samedi 8 novembre 2008

Ciman, une ascension trop rapide ?

Le Farciennois revient au Mambourg après un break de deux matchs


Passé d'un statut de réserviste à Charleroi à celui de titulaire au Club, le Brugeois mérite-t-il autant de critiques ?

Même s'il est vrai qu'il n'a pas vraiment été à la fête ces derniers temps, Laurent Ciman mérite-t-il pour autant le flot quasi continu de critiques qui se sont abattues sur ses épaules depuis quelques semaines ? La question vaut en tout cas d'être posée, et appelle à tout le moins quelques éclaircissements à quelques heures de l'affrontement entre Charleroi et Bruges, dimanche (18 h), qu'il débutera sur le banc de touche.

Pour bien situer le « problème Ciman », il faut tout replacer dans son contexte. Après avoir fait ses classes à l'Olympic, il débarque au Mambourg sur insistance de Dante Brogno. Durant trois saisons, ce jeune Farciennois pétri de talent va y parfaire son apprentissage, théoriquement afin de devenir le successeur de Frank Defays au poste d'arrière droit. Sous la houlette de Jacky Mathijssen, qu'il a retrouvé avec plaisir dans la Venise du Nord cet été, puis de Philippe Vande Walle ou de Thierry Siquet, qu'il avait précisément remplacé après à peine 6 minutes de jeu face à Anderlecht pour sa première apparition en D1. C'était le 24 septembre 2004. Depuis lors, Laurent Ciman a connu des hauts et des bas, sportivement bien sûr, mais aussi en dehors des terrains puisqu'il a notamment été suspendu pour trois mois après avoir consommé du cannabis. « Une erreur de gamin », affirmera-t-il par la suite.

S'il n'hésite jamais à dire tout haut ce que certains pensent tout bas, s'attirant parfois quelques inimitiés tenaces, Laurent Ciman insiste également pour qu'on ne le traite pas de chien fou. « Sous ses airs de dur, Laurent est en effet un gars fragile, qui a besoin d'être entouré des siens, d'être conseillé et constamment rassuré », avance Mogi Bayat, le manager carolo. Cet été, durant les JO, son refus de monter au jeu à quelques minutes de la fin du match contre la Chine ne sera guère apprécié. Mais le garçon a cet avantage qu'il peut aisément faire abstraction de tout. Face au Nigeria, en quart de finale, il reçoit quand même la possibilité de se mettre en évidence durant quelques minutes et inscrit un but magnifique, mais inutile, sur coup franc.

Capable de jouer sur le flanc voire même en tant que médian défensif, c'est pourtant au sein de l'axe défensif qu'il se sent le mieux, là où il peut le mieux faire parler son intransigeance sur l'homme ou son bon jeu de tête défensif. Et sa frappe de balle puissante, aussi. Même si sa polyvalence est assurément l'une de ses qualités majeures, il faut du temps pour s'implanter à un nouveau poste. « Laurent est un garçon qui est pétri de qualités et je ne doute pas une seule seconde qu'il va finir par faire taire les sceptiques au Club de Bruges, poursuit Mogi Bayat. Qu'il joue dans l'axe ou à l'arrière droit ne change rien aux problèmes qu'il rencontre actuellement. Bon techniquement, rapide, très dur sur l'homme, il ne se pose jamais de questions quant à la qualité présumée de l'adversaire. Qu'il s'agisse de Ronaldinho ou de Théréau en face, cela ne change rien pour lui ! Laurent pèche juste, par moments, par manque de concentration. Je me suis souvent battu avec lui à ce sujet : ses absences peuvent coûter cher à son club. Mais il est encore jeune et, quand il aura résolu ce problème, il pourra s'implanter pour dix ans dans une équipe qui possède les qualités du Club. »

Jean-François de Sart, l'ancien entraîneur des Espoirs, ne peut que confirmer. « Pour les JO, j'ai décidé de lui faire confiance malgré son temps de jeu réduit durant le second tour de la saison passée. Parce que Laurent m'avait bien plu durant l'Euro 2007, mais aussi parce qu'il m'offrait diverses possibilités. Physiquement, il est faux de dire qu'il n'est pas bien parce qu'il n'a pas participé à la préparation avec Bruges, comme Luc Devroe l'a expliqué, sans doute pour le protéger. Regardez Fellaini, Vermaelen, Vertonghen ou Simaeys. »

La question qui s'impose, dès lors, a trait à la différence énorme qui existe entre un statut de réserviste à Charleroi ou celui de titulaire dans un club du top comme Bruges. Et à la gestion de la pression inhérente à son nouveau statut ! Surtout à un poste, celui d'arrière droit, où les dernières expériences (De Cock ou Priske) ont été médiocres, voire calamiteuses.

A la ramasse lors du derby face au Cercle (« C'était le plus mauvais match de ma carrière »), constamment dépassé à Rosenborg et coupable d'un penalty inutile à Gand, il s'est ramassé en retour de boomerang une volée de critiques pas toujours très nuancées, surtout au sein de la presse néerlandophone. Précisément parce qu'il ne manie pas la langue de Vondel ? « C'est une tradition, ici, à Bruges, que le back droit en prenne plein la vue, explique-t-il simplement. Pour l'instant, on est premiers et c'est tout ce qui m'importe. »

Soucieux de le préserver, Jacky Mathijssen, qui a aussi stigmatisé l'absence de travail défensif de la part de Ronald Vargas pour expliquer partiellement les mauvaises prestations de Ciman, a préféré lui octroyer une semaine de repos qui, paraît-il, a « décuplé sa motivation » avant son grand retour au Mambourg. Durant ce laps de temps, le Club a battu Zulte et Courtrai même si son remplaçant, Gertjan Demets, n'a pas vraiment convaincu, lui non plus.

(source : Le Soir)

Comment contrer leur ancien buteur ?


Souvenirs, souvenirs....


Les défenseurs carolos viennent d'étouffer Maazou et Mbokani. Et veulent en faire de même avec le troisième meilleur buteur.


Tou s les défenseurs carolos actuels ont eu le plaisir de jouer avec Joseph Akpala, loin, là-bas, devant eux. Même David Vandenbroeck, arrivé cet été, et qui a pu côtoyer le Nigérian durant quelques semaines avant que celui-ci ne parte à Bruges. Le défenseur central brabançon sait que demain soir, ce ne sera pas de la rigolade face au nouveau " buffle " brugeois. " Ce gars, c'est une bombe ! s'exclame d'entrée Vandenbroeck. Un buteur comme il n'y en a plus (NDLR : à Charleroi ?). La semaine passée, à Sclessin, on a dû se frotter à Jovanovic et Mbokani : on sait que ce sera au moins aussi difficile face à Joseph. Contre des attaquants pareils, il faut être concentré de bout en bout. Jusqu'à la 97e, s'il le faut. J'étais à Tubize, à la fin août, quand il a marqué deux buts. Un plein d'opportunisme, l'autre en puissance, en se créant l'occasion tout seul. "
Bertrand Laquait, qui a déjà connu quelques mésaventures face à d'anciens " copains " (Akgül, sous le maillot de Roulers l'avait trompé la saison passée, tout comme Sterchele, alors au Club), préfère ne pas trop aborder le sujet : " Je connais bien Joseph, mais il en sait autant à mon propos. Personne ne sera donc avantagé. Ce dont je suis certain, c'est qu'un buteur reste un buteur. En toutes circonstances. "

" Mettre quelque chose dans sa boisson !"

Mohamed Chakouri, lui, compte sur une astuce bien personnelle pour tenter de le contrer : " On peut mettre quelque chose dans sa boisson avant le match ? plaisante le Franco-Algérien. Non, nous allons devoir trouver une solution collective. Akpala aura à coeur de faire un tout gros match pour son retour au Mambour. À nous de l'en empêcher. Ce qui n'est pas une mince affaire. Notre ancien partenaire est terriblement fort. Il est généreux, adroit dans la surface et il décroche de manière très intelligente. Sa progression à Bruges n'est pas le fruit du hasard. Je me souviens des séances supplémentaires d'entraînement qu'il s'infligeait lorsqu'il jouait chez nous. Il se tapait aussi de grosses sessions de musculation, d'abdos, etc. Comme tous les attaquants, il déteste être bousculé et prendre des petits coups. Il faudra le serrer. Rester correct, mais être présent et sec dans les duels. Bref, il a du répondant, mais il faudra être plus fort que lui. "

Frank Defays, de son côté, se souvient des débuts du Nigérian, arrivé à Charleroi à 19 ans en janvier 2006 : " Quand il a commencé à jouer en match officiel, il était souvent placé sur les flancs où sa vitesse faisait mal. Mais rapidement, alors que nous étions en panne d'attaquant, la solution s'imposait à mes yeux : mettre Joseph en pointe. Ceci dit, aujourd'hui, si je savais quelle est exactement la méthode pour défendre face à lui... je serais entraîneur ! "

Quant à Salaheddine Sbaï, il prône la concentration optimale : " On connaît ses appels de balle en profondeur. Il ne faut pas lui laisser un mètre. C'est toute l'équipe qui devra être en place ! "

" Ne pas oublier Sonck ! "

Mais une dernière chose est judicieusement rappelée par Chakouri : " On parle beaucoup de Joseph parce qu'il est de retour et est actuellement en tête du classement des buteurs. Mais n'oublions pas Sonck. Je me méfie tout autant de l'international belge ! "

Pas faux...


(source : Vers l'Avenir)

vendredi 7 novembre 2008

Iajour absent contre Bruges ?



Thierry Siquet étant plongé dans la préparation de l’importante rencontre face au FC Bruges de ce week-end, c’est Mario Notaro qui était chargé de diriger le point presse de ce jeudi, au stade du Pays de Charleroi… malgré une extinction de voix consécutive au match de la semaine passée à Sclessin.

Le coach adjoint du RCSC nous donne les dernières nouvelles du noyau.

«Des nouvelles de l’infirmerie, d’abord. Fabien Camus a ressenti une vive douleur à la cuisse et a été contraint d’interrompre l’entraînement. Il a passé une échographie qui se veut plutôt rassurante.

Notre deuxième gardien, Cyprien Baguette, sera indisponible pour les deux prochaines rencontres. Il subit le contre-coup de son opération comme lui a expliqué le docteur Declercq, qu'il a rencontré à Anvers. C’est une réaction de fatigue.

Mouhssine Iajour a également dû écourter son entraînement. Il ressent de vives douleurs lors des frappes de balle. Sans doute s’agit-il des suites du «coup de béquille» reçu lors du match au Standard. A vrai dire, l’évolution de sa blessure est plutôt négative dans la perspective du match contre Bruges…

Orlando a fait l’impasse sur l’entraînement et Geoffrey Bia tourne toujours au ralenti. En ce qui le concerne, cela risque également d'être trop court pour être rétabli ce week-end.

Diallo reprend petit à petit et Oulmers poursuit sa rééducation.

Di Giugno, Vandenbroeck et Salah Sbai sont, quant à eux, à nouveau opérationnels et sélectionnables. Ils ont d’ailleurs repris.

La préparation du match contre Bruges sera peaufinée par une petite «mise au vert» dimanche. En effet, les joueurs se rendront dans la matinée dans un hôtel de la région. C’est là que sera dispensée la théorie d’avant match. Je peux vous dire qu’on sent déjà un groupe pleinement concentré sur la prochaine rencontre et sur notre futur adversaire.

Deux joueurs sont déjà désignés pour la rencontre des Espoirs : Di Giugno et Chiarelli.»

(source : rcsc.be)

mercredi 5 novembre 2008

Fabien Camus espère...



Le médian arlésien de Charleroi ne devrait plus passer par le transit des Espoirs

En dépit de quelques bobos qui devraient rester sans conséquences fâcheuses (voir ci-contre), Thierry Siquet compose tout doucement avec un effectif au complet, ou presque. En fait, seuls Majid Oulmers (parti à Capbreton pour un stage de réhabilitation) et Ibrahima Diallo (mais celui-ci a repris les exercices individuels) devraient être absents le prochain week-end. De son côté, Tarik Bendamou, qui est retourné au Maroc, n'entre plus en considération. Par contre, Fabien Camus semble de nouveau opérationnel... selon ses propres sensations. Il a été soumis à une échographie de contrôle dont on ne devrait connaître les résultats qu'aujourd'hui mais il n'était pas inquiet : "J'ai pu m'entraîner sans ressentir la moindre gêne. Je me sens bien."

On se souvient que le médian arlésien avait rejoué tout à fait normalement (et même avec brio) à l'occasion du match amical que Charleroi a disputé le vendredi 10 octobre dernier face à La Gantoise. Son genou était déjà guéri mais un contretemps est survenu le lendemain sous la forme d'une réaction musculaire au niveau des ischios. Cette fois, il croit fermement être bel et bien sorti du tunnel : "Je ne devrai même pas repasser par les Espoirs."

On ne savait évidemment pas encore si Fabien Camus sera pressenti pour le match de dimanche, d'autant que le sélectionneur du Mambourg ne communiquera ses intentions à ses joueurs que tardivement. Mais il y a du retour dans l'air !


(source : dhnet.be)

mardi 4 novembre 2008

"Moins on a le ballon..."



Le Sporting Charleroi est plus dangereux depuis qu'il a décidé de ne plus faire le jeu à tout prix


Si, sans doute, pas grand monde n'a compris pourquoi Abbas Bayat n'avait pas limogé Siquet après avoir déclaré en substance que c'était un bon à rien, on le voit mal dégommer maintenant un entraîneur qui affiche un bilan intermédiaire de huit points sur douze principalement réalisé à l'extérieur. Qui plus est, le Hutois a bien géré le fil des événements à Sclessin... D'autant plus que contrairement à ce qui s'était passé contre Lokeren avec trois remplacements à vocation offensive n'ayant rien apporté, Habibou constitua un coup gagnant. Comme quoi, il faut aussi de la chan- ce et le vent tourne décidément vite... Le T1 carolo a reçu une nouvelle mission d'envergure de son président : battre Bruges ! Et si tel ne devait pas être le cas ? Tout serait-il à nouveau remis en cause ? Rien n'est jamais impossible au Mambourg, où le nom de de Sart circule dans certaines coulisses...

Dimanche, les Carolos devront donc prouver qu'ils ont la capacité de confirmer un exploit après l'avoir légitimement savouré. Si avec un palmarès qui reste désespérément vierge après une centaine d'années d'existence, plus de vingt ans de présence au plus haut niveau sans discontinuer et désormais 1.000 matches de D1 sous régime pro, le Sporting n'avance pas le dixième du tableau de chasse de sa prestigieuse victime de vendredi, il s'est taillé au fil du temps une réputation non usurpée de tueur de grands à la versatilité déconcertante. Nombreux sont en effet les exemples d'un succès du genre suivi d'une douloureuse descente sur terre...

"Je ne sais pas pourquoi il en va ainsi mais j'en suis conscient" , exposait Sbaï à Sclessin. "C'est tout bonnement inexplicable, et la seule réponse à apporter à ce phénomène serait de le contrer cette fois-ci."

Ce qui passe donc par un nouvel exploit aux dépens d'un ténor... En affichant le cœur qui est le leur depuis un mois, les Zèbres sont capables de tout ! "Depuis quelque temps, nous avons retrouvé nos valeurs d'engagement et de détermination autour du collectif et des bases défensives indispensables" , explique Laquait. "Au GB et au Standard, on a pu constater que moins on a le ballon, plus on est dangereux, en somme... Il nous faut maintenant retrouver notre football pour gagner à domicile."

Sans qu'il n'y ait besoin de concertation pour cela, les Carolos tiennent tous le même discours depuis quelque temps...


(source : dhnet.be)

Les News du 04/11/2008



* Fabien Camus devrait passer une échographie deans les prochains jours afin de le rassurer définitivement sur son quadriceps. Vandenbroeck doit également passer un examen pour un mollet gonflé.

* Mujangi Bia ressent toujours une douleur au mollet. Tandis que Defays est freiné par une sinusite. Iajour est resté aux soins suite à un coup direct reçu à la cuisse vendredi contre le Standard.

* C’était dans l’air depuis quelques jours, le Sporting s’est définitivement séparé de Bendamou.

* A noter que les Zèbres seront présents aux Arts Ménagers (stand de la nouvelle gazette, hall 1) ce mercredi 05 novembre à partir de 13h30 pour une séance de dédicace.


(source : mambourg-charleroi.be)

lundi 3 novembre 2008

Une rencontre qui a laissé des traces



Thierry Siquet fait le point, ce lundi, sur les petits «bobos» consécutifs à la rencontre face au Standard.
Un match qui a laissé quelques traces dans les organismes, comme nous l'explique le coach lui-même...


«Mouhssine Iajour a été victime de ce qu’on appelle communément «un coup de jambon». Il était aux soins, ce lundi. A priori, il n’y a rien de grave à déplorer.
Salah Sbai a reçu un coup direct sur la cheville. Il est possible qu’il souffre d’une petite entorse, c’est pourquoi il passe des examens.

David Vandenbroeck a un mollet gonflé. Il est également aux soins. Nous tenons cela à l’œil.

Frank Defays souffre de sinusite et s’est seulement contenté de trottiner aujourd’hui. Il en va de même pour Geoffrey Bia qui se plaignait d'un mollet.

Quant à Fabien Camus, il a subi une échographie de contrôle ce jour. Si les résultats sont bons, il reprendra prochainement avec le groupe.»


(source : rcsc.be)

Les zèbres dédicacent aux Arts Ménagers



Supporters du Sporting, prenez une feuille, une photo et présentez-vous au stand de La Nouvelle Gazette aux Arts Ménagers (Hall 1, stand 1616), ce mercredi 5, de 13h30 à 15 heures. Les héros carolos, vainqueurs du Standard, vous y donnent rendez-vous!

(source : La Nouvelle Gazette)

La crise ? Quelle crise ?



La roue a tourné pour Charleroi et Siquet vendredi soir...

Après le hold-up réalisé au GBA, Siquet s'était abstenu de fanfaronner en nous indiquant que tout serait à nouveau remis en question la semaine suivante. Comme il avait raison ! Car après le match face à Lokeren, s'il égratigna quelque peu ses joueurs, il en prit surtout plein la tronche par Presse interposée de la part de son président... C'était la crise, quoi ! Connaissant l'impulsivité de son patron, Thierry prit soin de ne pas mettre d'huile sur le feu en faisant quasiment mine de rien pendant toute la préparation du déplacement à Sclessin, où un parallèle risquait de se dessiner avec la situation connue par Vande Walle quelque onze mois plus tôt. Il n'en fut rien, on le sait, et une scène attira bien des regards au coup de sifflet final vendredi : Abbas Bayat serrant la main de son entraîneur. C'était le premier contact entre les deux hommes depuis l'affaire.

"Il ne m'a rien dit mais, une bonne poignée de mains, c'est déjà bien..." commentait le T1 carolo . "Il n'est pas du genre à parler beaucoup et moi non plus. Parfois, un tel geste vaut mieux que des paroles, dont je n'ai pas besoin pour vivre..."

Alors, le Hutois, qui ne tint pas en place en tribune pour ce qui était son deuxième et dernier match de suspension, est-il subitement passé du statut de zéro à celui d'héros ?

"Je ne crois pas, non, ce succès récompensant un groupe qui a travaillé tout à fait normalement en semaine (NdlR : et qui le soutint surtout sans réserve dans le verbe comme dans le geste)."

Chakouri maintenu, fût-ce dans une position inhabituelle, malgré le retour de suspension de Kere et un entrejeu délesté des méritants Sergio et Miceli pour le retour du 4-5-1 avec Mujangi Bia et Yajour sur les flancs, tout cela réussit à un entraîneur avançant désormais une place plus conforme aux qualités du RCSC après un huit sur douze ("avec trois matches en déplacement !" ).

Le fait de sortir de son chapeau une mise au vert paya aussi.

"Je sais que c'est systématique dans un club comme le Standard pour y avoir joué. À Charleroi, non, et, s'il ne faut pas en abuser, c'est certainement à refaire..."


"En jouant moins bien"

"C'est une belle victoire", a apprécié Thierry Siquet, un coach peut-être toujours en sursis mais que ses joueurs ont massivement soutenu, vendredi soir en bord de Meuse. "Pour remporter un tel match, on doit parfois bénéficier d'un brin de réussite. La chance nous a souri, cette fois-ci. Surtout en fin de rencontre, quand le Standard nous avait acculés à notre but. Le sort ne nous avait pas lâchés non plus dans les dernières minutes de la première période quand, après la sortie de Sbaï, nous avons traversé quelques minutes de flottement. Ce constat n'atténue évidemment en rien le ravissement que nous éprouvons."

Thierry Siquet ne s'abîme jamais dans des débordements d'allégresse. Il s'épanche rarement. Il n'exultait donc pas, extérieurement en tout cas : "La manière ? Chacun évolue en fonction de ses atouts. Nous avons étalé notre organisation et démontré notre engagement. Pour le reste, il n'y a pas grand-chose à dire."

L'entraîneur hutois du Sporting carolo n'a pas esquivé la question relative à la fragilisation de sa position : "Le président est le patron. Il s'exprime comme il l'entend. Personnellement, je ne me suis pas senti sous influence. Nous avons travaillé tout à fait normalement. Nous nous sommes très bien entraînés. J'ai apprécié l'envie et l'enthousiasme que le groupe a révélés."

Mine de rien, Thierry Siquet dressait aussi un bilan ponctuel, qui incitait à la réflexion : "Nous venons d'aligner quatre rencontres sans défaite. Elles incluaient trois déplacements et nous ont rapporté huit points sur douze. Nous les avons glanés en jouant moins bien. Nous n'étions pas gâtés de la sorte quand la manière laissait davantage à désirer."


(source : dhnet.be)

Bendamou rentre au Maroc.



Le milieu de terrain Tarik Bendamou est rentré ce week-end au Maroc.

En effet, comme convenu au moment de la signature du contrat, la Direction du RCSC a fait le point - avec le joueur - sur sa situation physique, le 31 octobre.

Sachant que Tarik était encore blessé, il a été convenu d’un commun accord de le libérer de son contrat avec le RCSC.


(source : rcsc.be)

samedi 1 novembre 2008

Réactions d'après match des entraîneurs.



Laszlo Bölöni :
"Personnellement, je suis content de la volonté que j’ai sentie chez mes joueurs. Je suis satisfait de notre envie de bien faire. C’était quelque chose de positif. Je pense même que nous avons peut-être effectué une de nos meilleures prestations à domicile.
Je pense que l’arbitre a voulu montrer qu’il était l’arbitre. Moi, je préfère les matches quand on ne voit pas l’arbitre. Mais aujourd’hui, on l’a bien vu ! Et il a tout fait pour être bien vu ! Mais ce n’est pas à cause de cela que l’on perd. On perd parce que nous avons été inattentifs et surtout parce que nous n’avons pas marqué de buts. Et on perd parce que Charleroi a eu, aujourd’hui, beaucoup plus de chance que nous ! Pour l’organisation de Charleroi : félicitation ! Pour leur engagement : félicitation ! Maintenant, nous, nous perdons le match pour les raisons que je viens de dire. C’est mon avis."




Thierry Siquet :
"Aujourd’hui, nous avons gagné. Tant mieux pour le club, pour les joueurs… pour la ville de Charleroi, dirais-je même. Il est vrai que cela nous fait quand même quatre matches sans défaite. Pour une équipe qui soi-disant réalise un mauvais début de saison – c’est vrai qu’il y a des hauts et des bas – ce n’est pas si mal.
Pour ce qui est de la manière, je répondrai que chacun fait avec ses atouts. Aujourd’hui, nos atouts étaient l’organisation et l’engagement. Il n'y a pas grand chose de plus à ajouter."


(source : rcsc.be)


Visionnez la conférence de presse en cliquant ICI



Charleroi fait chuter le Standard à Sclessin




Charleroi est allé s'imposer au Standard ce vendredi soir en ouverture de la 10e journée. Les Rouches étaient invaincus à Sclessin depuis le 10 mars 2007.

Thierry Siquet a réussi son coup. Placé sur la selette, le coach de Charleroi a mis au point la tactique parfaite pour venir à bout d'un Standard qui rentre dans le rang (4 points sur les quatre derniers matches). Le Sporting a laissé l'initiative aux Rouches en misant sur le contre. Choix payant à la 33e grâce à Yajour, auteur de son 2e but en D1.

Le Standard a toutefois su relever la tête rapidement grâce à un joli but de Nicaise. Les Liégeois ont eu les occasions de prendre l'avantage. Laszlo Bölöni se plaint souvent du manque d'efficacité de ses joueurs. Il s'est cette fois payé cash quand, à deux minutes du terme, Habibou s'est érigé en héros des Zèbres. La fin de match avait souri aux Liégeois face à Anderlecht et Mons. Pas cette fois.

Comme en 2006

Déjà victorieux à Sclessin sur ce score de 1-2 il y a deux ans, Charleroi se relance en infligeant au Standard sa première défaite à domicile depuis le 10 mars 2007 (contre La Gantoise de Georges Leekens).

Bruges et Anderlecht ont l'occasion de profiter de ce faux-pas. Les Blauw en Zwart peuvent prendre seul la tête du classement en cas de victoire ce samedi contre Courtrai. Les Bruxellois pourraient aussi repasser devant les Rouches. Pour cela, ils doivent s'imposer dimanche au Germinal Beerschot.


Bertrand Laquait: "Retomber les pieds sur terre avant Bruges"
"C'est la victoire du coeur, de l'équipe. C'est un petit exploit, qui tombe au bon moment. Gagner ici ne peut faire que du bien après un début de semaine agité. On voulait prouver qu'on était derrière le coach, avec qui on travaille bien. On peut parfois perdre sans être plus faible, ça a souvent été le cas. On a fait comme au Germinal: moins on a le ballon plus on est dangereux. Il faudra toutefois améliorer notre jeu, surtout à la maison. (sur le but) Si Kere ne dévie pas, je dois l'avoir. Mais je savais que Nicaise était capable de mettre de telles frappes. On doit savourer notre victoire, mais il faudra vite retomber les pieds sur terre avant Bruges."

Habib Habibou: "Frustré et content"
"J'étais frustré de ne pas commencer, mais maintenant qu'on gagne grâce à moi, je suis content. J'étais au bon endroit, mais je m'étais arrangé pour y être. Ce n'est pas la première fois que je suis décisif. C'est une victoire pour l'équipe, mais aussi pour le coach."

Sébastien Chabaud: "Coup de pouce du destin"
"On savait qu'on allait avoir des espaces, on a fait un match sérieux, bien sur les bases arrières. On a compté sur les contres et ça a payé. Le Standard a eu de la chance de revenir au score juste avant le repos, mais on a eu le petit coup de pouce du destin. On a voulu montrer qu'on était derrière le coach. On s'est mis la pression nous-mêmes, après série de nuls. Au début on jouait peut-être mieux, mais maintenant on a un groupe soudé, qui est efficace."

Thierry Siquet: "Chacun fait avec ses atouts"
"C'est une belle victoire, surtout quand on sait d'où on vient. Il fallait une organisation parfaite et une bonne organisation. Avec cela on a eu un peu de chance. On est plus que satisfait du résultat. Quant à la manière, chacun fait avec ses atouts. Le président m'a serré la main après le match, sans plus. Il a dit ce qu'il avait à dire (après le match contre Lokeren). Moi, j'ai fait mon boulot, c'est tout."


(source : actu24.be)


Charleroi surprend le Standard à Sclessin


En ouverture de la 10e journée de D1, le duel choc entre les Rouches et les Zèbres a tourné à l'avantage de ces derniers. Iajour a ouvert la marque pour les Carolos à la 34e, Nicaise égalisant d'un tir de loin (41e). La seconde période a été dominée par les Rouches, mais c'est Habibou qui a marqué à la 88e (1-2).


Contre une équipe de Charleroi autrement plus volontaire et organisée que face à Lokeren, le Standard s'est fait surprendre pour la première fois de la saison à domicile. Après la défaite au Cercle Bruges (5 octobre) et le partage à Genk (dimanche dernier), voilà trois nouveaux points perdus par des Liégeois qui ont pourtant bénéficié de suffisamment d'occasions pour venir à bout de leur hôte hennuyer. Sans les citer toutes, épinglons néanmoins les deux sauvetages incroyables réalisés par Axel Witsel et Dieumerci Mbokani… sur la ligne du but de Bertrand Laquait. Des erreurs de jugement et de placement qui risquent de coûter la première place à l'équipe de Laszlo Bölöni, le FC Bruges pouvant devenir samedi soir leader unique de la compétition en battant Courtrai. Anderlecht, en déplacement au Germinal Beerschot, a également une belle carte à jouer. Quant au Standard, après ses prestations exceptionnelles en tour préliminaire de Ligue des champions et contre Everton, il semble avoir perdu les bases de son jeu devenu trop prévisible pour ses adversaires.

Les Zèbres, eux, ont relevé de façon surprenant la tête après la contre-performance du samedi précédent qui avait poussé Abbas Bayat à remettre en cause le travail de son entraîneur, Thierry Siquet. Cette fois, le président de Charleroi a sûrement apprécié la combativité de ses hommes qui n'ont pas volé cette victoire à Sclessin, la troisième en cinq ans pour une formation qui avait été la seule à battre le champion en titre au cours de l'ultime championnat. Mais c'était au Mambourg.


Thierry Siquet. L'entraîneur carolo, rassuré, s'est amusé à lire de nombreux messages de félicitations avant de commenter le succès des Carolos : « C'est évidemment une belle victoire. Quand on vient à Sclessin, on s'attend à un match difficile et on doit avoir une bonne organisation à la base. Et puis un peu de chance comme dans les dernières minutes de la première mi-temps après la blessure de Sbai ou les cinq-dix dernière minutes de la seconde. Je suis plus que satisfait d'un succès acquis avec nos atouts : engagement et organisation. »

Laszlo Bölöni. Le coach du Standard voulait plutôt retenir le positif que le négatif : « Je suis content de la volonté affichée par mes joueurs. Ils avaient envie de bien faire. D'ailleurs, nous avons livré une de nos meilleures prestations sur notre terrain cette saison. Maintenant, pour concrétiser ses occasions, il faut de l'inspiration, être là quand il le faut pour exécuter le bon geste et avoir un peu de chance. Et tout cela nous a manqué ce soir. C'est le genre de match qu'on doit gagner avec facilité. Ce ne fut pas le cas. »


(source : Le Soir)

Charleroi s'impose au Standard



Hold up de Charleroi, deux occasions, deux buts. Le Standard n'a pas concrétisé ses nombreuses occasions. Score final: 1-2.

Le Sporting de Charleroi s'est imposé 2-1 au Standard dans un match qui ne restera pas dans les annales.

Le Standard a bien dominé la première mi-temps mais quand on ne concrétise pas ses occasions, c'est souvent l'adversaire qui marque et c'est ce qu'il s'est passé. Sur une excellente contre-attaque, Jajour s'en est allé transpercer les buts d'Espinoza.

Le Standard s'est alors réveillé et a souvent tenté sa chance de loin, surtout en première mi-temps. Mais c'était la première mi-temps. Le match a en effet perdu d'intensité en deuxième période. Et sur sa seule occasion, Charleroi a doublé la marque grâce à un Habibou à l'affût.


Niveau tactique, Charleroi a bien joué le coup en étant bien en place tout au long du match. La possession de balle était liégeoise mais Jovanovic et Mbokani étaient quasi invisible. Witsel n'était pas dans son meilleur jour. Seul Nicaise et Defour peuvent être sortis du lot du côté du Standard. Les offensives liégeoises ont été plus rares en seconde mi-temps dû notamment au fait que Marcos et Dante n'osaient plus trop monter. Peur d'une contre-attaque mortelle?

Le Standard reste co-leader du classement général jusqu'au match de Bruges? Charleroi remonte à la 8e place.

(source : dhnet.be)



Ce vendredi soir, le Standard recevait dans ses installations le Sporting du Charleroi dans le cadre de la 10ème journée du championnat de Belgique. Le derby wallon a tourné à l'avantage du Sporting de Charleroi à cinq minutes du terme grâce à Habibou. Thierry Siquet, qui était sur la sellette, peut respirer tandis que le Standard pourrait quitter la tête du championnat au terme du week-end.

Avec un léger retard, Franck De Bleeckere donne le coup d'envoi du derby wallon opposant le Standard au Sporting de Charleroi. Le début de match est difficile pour les joueurs du Standard qui sont en possession de la balle mais ne parviennent pas à se créer des occasions. Les joueurs carolos ont également du mal à approcher la cage d'Espinoza. A la 22ème minute, Jovanovic tente par un tir de tromper Laquait. Sans succès, le ballon passe au dessus de la barre transversale.

Une minute plus tard, Mujangi Bia écope du premier carton de la partie avant de tenter lui aussi sa chance au but adverse. Quelques instants plus tard, le Standard bénéficie d'une splendide action pour ouvrir le score via Wistel. Rapidement, le ballon est dégagé par Kéré en direction de Smolders qui fait la passe à Yajour. L'attaquant carolo remporte son duel avec le gardien du Standard. Le marquoir affiche alors le score d'un but à zéro. Huit minutes plus tard, Benjamin Nicaise tire en dehors de la surface de réparation en direction du but défendu par Laquait. Le ballon est dévié par un défenseur du Sporting de Charleroi et file tout droit dans les filets carolos. Le Standard revient au score, le marquoir affiche le score d'un but partout jusqu'à la mi-temps. Peu avant la pause, Sarr et Chakouri sont successivement avertis.

Au retour des vestiaires, le Standard se montre entreprenant afin d'aller inscrire un second but qui leur permettrait de prendre l'avantage du derby wallon mais le Sporting Charleroi joue à onze derrière, espérant profiter d'une contre-attaque. Dix minutes après la reprise, Goreux et Witsel tentent tour à tour leur chance. Sans réussite, le ballon ne parvient pas au fond des filets. Les deux équipes ont beaucoup de mal à se créer de franches occasions. Les deux formations effectuent des changements afin d'essayer de faire la différence. Bertrand Laquait prend inutilement la carte jaune à vingt minutes du terme,. La raison est simple, le portier carolo pensait avoir tout le temps pour dégager son ballon ce qui n'est pas l'avis de l'arbitre de la rencontre. Cinq minutes plus tard, Defour et Smolders sont avertis par Franck De Bleeckere.

A cinq minutes du terme, Marcos accroche Bia à l'entrée du grand rectangle. Le joueur est averti et le coup franc est tiré par Chabaud et dévié par Habibou qui trompe toute la défense liégeoise. Le Sporting de Charleroi prend l'avantage à cinq minutes du terme de la rencontre. Les joueurs du Standard donnent tout pour revenir au score. Insuffisant, les joueurs de Laszlo Bölöni sont contraints de s'incliner sur le fil.

Bonne nouvelle pour Thierry Siquet qui était clairement sur la sellette après le match nul de son équipe la semaine dernière. L'entraineur carolo regagne du crédit auprès de sa direction après cette victoire à Sclessin. Le Sporting de Charleroi se positionne provisoirement à la 8ème place du championnat avec 14 points. Le Standard pourrait faire la mauvaise opération du week-end en chutant à la 3ème place du classement en cas de succès de ses concurrents directs


(source : footgoal.net)

vendredi 31 octobre 2008

Standard - RCSC : l'avant match



La 10e journée de la Jupiler Pro League s’ouvre ce vendredi 31 octobre avec comme tête d’affiche le derby wallon Standard de Liège – Sporting de Charleroi.

Laszlo Bölöni a sélectionné les joueurs suivants le Standard :

Espinoza, Marcos, Sarr, Onyewu, Dante, Defour, Witsel, Nicaise, Jovanovic, De Camargo, Mbokani, De Vriendt, Mulemo, Alex, Goreux, Ingrao, Toama, Carcela, Mangala, Benko.

Thierry Siquet – entraîneur du RCSC – a opéré la sélection suivante pour les Zèbres :

Laquait, Baguette, Defays, Kere, Sbai, Vandenbroeck, Sergio, Jehan, Miceli, Smolders, Bia, Chakouri, Chabaud, Makiese, Benjelloun, Habibou, Di Giugno, Théréau, Orlando, Iajour.

La rencontre sera dirigée par Monsieur Frank De Bleeckere assisté par Messieurs Peter Hermans et Alex Verstraeten .

Le 4e arbitre sera Monsieur Benoni Burie .

Le coup d’envoi sera donné à 20h30.


(source : rcsc.be)

Les rouches chassent le Zèbre et la perf' belge



Standard - Charleroi , la saison passée, avait été un festival liégeois (5-1) et avait précipité la fin de carrière d'entraîneur de Philippe Vande Walle.

Onze mois plus tard, les Rouches partagent la tête du championnat avec Bruges, et leur niveau de jeu, en Belgique, n'a pas atteint le haut niveau, comme s'en est plaint Laszlo Bölöni en début de semaine. À Charleroi, la situation de Thierry Siquet semble similaire à celle de Vande Walle à moins d'un an d'intervalle.

Selon la position adoptée pour préfacer ce choc wallon, on constate donc que Charleroi, qui va disputer son 1000e match de l'ère professionnelle, n'a pas progressé et que le Standard, sur le sol belge, se cherche une référence avant de se plonger dans le bain européen, jeudi prochain contre Séville.

Les deux premiers clubs wallons en terme de popularité, pas de classement pour Charleroi ont également appelé leurs supporters à la correction. Il faut dire que le dernier Genk - Standard a été détestable dans les relations entre directions, surtout côté limbourgeois. Ce soir, Pierre François ne sera pas nié par Mogi Bayat au moment du salut, comme il l'avait été par Jos Vaessen. Ils se feront la bise dans les salons de Sclessin.

Moins performant que la saison passée

Sur la pelouse, c'est peut-être la bise qui soufflera, mais pas un ouragan. Les équipiers de Steven Defour peinent à convaincre dans le royaume alors qu'ils ont convaincu les observateurs européens. À la même époque, la saison passée, le Standard comptabilisait 23 points sur 27 mis en jeu, contre 20 cette année. Il avait inscrit 24 buts, contre 15. Et il avait encaissé un but de moins (7 contre 8).

Dans les chiffres, le Standard 2008-09 est moins performant que son devancier de 2007-08. Le constat se limite toutefois à la Belgique. La nette différence est la Coupe d'Europe, que les Rouches n'avaient connue que l'espace de deux matches il y a un an. « Il ne faut pas mettre la Coupe d'Europe comme une mauvaise chose, intervient Dante. On doit avoir l'humilité nécessaire pour dire qu'il y a des choses à améliorer, mais il ne faut pas tout mettre à la poubelle. »

L'Europe coûtera des points, c'est normal. Le tout sera de gérer ce double effort pendant deux mois, au moins. Cela commence ce soir contre Charleroi. Des Zèbres qui détiennent une partie du sort de Thierry Siquet entre leurs pieds. Pour éviter que l'histoire resserve les plats.


(source : actu24.be)

« Nous venons à Sclessin pour faire quelque chose »



Le duel entre le Sporting de Charleroi et le Standard de Liège attire souvent les foules. Mogi Bayat espère que son équipe sera à la hauteur des espérances ce vendredi lors du déplacement à Sclessin. Le manager sportif des Carolos aimerait repartir de Liège avec le point du match nul ou mieux encore avec les trois points. Il sait cependant que la mission ne sera pas facile.

« La double confrontation contre le Standard est très importante pour nos supporters, nos sponsors, etc », expliquait le manager sur RCSCTV. « Il y a une ébullition autour de ces deux matchs. Souvent, nos supporters nous disent que si Charleroi s'impose à deux reprises face au Standard en championnat et que les autres résultats ne sont pas bons, alors la saison sera tout de même réussie. » « Ces dernières années, le Sporting a souvent joué de vilains tours aux Rouches. Vendredi, nous allons essayer de venir faire quelque chose à Sclessin. On va essayer de repartir avec un ou les trois points. Si ça se met, nous allons prendre une déverrouillée. On ne sait jamais dans le football. Mais en tout cas, je pense que la motivation sera présente chez nous. »

(source : footgoal.net)

jeudi 30 octobre 2008

Théréau: 'Trop de joueurs en méforme'




Charleroi n'a pas encore trouvé la bonne carburation. Cyril Théréau et David Vandenbroeck ont confié à Jupiler Pro League qu'un bon résultat au Standard devrait remettre les Zèbres sur les rails.



"Ce sera un match difficile. On tombe sur la meilleure équipe du championnat actuellemet. Surtout chez eux, alors qu'ils sortent de 3-4 matchs assez difficiles", analyse Théréau.

D'autant que Charleroi n'a pas connu un départ tonitruant. "On est classé en deça de nos objectifs. Nous ne sommes pas assez réguliers, et aucun joueur n'évolue à son meilleur niveau. Cette place reflète la saison que l'on fait", a déploré l'attaquant sur Jupiler Pro League TV.

Théréau espère toutefois ne pas rentrer bredouille du Standard. "On va essayer de garder le ballon, car si on laisse l'initiative au Standard, on sait que tot ou tard cela va payer", a conclu Cyril Théréau.


David Vandenbroeck a découvert la Jupiler Pro League ces dernières semaines. Po autant, le néophyte craint pas le Standard. "C'est important de se déplacer avec une certaine confiance. Je ne pense pas qu'il faut avoir peur. Je pense qu'il faut jouer sur ses qualités et être solidaire comme on l'a montré sur ces trois dernières rencontres", estime le médian de Charleroi.

Quid de l'entraîneur Siquet, dont la position s'est fragilisée? Pour Vandenbroeck, il n'y a aucune raison de céder à la panique. "Je comprends la réaction du président, mais il ne faut pas s'alarmer. Les points viendront au fur et à mesure."

(source : sport.be)


Découvrez, en vidéo, l'interview complète de Cyril Théreau en cliquant ICI , et celle de David Vandenbroeck ICI

1.000e match pro des Zèbres



Si Charleroi n'avance pas de riche passé, il avance 1.451 matches de D1 et fêtera demain son 1.000e depuis l'apparition du professionnalisme (1974). Les 999 précédents ont débouché sur 320 victoires, 414 défaites et 265 nuls. Le 1.000e aurait eu lieu samedi dernier si le seul match disputé contre Lommel en 2002-03 n'avait pas été rayé des statistiques, ce qui fut le cas des autres rencontres des Limbourgeois avant leur disparition cette saison-là. Le RCSC a intégré le premier championnat pro en terminant 14e/16 en D2 en 1973-74, l'Olympic étant 1er et s'apprêtant à disputer ce qui reste sa dernière campagne en D1. Le Sporting ayant opté pour le professionnalisme dont il répondait aux critères et, hormis les trois premiers, promu automatiquement, et Winterslag, qui les accompagna via les barrages, faute de clubs dans le même cas avant la 14e place, il monta par défaut...

(source : dhnet.be)



En marge de ce 1.000ème match des zèbres, La Nouvelle Gazette vous propose d'élire votre équipe-type ayant participé à ces matchs. Retrouvez les modalités du concours ainsi que la liste des tous les joueurs sélectionnés en cliquant ICI

"Une bonne semaine de préparation"

Thierry Siquet a fait tout ce qu'il fallait... le match aura sa vérité !

Les déclarations d'Abbas Bayat le concernant ayant sensiblement déplacé l'actualité, on n'avait pas encore consulté Thierry Siquet sur la perspective du match de ce vendredi à Sclessin. À l'avant-veille de celui-ci, il était temps d'entrer dans le vif du sujet. C'est quand même la priorité.

Nous n'allions pas rebattre les oreilles de l'entraîneur des Zèbres avec ses antécédents au Standard où il évolua en équipes de jeunes de 1984 à 1986 et où il se produisit dans le noyau principal de 1986 à 1991. Il importe plutôt de se plonger dans le contexte actuel, d'autant qu'en raison de moult considérations, il est brûlant : "Je n'inventerai rien en précisant que chaque joueur aime bien s'exprimer à Sclessin, dans un stade comble où la fête bat toujours son plein. Où, probablement, l'ambiance n'est pareille à nul autre endroit du pays. Bien sûr, le public sera majoritairement (NdlR : à plus de 90 % !) contre nous mais le fait de pouvoir s'exprimer dans un tel chaudron est toujours extrêmement motivant pour tout un chacun."

Selon Thierry Siquet, l'approche de l'événement s'est bien passée : "Nous avons accompli d'excellentes séances d'entraînement tout au long de la semaine. Mais vous savez comme moi que la vérité ne sortira que du match en lui-même, et forcément de son résultat."

Un résultat qui pourrait modifier tout le profil du championnat pour le Sporting... qui n'en serait pas à son coup d'essai !

(source : dhnet.be)

"Il y a des matches références"



Le Carolo Bertrand Laquait, qui va retrouver Laszlo Bölöni, a déjà tout vécu à Sclessin

Nous avons relevé que pour une raison bien précise, Cyril Théréau allait retrouver Sclessin en nourrissant une certaine émotion. Ce sera également le cas de Bertrand Laquait qui, lui aussi, a débuté sa carrière belge sur la place : "Je suis arrivé à Charleroi en décembre 2002 et j'ai directement été aligné lors d'un match de Coupe de Belgique face au Standard. Un mois plus tard, en janvier 2003, je retournais sur les bords de Meuse... et je m'y fracturais la main !"

Depuis, le gardien vichyssois a tout vécu lors des derbies wallons qu'il a disputés : "Aussi bien là-bas qu'au Mambourg, j'y ai enregistré absolument tous les résultats. Y compris une élimination et une qualification en Coupe. Mais je retiens aussi que la dernière fois que je me suis produit à Sclessin (NdlR : en décembre 2007), j'y ai encaissé cinq buts !"

Ce vendredi, Bertrand Laquait (ainsi d'ailleurs que Sébastien Chabaud) retrouvera, en outre, Laszlo Bölöni, qui fut son entraîneur, en 1996, à l'AS Nancy-Lorraine.

Mais c'est dans des conditions délicates que les Zèbres vont affronter des Rouches qui sont les grandissimes favoris de la confrontation : "J'espère que les remous (NdlR : verbaux) qui ont suivi le match face à Lokeren ne nous auront pas perturbés. Nous devons et allons tout faire pour forcer le résultat qui relèverait d'un bel exploit et provoquerait un déclic. Je sais que l'entreprise est difficile. On dit que les Liégeois n'impressionnent pas autant en championnat qu'en Coupe d'Europe mais je constate qu'ils gagnent. Ils ont tout de même fait le plein (NdlR : douze points sur douze) dans leurs installations !"

Alors, comment les Carolos vont-ils s'y prendre ?

"Nos antécédents en pareille circonstance laissent la porte ouverte aux incertitudes du football, conclut notre interlocuteur. Et puis, nous avons des matches de références. Nous devons tout d'abord nous servir de notre dernière expérience en tenant compte des erreurs que nous avons commises l'an passé et que nous avons payées au prix fort. Nous devons aussi nous rappeler que nous venons de nous accrocher farouchement au Kiel où nous avons arraché la victoire de haute lutte. Je m'attends à un contexte semblable."


(source : dhnet.be)