mardi 13 mai 2008

Saison ratée ou réussie ?




Le principe de la bouteille à moitié vide ou à moitié pleine…



Samedi, nombreux furent les anciens de la maison zébrée à associer une pensée pour Sterchele à une autre pour Goretti, Primi, Cunningham, Dhondt ou Horion, eux aussi partis trop tôt. Il fallut ensuite passer aux choses futiles avec un match dont il était acquis qu'il ne serait pas suivi des réjouissances populaires désormais classiques de fin de saison, quelle qu'en soit l'issue. Le rideau étant tombé, comment analyser le cru 2007-08 ?

S'il avait fallu coter les joueurs en fonction des ambitions présidentielles lors du premier tour, c'eût été un jeu de massacre injuste… La large parenthèse Vande Walle refermée, Siquet parvint petit à petit à remettre le train sur les rails. À l'heure du bilan, alors que le RCSC a prouvé qu'il pouvait viser le Top 5, cette 8e place résume bien son championnat. Il y a cinq ou dix ans, figurer dans la première colonne du classement après avoir battu Anderlecht, Bruges et le Standard aurait été considéré comme une perf. Si cette campagne est souvent vue comme un échec, c'est donc uniquement en regard des objectifs officiels. Quels seront-ils pour 2008-09 ? Mogi Bayat avance "un ambitieux projet sportif soumis au président”. Ce dernier parle désormais de Top 3. "Cette équipe dispose des qualités pour y parvenir”, lança De Boeck. Mais quid des cadres, de Mujangi Bia ou d'Akpala (St-Étienne va-t-il insister ?) ? Il y a encore le cas Théréau, qui a déjà discuté avec Van Holsbeeck. "Une année de plus à Charleroi paraît difficilement envisageable sous forme d'un prêt”, confie le joueur.

Autre question : Habibou, présent samedi, reviendra-t-il du Steaua ? Et puis, il y a le dossier Siquet, qui n'a toujours pas été officiellement reconduit dans ses fonctions. L'homme est en repérage au Maroc (un stage estival assorti d'un tournoi international) aujourd'hui et on imagine par conséquent mal qu'il ne soit plus T1 (sous dérogation de l'UB, ce qui ne dispensera pas le club d'une amende pour non-obtention de la licence européenne) à la reprise, fixée au 16 juin.


(source : Les Sports)

Charleroi - Cs Bruges 1-3



Assistance : 8 000.

Arbitre : M. Bourdouxhe.

Buts : De Smet (0-1, 21e), Vandenbussche (0-2, 30e), Akpala (1-2, 56e), Snelders (1-3, 78e.

CHARLEROI : Laquait, Chakouri, Kere, Ciman (78e N'Dri), Sbaï, Christ (78e Sergio), Smolders, Oulmers, Mujangi Bia, Théréau, Akpala.

CS BRUGES : Dantschotter, Boï, Viane, Portier, Artz (90e + 1 Van Mol), Sergeant (74e Snelders), Serebrennikov, Vandenbussche, Nyoni, De Smet, Gombami (90e De Wulf).



Plombée par le chagrin, cette partie ne recelait qu'un seul enjeu : voir Akpala sacré meilleur buteur. Joseph le relativisait cependant dès la veille : " Une telle performance serait de toute façon dérisoire. Si je devais tresser les lauriers, je les dédierais cependant à Sterchele. " Le décor était planté. Siquet, lui, ne surprit personne en ne couchant pas le nom de Julio Cesar sur la feuille (0 minute jouée pour le Brésilien arrivé en janvier), réserva le même sort à Blanc (qui intégrera officiellement le noyau A à la reprise) et choisit de confirmer Ciman, Diallo s'effaçant dès lors pour faire place à Kere, de retour de suspension au même titre que Théréau (qui croisait Orlando). Révélé dans l'ombre de Mujangi Bia (phénoménal samedi !) en ce second tour, Sergio cédait le relais au méritant Christ. Autre déçu du moment : Chakouri. Momo ne fait en effet pas partie du groupe des Bleuets qui disputera prochainement un tournoi en Suède.
Malgré une bonne entame de match, les Zèbres furent confrontés au froid réalisme brugeois : 0-2 à la demi-heure avec du 100 % de concrétisation. En présence d'un oncle venu d'Angleterre pour l'encourager, Akpala passa bien par là pour étoffer sa couronne à venir mais, en dépit d'une belle réaction ayant séduit De Boeck en seconde période (" quelle belle équipe ! "), le Sporting gâchait la non-fête. Comme tout le monde, Siquet ne retenait que l'essentiel : " Je suis content pour Joseph. Ce titre de meilleur buteur fera aussi une belle publicité au Sporting. "

Remplacé quelques secondes avant le coup de sifflet final suite à un énième mauvais coup, le héros confiait son bonheur et remerciait tout un stade au micro à même le terrain. Au sortir de la douche, le Nigérian faisait dans la joie mesurée après avoir évoqué sans connaître son nom Thirifays, meilleur buteur en 1949 : " Je ne me suis jamais mis la pression, même si on parlait beaucoup du classement des buteurs ces derniers temps. Ce titre, je le considère comme un cadeau pour ma famille et pour Sterchele. J'ai l'ambition d'aller très loin, et pourquoi pas jusqu'en Ligue des Champions ? Mon rêve est de jouer dans un grand club anglais. Intégrer mon équipe nationale est également un objectif. Dans l'immédiat, je pars rejoindre mon frère en Espagne. "


(source : Vers l'Avenir)

dimanche 11 mai 2008

Akpala veut rester à Charleroi




Le meilleur buteur du championnat de Belgique 2007/2008, Joseph Akpala se sent bien à Charleroi et aimerait y rester la saison prochaine malgré que plusieurs clubs soient intéressés par ses services.

« J'aimerais rester ici la saison prochaine. Je m'y sens véritablement bien » a déclaré l'attaquant nigérian au journal Het Laatste Nieuws. Le joueur souhaite rester chez les Carolos une saison de plus mais il suscite l'intérêt de nombreux clubs, surtout en France. Et ses ambitions ne s'arrêtent naturellement pas en Belgique. « J'espère tout d'abord que le sélectionneur du Nigeria sait ce que j'ai réalisé ici. Aller disputer les Jeux Olympiques serait un rêve. »

Le but finale d'Akpala serait d'évoluer en Angleterre: « Si un jour j'évolue en Angleterre dans un club comme Manchester, Liverpool, Arsenal ou Newcastle mon sommet serait atteint. »



Akpala : « Poursuivre ma carrière ici un an ou deux »


Meilleur buteur de la Jupiler League cette saison, Joseph Akpala, devrait rester au Sporting de Charleroi encore une saison malgré l’appel des sirènes étrangères.

Mommens : « J'espère du fond du coeur que Joseph restera encore une année avec nous. En ce qui me concerne, j'estime qu'il est encore en mesure de s'améliorer à hauteur de 60%. Je le prends régulièrement en individuel après l'entraînement » explique Raymond Mommens dans Het Nieuwsblad. Akpala : « Je souhaite continuer à mûrir dans ce groupe. Je rêve de poursuivre ma carrière d'ici un an ou deux dans un club du top en Angleterre » conclut l’intéressé.


(source : footgoal.net)

Réactions d'après-match des entraineurs.



Glen de Boeck, les vingt premières minutes de la rencontre ont été en faveur du Sporting de Charleroi qui a dominé tant et plus, mais sans marquer. Sur ses deux premières occasions, le Cercle de Bruges se montre très réaliste…

GDB: «Je me souviens qu’avant la saison le Président de Charleroi avait dit que son club pouvait jouer pour le titre, voire pour les trois premières places. Ce soir, j’ai vu que l’équipe qui a joué contre nous avait les possibilités et les qualités pour réaliser cela. Il est normal et logique que cette équipe ait battu le Standard pour la première fois et seule fois en championnat. Nous, on a réalisé cela en Coupe. Charleroi avait une force et des qualités athlétiques supérieures à nous. Les spectateurs ont assisté à un très bon match et je dois dire que c’est la première fois que nous prenons plus de points que nous le méritons vraiment. C’est dommage pour Charleroi. On a eu de la chance, un bon gardien… La semaine passée contre le Brussels, on se crée vingt-cinq occasions et on ne marque pas de but. Aujourd’hui, on concrétise nos deux premières possibilités. Cela devient donc très difficile pour Charleroi. Je dois les féliciter pour le match qu’ils ont fait et je peux comprendre la déception de l’entraîneur. C’est le foot. Je pense que si Charleroi continue sur cette lancée… la saison prochaine, il peut surprendre.»

On s’en voudrait de passer sous silence les difficultés que vous avez rencontrées avec la blessure de De Sutter. Malgré cela, le Cercle finit 4e de la compétition. Est-ce que cela pourrait expliquer que Glen De Boeck soit nominé demain «entraîneur de l’année»?

GDB: «Le plus important, c’est que le Cercle continue l’année prochaine à faire le même travail que cette saison. Je suis très fier d’être entraîneur de cette équipe qui récolte 60 points et marque le plus de buts dans cette compétition. Tout cela montre que nous avons réalisé une saison formidable. Si je suis nominé «entraîneur de l’année», c’est un prix individuel. Ce serait beau de le recevoir, mais sinon ce n’est pas la fin de ma carrière.»

Vous êtes quatrième cette saison. Quelles sont vos ambitions l’an prochain? Le noyau va-t-il être étoffé? Quels seront les mouvements? On sait déjà que Besnik Hasi vous quitte pour devenir T2 à Anderlecht. On parle aussi d’un intérêt pour Cheik Tioté. Tom De Sutter sera-t-il là, à la reprise des entraînements ?

GDB: «Je ne sais pas. Des rumeurs disent qu’il va quand même partir… Hasi arrête. Van Mol, aussi. On travaille pour nous renforcer. Tout le monde dit qu’il est dommage que nous ne jouions pas en Coupe Intertoto. Pour moi, le plus important, c’est qu’on puisse montrer qu’avec les moyens qui sont les siens, le Cercle de Bruges peut rester dans le sub-top.»

Vous êtes un entraîneur très humain, très proche de vos joueurs. C’est un peu votre marque de fabrique. Ce soir, on a rendu hommage à François Sterchele. Je vous ai vu parapher le registre de condoléances. Je suppose que, vous aussi, vous avez été écrasé par la nouvelle de son décès…

GDB: «Oui. Je l’ai rencontré souvent. Il venait beaucoup à Anvers, où j’habite. On a parfois bu un café et discuté de football. Et quand cette nouvelle est tombée le matin sur le Teletekst… je n’ai pas de mots pour ça. Non… je ne trouve pas de mots pour ça.»



Thierry Siquet, j’imagine que tu n’es pas trop content. Glen De Boeck, très fair-play, vient de le dire, on a joué un bon football, mais on n’a peut-être pas joué intelligemment de façon offensive et défensive. On n’a pas tué le match quand on pouvait le faire dans les vingt premières minutes. Et derrière, peut-être aussi quelques lacunes ?

TS: « D’abord, félicitation à Glen et au Cercle pour leur saison remarquable à tous points de vue. J’espère que la saison prochaine on bataillera l’un contre l’autre pour des places un peu plus haut dans le classement. Revenons au match. Nous avons bien commencé. On peut marquer deux ou trois buts dans les premières minutes. Sur la première occasion du Cercle, c’est but. Sur la deuxième, c’est but. Pas grand chose d’autre à dire. Ensuite, jusque la mi-temps notre football s’est déréglé un petit peu. A la pause, j’essaye de les booster et de mettre quelque chose au point. On est revenu à la marque. A la fin, je prends des risques. Battus pour battus, autant tenter quelque chose. Je sors un défenseur et je fais entrer un milieu offensif et un attaquant. Dans la minute qui suit, il y a une erreur de communication et de positionnement et … voilà, c’est 1-3. Le match est terminé. Je trouve qu’on a été assez maladroit dans nos tentatives. Mis à part au début, on n’a pas souvent pris la bonne solution pour terminer nos actions.»

Est-ce qu’offensivement on n’a pas eu trop tendance à axer le jeu sur Akpala pour le faire marquer et… à faciliter ainsi la vie de la défense expérimentée du Cercle ?

TS: « Cela a réussi puisqu’il a marqué. Non, non… je crois qu’on a essayé de développer notre jeu habituel, même si je trouve que ce n’était pas vraiment ça. Je pense qu’il y a eu trop d’efforts individuels. On aurait pu jouer beaucoup plus simplement à certains moments. Peut-être qu’inconsciemment les joueurs se sont braqués sur Joseph. On ne peut pas leur reprocher non plus d’essayer de lui faire gagner le prix de meilleur buteur. Il a marqué. Tant mieux pour lui et tant mieux pour Charleroi qui en profitera au niveau de la publicité.»

Ta composition de départ en défense reprend Ciman à la place de Diallo. Y avait-il une raison particulière dans cette redistribution des rôles ?

TS: « Pas spécialement. J’ai toujours des choix à faire. J’ai aussi mis Christ à la place de Sergio. C’est comme ça.»

Tu pars prochainement au Maroc avec Mehdi. Peux-tu nous en dire plus?

TS: «Je pars deux jours avec Mehdi pour visiter les installations éventuelles d’un stage qu’on effectuerait peut-être au mois de juillet. Ce serait un stage combiné avec un tournoi international reprenant quelques équipes d’un très haut niveau. On va voir les infrastructures, les hôtels, les terrains… voir ce qui est disponible ou pas. Puis, on se décidera.»

Y aura-t-il d’autres mouvements que la venue du défenseur central de Tubize, David Vandenbroek? On entend dire ça et là que c’était le dernier match de Laquait. Théréau, quid? Peux-tu nous en dire davantage ?

TS: « Il n’y a pas spécialement de grandes nouvelles pour l’instant… Il y a un tas de joueurs en fin de contrat. D’autres sont seulement en prêt. Je suppose que la Direction va décider qui reste et qui part dans les jours qui viennent. On va peut-être acheter des joueurs aussi… Comme je ne suis pas encore officiellement entraîneur, ce n’est pas de moi que relève ce genre de décision.»


(source : rcsc.be)

François a gagné



Si l'émotion autour de la disparition de Sterchele était palpable dans tous les stades, elle l'était forcément avec davantage d'acuité encore dans les endroits que François éclaboussa de son efficacité. Uni dans la douleur, le Mambourg n'échappa bien sûr pas à la règle. Si l'arbitre n'avait pas dû y mettre fin, qui sait combien de temps auraient duré des applaudissements qui dépassèrent largement la minute prévue ? La T4 foisonnait de banderoles souhaitant à son ancien chouchou de reposer en paix… Quant aux hommes de Siquet, ils étaient manifestement minés par la douleur, ce qui ne les empêcha pas de signer vingt bonnes premières minutes sous l'impulsion de Mujangi Bia. Le résultat ? Peu importe… François a gagné !

(source : Les Sports)







Akpala, Meilleur buteur du Championnat !




Déjà meilleur buteur du championnat du Nigeria (13 buts en 19 matches), son pays natal, avant de planter ses crampons au Sporting de Charleroi en 2006, Joseph Akpala a ajouté une nouvelle ligne à son palmarès ce week-end.

Avec 18 buts (10 à l’extérieur), Joseph est devenu le meilleur buteur du championnat de Belgique pour la saison 2007-2008.

Un classement qu’il a conforté lors de la 34e journée en ajoutant une dernière réalisation face au Cercle de Bruges, qui possède la meilleure défense en déplacement cette saison.

Au niveau national, Joseph succède ainsi à François Sterchele, vainqueur il y a un an avec le Germinal Beerschot.

Le dernier joueur du Sporting de Charleroi à avoir remporté ce titre est René Thirifays… lors de la saison 1948-1949.

Il aura donc fallu attendre près de 60 ans pour voir à nouveau le nom d’un Zèbre sur les tablettes.


(source : rcsc.be)



Un meilleur buteur Carolo après 50 années d'attente !


Avec sa nouvelle réalisation face au Cercle de Bruges lors de cette dernière journée, Joseph Akpala s’est assuré le titre de meilleur buteur du championnat en signant sa 18ème réalisation. Celui-ci est historique car l’attaquant nigérian est le second joueur de Charleroi à réaliser cette performance depuis René Thirifays, en 1948-1949.

Quatre joueurs se partagent la seconde place avec 16 buts : Elyaniv Barda de Genk, Mbaye Leye de Zulte-Waregem (pourtant buteur face au Brussels), Sanharib Malki (seul buteur belge du top 5) et Milan Jovanovic (buteur face à Genk). À noter qu’Akpala est également le deuxième joueur d’origine nigériane à obtenir ce titre, après Tosin Dosunmu en 2005-2006.


(source : footgoal.net)

Une satisfaction : Akpala





Charleroi : Laquait; Chakouri, Kere, Ciman (78e N'Dri), Sbaï; Christ (78e Sergio), Smolders, Oulmers, Mujangi Bia; Théréau, Akpala.

Cercle : Danschotter; Boï, Portier, Viane, Artz (90e + 1 Van Mol); Sergeant (74e Snelders), Serebrenikov, Vandenbussche, Nyoni; De Smet, Gombami (90e De Wulf).

Arbitre : M.. Bourdouxhe.

Les buts : 21e De Smet (0-1), 31e Vandenbussche (0-2), 56e Akpala (1-2), 74e Snelders (1-3).



On devine qu'en prélude du match, on a ressenti une émotion commune comme ce fut le cas dans tous les stades du pays eu égard à François Sterchele qui, malgré lui, aura été l'homme du week-end. Les Carolos n'ont pas oublié celui qui s'était révélé au Mambourg. Mais il faut – il fallait – en venir au présent. Avec une prédominance des Zèbres qui se sont ménagés au moins trois occasions au cours du premier quart d'heure de jeu. L'incontournable Akpala aurait mérité meilleur sort lorsqu'il surmonta le gardien brugeois, tout comme il aurait pu le tromper sur un service de Mujangi Bia. Entre-temps, le même Mujangi Bia échoua de peu et l'on en arriva à un but.. que personne ne soupçonnait. De Smet ponctua une action collective… mais les Zèbres n'étaient pas au bout de leur (mauvaise) surprise car Vandenbussche exploita ensuite un égarement de Kere. Le Sporting qui avait essuyé deux défaites de suite après ses succès à Anderlecht et à Bruges était parti sur la même voie après d'être imposé face au Standard. On l'a souvent souligné aux dépens d'Abbas Bayat. Voilà une bonne équipe qui devient mauvaise dans la continuité… Pourtant, il s'en fallut de peu pour que le match prenne une autre tournure. Tout d'abord que le but inscrit par Théréau ne soit pas injustement annulé pour une faute de bras imaginaire. Ensuite que les actions plus percutantes de Charleroi en début de deuxième mi-temps soient mieux récompensées. Mais il y eut ce but d'Akpala (important dans le contexte que l'on sait !) au bout d'un beau service de Théréau. À partir de cet instant précis, le match changea d'âme, avec des Carolos conquérants qui voulurent absolument renverser la vapeur. On assista dès lors à une assez passionnante et vaine course-poursuite.


(source : Les Sports)

samedi 10 mai 2008

les news du samedi 10 mai 2008




Le Sporting et le Cercle s’affronteront pour la 22ème fois. Lors des 21 matches précédents, la balance est favorable aux Carolos qui ont remporté 11 victoires contre 7 aux Brugeois et seulement 3 nuls. Soit un bulletin moyen de 60% aux visités. Les Zèbres restent sur 10/15 lors de leurs cinq dernières rencontres, le Cercle, révélation du championnat en nette perte de vitesse, un modeste 5/18.


Au rayon des bons souvenirs, relevons le 5-1 en novembre 2004 et le spectaculaire 5-3 lors de la saison 1993-94.


Le traditionnel feu d’artifice de fin de saison a été annulé. Les joueurs porteront un brassard noir en mémoire de François Sterchele et une minute d’applaudissements sera observée. Rappelons que tous les supporters peuvent rendre un dernier hommage en signant le registre de deuil déposé à la billetterie du Mambourg.


Un des grands suspenses de la soirée sera l’attribution du titre de meilleur buteur du championnat. Joseph Akpala, un Zèbre plutôt noir que blanc, est en première ligne pour recevoir le trophée et pour succéder au seul carolo ayant gagné cette couronne : René Thirifays, auteur de 26 buts lors de la saison 1948-49. Le Nigérian n’a pas oublié François Sterchele : « Si je m’impose, j’aurai prioritairement une pensée pour François. Je lui dédierai mes lauriers…d’ores et déjà dérisoires » !


Erwin Vandenbergh, sacré meilleur buteur européen en 1980 (39 goals !) : « Akpala a le plus de chances de s’imposer. Déjà parce que Charleroi joue à domicile contre un Cercle qui ne pète plus la forme. Et puis, le Nigérian bénéficie de l’envie de tout un groupe de le voir sacré ».


(source : mambourg-charleroi.be)

Sporting de Charleroi - Cercle de Bruges : l'avant match.


Ce samedi 10 mai 2008, nos Zèbres reçoivent le Cercle de Bruges, dans le cadre de la 34e et dernière journée de la Ligue Jupiler 2007-2008.

A cette occasion, Thierry Siquet a opéré la sélection suivante pour le Sporting de Charleroi :

Laquait, Chakouri, Kere, Sbaï, Diallo, Sergio, Smolders, Oulmers, Mujangi Bia, Théréau, Akpala, Lahaye, Porco, Blanc, Ciman, Miceli, Christ, N'Dri, Ulens, Julio Cesar.

Voici la sélection de Glen De Boeck pour le Cercle de Bruges:

Dantschotter, Boi, Portier, Viane, Van Mol, Hasi, Serebrennikov, Gombami, Sergeant, Nyoni, De Smet, Verbist, De Wulf, Vandenbussche, Gjuzelov, Artz, Schotte, Tarumbwa.

La rencontre sera dirigée par Monsieur Claude Bourdouxhe, assisté par Messieurs Mark Simons et Barry Barri.

Le 4e arbitre est Monsieur Guy Stas.

Le coup d’envoi sera donné à 20h00.

Suite au décès de François Sterchele, un hommage lui sera rendu par notre Club, ce samedi avant le match qui opposera notre équipe à celle du Cercle de Bruges et les festivités d’après rencontre seront annulées.

Ce samedi, Remplissez le vide, non pas par un silence, mais par des applaudissements…


(source : rcsc.be)

vendredi 9 mai 2008

Sterchele, la revue de presse.




"Je serai encore à Bruges la saison prochaine", affirmait, avec son assurance naturelle, François Sterchele, à la veille d'Anderlecht - Club Bruges. Le buteur liégeois n'y sera plus, hélas, qu'en pensée: il s'est tué, au volant de sa voiture, dans la nuit de mercredi à jeudi, sur la route de Vrasene, près de Beveren.

Avec Sterchele, le Club Bruges perd son meilleur attaquant de la saison. Le Liégeois a accompli une ascension fulgurante en cinq saisons. Il avait débuté à Loncin, près de Liège avant de rallier le FC Liège. C'est à La Calamine, en promotion, qu'il entama sa progression: il termina meilleur buteur avec 24 goals. Un an plus tard, il brilla à OH Louvain. Puis Jacky Mathijssen, alors entraîneur de Charleroi, lui offrit une première chance au Sporting. Sterchele démontra très vite qu'il pouvait briller en D1. Il le confirma au GB où, en totale complicité avec Cavens, il devint meilleur buteur de la D1 avec 21 goals.



Le Liégeois bénéficia alors d'un formidable embarras pour poursuivre sa carrière: il fut sur le point de se lier à Anderlecht avant de se raviser et… d'opter pour Bruges - pour cinq ans - alors qu'on le croyait parti pour le Standard de préférence à Heerenveen, qui le sollicitait également. A Bruges, François Sterchele avait fait l'unanimité. Les supporters adoraient son style et sa façon si particulière de célébrer les buts qu'il inscrivait, en faisant tourner sa main près de son oreille, en hommage à Luca Toni, son idole.
Sterchele brillait surtout dans l'axe. Mais il se dévouait également pour son équipe quand Jacky Mathijssen le déplaçait sur un flanc, poste qu'il n'affectionnait guère.

Sûr de lui, charmeur quand il le voulait, irritant, souvent, pour ses adversaires, François Sterchele constituait une réussite au Club Bruges. Il avait endossé quatre capes de Diable Rouge et devait constituer encore, la saison prochaine, un maître atout d'un Club européen.




Sterchele sera inhumé mardi prochain

François Sterchele sera inhumé mardi prochain au cimetière de Alleur a fait savoir la commune de Ans. Son corps doit être amené jeudi après-midi au funérarium Foret, rue Reine Astrid, 44 à 4432 Alleur. Des visites pourraient être autorisées vendredi entre 15h et 19h.


(source : Les Sports)



Sterchele est parti trop vite

L'attaquant du FC Bruges (26 ans) s'est tué dans un accident de la route, dans la nuit de mercredi à jeudi. Évocation de sa jeune carrière.



Le football belge vit une fin de saison pénible. Un peu moins de trois semaines après le décès de Constant Vanden Stock, il a perdu l'un de ses espoirs prometteurs, François Sterchele, tué dans un accident de la route, dans la nuit de mercredi à jeudi, près de Beveren. L'attaquant liégeois du FC Bruges est évidemment parti trop tôt, à 26 ans.
Le meilleur buteur belge de Belgique cette saison (11 buts) était arrivé sur le tard en D1, à Charleroi, lors de la saison 2005-06. Mogi Bayat l'avait présenté comme le futur meilleur buteur du championnat, qu'il deviendra la saison suivante au G Beerschot (21). Un titre qui lui avait valu une première sélection en équipe nationale et avait suscité l'intérêt d'Anderlecht, du Standard et du FC Bruges, l'été dernier.

En trois ans, Sterchele était ainsi arrivé au sommet du foot belge. Le gamin liégeois, qui répondait " footballeur professionnel " à la question " Que veux-tu faire plus tard ? ", avait réalisé son rêve. Il avait mis du temps, mais son obstination fut récompensée. C'est dans cette envie de réussir qu'il faut chercher les certitudes qu'il affichait. À Liège, il ne convainc pas, et face au scepticisme, son grand-père maternel, François Boonen, qui a joué un grand rôle dans ses débuts, lui conseille de descendre en P1, à La Calamine.

Il a 19 ans et son ascension va alors commencer : il participe à la montée du club en Promotion, et au bout de trois ans est transféré à Louvain, en D3. Il ne tarde pas à s'affirmer, inscrit 29 buts, tour final compris, et envoie OHL, pour Oud-Heverlee Leuven, en D2. À La Calamine, Westerlo, La Louvière ou Genk l'avaient suivi, mais ne l'estimaient pas prêt pour le haut niveau. À Louvain, il confirme ses talents d'attaquant, et surtout de buteur.

Charleroi met le grappin dessus, et s'il se contente de neuf buts dans le Pays Noir, il en inscrit un qui a fait le tour d'Europe. Contre Roulers, il comprend que la balle est en jeu tandis que le gardien roularien pense pouvoir prendre le temps de dégager un coup de pied arrêté. Sterchele se précipite et pousse le ballon au fond. Un résumé de l'attaquant intelligent qu'il était, toujours à l'affût. " J'ai entendu l'arbitre dire au gardien de jouer, j'avais compris ", expliquera-t-il. Son nom est encore prononcé Stèrchèle, ce n'est qu'en fin de saison qu'il demandera qu'on le prononce Sterkélé, à l'italienne, d'où une partie de sa famille est originaire.

" Peu importe où je vais, je sais m'adapter "

À Charleroi, il côtoie Jacky Mathijssen, qu'il retrouvera à Bruges. L'histoire raconte que quand il était entraîneur à St-Trond, il l'avait déjà à l'oeil. Leurs chemins se sépareront une saison, le temps pour François de devenir meilleur buteur au G Beerschot. " Peu importe où je vais, je sais m'adapter ", répétait-il, face aux interrogations suscitées par son choix. Au Kiel, il se liera d'amitié avec Jurgen Cavens, " un grand frère ", qui l'a aidé à s'installer à Anvers. Le duo fait mal aux défenses : Cavens retrouve une deuxième jeunesse et Sterchele reçoit sa première sélection chez les Diables rouges, le lendemain de ses 25 ans.

L'été dernier, il était l'attraction du mercato. Très proche d'Anderlecht, cité au Standard, où il avait un accord pour 4 ans, annoncé à Heerenveen, Groningue, Cologne, suivi en France et en Allemagne, il avait finalement opté pour le FC Bruges, où il projetait de jouer encore une saison au moins, avant de tenter l'aventure à l'étranger. Il n'en aura pas l'occasion.

À Marleen, sa maman, Alain, son papa, Thibaut et Marine, ses frère et soeur, ainsi qu'aux proches de François Sterchele, notre journal présente ses plus sincères condoléances.

Ses clubs 1990-1992 : RFC Loncin

1992-01 : RFC Liégeois

2001-04 : La Calamine

2004-05 : O-H. Leuven (29 buts)

2005-06 : Sporting Charleroi (9 buts)

2006-07 : G Beerschot (21 buts, meilleur buteur)

2007-08 : Club Brugge (11 buts)

Equipe Nationale 4 matchs, 0 but

1re sélection : 24 mars 2007






Sterchele : le foot belge pleure son bout d'Italie

Sterchele avait inondé le ciel gris de la Venise du Nord de son apport sportif mais aussi de son tempérament sudiste mêlé de détermination.


Didier MERTENS
Quelques supporters errent hébétés devant le fanshop, quelques bouquets ornent déjà l'entrée des joueurs au stade Jan Breydel. Hier, en fin de matinée, c'était au tour du Club Brugeois de revêtir le deuil. Anderlecht a perdu une figure historique en la personne de son président. Bruges a perdu une promesse sur son avenir en la personne de Sterchele. Le sport laissait entièrement place à la tristesse.
Venus affronter les micros, Luc Devroe ne pouvait retenir ses pleurs. Le directeur sportif n'est pas parvenu à parler. Jacky Mathijssen devait écraser une larme pour parvenir à rendre un court hommage à celui qu'il avait côtoyé à Charleroi.

" Sterchele était un bon footballeur, François était un terrible joueur avec qui travailler, "Swa" était le plus beau, le meilleur équipier car il était l'équipier de tout le monde. "

Le capitaine Vermant avait été désigné pour remplir le devoir d'équipiers assommés par la terrible nouvelle : " François est arrivé dès le premier jour avec un sourire qui ne l'a jamais quitté. Il a été des nôtres dès ce moment-là. Les joueurs ne mesurent pas encore l'immensité de cette perte, la séparation est trop brutale. "

Dans l'émotion à couper au couteau c'est le président D'Hooghe qui se chargeait de dépeindre le vide. Celui que laissera un Sterchele qui, outre une détermination toute flandrienne, avait aussi amené cette touche de fantaisie toute italienne qu'on ne connaissait pas dans la travailleuse Venise du Nord. " Que nous ayons perdu un excellent joueur passe au second plan. Nous avons surtout perdu un grand ami. En très peu de temps, François nous avait fait découvrir toutes ses facettes : jeune, insouciant, plein de promesse. Qui aurait pu dire quand il marqua ses deux premiers but lors de son premier match chez nous que nous nous retrouverions pour ceci. C'est le destin. François avait ses petits défauts mais il possédait aussi un tel charme que personne ne pouvait jamais lui en vouloir. Il rayonnait sur nous comme un soleil ardent. En un rien de temps il était devenu un vrai Brugeois. Il incarnait le courage, la volonté et cette détermination jusqu'à la dernière minute qui l'ont fait adopter d'emblée. Nous avons perdu un membre de la famille. Ce n'est pas en mon pouvoir mais j'aimerais que le gala du footballeur pro soit annulé. Notre coeur n'y est vraiment pas. "

En attendant que la chapelle ardente soit accessible (ces vendredi et samedi), le Club a fait de son site web (www.clubbrugge.be) un registre de condoléances, tout comme l'a fait la principale organisation de supporters sur www.blue-army.com. Des milliers de témoignages étaient déjà postés hier, y compris de la part de supporters anderlechtois qui avaient fait de Sterchele leur principale cible samedi dernier...

Son dernier but dédié à une victime de la route

Le 13 avril dernier, Sterchele marquait son dernier but contre le Cercle. Dans sa joie d'après-match, l'attaquant enfreignait - tout à fait dans son style espiègle et spontané - une consigne officielle : il nous confiait son maillot. Pour une vente aux enchères de l'ONG liégeoise Solidarité Afghanistan Belgique. Une demi-heure après sa BA, Sterchele empoignait son gsm pour que le journal, échange de bons procédés oblige, se charge de dédicacer son but. François dédiait son dernier but à Benjamin Cartelle, le jeune frère d'un de ses amis,... décédé dans un accident de voiture quelques jours auparavant. Fatale ironie du sort.

(source : Vers l'Avenir)




Le football belge orphelin de l'un de ses artilleurs d'élite
Un extraverti au parcours fulgurant


La fin de parcours de François Sterchele laissera un grand vide dans le panorama de l'élite. Adieu l'artiste !

Lorsque ton heure est arrivée, que tu aies 25 ou 90 ans, tu dois te résigner. Personne n'est maître de son destin. Chaque jour, je peux avoir un accident de voiture et si cela doit se produire, je ne pourrai rien y faire. La disparition d'Ivo Van Damme m'a appris une chose : chacun, même un sportif de haut niveau, doit vivre sa vie comme il l'entend : vivre comme un reclus ne sert à rien. »

En pleine gloire sportive, Ludo Coeck apporta un jour cette réponse à un journaliste qui lui demandait s'il pensait souvent à la mort. Une réponse prémonitoire puisque peu après, l'international belge perdait, à 30 ans, la vie au volant de sa voiture.

Comme Coeck et bien d'autres sportifs de renom, François Sterchele n'a donc pas échappé à son destin. Aussi fulgurante fut sa trajectoire, aussi tragique et brutal apparaît aujourd'hui le décès d'un garçon attachant, toujours souriant, volontiers provocateur mais unanimement apprécié dans la grande famille du football professionnel qu'il a intégrée, sur le tard, avec une rare efficacité.

Fils d'un immigré de Rimini, en Emilie-Romagne, Sterchele n'avait qu'une idole : l'avant-centre du Bayern Munich Luca Toni dont il rêvait tout à la fois d'imiter la fabuleuse carrière et la gestuelle de victoire. A la manière de sa mascotte, François apprit, au fil du temps, à chaque fois qu'il fouettait les filets adverses, à mimer, par trois petits tours de main, la joie incommensurable de tous les buteurs du monde aux yeux exorbités par l'adrénaline de leur exploit. Cette mimique un peu dingue constituait la marque de fabrique du Liégeois qui, après un parcours fulgurant, avait, au seuil de l'été passé, posé son sac en Venise du Nord après avoir conquis tour à tour ses premiers titres de noblesse à Charleroi et au GBA.

Originaire d'Alleur, Sterchele fit son apprentissage de footballeur à Loncin puis au FC Liégeois, pépinière de talents en herbe, avant de prendre, à 19 ans, le chemin de La Calamine, en P1 liégeoise. Cette première étape marquait le début d'un parcours parsemé de pierres blanches. Avec les germanophones, il connut par deux fois en 3 ans les joies de la montée, inscrivant 23 buts lors de sa dernière campagne en D3. L'efficacité remarquable de cet ailier reconverti en attaquant axial éveilla l'attention de La Louvière et du CS Bruges, mais ce fut finalement à Oud-Heverlee qu'il choisit d'atterrir. En terre louvaniste, ce buteur d'instinct quitta sa chrysalide de joueur amateur pour endosser la livrée d'un semi-pro. Avec 29 roses, il se montra plus prolifique encore qu'à La Calamine, portant à la petite centaine son score personnel en divisions inférieures.

L'heure de la consécration avait déjà sonné pour lui quand Charleroi, flairant la bonne occase, réussit, en 2005, à le convaincre de rallier ses rangs. Sacré meilleur finisseur des Zèbres sous l'ère Mathijssen, le Liégeois n'allait toutefois pas s'attarder au Mambourg où sa tête avait été mise à prix pour un montant de 875.000 euros. Une somme que le GBA, club de transition, n'hésita pas à débourser. En neuf mois, le club anversois allait pratiquement multiplier par quatre son investissement. Entre-temps élevé au rang de Diable rouge et sacré, avec 21 buts, meilleur artilleur de la saison 2006-2007 sous la conduite éclairée de Marc Brys, Sterchele était soudainement devenu l'attaquant le plus convoité du championnat.

L'histoire, encore toute fraîche, nous rappelle cette interminable saga estivale au cours de laquelle l'enfant prodige parvenu au sommet de sa parabole fit tour à tour rêver les supporters d'Anderlecht et les sympathisants du Standard. En position de force pour négocier au mieux de ses intérêts un transfert et un contrat plus juteux encore, il étonna tout son monde en optant pour le Club de Bruges plutôt que pour les Mauves ou les Rouches. Pour la première fois de sa carrière, Sterchele avait opéré le mauvais choix. En dépit d'un premier tour remporté, au ras des pâquerettes, par son club, François connut après l'hiver l'avanie des contre-performances en cascade qui hypothéquèrent les dernières chances de Bruges de renouer avec le titre.

Le Liégeois, modèle d'obstination et parangon de l'optimisme à tous crins, n'en continua pas moins à vivre à du cent à l'heure, et même plus, tant sur le terrain que dans la coulisse. Le nouveau golden boy, qui croyait être né sous le signe de la bonne étoile, avait de fait toutes les raisons de voir l'avenir en rose. En pleine force de l'âge et la perspective d'effectuer, un jour, le saut dans un championnat étranger d'envergure, il imaginait peut-être en son for intérieur rejoindre tôt ou tard le Calcio. Par une belle nuit printanière de mai 2008, son rêve s'est fracassé, à la vitesse supersonique, contre l'écorce d'un arbre. A l'heure qu'il est, Ludo Coeck, le gentleman philosophe, l'a déjà accueilli dans le pré fleuri des artistes disparus.

Alors qu'il est toujours en lutte pour la deuxième place du championnat, le FC Bruges, hôte, samedi soir, de Westerlo dans un stade qui prendra l'allure d'une mortuaire n'a pas assez de toutes ses larmes pour pleurer. Les Blauw en Zwart perdent non seulement un camarade, un bon équipier mais aussi un attaquant performant sur lequel ils fondaient beaucoup d'espoir pour poursuivre, l'an prochain, leur quête du renouveau.

Sur le plan purement sportif, le coup est très rude pour le Club flandrien comme il prive d'ores et déjà le nouveau tandem fédéral Vandereycken-Vercauteren d'un attaquant précieux avant même les trois coups de la prochaine campagne éliminatoire de Coupe du monde.

Nul ne saura jamais si Sterchele, tout juste appelé à 4 reprises, avait l'étoffe d'un international en puissance. Mais l'équipe tricolore, elle aussi, ne manquera pas de verser un pleur sur le sort funeste de ce Diable d'homme.

Brys (GBA) : « Un côté extravagant »

Marc Brys fut son entraîneur au Germinal Beerschot la saison dernière : « Malheureusement, c'est un accident qui caractérise le fait que François vivait aussi à 100 à l'heure sur et en dehors du terrain. Sterchele est le plus doué qui m'ait été de voir. Il était aussi apprécié des supporters et de la direction, malgré son côté extravagant. »



Hendrickx (Charleroi) :

« Il a réussi partout »

« C'est quelqu'un qui respirait le bonheur, explique le dirigeant de Charleroi. Chaque matin quand il arrivait, c'était avec un grand sourire. Il avait un rire communicatif. François a réussi partout où il est allé. »

Huet (La Calamine) :

« Je retiendrai son sourire »

« Il avait du talent, mais on ne s'attendait pas vraiment à ce qu'il effectue le parcours qu'il a fait, explique Stéphane Huet, qui fut son entraîneur à La Calamine. Ce qui le caractérisait, c'était son déhanchement, il avait un dribble facile. Ce que je retiendrai de lui ? Son sourire. »

Aimé Anthuenis (GBA) :

« Le Kiel l'adorait »

« J'ai été sous le choc dès que j'ai appris la nouvelle, explique l'ancien sélectionneur national, aujourd'hui dirigeant du GBA. Il avait encore toute une carrière et toute la vie devant lui. Je ne peux pas mieux le décrire que comme un jeune très simple, bon vivant, qui ne faisait pas de chichis. Il aimait profiter de la vie. Sterchele n'avait que des amis ici à Anvers et il était très aimé du public au Kiel. »

Kumps (Louvain) :

« Un golden boy »

Henri Kumps, président du club de Division 2 Vieux-Heverlee Louvain (VHL), a décrit François Sterchele comme un « golden boy, un homme qui prenait beaucoup de plaisir à ce qu'il faisait, mais qui avait aussi particulièrement beaucoup de classe. C'était un Liégeois que les Flamands appréciaient et qui venait à l'entraînement avec beaucoup d'enthousiasme. »

D'Onofrio (Standard) :

« Il avait failli venir »

« Quelle terrible nouvelle, commente le directeur technique de Sclessin, Dominique D'Onofrio. J'ai une pensée pour ses parents. Dire que François a été à deux doigts de signer ici l'été dernier. C'était vraiment son premier choix, assez logique au demeurant. Il habitait quand même par ici. Mais Bruges le voulait absolument, et a surenchéri. On n'a pas pu suivre, mais c'est clair qu'il était le joueur idéal pour notre équipe. Le Standard avait énormément d'estime pour lui. »

Ariël Jacobs (Anderlecht) :

« Le football est dérisoire »

« Quand j'ai appris sa mort, j'ai eu un moment d'absence, explique l'entraîneur d'Anderlecht. J'étais consterné. Le football est bien dérisoire par rapport à un tel événement. J'ai envie de dire à mes joueurs : tirez-en les conclusions, faites gaffe ! J'ai senti tout le groupe très touché par ce décès. L'ambiance était étonnamment calme à l'entraînement. »




Le buteur du FC Bruges sera inhumé mardi à Alleur

François Sterchele, une vie et une mort à grande vitesse

Le Liégeois s'est tué, seul au volant de sa Porsche, dans la nuit de mercredi à jeudi. Il avait 26 ans.

François est mort comme il a vécu : à 200 à l'heure. » Rideau, il n'y a rien d'autre à ajouter après la conclusion attristée d'un membre du staff après la brève conférence de presse improvisée jeudi midi dans les locaux du FC Bruges.

Quelques heures plus tôt, un jeune homme de 26 ans venait d'être rattrapé par la mort. Et même pas au tournant puisque c'est visiblement en pleine ligne droite, sur cette tueuse Expressweg (N49) bien connue de ceux qui font la route entre Anvers et Knokke-le-Zoute, que son véhicule a quitté la route. « En bifurquant sur la droite pour une raison inconnue alors que le conducteur roulait à une vitesse inadéquate », annoncera laconiquement le parquet, descendu sur les lieux. Il était environ 3 heures du matin du côté de Vrasene, dans l'entité de Beveren. Quelques heures plus tard, selon un confrère anversois ayant mené son enquête sur place, l'hypothèse de la présence d'un autre véhicule que le footballeur aurait voulu éviter n'était pas exclue par les autorités judiciaires, vu les traces de freinage. Mais, rappelons-le, il ne s'agit à ce stade de l'enquête que d'une hypothèse.

François Sterchele est donc mort sur le coup. L'arbre qu'il a percuté ne lui a laissé aucune chance. Et c'est peut-être mieux ainsi puisque sa Porsche Cayman – ou plutôt ce qu'il en restait – s'est immédiatement embrasée après avoir terminé sa course folle dans un champ.

Seul occupant du véhicule, l'international liégeois, qui portait depuis le début de saison les couleurs du FC Bruges, revenait apparemment d'une soirée au Local, un club privé du centre d'Anvers, où il avait passé la soirée avec ses anciens équipiers du Germinal Beerschot, Hernan Losada et Kenny Verhoeven. Des photos prises sur place circulaient déjà sur le Net jeudi après-midi.

Tirés de leur sommeil dès l'aube, dirigeants, entraîneurs et joueurs brugeois se sont rassemblés jeudi, dès 8 heures du matin, au stade Breydel. Emu jusqu'aux larmes, le président D'Hooghe s'adressait à la presse en fin de matinée. « Nous sommes tous en proie à une détresse indescriptible. François était un vrai Brugeois, on l'a remarqué dès le premier jour. Il avait les valeurs d'ici, à savoir le courage et la combativité. » Assis à côté de son président, Jacky Mathijssen a salué la personnalité attachante du joueur qu'il avait lancé en D1 à Charleroi. « Sterchele était un bon footballeur. François un supercollègue de travail. Mais "Swa” (NDLR : son surnom dans le groupe) le meilleur des équipiers car il était celui de tout le monde. » « Arrivé avec le sourire en l'emportant trop tôt avec lui », comme le dira le capitaine Sven Vermant au nom de ses équipiers.

François Sterchele s'affichait déjà sur les grilles d'un stade Breydel où tous les drapeaux avaient été mis en berne, y compris celui des voisins et colocataires du Cercle. On pouvait le voir tantôt imitant son idole Luca Toni après un but ou embrassant cette vareuse blauw en zwart qu'il a trop furtivement portée. Le tout alors que les premières gerbes de fleurs étaient déposées dans un silence impressionnant et qu'allait se dresser une chapelle ardente, sur le terrain synthétique de l'Olympiapark, où les supporters du Club pourront signer un registre de condoléances, à partir de vendredi et ce, jusqu'au coup d'envoi de la 34e journée. Car le Bruges-Westerlo de samedi aura bien lieu.

« François l'aurait vraisemblablement souhaité », dira Michel D'Hooghe. Mais ce match sera dépouillé de tout (messages publicitaires, animation musicale) sauf de l'essentiel : l'hommage d'un Club à son goleador, arraché bien tôt à l'existence, précisément à cause de sa soif de vivre. Samedi, sur le coup de 20 heures, une minute d'applaudissements ininterrompus parcourra l'échine de tout un stade. Avant que ne résonne, l'envoûtant You'll never walk alone en présence de ses équipiers au milieu de la pelouse.

Quant aux funérailles proprement dites, elles auront lieu mardi matin à Alleur, non loin du funérarium d'Ans où repose le corps de Sterchele depuis jeudi après-midi.


(source : Le Soir)



jeudi 8 mai 2008

Ciao l'Artiste...

Hendrickx : « Il était proche de tout le monde »




La disparition de François Sterchele ne laisse personne indifférent et les réactions concernant la disparition du Diable Rouge se multiplient. Le joueur a fait le bonheur du Sporting de Charleroi et le secrétaire du club se souvient de l’homme qu’il était.

« François a toujours brillé. Chaque matin, il venait à l’entraînement avec le sourire. On riait constamment avec lui. Il avait un grand cœur. Il était très sympathique et il était proche de tout le monde. Partout où il est allé, il a réussi : en premier lieu comme meilleur buteur, ensuite comme Diable Rouge… Tout lui réussissait véritablement. C’est une véritable tragédie pour tout le monde » a affirmé le secrétaire de Charleroi, Pierre-Yves Hendrickx.


(source : footgoal.net)

L'ancien zèbre François Sterchele est décédé !!!




Le footballeur Sterchele est décédé dans un accident de voiture


L'attaquant du FC Bruges et des Diables Rouges, François Sterchele est décédé dans un accident de la route dans la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé la VRT. La voiture du footballeur liégeois est sortie de la route, a percuté un arbre et a terminé sa trajectoire dans un champ à Vrasene, entre Knokke et Anvers.

Le jeune homme, qui a été tué sur le coup, était âgé de 26 ans. Né le 14 mars 1982 à Liège, François Sterchele était devenu la saison dernière meilleur buteur du championnat de Belgique sous le maillot du Germinal Beerschot. Après avoir effectué touts ses classes au FC Liège, Sterchele a transité par La Calamine, Oud-Heverlee Louvain, le Sporting de Charleroi et le Germinal Beerschot, l'attaquant, devenu international, évoluait cette saison pour le Club de Bruges.

François Sterchele a été victime d'un accident de la route vers 3 heures du matin mercredi sur la N49 à Vrasene (Beveren). Le buteur liégeois, aux origines italiennes, s'était révélé avec La Calamine en promotion durant la saison 2003-2004 plantant 24 buts et contribuant à la montée du club liégeois. Ce qui lui valu d'attirer l'attention de Oud-Heverlee Louvain qui l'embrigade en division 3 où il finit deuxième meilleur buteur avec 21 réalisations.

Il contribue largement à la montée du club louvaniste en division II via le tour final durant lequel il
rajoute 8 buts à son compteur. Sterchele va faire son entrée en division I en 2005 avec le Sporting de Charleroi où il évolue une saison. Il inscrit son premier but parmi l'élite face au FC Brussels le 27 août 2005. Il en marquera 9 pour les Carolos.

Après avoir porté le maillot zébré une saison, François Sterchele signe un contrat de 4 ans pour le Germinal Beerschot. Il décroche en 2006-2007 le titre de meilleur buteur du championnat de Belgique avec 21 buts. La dernière trêve estivale avait vu l'attaquant liégeois, devenu entre temps international, susciter les convoitises d'Anderlecht, du Standard et du FC Bruges.

C'est le Club de Bruges qui avait eu le dernier mot faisant signer à Sterchele un contrat de 5 ans. Il a inscrit 11 buts pour les 'Blauw en zwart' cette saison.
C'est le 15 mars 2007 au lendemain de son 25-ème anniversaire que François Sterchele était appelé pour la première fois en équipe nationale par René Vandereycken pour une rencontre contre le Portugal le 24 mars. Il compte six sélections (4 capes) avec les Diables Rouges.


(source : Les Sports)




C'est une triste nouvelle que l'on apprend ce jeudi matin. L'attaquant du FC Bruges et des Diables Rouges, François Sterchele est décédé dans un accident de la route dans la nuit de mercredi à jeudi. Selon les premières constatations de l'expert du parquet de Termonde, le footballeur aurait conduit sa Porsche à une vitesse inadaptée. Vers 3h du matin ce jeudi, le conducteur a brusquement fait un écart à droite pour une raison encore indéterminée. Il a alors perdu le contrôle de sa voiture qui a été catapultée contre un arbre.

François Sterchele, seul à bord du véhicule, n'a pas survécu au choc. Il venait de fêter ses 26 ans. L'expert du parquet a précisé qu'aucun autre véhicule n'a été impliqué dans l'accident.

Né le 14 mars 1982 à Liège, François Sterchele était devenu la saison dernière meilleur buteur du championnat de Belgique sous le maillot du Germinal Beerschot. Après avoir effectué touts ses classes au FC Liège, Sterchele a transité par La Calamine, Oud-Heverlee Louvain, le Sporting de Charleroi et le Germinal Beerschot, l'attaquant, devenu international, évoluait cette saison pour le Club de Bruges.

Le buteur liégeois, aux origines italiennes, s'était révélé avec La Calamine en promotion durant la saison 2003-2004 plantant 24 buts et contribuant à la montée du club liégeois. Ce qui lui valu d'attirer l'attention de Oud-Heverlee Louvain qui l'embrigade en division 3 où il finit deuxième meilleur buteur avec 21 réalisations. Il contribue largement à la montée du club louvaniste en division 2 via le tour final durant lequel il rajoute 8 buts à son compteur.

Son entrée en D1

Sterchele va faire son entrée en division 1 en 2005 avec le Sporting de Charleroi où il évolue une saison. Il inscrit son premier but parmi l'élite face au FC Brussels le 27 août 2005. Il en marquera 9 pour les Carolos.

Après avoir porté le maillot zébré une saison, François Sterchele signe un contrat de 4 ans pour le Germinal Beerschot. Il décroche en 2006-2007 le titre de meilleur buteur du championnat de Belgique avec 21 buts.

La dernière trêve estivale avait vu l'attaquant liégeois, devenu entre temps international, susciter les convoitises d'Anderlecht, du Standard et du FC Bruges. C'est le Club de Bruges qui avait eu le dernier mot faisant signer à Sterchele un contrat de 5 ans. Il a inscrit 11 buts pour les 'Blauw en zwart' cette saison.

C'est le 15 mars 2007 au lendemain de son 25ème anniversaire que François Sterchele était appelé pour la première fois en équipe nationale par René Vandereycken pour une rencontre contre le Portugal le 24 mars. Il compte six sélections (4 capes) avec les Diables Rouges.


(source : rtl info)






Adieu l'Artiste, RIP..... :-(


Toujours l'attente...




Dossier Siquet : Abbas Bayat prend son temps



Aucune nouvelle n'a filtré du Mambourg en marge de l'entraînement d'hier matin, Mogi Bayat se contentant juste d'affirmer qu'il n'avait pris aucune décision que ce soit concernant le noyau ou le staff. On a quand même le sentiment que l'entraîneur en poste a pris du galon... mérité. Et apparemment, même si l'Union belge n'en est plus à une contradiction près dans ce dossier comme dans d'autres, les choses semblent s'arranger pour le statut de Siquet, alors qu'il avait été dans un premier temps annoncé que le Sporting devait se mettre en ordre pour hier afin d'obtenir la licence européenne (dont il n'a pas besoin pour 2008-09).

L'intéressé ayant reçu son diplôme Uefa A la semaine passée (information confirmée par lui-même) et s'étant inscrit aux cours pour le sésame Uefa Pro, il a droit à un rabiot d'une saison. On ne voit donc pas pourquoi Abbas Bayat ne ferait pas confiance à quelqu'un qui fait des résultats. Philippe Vande Walle n'avait-il pas été engagé pour moins que ça ? Ce mardi, comme la veille, le président a longuement discuté avec son principal interlocuteur au Sporting, soit son neveu Mogi.

À 19 h, entre deux réunions, le grand patron nous déclarait : "Je n'ai rien à vous dire car il n'y a rien à annoncer. Je commence seulement à me réimpliquer dans mes affaires (NdlR : après la perte de sa maman) et j'effectue donc un tour d'horizon des dossiers qu'on me présente. Je n'ai pas fixé de délai concernant celui de l'entraîneur pour la saison prochaine.”


(source : Les Sports)

Qui peut dépasser Akpala ?




Pour chiper le ballon doré au Carolo Joseph Akpala , Barda, Malki ou Jovanovic devront réaliser (au moins) un doublé ce week-end.


Mais qui s'en ira donc en vacances avec un gros ballon doré dans le dos ? Pour le moment, Joseph Akpala tient le bon bout de la vareuse distinctive. Mais si le Nigérian semble proche de pouvoir succéder, près de 60 ans plus tard à un autre Zèbre, René Thirifays (24 buts en 1948/49), il pourrait encore être coiffé sur le fil.

1. Akpala (Charleroi) 17 buts (10 à l'extérieur)

Samedi : Charleroi CS Bruges.

L'attaquant nigérian des Zèbres, à 21 ans, explose littéralement cette saison, après avoir laissé entrevoir de belles promesses la saison passée. Rapide et très puissant, il parvient à compenser un certain manque de technique. D'ailleurs, s'il avait un peu moins galvaudé (notamment lors d'un match mémorable face au Brussels), il n'aurait plus de souci à se faire à cette heure-ci. Son sens du but, sans être exceptionnel, ne fait pour autant aucun doute. Il voudra se mettre à l'abri face au Cercle, mais les Brugeois ont la meilleure défense en déplacement (16) derrière le Standard (8).

2. Barda (Genk) 16 buts (6 à l'extérieur)

Samedi : Genk Standard

Arrivé de l'Hapoel Tel Aviv en début de saisons, Elyaniv Barda, 26 ans, n'a pas eu besoin de temps d'adaptation. Au point de constituer la révélation du début de championnat. Las pour lui, le Racing s'est ensuite mis à tourner carré. Ce qui ne l'a pas empêché de continuer à régulièrement trouver le chemin des filets. De plus, l'Israélien est plus qu'un simple buteur, il apporte beaucoup à ses partenaires dans le jeu aussi. Il semble être en mesure de dépasser Akpala, mais il devra le faire face à la grosse défense du Standard. En cas d'égalité de buts avec le Zèbre, il sera second à cause de son total " away ".

3. Malki (G Beerschot)

16 buts (5 à l'extérieur)

Samedi : Mouscron G Beerschot

Après avoir fait sa formation " dans la rue " et être passé par les divisions inférieures, le belgo syrien (seul belge du top 7, d'ailleurs) de 24 ans a fait son trou en D1 à Roulers. Cette saison, dans une séduisante équipe anversoise, il est parvenu à confirmer son sens du but, sans doute le plus aiguisé de ses rivaux. Probablement souffre-t-il encore d'un petit manque de régularité. S'il veut dépasser Akpala, il devra inscrire au moins deux buts, car il part perdant par rapport aux buts inscrits à l'extérieur.

4. Jovanovic (Standard) 15 buts (8 à l'extérieur)

Samedi : Genk Standard

Le Serbe des Rouches, à 27 ans, autoproclamé " le meilleur attaquant de Belgique ", a poursuivi sur sa lancée de la saison précédente (durant laquelle il avait inscrit 14 buts). Et c'est peut-être lui, qui en cas de doublé, pourrait endosser la vareuse au ballon doré. Car en cas d'égalité avec Akpala, il en serait au même total de buts marqués à l'extérieur... mais il l'emportait au temps de jeu plus réduit. En cas d'égalité avec Malki ou Barda, c'est Jova qui passe devant, au nombre de buts inscrits à l'extérieur.

5. Leye (Z. -Waregem) 15 buts (8 à l'extérieur)

Vendredi : Brussels Zulte

Si l'inattendu Sénégalais (25 ans) venu d'Amiens en début de saison veut mettre une belle pression sur tous les autres dès vendredi, il lui faudra inscrire un triplé (avec deux buts, il perdrait aux minutes jouées face à Akpala). Mais contre le Brussels, rien n'est impossible.


(source : Vers L'avenir)

mercredi 7 mai 2008

Décision attendue

Qui sera l'entraîneur de Charleroi en 2008-09 ?





C'est ce mercredi que le matricule 22 doit annoncer quel sera l'été prochain, du moins officiellement, son entraîneur au diplôme nécessaire à l'obtention de licence européenne. Dans le cas contraire, pas de dérogation : il au-rait à supporter, outre le poids d'être le dernier de la classe à ce niveau, une amende dont le montant n'a pas encore été défini par les instances fédérales... Cela étant, ladite licence n'est pas une obligation pour le prochain championnat puisque les Zèbres ne sont qualifiés ni pour l'Uefa, ni pour l'Intertoto.

Hier, de grandes man½uvres avaient cependant lieu au bureau bruxellois d'Abbas Bayat, qui était injoignable, alors qu'il s'entretenait de longues heures durant avec son neveu Mogi. Mais à l'heure de mettre sous presse, tout un chacun demeurait dans l'expectative, à commencer par Siquet. Dans l'après-midi, le Hutois n'angoissait pourtant pas plus que d'habitude : "Non, je n'ai aucun rendez-vous de prévu. Je ne suis pas inquiet pour autant et, de toute façon, cela ne servirait à rien que je me pose des questions ou que je me fasse un ulcère ! Tout le monde connaît mon souhait : je suis le premier candidat au poste que j'occupe.”

Depuis six mois et – faut-il le souligner ? – à la satisfaction générale... L'homme a d'autant plus de mérites qu'il avait repris un bateau zébré en perdition, qu'il n'a pas été gâté à ses débuts dans les fonctions et qu'il a progressivement accumulé les bons résultats pour ramener le Sporting carolo à un classement plus conforme à son statut...


(source : Les Sports)



Siquet dans l'expectative

Siquet n'avait toujours pas reçu de signe présidentiel dans l'optique de 2008-09. C'est aujourd'hui que le Sporting doit communiquer à la commission des licences le nom de l'entraîneur détenteur du diplôme nécessaire à l'obtention du sésame européen refusé en première instance. Si celui-ci n'est pas sportivement obligatoire dans l'immédiat, aucune dérogation n'est possible et une amende (dont le montant est à ce jour inconnu) est prévue en cas de non-détention. La famille Bayat s'est réunie de longues heures à ce sujet, hier.


(source : Vers l'Avenir)

mardi 6 mai 2008

Tim Smolders Zèbre d'or !




Le verdict de l’élection du « Zèbre d’Or » - organisée par le Fancoaching de la Ville de Charleroi, en collaboration avec la Nouvelle Gazette et le Sporting de Charleroi - est tombé.

Les suffrages ont désigné notre milieu N°7, Tim SMOLDERS.

En obtenant 49,2 % des voix, devance notre meilleur buteur, Joseph Akpala (39 %) et notre talentueux gardien de but, Bertrand Laquait (4,5 %)

Kere, Ciman, Oulmers, Chakouri, Defays, Mujangi Bia, Camus, Théréau, Christ et Sbai ont également été plébiscités.

Le trophée sera remis à Tim ce samedi à l'occasion du match contre le Cercle de Bruges.


(source : rcsc.be)


Les News du mardi 06.05.2008

Les abonnés seront récompensés. Ils pourront retirer un billet gratuit pour la venue du Cercle et ce, à la billetterie de mardi à samedi.


Les Zébrions affronteront ce soir le Cercle.


(source : mambourg-charleroi.be)



Valeurs montantes


Même si Mogi Bayat feint parfois de s'offusquer des rumeurs fleurissant autour de ses meilleurs poulains en ce dernier quart de championnat carolo et qu'il s'échine à répéter qu'aucun Zèbre n'est à vendre, ça grenouille ferme en ce prémercato. Et comme souvent, on ne sait jamais si les intérêts supposés ou réels annoncés çà et là ne viennent pas directement du club ou de l'entourage du joueur concerné afin d'essayer de faire grimper sa valeur. En tout cas, celle de Mujangi Bia et celle d'Akapala montent. Valenciennes a été approché au sujet du premier mais n'est ni capable ni désireux de répondre aux exigences du Sporting (on évoque 3 millions d'€). Quant au second, récemment visionné par Saint-Etienne, son nom revient du côté de Lens. Il aurait aussi été proposé à Sochaux. Heureusement qu'il n'est pas à vendre !


Charleroi (Thierry Siquet) : le club carolo doit rendre sa réponse pour l'obtention de la licence européenne ce mercredi. Siquet ne disposant pas du diplôme européen, cela pourrait poser problème, bien que Charleroi ne jouera pas en Coupe d'Europe la saison prochaine. Le président Abbas Bayat devrait communiquer cette semaine, mais la tendance est plutôt pessimiste pour l'ancien défenseur, qui dispose par ailleurs d'un contrat à durée indéterminée comme adjoint...


(source : Vers l'avenir)



Il y aura du neuf cette semaine



Mogi Bayat prendra certaines décisions dans les prochains jours



Evidemment, on a déjà beaucoup travaillé en profondeur dans les secrétariats des différents clubs. D'autant que toutes les décisions du championnat (ou presque si l'on tient compte que la deuxième place du classement final n'est pas mathématiquement acquise, mais...) sont tombées. Mais les grandes manoeuvres commencent réellement à l'approche de la fin de saison. Il faut parfois faire vite parce que dès le lendemain de la dernière journée de compétition, c'est inévitablement l'exode. Nous avons dès lors fait le point avec Mogi Bayat qui risque précisément d'être très occupé (mais il l'est assurément déjà) dans les prochains jours.

"Dans l'immédiat, il y aura effectivement du neuf quant à certains contrats. Nous procéderons par communiqués au fil des décisions. Vous serez avertis mais aucune information ne risque de vous parvenir ce lundi.”

Pour ce qui est des joueurs dont le contrat vient à terme, le manager du Mamboug doit spécialement se pencher sur trois dossiers. Bertrand Laquait, Thibaut Detal et, dans une certaine mesure, Frank Defays seront libres à la fin du mois. Autant dire à partir de la semaine prochaine. D'autres qui ont été peu ou prou employés sans donner satisfaction devraient être avertis qu'ils n'entrent plus dans les plans carolorégiens. Qu'il serait donc souhaitable pour les deux parties qu'ils aillent voir ailleurs. Bien sûr, l'entraîneur sera consulté mais dans l'état actuel des choses et eu égard à la fameuse règle qui impose la licence pro, on ne sait pas à quoi s'en tenir avec précision (en tout cas jusqu'à présent) au sujet de Thierry Siquet. Toutes ces priorités seront débattues et devraient donner lieu à des prises de position d'ici la fin de la semaine.

Ce qui n'empêchera pas les Zèbres de préparer leur dernier rendez-vous avec pour double souci de bien ponctuer leur saison et de maintenir Joseph Akpala sur la plus haute marche du podium des meilleurs buteurs.


(source : Les Sports)

Akpala aux trousses de Sterchele




Le titre de meilleur réalisateur se jouera au cours de l'ultime journée

Un joueur carolo pourrait succéder à un autre ex-Zèbre au palmarès, financièrement juteux, des meilleurs buteurs.

Alors qu'il a pratiquement livré tous ses verdicts, le championnat 2007-08 devra attendre l'ultime journée pour désigner le meilleur buteur de la compétition. A 90 minutes du terme, ils sont encore au moins 3 – le Nigérian carolo Joseph Akpala, l'Israélien de Genk Elianiv Barda et le Belge du GBA Sanharib Malki – voire 7, à pouvoir briguer la succession de François Sterchele au palmarès d'un trophée qui n'est pas loin d'être aussi convoité que le Soulier d'or attribué en janvier dernier à Defour ou le Footballeur pro dont on connaîtra le nouveau lauréat dimanche soir. C'est que cette distinction vaut à son détenteur d'accéder brutalement à la haute notoriété à une époque de l'année où débutent traditionnellement les premières négociations en matière de transfert. Nombreux ont été par le passé les goléadors rois à tirer parti de leur gloire, fût-elle toute passagère, pour asseoir leur réputation et monnayer au plus haut prix leur efficacité. Toni Brogno, Wesley Sonck, Cedric Roussel et Luigi Pieroni, pour ne citer qu'eux doivent toute leur carrière et une bonne part de leur fortune aux buts empilés, l'espace d'une saison, pour le compte du club qu'ils se sont empressés de quitter, avec la bénédiction de leurs employeurs, pour aller exercer leur art sous des cieux plus rémunérateurs. Charleroi, qui avait déjà propulsé Sterchele sous les feux de la rampe, se frotte sans doute déjà les mains à l'idée de voir Akpala émerger sur le fil dans ce classement singulier.

« Pour autant, tempère Aimé Anthuenis, il ne faut pas non plus s'imaginer qu'en cas de consécration, Akpala va déclencher l'intérêt de l'Europe entière. Si Malki venait à l'emporter sur le fil, le GBA serait déjà tout heureux de le céder pour 2,5 millions. Car s'il a eu beaucoup de mérite à s'illustrer pour sa première vraie saison en D1, notre buteur doit encore faire ses preuves au niveau international. Pour rappel, Sterchele ne nous avait guère apporté plus d'argent malgré l'intérêt que lui portaient Anderlecht et le FC Bruges. »

Après avoir usé ses fonds de culotte sur les bancs d'entraîneur avant d'embrasser à Anvers la fonction de directeur technique chargé, entre autres, du recrutement, l'ex-sélectionneur fédéral peut, plus objectivement que tout manager forcément intéressé par les plus-value des pur-sang peuplant son écurie, mesurer à son juste prix la valeur réelle des meilleurs artificiers de Belgique. « Il faut bien admettre que notre championnat ne pèse plus grand-chose au regard des observateurs neutres. Il devient de plus en plus exceptionnel que les clubs étrangers fassent monter les enchères avec une volonté farouche de s'attacher les services d'un attaquant opérant en Belgique, fût-il le plus performant d'entre tous. Les prix ne monteront que si cet élément a aussi fait ses preuves hors de nos frontières. En clair, il faut qu'il évolue dans une équipe disputant régulièrement la Ligue des champions ou fasse un tabac sous les couleurs des Diables rouges. Or, force est de reconnaître que sur ces deux plans-là, on n'est plus nulle part. Jamais, Anderlecht n'aurait vendu Jan Köller pour un demi-milliard d'anciens francs si le grand Tchèque ne s'était illustré avec le Sporting, sous ma direction, dans la plus relevée des compétitions européennes. Plus jamais, depuis lors, on n'a atteint un tel montant pour la vente du

meilleur attaquant de division 1. Le Standard, pourtant champion haut la main, ne valorisera vraiment Jovanovic ou Mbokani que s'il passe au moins un ou deux tours en Ligue des champions. »

Ce ne sont pas, non plus, les performances calamiteuses de l'équipe nationale qui vont contribuer à relever le plafond des transactions. A cet égard, un constat s'impose : alors qu'il avait fallu attendre plus de 20 ans, après guerre, pour voir un étranger, en l'occurrence Jan Mulder, émerger au firmament de nos goleadors, de plus en plus rares, aujourd'hui, sont les Belges à s'installer au faîte de la hiérarchie. « Ce phénomène s'explique aisément, enchaîne à cet égard Anthuenis. Si l'on considère que chaque club de l'élite opère avec 2 attaquants, les 36 élus sont à 80 % d'origine étrangère. La division 2 elle-même n'échappe pas à l'emprise des avants recrutés ailleurs. Sans doute n'accorde-t-on pas assez de crédit ou de patience à nos jeunes gens. Prenez le cas de De Sutter : sans sa blessure survenue début février alors qu'il carburait à un rythme d'un demi-but par match joué, il trônerait sans doute aujourd'hui largement en tête du hit-parade. Or, il jouerait peut-être toujours en troisième division si un jour, il n'avait tapé dans l'½il de van Veldhoven, notre entraîneur actuel, lors d'un Torhout-CS Bruges. Tous n'ont pas eu sa chance et pourtant, la réussite de ce garçon n'est pas un cas isolé, comme le démontre l'ascension vertigineuse de Malki. »


Joseph Akpala, 21 ans Sporting Charleroi

Lors de sa toute première apparition au Mambourg, c'était en avril 2006 contre Anderlecht, le Nigérian inscrivait un but déjà décisif. Une première ligne sur une carte de visite que le brave Joseph a depuis complétée à coups de goals (respectivement 2 et 5 en 3 et 8 titularisations) pour ses deux saisons d'apprentissage à Charleroi. L'été dernier, ils étaient nombreux à miser sur ses qualités de finisseur. De fait, Akpala a bien entamé le championnat avant de connaître une crise de confiance (1 but en 14 journées) de quatre mois et demi. Et puis, un déclic s'est produit puisque celui que ses équipiers surnomment « Akpagoal » n'en finit plus d'empiler les buts (9 au cours de ses 8 ultimes sorties).


(source : Le Soir)