l'annonce d'autant plus facilement que je m'en suis ouvert à Mogi Bayat. Mon avenir n'est plus à Charleroi. J'aiderai au maintien si je le peux mais je ne resterai pas. J'espère qu'on me fera une faveur en ne réclamant pas des sommes folles. Je suis réserve d'une équipe qui joue le maintien : je ne dois pas valoir des millions..."


"On ne me connaît pas"



Geoffrey Mujangi Bia s'estime mal perçu et remet les pendules à l'heure


Posé, pas agressif mais ferme, Geoffrey Mujangi Bia avait préparé ses messages : "Les gens ne savent pas qui je suis. J'entends et lis beaucoup de choses qui ne me plaisent pas. On m'a encore récemment présenté comme un cas difficile du vestiaire. Faux ! Je n'ai de problème avec personne à Charleroi ! Je suis calme et mesuré. Né ici, je n'ai raté aucune année scolaire et je parle néerlandais ! Mogi Bayat a longtemps tenu à me protéger en m'interdisant de parler à la presse. Le temps est venu de gérer ma communication seul."

Geoffrey Mujangi Bia est revenu sur certains choix : "À Anderlecht, on m'a parlé d'un contrat alors que je n'avais que quatorze ans. À quinze, je jouais en réserves et pouvais m'entraîner de temps en temps avec les A. J'ai passé un test à Lens, avec qui je me suis lié. Le Sporting m'a convaincu de faire marche arrière. J'avais foi en mes chances de réussir en France mais j'ai fait un choix sportif, le chemin vers l'équipe A étant moins long à Bruxelles."

Après son départ du RSCA, il arrive chez les Zèbres : "Sochaux était aussi intéressé mais Fabio Baglio, qui connaissait mes qualités, a convaincu Mogi de me prendre. Je ne comptais pas m'éterniser à Charleroi. À l'initiative de mon ancien directeur sportif à Anderlecht, j'ai réussi un essai à Hambourg avec des perspectives sportives et financières plus intéressantes qu'à Charleroi mais j'ai là encore posé un acte réfléchi."

Sa décision de quitter Charleroi dépasse le cadre strict du terrain : "J'estime que je n'ai pas progressé depuis que je suis arrivé ici. Avec tout le respect que je dois à la direction et aux supporters, ce n'est pas possible avec de telles infrastructures. Et par deux fois au moins, je n'ai pas du tout été satisfait du suivi assuré médicalement. Je regrette aussi qu'on m'ait parfois forcé à jouer parce que j'étais visionné alors que j'étais tout simplement blessé."

(source : dhnet.be)

vendredi 8 mai 2009

Bertrand Laquait Zèbre d'Or !




Le verdict de l’élection du « Zèbre d’Or » - organisée par le Fancoaching de la Ville de Charleroi en collaboration avec la Nouvelle Gazette et le Sporting de Charleroi - est tombé aujourd’hui.

Les suffrages ont désigné notre gardien Bertrand Laquait, qui avait déjà été élu «Zèbre d’Or» lors de la saison 2004-05.

En obtenant 51% des voix, notre N° 28 se voit donc récompensé pour la deuxième fois.

Il termine devant Abdelmajid Oulmers, qui a réuni 23,4 % des votes.

Frank Defays et Habib Habibou décrochent les 3e et 4e places, avec respectivement 10,4 % et 9,5 % des voix.

(source : rcsc.be)

Les cas de figure...




Suivez le guide, les Zèbres doivent assurer leurs arrières !

On l'a déjà relevé... et de source issue de la cellule sportive (les joueurs en particulier), la tendance est accentuée. Les Zèbres ont tout intérêt à éviter un match décisif, le samedi 16 mai à Denderleeuw. Ils ne semblent pas armés mentalement pour ce genre d'exercice, et encore moins pour un test-match ou bien pour d'éventuels barrages.

Sur les dix dernières années, Charleroi s'est sauvé à deux reprises lors de l'ultime journée du championnat (en 2000 et en 2004), mais ce fut chaque fois à domicile et face à des adversaires démobilisés. C'est-à-dire Anderlecht déjà champion et totalement démotivé ou bien Mons qui n'avait plus voix à un quelconque chapitre.

Alors , il reste une solution idéale : que Charleroi assure mathématiquement (donc définitivement) son maintien ce week-end à l'issue du match qu'il va disputer face à un Genk dont les joueurs ne pensent plus qu'à la finale de la Coupe.

Les Limbourgeois réussissent bien aux Carolos qui se sont imposés quatre fois au Mambourg sur les cinq dernières saisons, à savoir les quatre dernières. Rappelons : 0-0 en 2003-2004, 2-0 en 2004-2005, 2-1 en 2005-2006, 4-1 en 2006-2007, 3-1 en 2007-2008.

Mais plutôt que s'appuyer sur des statistiques qui ne valent que ce qu'elles valent, venons-en aux différents cas de figure qui sont susceptibles d'achever - enfin - le parcours du Sporting hennuyer.

Charleroi gagne face à Genk et tout est réglé. Dender ne gagne pas à Lokeren et tout est également réglé.

Charleroi réalise le nul face à Genk et il faut compter sur un résultat au moins semblable de Dender à Lokeren ou bien sur une défaite de Courtrai face à La Gantoise.

Charleroi s'incline face à Genk et il faut espérer que Dender soit également battu (cas de figure déjà évoqué) à Lokeren.

Le club du Mambourg pourrait être assuré de son maintien par défaut. Si c'était le cas, il ne faudrait pas faire la fine bouche. Plus que jamais, qu'importe le flacon...

(source : dhnet.be)

jeudi 7 mai 2009

Laquait: "Pas d'actualité"



Bertrand Laquait face au départ annoncé de Philippe Vande Walle

La situation est un peu bizarre au Mambourg. Après la victoire rassurante (mais, à défaut de s'avérer déterminante, qui n'aura été nullement décisive) du Sporting local face à Zulte-Waregem, les instances de l'endroit ont évoqué la possibilité d'accéder à la "colonne de gauche" du classement. Il a fallu (c'est récurrent là-bas) déchanter tout de suite et en revenir aux préoccupations urgentes. À savoir le problème du maintien.

Pourtant, il est déjà beaucoup question de l'avenir plus lointain, avec l'annonce de différents départs dont nous avons fait état. Outre ceux de joueurs qui doivent ou bien ont envie de déguerpir, on sait d'ores et déjà que le staff technique changera de paysage.

Ainsi, John Collins et forcément Thomas Craig s'en iront une fois leur mission accomplie (que l'on espère réussie) alors que l'on a appris le départ de Philippe Vande Walle.

On avait deviné que l'entraîneur des gardiens qui est en fin de contrat n'était plus sur la même longueur d'ondes que sa direction depuis ses déclarations pour le moins incendiaires sur une chaîne de télévision flamande. De notre côté, on regrettera [?] le sens de la communication de l'intéressé.

Mais le seul personnage - et joueur - directement concerné, c'est assurément Bertrand Laquait qui aura apprécié les valeurs spécifiques indéniables de celui qui aura été son mentor à Charleroi : "Je suis encore sous contrat pour un an et je ne peux donc prendre aucune position. Que la perte de Philippe Vande Walle influence mon envie ? Je n'y ai pas réfléchi pour la simple raison que je n'en suis pas averti !"

(source : dhnet.be)

mercredi 6 mai 2009

"Sur la pointe des pieds"




Frank Defays avoue avoir reçu de la motivation de sa direction en avant-saison !

Il y a dix ans, Spaute attirait Defays au Mambourg. Gagnant principalement sa croûte dans un garage jusqu'alors, le Namurois ne dut pas apprendre l'humilité et s'imposa rapidement au point de devenir dépositaire d'une partie de l'âme zébrée . Une décennie après son arrivée, il peut être fier de son bilan.

"J'aurai mené une carrière honorable à quarante kilomètres de chez moi. Que demander de plus ? Ce n'est pas un parcours exceptionnel, mais il est satisfaisant à titre personnel. Je ne me suis jamais pris pour une vedette et j'entends donc partir comme je suis arrivé, c'est-à-dire sur la pointe des pieds. J'aurai fait mon petit chemin comme tant d'autres, sans plus... Mon départ ne constituera donc pas un événement majeur."

Il passa le plus clair de la saison dernière à l'infirmerie. Partant, beaucoup, dont nous fûmes, n'auraient pas parié grand-chose sur son retour. "C'est justement le doute des gens qui m'a motivé. Quand Didier Frenay m'a appelé l'été dernier pour me dire que le club considérait que je ne serais que le septième défenseur (NdlR : il n'y en avait pourtant que cinq dans le noyau de départ...) même si j'étais à 100 %, c'était mieux que de l'EPO."

Et il tint finalement le coup durant le présent championnat. On raconte que ce fut au prix d'un ménagement récurrent...

"J'ai été assez étonné de mon comportement après six mois d'inactivité due à cette grave blessure à la cheville. J'ai eu un creux au retour du stage hivernal, mais tout le groupe l'a connu. Physiquement, j'ai tenu la route dans l'ensemble. Je ne me suis pas entraîné à la carte. Je n'ai été ménagé que quand cela se justifiait pleinement ou quand j'étais suspendu, comme ce fut le cas dernièrement. Pour le reste, je n'ai bénéficié d'aucune exemption, d'aucun programme d'exception. Semaine après semaine, j'ai accompli le même travail que le reste du groupe."

Futur T2 ? "J'en entends parler depuis quelque temps et une clause existe, mais il faudrait une offre et surtout une volonté partagée et un projet qui m'agrée. Ma préférence va à l'étranger. J'aimerais relever un nouveau défi, voir comment je m'adapte à une situation qui m'est inconnue."

Capi est-il fâché ?

Même s'il ne le dit pas de manière abrupte, Frank Defays ne se reconnaît plus tout à fait dans le très agité Sporting Charleroi actuel.

Déjà touché par ce que lui avait rapporté Didier Frenay en avant-saison et outre l'une ou l'autre déception, notamment contractuelle, il appela ensuite de manière sibylline la direction carolo à faire preuve d'impartialité. Il refusa ensuite d'entrer dans les détails.

Aujourd'hui, il y a prescription. Explication de l'intéressé : "J'ai dit ça après le match contre Anderlecht. J'étais sur le banc car l'entraîneur m'avait dit qu'il confirmait le onze ayant donné satisfaction alors que j'étais suspendu, ce que j'avais trouvé logique. Mais après le match, mon agent m'a appelé : les dirigeants lui avaient dit que je venais en fait de payer mon implication dans trois des cinq buts pris contre Gand. Ça m'a fait mal, d'autant plus que, images à l'appui, c'était faux. C'est pour cela que j'ai demandé de l'impartialité."

Alors, Capi partira-t-il fâché ? Plutôt déçu... De beaucoup de choses !


L'avis de Defays sur les jeunes, le brassard ou la presse...

Un mot de Frank Defays sur des sujets le concernant directement ou indirectement...

Direction/supporters : "Les joueurs perçoivent le malaise qui existe. Les supporters sont frustrés de plus de cent ans d'existence sans palmarès. Et à chaque fois qu'ils ont senti qu'il y avait moyen de faire quelque chose de bien, on a vendu des joueurs. Cette politique, les supporters savent qu'elle est en inadéquation avec les ambitions affichées par les dirigeants. Nos fans veulent des objectifs raisonnables. Cela dit, le club n'existerait peut-être plus s'il n'avait pas été repris par les Bayat."

La saison du RCSC : "L'effectif recèle les qualités pour se maintenir sans aucun problème. C'est de caractère dont nous manquons cruellement. Quand nous avons touché le fond à Tubize, j'ai paniqué à l'idée qu'on ne relève pas la tête tout de suite. Je ne suis pas sûr qu'on ait la mentalité requise pour se sauver dans un match de la mort à Dender lors de la dernière journée du championnat. Il faut à tout prix l'éviter."

Les jeunes Zèbres : "Soit ils s'adaptent aux vieux du groupe, soit c'est le contraire. La première catégorie étant majoritaire vu les priorités du club, les gens de ma génération n'ont plus le pouvoir et doivent donc s'accommoder de la situation actuelle. Les us et coutumes de mes jeunes coéquipiers ne me dérangent pas pour autant qu'ils mouillent leur maillot afin de ne pas jouer avec mon équipe, mon club et mon pognon."

Ses relations avec la presse : "Je n'ai jamais eu de problème avec un journaliste. Je n'ai jamais fui mes responsabilités ni demandé une justification suite à une critique (NdlR : nous confirmons les propos de Frank Defays). Cela dit, une chose me dérange : quand on gagne, on va toujours chercher celui qui s'est illustré, celui qui a marqué, jamais le porteur d'eau qui a fait son boulot dans l'ombre. Mais quand on perd... À Tubize, je me croyais au Mondial tellement j'étais assailli de questions par les médias. C'est facile. Si un jeune refuse de s'exprimer, cela doit valoir une amende. Et vous ne leur rendez pas service en n'insistant pas."

Guédioura capitaine : "Ce n'est pas à moi de répondre à cette question, même si la logique voudrait que, en mon absence, le brassard revienne à un ancien. Je suppose que ce choix récompense son engagement."

Frank, l’anti-vedette

Il Trulletto. Amoureux de la Botte via son épouse, Frank ne pouvait qu’apprécier. C’est sur fond de carbonara qu’il nous confia en fin de semaine dernière sa décision d’arrêter les frais en Zèbre. Sitôt l’info révélée en exclusivité sur dh.be, les témoignages y affluaient. Le premier résumait : “Il s’est toujours battu en toutes circonstances.” C’est tout Defays, ça, l’ex-ouvrier devenu ouvrier du foot. Anti-vedette assumée sur le terrain comme en civil, Frank a préféré, selon l’expression, ne pas faire l’année de trop en bord de Sambre : “Ce n’est pas une question de physique mais de mental. Ce dernier n’est plus suffisant pour rempiler un an ici.” Samedi, le Mambourg saluera un combattant exemplaire, un grand Monsieur.


(source : dhnet.be)

mardi 5 mai 2009

La menace resurgit !




Les Carolos devront faire aussi bien que les Courtraisiens...

CHARLEROI La victoire que le Sporting hennuyer avait remportée face à Zulte-Waregem était autant précieuse que trompeuse quant à ses conséquences.

Mea culpa, nous avons été parmi les premiers à relever qu'elle induisait le maintien du club carolorégien, mais si elle aura eu - indéniablement - son incidence au cas échéant, les événements du dernier week-end ont de nouveau démontré que rien n'était acquis tant que la situation n'est mathématiquement pas établie.

Les gens du Mambourg ont enregistré avec un certain effroi, la victoire de Courtrai au Fenixstadion de Genk. Car elle redistribue les cartes. Si ce n'est qu'elle confirme la position toujours prise par les mêmes pensionnaires de la maison zébrée : "Nous ne devons compter que sur nous-mêmes. Nous intéresser aux résultats des autres que si nous devions en arriver à cette extrémité."

Pourvu que l'on n'en arrive pas là mais rien n'est moins sûr.

L'objectif immédiat est clair. Il faut mettre Dender (ou bien Courtrai) hors de portée avant l'ultime journée du championnat qui propose un déplacement de Charleroi au Florent Beeckmanstadion de Dendeleeuw.

Et pour qu'il en soit ainsi, il y a une condition nécessaire et suffisante : que les troupes de John Collins récoltent les trois points mis en jeu lors de la pénultième journée du championnat.

En un mot comme en cent, que Charleroi fasse aussi bien que Courtrai en surprenant le Racing Genk.

La mission n'est pas impossible, mais les Zèbres devront se débarrasser de leurs certitudes toujours injustifiées.

(source : dhnet.be)

" 5 ans à Charleroi, c'est bon..."



En fin de contrat au Sporting de Charleroi, Philippe Van de Walle (47 ans) ne sera plus dans le staff des Carolos la saison prochaine.

Van de Walle : « Je suis en fin de contrat et je ne compte pas sur une prolongation. Cinq ans à Charleroi c’est bon » explique l’entraîneur des gardiens dans Het Laatste Nieuws. « Je suis maintenant dans l’attente d’une offre ».

(source : footgoal.net)


Vande Walle quitte Mogi avec plaisir

Mogi Bayat et Philippe Vande Walle ne font pas de guindailles ensemble, c'est plutôt évident et connu de tous. Jusqu'à présent ils ne faisaient que travailler au sein de même club avec le premier qui paye le second via un virement bancaire mais sans jamais se parler... bientôt cela va changer ! Philippe Vande Walle, l'entraîneur des gardiens du Sporting de Charleroi, a décidé d'aller voir ailleurs après 5 ans de bons et loyaux services.

"Je suis en fin de contrat. 5 ans c'est bien", explique l'ancien Diable Rouge dans le quotidien néerlandophone 'Het Laatste Nieuws'. "Je n'ai pas encore fait une croix sur mes ambitions de rejoindre un club plus huppé. J'attends des propositions."

En février dernier, Vande Walle, jamais avare en matière de déclarations tapageuses, a été pointé du doigt par Mogi et Abbas Bayat pour avoir souligné un manque de professionnalisme au sein du club lors de l'émission "Studio 1" de la 'VRT'. D'après certaines sources, depuis ce jour-là les Bayat ont décidé de ne pas reconduire son contrat. A moins que Philippe ait déjà rendu sa démission bien avant.

(source : extrafoot.be)

Terrain du Sporting: remise !




La défense invoque l'irrecevabilité des poursuites contre Despi, Van Gompel et Bayat

Coup d'arrêt, ce lundi, dans le procès du terrain synthétique du Sporting de Charleroi. Cités directement par le parquet devant le tribunal correctionnel, six prévenus étaient convoqués dans ce dossier de faux, détournements et corruption : l'ancien bourgmestre carolo Jacques Van Gompel, l'ex-échevin Claude Despiegeleer, le manager du Sporting Mogi Bayat, le club comme personne morale et deux ex-hauts fonctionnaires de la régie foncière.

En 2005, Despi et Bayat ont signé une convention à propos de l'achat d'un terrain synthétique pour le Sporting. Pour éviter les appels d'offres, il a été décidé que le club, société privée, se chargerait de la transaction. En échange, la Ville le remboursait en achetant 75.000 places en tribunes à 8 euros pièce. Les six prévenus sont également cités pour un faux bail de location de bureaux qui a permis un détournement de 216.285 euros au préjudice de la Ville.

Me Masset, conseil de Van Gompel, a soulevé des problèmes de procédure, estimant les poursuites irrecevables. Selon lui, cette citation directe, qui saute la procédure d'instruction, a bafoué les droits à la défense de son client qui n'a pu demander des devoirs complémentaires ou solliciter le non-lieu devant une chambre du conseil. De même, l'avocat estime que ce procès fait parti du même dossier regroupant les casseroles de Despi, que le bourgmestre avait tenté à l'époque de régulariser à la hâte. "Pourquoi donc saucissonner ce volet qui présente les mêmes caractéristiques que le reste des affaires ?"

Me Misson, conseil de Despi , estime qu'il faudrait analyser globalement les "erreurs de gestion" imputées à son client dans neuf dossiers différents.

Me Mayence, qui défend Mogi Bayat, a réclamé le renvoi sine die du procès pour permettre au parquet de compléter son dossier. Certains documents, issus de perquisitions relatives à d'autres affaires, en sont en effet absents. Et à en croire Me Schonnartz, conseil de l'ex-directeur de la régie foncière, cela pourrait disculper son client.

Le tribunal a décidé de joindre l'incident au fond et de remettre l'affaire à lundi prochain, pour permettre au parquet de verser les pièces manquantes.

(source : dhnet.be)

lundi 4 mai 2009

Les Zèbres sont à leur place




Charleroi a le maintien en vue. Heureusement qu'il y a plus faible...

On entend ou lit souvent que ces Zèbres aux qualités si immenses mériteraient de jouer le Top 5 . Rien de plus faux ! Cette analyse émane en fait quasiment toujours de gens qui ne voient jouer les Carolos que contre des ténors face auxquels ils montrent un beau visage. Or, sur la durée, force est de constater que le matricule 22 est bel et bien à sa place, tout occupé qu'il est à lutter pour rester en D1.

On espère d'ailleurs pour lui qu'il évitera les barrages - c'est en bonne voie... par défaut - car le groupe confié à Collins manque singulièrement de la grinta nécessaire dans ce genre de mini-compétition.

Clairement , c'est surtout l'état d'esprit qui fait défaut dans cette équipe composée selon des critères essentiellement financiers et sur base d'une politique de recrutement montrant toutes ses limites sur fond de gestion des ressources humaines catastrophique. Une équipe comme Malines dispose-t-elle d'autant de qualités intrinsèques que Charleroi. Certainement pas... Mais à l'image de Zulte-Waregem, elle compense quelques déficits facilement perceptibles par une mentalité guerrière de tous les instants.

Elle fait en outre la part belle aux produits du terroir (pour aller mettre un but de la tête à la charnière centrale flamando-flamande du Malinwa , il faut y aller). Le tout donne un club soudé à tous ses niveaux et à tous les niveaux.

En bon Britannique et par rapport à ce qu'il vit (subit ?) au Mambourg, Collins apprécia manifestement l'ambiance de mise derrière les anciennes casernes : "Quels supporters ! Ils jouent vraiment avec leur équipe, ce qui est très important. Et quel très bon terrain... Nous avons bien entamé la partie avec notamment ce beau but, mais la conclusion a ensuite à nouveau fait défaut avant une deuxième mi-temps difficile. Le résultat me déçoit forcément, mais j'ai vu de bonnes choses dans notre jeu quand même."

J. C. pointa en toute franchise la responsabilité de Joneleit, son poulain, sur le but fatal aux Carolos : "Il devait tenir Bjorn Vleminckx. Cela dit, c'était un superbe service. J'avais insisté sur le jeu de tête de ce garçon, qui est quasiment aussi bon que celui de De Sutter."

(source : dhnet.be)

Théréau : "Il faut gagner la... première finale !"




Cyril Théréau mesurait les conséquences fâcheuses de la deuxième mi-temps

Depuis que les Carolos ont récolté les trois points face aux Flandriens de Zulte-Waregem, plus personne n'imagine que leur Sporting risque encore les barrages. Effectivement, il faudrait un dénouement du championnat exceptionnel pour que ce soit le cas... mais les gens du Mambourg devront attendre au moins la pénultième journée pour être définitivement rassurés.

Samedi soir, au Veola Stadion, on a eu l'impression que les Malinois ont joué un peu trop vite pour les Zèbres.

Cyril Théréau constate les dégâts : "Le message de notre entraîneur fut exactement le même avant le match qu'au repos de celui-ci quand nous avions pris l'avantage au marquoir. Dans un premier temps, nous avons bien respecté les consignes mais nous les avons ensuite laissées de côté en voulant aller exagérément de l'avant plutôt que de continuer à nous serrer les coudes et rester soudés. Nous n'avons pas craqué physiquement sous le pressing de nos adversaires."

Les conséquences de ce nouvel échec sont fâcheuses. Tout le monde en convenait et il n'est dès lors pas étonnant que l'attaquant gapécien reporte immédiatement ses pensées sur le rendez-vous suivant. Lequel, il est vrai, sera inévitablement capital : "Face aux Genkois, nous allons disputer une véritable finale... avant la lettre !"

Parce qu'un ultime prolongement serait aussi redoutable que redouté.

"Nous devons absolument éviter une autre finale qui aurait lieu lors de la dernière journée du championnat à Denderleeuw. Si nous devions en arriver à cette extrémité, nous serions mal dans nos baskets..."

(source : dhnet.be)

Le maintien se profile par défaut pour les Zèbres




Battus à Malines alors qu'ils avaient ouvert le score, les Zèbres comptent tout de même 5 points d'avance sur Dender, premier barragiste.

Avant ce match, Defays faisait ses petits calculs : « J'avais dit qu'il faudrait 40 points pour se sauver. Nous sommes à 37 et il en faudra sans doute 41. Il faut en tout cas tout faire pour éviter un match de la mort à Dender lors de la dernière journée, ce qui passe par un résultat à Malines ». On ne sait pas si le RCSC parviendra à passer le cap fixé par son capitaine. Ce qui se dessine, par contre, c'est qu'il se sauvera vraisemblablement par la grâce de l'indigence de ses poursuivants, soit par défaut.

Le Sporting sembla pourtant tenir le bon bout l'espace d'une mi-temps pendant laquelle il joua le coup à merveille une fois l'orage local des dix premières minutes passé. Mais, titillé par son formidable public, le Kavé se fit violence à la reprise et accula Charleroi dans son camp. C'est à nouveau ce diable de Vleminckx qui fit la différence pour les Sang et Or : en profitant d'abord d'une approximation du jeune et méritant Lella, en exploitant ensuite un marquage pour le moins approximatif sur sa personne à la faveur d'un coup-franc (Collins désigna le coupable : Joneleit). Il ne tint qu'à un double réflexe fabuleux de Laquait et à une maladresse de Mununga qu'on en reste à 2-1...

Kere, auteur d'une prestation sans faille, était remonté : « C'est une déception accentuée par le fait que nous avons livré un bon match. Le nul était envisageable. On aurait même pu gagner avec un minimum d'intelligence. Au repos, l'entraîneur nous a encore prévenus de ce qui nous attendait. Or, nous avons sombré dans la facilité. On a vraiment de la chance que nos concurrents directs nous permettent une nouvelle fois de nous rattraper ». Théréau, courageux comme... premier défenseur, faisait écho à Defays par rapport au calendrier : « Dommage de n'avoir pu mettre un deuxième but qui aurait changé tout le match (NDLR : il lui manqua un orteil pour tenter d'y arriver)... Nous devons absolument éviter d'aller jouer à quitte ou double à Dender ! » Le Français montrait aussi son talon meurtri à la suite d'une intervention appuyée de Chen : « C'est douloureux mais ça va. L'agression d'Asare sur Camus était bien plus grave... » Grégoire, qui confia sa déception de devoir bientôt retourner à Willem II, fût-ce en transit, insistait sur ce point : « Ces deux interventions ne méritaient-elles pas plus de sévérité ? » Quant à Collins, qui décerna une mention aux public et terrain malinois lui rappelant sans doute un peu son île natale, il ne pouvait que s'incliner : « On avait bien commencé avec notamment ce beau but à la clef. On pécha ensuite à la conclusion avant une deuxième mi-temps plus difficile. Je suis forcément déçu du résultat, même si j'ai apprécié pas mal de choses dans notre jeu. »

(source : actu24.be)

dimanche 3 mai 2009

"Manque d'intelligence"



Badou Kere était particulièrement déçu

Badou Kere n'a pas pour habitude de se répandre. Il n'est pas quelqu'un qui aime faire des commentaires. Mais sans doute plus meurtri que les autres parce qu'il avait le juste sentiment d'avoir fourni un bon match, le défenseur burkinabé tint à analyser les événements : "C'est une grosse déception dans la mesure où j'ai le sentiment que nous nous sommes battus nous-mêmes. Nous aurions dû au moins obtenir le nul. Je dirai même que nous aurions gagné si nous avions fait preuve d'intelligence !"

De quoi retracer le déroulement des événements : "Nous avons vécu un début difficile mais après un premier quart d'heure plutôt à l'avantage des Malinois, nous avons pris le dessus en nous rappelant les consignes dictées par notre entraîneur. Celui-ci a tenu un discours semblable au précédent lors du repos en nous prévenant de nouveau que nous allions de nouveau traverser des moments difficiles qu'il fallait surmonter. Or sur le terrain, nous avons procédé comme si nous allions évoluer dans la facilité."

On a maintes fois répété que les Zèbres s'en tiraient trop rarement à leur avantage lorsqu'ils prenaient tout d'abord l'ascendant. En conséquence de cette défaite, Badou Kere n'a pas attendu que la nuit porte conseil pour prévenir : "Cela me contrarie beaucoup que ce ne soit pas fini. Nous avons la chance que les autres résultats nous autorisent un rattrapage de plus. Mais il faudra tout donner la semaine prochaine !"

(source : dhnet.be)

Vleminckx offre les trois points à Malines



FC Malines - Sporting de Charleroi : 2-1

Charleroi s'est incliné malgré avoir ouvert le score derrière les casernes. L'entraîneur Collins choisissait d'aligner le jeune Lella à la place de l'expérimenté Defays, qui quittera Charleroi à l'issue de la saison. Le match mettait un peu de temps à s'emballer. Du côté de Malines, on pensait surtout au Heyzel et à la finale de la Coupe, tout comme le week-end passé contre le Standard. Charleroi devait subir le jeu et sa possession du ballon n'était que de 35%. Pourtant, Oulmers ouvrait la marque.

En seconde période, les choix de Maes faisaient la différence. Malines restait la meilleure équipe sur la pelouse. Après une belle offensive, Vleminckx rétablissait l'égalité. Voilà qui redonnait du souffle aux locaux qui repartaient encore de l'avant. Vleminckx à nouveau lui, inscrivait son second but de la soirée pour offrir la victoire à ses couleurs. Charleroi doit faire attention de garder à l'oeil Courtrai et Dender dans son rétroviseur.

(source : sport.be)

samedi 2 mai 2009

FC Malines-RCSC : l'avant match



Ce samedi 2 mai 2009, à l'occasion de la 15e journée du deuxième tour de la Jupiler Pro League, les Zèbres se déplacent au Fc Malines.

Peter Maes a effectué la sélection suivante pour Fc Malines :

Asare, Biebauw, Biset, Chen, Dunkovic, Gorius, Grondin, Imschoot, Ivens, Kourouma, Mellemans, Mununga, Renard, Persoons, Van Goethem, Van Hoevelen, Vleminckx, Vrancken.

John Collins composera au départ de la sélection ci-après pour le Sporting de Charleroi :

Laquait, Baguette, Defays, Kere, Joneleit, Vandenbroeck, Lella, Chakouri, Chabaud, Miceli, Guédioura, Oulmers, Camus, Sergio, Grégoire, Mujangi, Théréau, Mboyo, Habibou.


La rencontre sera dirigée par Monsieur Gunter Boelen, assisté par Messieurs Xavier Decocq et Lieven Masil.

Le 4e arbitre sera Monsieur Eric Noirhomme.

Le coup d'envoi sera donné à 20h00.

(source : rcsc.be)

Defays vers la sortie




Capi aimerait tenter une aventure à l'étranger

C'était dans l'air et c'est désormais une chose acquise : Frank Defays mettra un terme à son parcours zébré à l'issue de la présente saison.

"Je préfère être clair envers tout le monde : physiquement, ça va, mais c'est mentalement que je ne sens plus capable de rempiler au Sporting. Mes adieux sur le terrain du Mambourg sont donc proches" , nous a-t-il confié.

Intégrera-t-il le staff, comme une disposition contractuelle pourrait le lui permettre ? "J'en entends parler depuis quelque temps et j'ai lu que vous évoquiez cette possibilité récemment, mais encore faudrait-il une offre et, surtout, une volonté partagée... Je ne crois pas que ce soit d'actualité !"

Defays rencontrera son agent et surtout ami Didier Frenay la semaine prochaine pour prendre ce qu'il considère comme la décision la plus importante de sa carrière.

Et de glisser : "Pourquoi pas une aventure à l'étranger pour finir ? Cela me tenterait assez..."

(source : dhnet.be)

Pour porter l'estocade...



Le Sporting face à son avenir, qui se traduit sans Christophe Grégoire

Ce n'est plus aller trop vite en besogne ou mettre la charrue avant les bœufs que d'annoncer le maintien du Sporting hennuyer en D1. Il reste aux Zèbres de porter l'estocade. Pourquoi pas au Veola Stadion de Malines ?

En tout cas, il est grand temps de mettre les choses au point car à l'approche de la fin de la saison, les esprits risquent de s'égarer. Il est beaucoup question de départs au Mambourg, que quittera John Collins et où plusieurs joueurs ont d'ores et déjà témoigné, ouvertement ou pas, de leur envie d'aller voir ailleurs.

On citera Salah Sbaï , Remi Sergio, Orlando, Mousshine Iajour, Damien Miceli, qui ne sont pas employés, Frank Defays (voir ci-dessous) tandis que, depuis hier, on sait que Christophe Grégoire retournera (peut-être en transit) à Tilburg où il lui reste un an de contrat. L'option d'achat n'a pas été levée, car Abbas Bayat a jugé l'opération, qui portait sur 250.000 € beaucoup trop onéreuse.

À l'inverse, Mogi Bayat a acquis Torben Joneleit sur base d'un débours de 75.000 €... mais le Monégasque ne restera pas pour autant.

Il s'en est expliqué : "Je ne savais pas qu'il existait une telle option d'achat unilatérale. J'ai averti la direction que j'étais venu ici pour bénéficier - et je l'en ai remerciée - de temps de jeu et pour me relancer tandis que j'ai également été attiré par la présence de John Collins. Pour moi, l'aventure devait s'arrêter après quatre mois. Mogi Bayat m'a garanti qu'il serait attentif à toute offre. J'espère qu'il respectera sa parole."

Torben Joneleit n'écarte cependant pas l'idée de rester en Belgique. Au fait, dans l'état actuel des choses, le défenseur allemand n'est plus vraiment un joueur de football mais plutôt un produit commercial sur le compte duquel le manager de Charleroi espère réaliser une bonne affaire...

(source : dhnet.be)

Joneleit se sent grugé...




Ce samedi soir, les Zèbres se déplacent à Malines avec la ferme intention de prendre trois points qui devraient les assurer de jouer en D1 l’an prochain. Quel visage aura le Sporting en 2009-2010? Une chose est certaine, Grégoire ne sera plus là. Et Joneleit non plus!



La direction du Sporting avait jusqu’au 30 avril à minuit pour lever les options sur les contrats de Christophe Grégoire et de Torben Joneleit. Malheureusement, elle n’est pas parvenue à le faire pour l’ancien anderlechtois. “ Le Sporting est prêt à faire les efforts financiers nécessaires avec Christophe, ” expliquait Mogi Bayat. “ D’ailleurs, un accord existe avec son agent. Mais le président ne veut pas qu’on paie un transfert aussi important à WillemII alors que le joueur n’a plus qu’un an de contrat et qu’il n’entre plus dans les plans du club hollandais. ”

Par contre, le Sporting a déboursé 75.000 euros pour s’attacher les services de Joneleit. “ Torben est sous contrat au Sporting jusqu’au 30 juin 2012. C’est un garçon très pro, compétent et intelligent. C’est pourquoi je lui ai donné ma parole: si un club plus important le veut, on ne bloquera pas sa carrière. Car je sais que d’un point de vue adaptation, ce n’est pas facile de passer de Monaco à Charleroi... ”

Pour sa part, le Monégasque se sent grugé. “ Je suis venu à Charleroi uniquement pour quatre mois. J’ignorais l’existence de cette option... J’ai clairement fait part à Mogi Bayat de ma volonté de partir. Je lui ai dit oralement et par écrit. J’espère qu’il sera correct et qu’il respectera sa parole. Je remercie Charleroi d’avoir lancé ma carrière et de m’avoir permis de jouer mais je ne resterai pas plus longtemps dans ce club... ”

Après Defays, il est donc clair que Grégoire et Joneleit ne porteront plus la vareuse des Zèbres l’an prochain.

(source : Nouvelle Gazette)

vendredi 1 mai 2009

Joneleit reste, Grégoire partira




Christophe Grégoire n'évoluera plus la saison prochaine au stade du Pays de Charleroi. En effet, les dirigeants du club carolo n'ont pas cédé au montant réclamé par le club néérlandais de Willem II. Quant à Torben Joneleit, il restera pour le prochain exercice.

Hier, il s'agissait du dernier jour pour lever les éventuelles options d'achat sur Christophe Grégoire et Torben Joneleit. Celle concernant le premier n'a pas été levé pour des raisons financières tandis que celle du défenseur Torben Joneleit l'a été.

Christophe Grégoire quittera donc le club carolo à la fin de la saison 2008 - 2009, et disputera donc les trois dernières journées de championnat avant de retourner dans son club ou d'envisager un transfert vers une autre formation.

(source : footgoal.net)

Defays ne sera plus Zèbre l'année prochaine



Il envisage d'intégrer le staff ou "pourquoi pas une aventure à l'étranger"

C'était dans l'air : Frank Defays, le capitaine emblématique du Sporting carolo, quittera le Mambourg l'an prochain. "Plus pour des raisons mentales que physiques", nous a-t-il confié.

Quel sera son avenir ? "Cela fait quelque temps que j'entends parler d'une possibilité d'intégrer le staff, comme une disposition contractuelle me le permettrait, mais encore faudrait-il pour cela une offre et une volonté partagée."

Manifestement, le coeur n'y est plus pour le vieux serviteur de la maison carolo, qui confie encore : "Pourquoi pas une aventure à l'étranger pour terminer ma carrière ?"

(source : dhnet.be)