mercredi 19 novembre 2008

Ouverture officielle du Musée du RCSC





André Daubresse, Historien au Sporting de Charleroi


«Il y a quatre ans, j'ai rencontré Francis Henin qui m'a dit posséder un nombre important d'objets en relation avec le Sporting de Charleroi. Je lui ai suggéré de regrouper "ses merveilles" et de créer un endroit où il pourra les exposer et ainsi partager avec d'autres, ce qui était devenu sa passion.

Depuis 4 ans, avec ses propres deniers, il a emménagé le local où nous sommes accueillis. Je m'étais engagé à recueillir le maximum d'objets, de souvenirs, d'archives en relation avec le club que nous aimons.

Vous pouvez trouver ici, en outre des kilos de documents anciens et plus récents, des livres, des fanions, des drapeaux, des affiches, des écharpes etc.. Une des pièces maîtresses de ce Musée est sans nul doute les "godasses de René Thirifays "»


Francis Henin, responsable de l'initiative


«Ce lieu est situé à l'endroit même des anciens établissements Stroobant que ma fille et mon beau-fils ont rachetés. Nous avons effectué de nombreux travaux. Petit à petit, et après quatre années d'efforts, nous sommes arrivés à un aboutissement, qui je crois, est réussi.

Le point de départ de cette "caverne d'Ali baba" est ma collection privée d'objets glanés lors de nombreuses brocantes et de dons reçus d'amis.

Le public sera accueilli trois jours par semaine, mais nous ouvrirons selon un horaire "plus souple" à la demande de groupes et selon nos possibilités.

Ce musée est dédié à cet homme admirable et dévoué qu'est Monsieur Daubresse mais aussi à l'ensemble des joueurs, entraîneurs, directions qui ont évolués au sein du RCSC depuis 1904..sans oublier les nombreux supporters qui ont vécus des moments extraordinaires au Mambourg».


Mehdi Bayat, Directeur Commercial du RCSC

«Je suis à la fois épaté et ému par le travail sensationnel réalisé par Messieurs Henin , Daubresse , et quelques collaborateurs. Ce Musée est une merveilleuse réussite et montre, une fois de plus, combien les Carolos sont fiers de leur Club et aiment le montrer.

La Direction du Sporting, que je représente, accompagné du staff et une partie des joueurs de l'équipe se devaient d'être là pour l'ouverture de ce Musée qui aura dans les jours et les mois qui vont suivre, un réel succès, j'en suis certain.

Il est clair que nous tenterons d'apporter à cette initiative, l'une ou l'autre pièce qui permettra de compléter les étagères de ce lieu. Il est dommageable que le Sporting ne dispose pas de locaux permettant l'implantation d'un musée au sein même du Club mais qui sait... les choses évoluent tellement vite !»



Le Musée, qui est situé rue François Dewiest, 114 à 6040 Jumet ( à 100 mètres de la place du Ballon) sera ouvert:


-Mardi et jeudi de 18H00 à 20H30
-Samedi de 9H00 à 13H00
(Sauf jours fériés)
Pour tous renseignements: Francis Henin GSM: 0475/54.58.


(source : rcsc.be)



Vers des retrouvailles entre Charleroi et Tubize



Les Zèbres Salah Sbaï et Habib Habibou se souviennent de leur passage à Tubize

La roue tourne décidément vite en football. Alors que les Zèbres restaient sur une série de cinq matches sans défaite en championnat, agrémentée d'une qualification en Cou- pe, il aura suffi d'un revers pour les remettre sous pression.

Mogi Bayat en personne avoue qu'une sorte d'état de crise poindrait en cas de défaite face aux Tubiziens. Mario Notaro témoigne que les séances d'entraînement de mardi se sont néanmoins bien passées : "Nous venons de subir un coup d'arrêt auquel nous ne nous attendions pas. La pression en question guette à tous les instants, mais les jou- eurs doivent tout simplement se remettre en question. Bien sûr, ce n'était pas l'euphorie ou l'ambiance de force tranquille des semaines précédentes mais ils ont bien travaillé et donné l'impression d'avoir envie de réagir."

En tout cas, plusieurs footballeurs des deux camps seront animés d'une motivation naturelle. Ils sont six parmi les troupes hennuyères et brabançonnes à avoir fréquenté les deux camps. On citera Grégory Dufer, David Vandenbroeck, Salah Sbaï, Habib Habibou, Vittorio Villano, Gérald Forschelet et Jérémy Perbet.

Le défenseur marocain du Mambourg se souvient : "J'ai passé deux belles années (NdlR : lors des saisons 2005-2006 et 2006-2007) au stade Edmond Leburton où j'ai découvert un club chaleureux. Je ne cultive que de bons souvenirs, tandis que je n'ou- blie pas que j'y ai lancé ma carrière en D1. Je n'ai jamais douté de revenir à Charleroi parce que tout s'est bien passé."

Habib Habibou l'attaquant français qui s'est exprimé de janvier à mai 2007 à Tubize, de confirmer : "J'avais été blessé et je me suis aguerri au sein de l'équipe, alors dirigée par Philippe Saint-Jean. Un entraîneur qui a très bien employé mes qualités. J'ai inscrit douze buts en dix matches de championnat. J'ai pu m'appuyer sur une rampe de relancement !"




Grégory Dufer, le Carolo de Tubize, sous contrat au Standard, retournera pour la 4e fois au Mambourg ce samedi

Le duel que l'AFC Tubize livrera au Sporting de Charleroi samedi s'annonce particulier pour plusieurs joueurs au sein de l'effectif d'Albert Cartier. Perbet, Villano, Forschelet et Dufer ont tous, avec des trajectoires bien différentes, évolué chez les Carolos par le passé. On sait déjà que Forschelet, qui avait pourtant à cœur de s'y montrer, n'en sera pas en raison d'une blessure contractée face au Cercle.

Enfant de la maison zébrée , Grégory Dufer est celui qui a, sans conteste, le plus marqué les esprits au Mambourg. Mais celui qui a inscrit, le week-end dernier, son premier but - et quel but ! - pour les Sang et Or n'est pourtant pas le plus emballé à l'idée d'effectuer ce 4e retour sur ses terres sous les couleurs d'une autre formation. "Avec le temps, cela ne me fait plus grand-chose. C'est devenu une rencontre comme une autre dans mon chef."

Son passage au Standard de Liège, où il est d'ailleurs toujours sous contrat, aurait-il changé la donne ? "Je pense que les choses ont changé depuis lors. Avant, quand j'y retournais, j'étais acclamé. Lorsque j'y suis retourné avec le Standard, ce fut le contraire puisque j'ai été sifflé. Certains supporters carolos n'ont pas digéré ce passage à Liège. Je ne m'attends donc pas à être applaudi, même sous les couleurs de Tubize."

N'allez cependant pas penser que Grégory Dufer soit en froid avec le club qui l'a formé. "J'y retourne avec plaisir, j'y connais plein de monde, plus que nulle part ailleurs. Et puis, Charleroi reste le club qui m'a tout appris et qui m'a donné ma chance en division 1. Ça, je ne pourrai jamais l'oublier."

En rejoignant Tubize , Duferco , comme certains le nomment dans le Brabant wallon en référence à un sponsor local, se trouve à nouveau confronté au défi de sauver sa peau parmi l'élite. Une situation qu'il a connue partout où il a joué, sauf au Club Bruges et au Standard. À l'exception de son passage à Caen, le maintien fut au bout. Dufer connaîtrait-il la recette miracle ? "Non, il n'y en a pas. Et chaque situation est différente. La seule solution est de se battre et de travailler au quotidien."


(source : dhnet.be)

mardi 18 novembre 2008

Le malaise Abdessalam Benjelloun




Que se passe-t-il dans la tête de l'attaquant marocain des Zèbres ?


Que ce soit via des insinuations précises ou des paroles encore plus claires sur le mode officieux, les Zèbres n'ont pas hésité à exprimer leur ras-le-bol au sujet de Benjelloun samedi. Comme ce fut le cas au Standard et contre Bruges, Benji a traîné son ennui au Canonnier, se contentant de râler et ne se faisant jamais violence pour tenter de gagner un duel ou pour satisfaire au rôle de premier défenseur qu'est censé remplir un attaquant.

Thierry Siquet l'avait écarté du groupe des 18 Carolos appelés à défier Renaix en Coupe de Belgique et, en protecteur, avait expliqué qu'il n'avait pas encore tout à fait effectué son devoir de deuil après le décès de son papa. Et puis, là, boum : revoilà Benji directement au coup d'envoi !

Dans le vestiaire, concurrent direct ou non, on commence donc à trouver exagéré le crédit dont Abdessalam jouit. Sous le titre Benjelloun, un mental de guerrier (sic), un média spécialisé dans les infos autour des Lions de l'Atlas publiait en fin de semaine dernière une interview de Benji.

Morceaux choisis : "Mon arrivée à Charleroi ne m'empêchera pas d'évoluer dans un grand club, que ce soit à Anderlecht ou ailleurs”; "Je suis à 50 % de ma forme à cause de cette série de blessures”; "Le décès de mon père est survenu à un moment où j'accumulais les malchances” (NdlR : notamment son récent divorce, y apprend-on); "Il faut un grand mental pour supporter tout ça. Si Dieu veut, avec le temps s'apaiseront les douleurs et reviendront la forme et le mental de guerrier que vous me connaissez.”

Quant à son futur après le 31 décembre : "Je n'ai pas pris de décision et tout est possible. J'aurai prochainement un entretien avec le président d'Hibernians.”

(source : dhnet.be)

lundi 17 novembre 2008

Les Brèves.



Même si la défaite est là, il y a tout de même une satisfaction dans le match de ce samedi face à Mouscron, Fabien Camus! Le Marseillais est rentré après la pause et a signé le seul but carolo de la rencontre.

Bonne nouvelle pour Franck Defays, victime d’une déchirure lors du match de Coupe face à Renaix, “Capi” a pu courir normalement hier à l’entraînement.

Habibou est resté aux soins suite a un coup reçu sur la cuisse droite.

Chiarelli souffre d’une infection suite à son opération des dents de sagesse.

Bia touché à la cuisse devrait passer des examens ce lundi pour déterminer la gravité de la blessure.

Sbai est sorti de l’entraînement d’hier avec une poche de glace sur la cheville.

Diallo a rejoint sa sélection nationale tout comme Kere.


(source : mambourg-charleroi.be)

Camus, l'aiguillon



Le retour du médian Français va faire du bien à Charleroi

La rotation de la Coupe passée, Thierry Siquet relançait l'équipe ayant malmené Bruges, à ceci près que Mujangi Bia retrouvait sa place au détriment d'Habibou et que Sergio profitait de la blessure de Defays. Comment donc ces Zèbres aux récentes stats avantageuses ont-ils pu se montrer aussi amorphes avant le repos ? Tous se perdaient en conjectures à ce sujet tout en regrettant de n'avoir finalement joué qu'une mi-temps. Pourtant, il s'en est fallu de peu pour que le Sporting n'égalise dans une fin de match lors de laquelle Vandenbroeck monta à la Van Buyten . Il y eut cette tête de Makiese détournée par Volders, bien sûr, mais aussi un énième penalty non accordé. Comme face à Renaix mercredi, c'est Habibou (convié à poursuivre son échauffement avec le préparateur physique durant la mi-temps) qui eut principalement à le déplorer : "Je ne sais pas s'il y a un complot contre Charleroi mais il y a encore bel et bien faute, puisque je suis accroché."

Après cela, ce sont les Mouscronnois que M. Gumienny mécontenta en décrétant six minutes d'arrêts de jeu... Au coup de sifflet final, s'il ne partageait pas la joie locale, Camus était sans doute le Zèbre le plus heureux. Il faudra à nouveau voir si son corps ne connaît pas de fâcheuses réactions mais, cette fois, l'Arlésien, véritable aiguillon du Sporting à la reprise, semble bien parti pour confirmer un retour avorté il y a quelque temps : "Ça commence à aller. En fait, cela fait des mois que je ne ressens plus rien au genou opéré mais j'ai sans doute voulu revenir trop vite. Je suis maintenant prêt à me battre pour retrouver ma place de titulaire !"


TROP TARD !

Les Zèbres ont commencé à jouer à la 46e

Dès le coup d'envoi, les Hurlus prenaient le dessus sur des Zèbres apathiques. Cette domination territoriale se traduisait avant la demi-heure grâce à des buts signés Walasiak et Jaycee. Les Mouscronnois restaient maîtres du jeu jusqu'à la pause. En deuxième période, Siquet décidait de lancer Camus dans la bagarre et le visage carolo s'en trouva fortement changé. L'Arlésien se révélait même essentiel lorsqu'il réduisait l'écart peu avant l'heure de jeu. Malgré un gros pressing de Charleroi lors de la dernière demi-heure, les Hurlus conservaient leur avantage.


Plus de Zèbres chez les Lions

Présélectionnés, Sbaï, Iajour et Benjelloun ne font pas partie des Lions de l'Atlas appelés à rencontrer amicalement la Zambie mercredi. Roger Lemerre avait envoyé un émissaire à Charleroi - Bruges. Il n'a manifestement été convaincu par aucun des Carolos. Si Sbaï fait ce qu'il peut et que Iajour a déjà montré des choses intéressantes, Benjelloun irrite de plus en plus. Et même si aucun de ces coéquipiers ne le cita nommément à la sortie des vestiaires samedi, pas besoin de décodeur pour les comprendre...

"On a tous perdu de l'argent à cause du manque d'envie affiché par certains ce samedi. Cela peut arriver d'être en difficulté, mais ça n'excuse pas le fait de ne pas courir..." a ainsi tonné Tim Smolders.

Habibou fustigea quant à lui "un manque de solidarité ".

Quant à Camus, il a relevé que son pote Théréau, même s'il ratait des occasions, s'en créait. "Et, lui, au moins, il court..."


(source : dhnet.be)

Une mi-temps de travers



Assistance : 5 246.

Arbitre : M. Gumienny.

Cartes jaunes : Vandenbroeck, Jaycee, Ouali, Volders.

Buts : Walasiak (1-0, 26e), Jayce (2-0, 29e), Camus (2-1, 57e),

MOUSCRON : Volders, Chantry, Sapina, Van Gyseghem, El Araichi, Walasiak, Lepoint, Assou-Ekotto (70e Teklak), Oussalah, Ouali, Jaycee (66e Baseggio).

CHARLEROI : Laquait, Chakouri, Kere, Vandenbroeck, Sbai, Mujangi Bia (37e Habibou), Smolders, Chabaud, Sergio, Iajour (70e Makiese), Benjelloun (46e Camus).

Ou tout du moins la première mi-temps. Quarante-cinq minutes initiales qui ont suffi aux Hurlus pour battre Charleroi. En concrétisant, puisqu'on les laissait faire avec complaisance, leurs deux seules occasions via Walasiak et Jaycee. Si le Sporting a réagi par la suite avec un but de Camus et une foule d'occasions, c'était déjà trop tard.

Pas question, d'ailleurs, pour un Thierry Siquet (qui était) en pleine réhabilitation, de se retrancher derrière la réaction tardive de son équipe : «On pourra toujours se dire qu'on aurait pu s'en sortir avec un petit point, mais après avoir joué une première période aussi insipide, la défaite est logique. Pourtant, il aurait suffi qu'on joue dès le début... »

À condition que tout le monde en ait envie. Ce qui ne semblait pas le cas dans les rangs carolos.

À la grande fureur de Tim Smolders (auteur de son énième assist chez les Zèbres) : «Une entame de match pareille, c'est scandaleux. j'en ai marre de ces gars qui privent leurs coéquipiers de points et de primes. Le manque d'envie, c'est grave. On restait sur cinq matches sans défaite. À croire qu'à Charleroi, il y en a qui ne voulaient pas d'un sixième.»

Plus loin, Habib Habibou, ne mâchait pas non plus ses mots : «Pour jouer le top, il faut un minimum de solidarité. Je ne comprends pas. On a pourtant un chouette groupe. Certains ne se donnent pas à fond. Ce n'est pas normal. Je n'ai pas besoin de dire qui est visé. Ça se voit sur le terrain, non?»

Les responsabilités sont évidemment partagées dans l'équipe. Mais apparemment, le premier à être dans le collimateur de ses équipiers n'est autre qu'Abdessalam Benjelloun, qui reçoit beaucoup de crédit. Il faut dire que les derniers résultats encourageants des Zèbres avaient occulté la passivité et les prestations médiocres de la «star» marocaine.


(source : actu24.be)

dimanche 16 novembre 2008

" Un premier time insipide"



Thierry Siquet pestait contre la première période de ses ouailles.


En voyant le visage de Thierry Siquet lors de la conférence de presse d'après-match, on pouvait facilement s'imaginer que les prochains jours ne seraient pas de tout repos pour les Carolos .

"Le problème dans ce match c'est que nous n'avons joué que 45 minutes , soupirait Thierry Siquet. Mes joueurs avaient visiblement oublié de débuter la rencontre. À la vue de la deuxième période nous aurions sans doute mérité de décrocher au moins une unité. D'un autre côté, la première mi-temps avait été tellement insipide dans notre chef que nous ne pouvions pas revendiquer plus. Je suis persuadé que si nous avions réalisé une première mi-temps, ne serait-ce que normale, nous aurions pu espérer décrocher un autre résultat."

Enzo Scifo était évidemment beaucoup moins déçu que son homologue carolo même si, le conseiller technique des Rouge et Blanc aurait sans doute préféré assister à une autre deuxième mi-temps.

"Je suis évidemment satisfait du résultat , assurait Enzo Scifo. Si on se penche uniquement sur la première période, nous méritons les trois points de la victoire. Nous avons rapidement trouvé la solution face à une équipe de Charleroi bien organisée. Par contre après la pause, nous avons souvent plié sous les assauts de nos adversaires mais heureusement, nous n'avons pas rompu. Je pense que mes joueurs ont voulu conserver le résultat qu'ils avaient acquis en première période mais ils n'ont pas été à la hauteur de la première mi-temps. Par contre, on ne peut rien leur reprocher au niveau de la volonté. Et puis, il y a des moments dans un championnat où il est nécessaire de prendre des points. C'était le cas aujourd'hui. D'ailleurs j'ai senti que mes joueurs étaient vraiment libérés au coup de sifflet final. Preuve qu'ils ont souffert et qu'ils ont été au bout d'eux-mêmes pour décrocher ces trois points."


(source : dhnet.be)

Mouscron - Charleroi : 2-1



Mouscron a remporté une victoire par le plus petit écart contre Charleroi. Mouscron et Charleroi se sont tous d'abords livré un long round d'observation. Mouscron a ensuite appuyé sur l'accélérateur pour ouvrir le score à la 25-ème minute via Walasiak et trois minutes plus tard, Jaycee doublait l'avance des siens. L'équipe de Scifo semblait dès lors installée dans un fauteuil.

En seconde période, Charleroi tentait de mettre la pression. Camus réduisait ainsi l'écart. Charleroi combinait bien et Mouscron était sous pression. Mouscron parvenait néanmoins à conserver le score intact jusqu'au terme de la rencontre.

(source : sport.be)

Mouscron bat Charleroi

Une semaine après le piètre match nul de Mouscron à Mons (0-0), les Hurlus accueillaient Charleroi au stade du Canonnier pour un nouveau duel hennuyer qu’on espérait plus plaisant à suivre que le premier. Sans Custovic, dont on connaît l’importance sur l’échiquier d’Enzo Scifo, les Mouscronnois trouvaient pourtant rapidement l’ouverture, via Jonathan Walasiak (1-0, 25e). Les Hurlus profitaient de leur bonne période pour doubler la marque, Jaycee trompant Laquait pour la deuxième fois de la soirée (2-0, 28e). Après la pause, Charleroi tentait de revenir dans le match, mais les Zèbres étaient peu inspirés et souvent brouillons. Toutefois, Fabien Camus redonnait l’espoir aux hommes de Thierry Siquet en réduisant le score alors qu’il restait encore plus d’une demi-heure à jouer (2-1, 56e). Mais, malgré un pressing carolo en fin de partie, le score restait en l’état. Grâce à cette victoire, Mouscron retrouve le top 5 de l’élite avec 21 points. Charleroi, lui, reste calé à la 10e place, dans le ventre mou du classement.


(source : Le Soir)



samedi 15 novembre 2008

Flash Info : les espoirs gagnent.


Les Espoirs du Sporting de Charleroi se sont imposés sur le score de 2-1 face à ceux de l’Excelsior de Mouscron.

Buts : 18' (1-0), 30' Aliou (1-1), 44' Da Silva (2-1)


(source : footgoal.net)

Excelsior Mouscron - Sporting de Charleroi : l'avant-match



Le Sporting de Charleroi se déplace au Stade du Canonnier, ce samedi 15 novembre, pour affronter l’Excelsior Mouscron.

A l’occasion de ce derby hennuyer, Enzo Scifo a sélectionné les joueurs suivants pour l’Excelsior de Mouscron:

Slovenciak, Volders, Ballester, El Araichi, Haghedooren, Sapina, Teklak, Van Gijseghem, Assou-Ekotto, Baseggio, Chantry, Lepoint, Ouali, Oussalah, Sishuba, Walasiak, Francois, Okwunwanne.

Thierry Siquet – entraîneur du RCSC – a opéré la sélection suivante pour les Zèbres :

Laquait, Baguette, Kere, Vandenbroeck, Chakouri, Jehan, Sbai, Diallo (?), Chabaud, Lella, Sergio, Miceli, Smolders, Bia, Iajour, Benjelloun, Orlando, Makiese, Di Giugno, Habibou.

La rencontre sera dirigée par Monsieur Serge Gumienny assisté par Messieurs Eddy Roosens et Geert Simoens.

Le 4e arbitre sera Monsieur Stephane Gleton.

Le coup d’envoi sera donné à 20h00.


(source : rcsc.be)

"L'entreprise carolo"




À Mouscron, personne ne peut mieux parler de Charleroi que Teklak


Entre le Sporting de Charleroi et Alexandre Teklak, il s'agit d'une véritable histoire d'amour.

"Je me rappelle très bien du jour où Charleroi a décroché son ticket pour la division d'honneur car j'étais présent dans les tribunes", se souvient avec plaisir le défenseur d'origine carolo . "Quand j'étais petit, j'étais supporter des Zèbres et lorsqu'à quatorze ans, le Sporting de Charleroi est venu me chercher alors que j'évoluais à Courcelles, c'était un rêve qui se réalisait."

Bien qu'il ait depuis bien longtemps abandonné les rayures noires et blanches pour arborer fièrement la vareuse de l'Excel, le défenseur mouscronnois se fait toujours un plaisir de revoir certaines personnes liées à son ancien club.

"Je connais encore Frank Defays et Badou Kere mais je revois également à chaque match le kiné et le magasinier du club."

Alexandre Teklak suit encore de près la manière dont se comportent les Carolos. Il déplore quelques changements.

"L'affluence de spectateurs pendant les rencontres de Charleroi est à la baisse depuis quelques années. Il faut dire qu'en matière sportive, l'offre s'est diversifiée là-bas. Au sujet de Bayat, c'est un président ambitieux et démonstratif. Sans que cela soit une critique, il gère son club comme une entreprise en mettant de la pression afin d'avoir du rendement."


(source : dhnet.be)

"Il y a péril ? Mais on nous met toujours en danger !"


Sébastien Chabaud fait fi de toutes les idées reçues sur Charleroi

Ces derniers temps, nous avons maintes fois rappelé que les Zèbres de toutes les époques éprouvaient généralement toutes les difficultés à confirmer leurs bonnes performances. Or le Sporting reste sur cinq matches sans défaite en championnat alors que son programme récent était pour le moins ardu avec des déplacements au stade Charles Tondreau, au Kiel et à Sclessin ainsi que des exercices difficiles face à Lokeren et au Club Bruges. Et il faut ajouter que cette belle série est agrémentée d'une qualification en Coupe de Belgique.

Alors, il y a sans doute danger pour les troupes de Thierry Siquet qui se rendent au Canonnier. D'autant que - et c'est un paradoxe - les Hurlus semblent quelque peu fléchir. Sébastien Chabaud ne l'entend cependant pas de cette oreille : "Nous ne nous préoccupons pas de toutes ces considérations d'ordre journalistique. Vous savez, nous sommes toujours mis en danger. Il y a quelques semaines, on nous prédisait de plutôt sombres perspectives, eu égard à une récolte insuffisante lors de la première partie du championnat. Maintenant, on prévoit que nous allons souffrir de nos bonnes performances. Je préfère me concentrer au maximum sur les tâches à venir en me disant que nous allons tout faire pour continuer."

Le derby hennuyer (terme galvaudé dans la mesure où les deux clubs se situent aux antipodes de leur province d'appartenance) de ce samedi présente, en tout cas, un énorme enjeu. Les Carolos auront l'occasion de rejoindre les Mouscronnois au classement, mais on assisterait dès lors à la rencontre, voire au croisement de deux courbes aux tendances diamétralement inverses : "Il s'agit effectivement d'un rendez-vous extrêmement important pour les deux parties. Nous nous déplaçons là-bas avec la ferme intention de réaliser un gros truc dont les conséquences se révéleraient hautement intéressantes sur le plan comptable. Le seul dont il convient véritablement de tenir compte."

Et le médian marseillais d'insister : "Notre objectif immédiat, c'est de poursuivre notre effort bénéfique jusqu'à la trêve de fin d'année. Il passe forcément par le Canonnier, mais nous nous sentons bien !"


(source : dhnet.be)

Remi Sergio cherche un vrai but.



Et si c'était pour ce soir au Canonnier? Rémi Sergio, le médian offensif des Zèbres veut marquer. Parce que ça lui «ferait drôlement plaisir», parce que c'est aussi son «rôle» et enfin parce qu'«il ne faut pas se leurrer : les statistiques, c'est très important». Et pourtant, le jeune Français (20 ans) n'est déjà pas passé loin d'ouvrir son compteur. Deux fois sur coup-franc. En fin de saison passée, face à Genk. «On n'a jamais su déterminer, malgré tous les ralentis, si Joseph Akpala avait touché le ballon ou pas avant qu'il ne rentre, explique Rémi Sergio. Toujours est-il que le but lui a été attribué. Bah, tant, mieux, cela a contribué à son titre de meilleur buteur». Plus récemment, lors de la victoire des Zèbres au G Beerchot, c'est cette fois l'Anversois Rocky Peeters qui a dévié dans le but le coup de pied arrêté de Sergio. «Je suis sûr que s'il ne la touche pas, c'est goal quand même! De toute manière, ce dont j'ai envie, c'est d'inscrire un vrai but de plein jeu!»

En attendant, le Marseillais peut se consoler avec les précieux assists qu'il a délivrés. Comme ces deux ballons amenant le doublé de Mujangi Bia en Coupe, mercredi passé. «Et ce match-là m'a fait du bien, poursuit celui qui sera Zèbre jusqu'en 2011 si la direction lève d'ici avril une option de 2 ans. Non seulement parce qu'il y a eu la qualification et que j'ai livré une bonne prestation. Et puis aussi parce qu'après neuf titularisations, je n'ai pas joué une seule minute contre le Standard et Charleroi. Là, ça m'a fait un peu mal.»

Et cela lui a rappelé quelques mauvais souvenirs. La saison passée, il avait dû attendre le dernier quart du championnat pour recevoir du temps de jeu. «À un moment, je me suis demandé ce que j'étais venu faire à Charleroi. Je me battais comme un fou à l'entraînement, j'étais souvent bon avec les Espoirs, mais j'étais en tribune le week-end. Je suis footballeur, j'ai de la chance et il y a bien plus grave dans la vie, mais je l'avoue : j'ai souffert. Heureusement, j'ai eu le soutien de mes proches et de gars comme Kere, Akpala et Camus. Ils ne m'ont jamais lâché. Il y a eu une période charnière où j'ai eu envie de laisser tomber. Mais je me suis accroché, et j'ai bien fait. Avec du recul, je sais que le choix de venir en Belgique au Sporting était le bon. Maintenant, je dois continuer à travailler pour m'imposer à long terme dans l'équipe.» Ce soir, à Mouscron Rémi Sergio devrait débuter, d'autant que la blessure de Defays oblige Chakouri à quitter la ligne médiane. «Mais je ne suis en concurrence avec aucun de ces deux-là, signale encore le milieu de terrain carolo. Si l'entraîneur me fait jouer, c'est avant tout pour mes qualités. En tout cas, en ce qui concerne ce match face à une très bonne équipe, nous devons poursuivre sur notre lancée. Depuis le match remporté au Beerschot, nous avons retrouvé notre solidarité, notre combativité et notre esprit compétiteur. Il y a eu ce couac face à Lokeren (1-1) qui nous a aussi servi de leçon.»


(source : actu24.be)

Enzo? "Toujours là pour moi"

Le Zèbre Chiarelli peut compter sur son Enzo Scifo de parrain

Rafaelle Chiarelli. Cela ne vous dit sans doute pas (encore ?) grand-chose. Monté du noyau B cet été, le jeune homme fait généralement partie des excédentaires à l'heure où Thierry Siquet pose ses choix de sélection. Le benjamin du groupe zébré (18 ans) aurait particulièrement aimé être repris dans les dix-huit carolos en vue de demain. Cela ne sera à nouveau malheureusement pas le cas, une opération des dents de sagesse intervenue lundi contrariant un peu plus la donne...

Mais pourquoi ce match à Mouscron lui tient-il tant à cœur ? Tout simplement parce qu'Enzo Scifo n'est autre que son oncle (le frère de sa maman, précisément) et parrain... "C'est mon papa qui s'occupe de moi depuis toujours, mais Enzo m'a énormément conseillé par le passé et continue à le faire du haut d'un parcours ne pouvant que susciter l'admiration" , explique le garçon. "Quand j'étais plus jeune, je le voyais peu compte tenu de sa carrière internationale mais je savais que je ne le dérangeais jamais lorsque je le contactais pour obtenir réponse à une question. Cette saison, c'est surtout d'un point de vue psychologique qu'il m'aide. Il me répète souvent que je ne dois pas baisser les bras."

C'est généralement lors du repas familial du dimanche chez la maman d'Enzo (qui est donc la grand-mère de Rafelle...) que l'ancien joueur-dirigeant puis entraîneur-dirigeant de Charleroi prodigue des conseils à un jeune Zèbre qui croit en ses chances de percer : "Mon but était de devenir professionnel et je l'ai réalisé. Je savais que tout ne serait pas rose pour autant et, maintenant que je suis à ce niveau, j'entends bien tout mettre en œuvre pour obtenir un jour ou l'autre la confiance de l'entraîneur."

Forcément, le prestigieux lien de parenté dont nous faisons état n'est pas inscrit sur son front. Mais ceux qui savent, qu'ils soient coéquipiers, adversaires ou autres, ne l'ont jamais brocardé sur le sujet : "Je n'ai jamais eu à souffrir de quelque comparaison que ce soit. Je dirais donc que ce statut ne m'a ni aidé ni défavorisé."

Pur meneur de jeu (tiens, tiens...), ce qui n'aide pas alors que de moins en moins d'entraîneurs en utilisent, Rafaelle Chiarelli sait ce qu'il doit améliorer pour franchir une étape supplémentaire : "Je manque avant tout de présence dans les duels. Je dois me montrer plus agressif face aux gaillards que je rencontre (NdlR : il avance 1 mètre 72 pour 77 kilos) si je veux faire le poids. Je travaille en conséquence..."


(source : dhnet.be)

"Mission accomplie"



Frank Defays témoignait de la bonne tenue de ses troupes


"Vous aurez vu que nous n'avons pas encore eu notre penalty. Ce sera pour la prochaine fois !"

C'est ainsi que le speaker du Mambourg a ponctué la soirée en considérant la faute sur Habibou qui aurait dû valoir réparation. Frank Defays prit de la hauteur : "Je retiendrai que nous avons eu au moins le mérite de bien accomplir notre mission. Nous n'avons pas trop souffert... mais nous n'avons pas trébuché non plus."

D'autant que l'accouchement aura été assez long : "Nous n'avons pas inscrit un but au moment voulu mais nous avons su ne pas laisser prendre confiance à nos adversaires. Nous ne nous sommes pas compliqué la tâche."

Le capitaine des Zèbres n'avait pas achevé le match et laissé ainsi au grand défenseur français (issu de l'école de Sedan) Jehan le loisir de faire ses premières armes officielles. De quoi s'inquiéter en vue du match de ce prochain samedi au Canonnier ? Capi ne tire pas la sonnette d'alarme : "J'ai ressenti une douleur derrière la cuisse lors d'un sprint. Je ne puis vous en dire plus ce mercredi, d'autant que je n'ai aucune référence quant à un quelconque problème musculaire."

"Esprit libéré"

Un mot sur l'avenir de Charleroi : "Il est clair que le championnat reprend ses droits mais cette qualification nous permet à la fois d'envisager le prochain tour de la compétition parallèle et de passer la trêve en toute quiétude. Nous pourrons traverser le stage de fin d'année avec des perspectives plus concrètes."

Même si le championnat conserve ses droits : "Effectivement, nous allons nous concentrer sur la question... l'esprit libéré !"

Dans l'état actuel des choses, les Carolos ont le mérite d'assurer leurs arrières.


(source : dhnet.be)

Coupe de Belgique : la suite...

Tirage le 21 novembre

Le tirage au sort des 1/8èmes et des quarts de finale de la Coupe de Belgique se déroulera le 21 novembre à 12h à la Maison de Verre de l'Union Belge. Les 1/8-èmes de finale sont programmés le 14 janvier, les quarts de finale les 28 janvier (aller) et 4 février (retour).

Les 16 équipes qualifiées:

La Gantoise
Anderlecht
Cercle Bruges
Charleroi
Club Bruges
Dender
KV Courtrai
KV Malines
Lierse (II)
Lokeren
Mouscron
Racing Malines (III)
Racing Genk
Roulers
Westerlo
Zulte Waregem

(source : sport.be)

Habibou, le parfait joker



Charleroi 3 Renaix 1

Charleroi : Laquait; Defays (62e Jehan), Kere, Vandenbroeck, Sbaï; Sergio (79e Habibou), Smolders, Chabaud, Mujangi Bia, Orlando (73e Iajour); Théréau.

Renaix : Cottier; Kurtulus, De Brul, Langlet, Essikal; Guelsifi, Brienne (70e Moumou), De Rouck, Ferreira Lino, Ouardi; De Broyer (70e Romont).

Arbitre : M. Virant.

Avertissements : Defays, Langlet.

Les buts : 35e et 65e Mujangi Bia (2-0), 70e De Broyer (2-1), 84e Habibou (3-1).


Sauf le respect dû par définition à quelque adversaire que ce soit, Siquet n'entendait pas composer son équipe en fonction de Renaix mais bien de "nos disponibilités du moment" : rapport à Smolders (genou gonflé mardi), qui était finalement en mesure de s'aligner, contrairement à Chakouri (contracture à un mollet). Habibou et Iajour, l'attaquant en forme du moment, étant relégués sur le banc et Benjelloun disparaissant purement et simplement de la sélection, Mujangi Bia, Sergio, Orlando et Théréau regoûtaient aux joies d'une titularisation.

Le Sporting se présentait dans son 4-5-1 habituel avec un triangle médian renversé composé de Chabaud à la récupération derrière Smolders et Mujangi Bia, ce dernier permutant cependant bien vite avec Sergio.

En face, Van Renterghem avait opté pour une bien légitime prudence avec deux hommes travaillant pour le meneur de jeu, Ferreira Lino. Fort logiquement, les Zèbres prirent d'emblée le contrôle des opérations avec application à défaut d'enthousiasme. Servi par Orlando, Théréau hérita d'une première grosse possibilité à la 20e minute mais un faux rebond vint annihiler un scénario qui paraissait écrit. Entre diverses tentatives de Sergio, Mujangi Bia lança les siens vers la qualification à la faveur d'une passe de... Sergio.

À la mi-temps, ces deux-là étaient clairement à retirer du lot... Quant à leurs quelques relances foireuses dans l'axe n'ayant pas prêté à conséquence avant le repos, elles auraient dû inciter les Zèbres à redoubler de précaution en deuxième période. De Brul le leur rappela via une tête sur laquelle Kere dut suppléer Laquait. La réplique, signée Sergio, fut malencontreusement déviée par Théréau. Et après une nouvelle action victorieuse du duo Sergio-Mujangi Bia, une phase signée Ouardi-Ferreira Lino permettait à De Broyer de réduire l'écart avant de quitter le jeu.

À l'entame du dernier quart d'heure, Théréau confirmait qu'il n'était décidément pas à l'aise sur une pelouse à nouveau en piteux état et les Carolos se trouvaient clairement à la merci d'une contre-attaque renaisienne. Théréau se racheta alors en offrant à Habibou la balle du 3-1 qui rassurait définitivement les Sambriens. Habibou déteste le rôle de joker auquel Thierry Siquet le confine, mais il faut reconnaître qu'il le remplit à merveille semaine après semaine...


(source : dhnet.be)

Réactions d'après-match des entraineurs.



Monsieur Van Renterghem, vous avez assisté au match RCSC-FC Bruges, dimanche. Est-ce que vous étiez avec toute votre équipe ?

Non, pas du tout. Nous avons vu les images à la télévision et nous avons pu constater que Charleroi était une équipe très bien organisée. Nous savions que ce serait très difficile de gagner ici. Nous espérions que Charleroi nous sous-estime un peu, mais il n’en a rien été. Charleroi a joué le match de façon très professionnelle.

Dans la presse, on a pu lire que vous aviez dit à vos joueurs: « Amusez-vous ! Carte de visite !» Etaient-ce les deux mots d’ordre aujourd’hui ?
Non, mais c’était important pour mes joueurs qu’ils montrent quelque chose de bien ce soir. Pour les joueurs de Charleroi, c’était un peu comme un match amical qu’ils ne pouvaient pas perdre. Alors que perdre ici, pour nous, c’était normal. Pour les joueurs de Renaix, ce match était l’opportunité de se montrer sur la télévision nationale. Je trouvais que c’était important qu’ils ne se montrent pas que sur un aspect individuel et qu’ils se présentent comme un groupe. En revoyant le match, je crois qu’ils ont bien fait cela.

L’ambition maintenant, pour Renaix, c’est de se maintenir en D2. Vous êtes montant cette année et actuellement 10e au classement. On connaît les difficultés de jouer dans cette division…

C’est certain. On sait qu’il y a deux descendants directs et trois équipes qui doivent jouer un tour final. On ne peut pas se situer entre la 14e et 19e place. Cela ne sera pas facile avec des équipes comme leLierse, Saint-Trond, Beveren... La deuxième division est devenue une compétition très difficile avec beaucoup d’équipes professionnelles. Nous n’avons pas un budget important et nous n’avons pas de joueurs professionnels, mais on va essayer de faire le mieux possible sur le plan sportif et de garder notre place en D2 cette saison.

J’ai lu que vous aviez été approché par l’équipe de La Gantoise. Vous avez une manière toute particulière d’approcher votre groupe : vous êtes au milieu de vos joueurs, vous touchez la balle, vous faites vraiment partie de votre équipe...

Je suis jeune et je ne veux pas dominer les joueurs de l’équipe. Je les respecte. Je ne veux pas jouer le Grand Chef. Je n’ai jamais été joueur professionnel, donc je dois approcher le groupe d’une autre manière. J’essaye d’avoir du respect dans mon groupe en travaillant bien avec une bonne organisation. La communication est aussi très importante. Avec ce groupe, ça marche très bien pour le moment. J’espère que dans les moments plus difficiles, ça marchera aussi.

Thierry Siquet, on connaissait le piège que constituait la venue de Renaix. Ce n’est jamais facile d’affronter une équipe moins connue. Après avoir rencontré des équipes comme le Standard et Bruges, le danger était le manque de concentration…

Je pense que nous avons respecté Renaix en abordant cette rencontre comme si c’était un ténor de la D1. Malheureusement, nous n’avons pas su imprégner le rythme que nous voulions durant cette rencontre. Les joueurs de D2 sont techniquement parlant au même niveau que ceux de D1. C’est surtout au niveau du rythme qu’il y a une différence. Je pense que nous n’avons pas assez souvent été en mesure de hausser le rythme. Chaque fois que cela a été le cas, chaque fois que l’on a mis du rythme, de la vitesse et de la profondeur, cela a été très dangereux. Renaix était très bien organisé avec des joueurs plus que valables.

Vous avez procédé à trois changements par rapport à l’équipe qui avait affronté Bruges. Etait-ce un « turn over » pour soulager des joueurs qui allaient devoir affronter Mouscron dans quelques jours ?

Pas spécialement. J’ai dû changer Chakouri qui s’était blessé. Iajour a été remplacé par Orlando, qui était très bien rentré au Standard et contre Bruges. J’estimais logique qu’il puisse jouer ce match et aussi laisser Iajour rentrer fin de match. C’est vrai que les problèmes de confiance de mes attaquants se sont vus aujourd’hui. Benjelloun n’est pas bien dans la tête, pour diverses raisons surtout familiales. Cyril Théréau a eu beaucoup de mal aujourd’hui…malgré une ou deux occasions.Sur la première, il faut incriminer l’état du terrain. Un terrain qui paraît beau de loin mais qui, en réalité, n’est vraiment pas terrible. Cyril n’est pas en confiance. Il travaille énormément pour revenir.Aujourd’hui, il n’a pas eu le brin de chance pour marquer un petit but qui lui aurait fait énormément de bien. Pour le reste, il n’y avait pas de «turn over» obligé.

On a l’impression qu’il y a une concurrence entre la paire Orlando-Théréau et la paire Benjelloun-Iajour. Si la deuxième est supérieure à la première, comment vont-ils reprendre confiance ?

C’est à eux de travailler! On met sur le terrain les joueurs qu’on estime être au top. Les derniers matches, c’était Iajour-Benjelloun. Aujourd’hui, c’était deux autres. La semaine prochaine, ce sera peut-être encore deux autres. On verra bien.

Vous faites entrer Joris Jehan, un jeune joueur. On peut comprendre une certaine crispation chez lui. Il a du gabarit. C’est une solution de rechange pour l’avenir ?
Effectivement, c’est une solution. Joris fait partie intégrante du noyau depuis plusieurs mois. Ce soir, Chakouri et Diallo n’étaient pas là. Frank Defays se blesse. Dès lors, il a l’opportunité de jouer 25 minutes. Il est vrai que jouer à l’entraînement et évoluer en Coupe de Belgique, ce n’est pas la même chose. Il est en plein apprentissage, un peu de crispation est tout à fait logique.

En ce qui concerne la suite de la compétition, le tirage au sort aura lieu le 19 novembre. Quels sont les souhaits du Sporting de Charleroi ? Une «grosse» équipe à domicile ou une équipe dite «plus facile» à l’extérieur? Le Président a dit «On va essaye de gagner quelque chose!» La Coupe, on a peut-être que ça à gagner…

«Oui… mais bon, il n’y a en qu’un qui la gagne. Il faudra être celui-là au mois de mai. Le souhait, je crois que c’est de jouer à domicile. Contre n’importe qui, ce n’est pas ça le plus important. Mais jouer à domicile, ça oui.

Des nouvelles de la blessure de Frank Defays ? Sera-t-il rétabli pour le match contre Mouscron ?

Frank a ressenti une douleur assez vive en faisant un sprint. Il a mis beaucoup de glace, il en mettra encore beaucoup demain. Nous ferons le point après une nuit de repos.

Benjelloun n’était pas dans la sélection ?

Il n’est pas bien dans la tête suite au décès de son père. C’est un problème énorme. Il a du mal à se remettre. Cela fait plusieurs semaines qu’il est «à côté ». Certains réagissent plus facilement, ce n’est pas son cas. Il faut lui laisser le temps de faire son deuil. Pour le moment, il n’y a arrive pas. J’espère qu’il y parviendra le plus vite possible.

Ça devient comique, mais toujours pas de penalty pour Charleroi ! Alors qu’en fin de partie…

Oui. C’est vrai que ça en devient comique. Si cela s’était passé alors que le score était de 0-0, en fin de rencontre, je me serais sûrement énervé. A 3-1, dans les dernières minutes, on laisse passer. C’est une faute vraiment évidente. On ne cherche pas les penalties, on les mérite. Pour le moment, on ne les siffle pas pour nous, mais il se peut qu’au prochain match du Sporting, l’arbitre en siffle 5! Enfin,… ce soir-là, on ira mettre un cierge à Banneux !

(source : rcsc.be)



mardi 11 novembre 2008

Présentation de l'adversaire : SK Renaix


3ème rang: Sébastien Neirynck, Tjörven De Brul, Cédric Arena, Kevin De Broyer, Bilen Mrabet, Alexandre Brienne, Jelle Delie, Guillaume Langlet, Anthony Cottier

Rang du milieu : Guillaume Rubulotta, Achraf Essikal, Valentin Romont, Arne Dugardeyn, Brecht De Rouck, Philippe Buysens, Mohamed Ouardi, Jelle Cherlet, Sofiane Moumou, Jean-Paul Hovaere (verzorger)

1er rang : Erdinç Kurtulus, Jonathan Dubart, Aurélien Lecaillier, Ghislain Christiaens (afgevaardigde) Patrick Billiet (T2), Bart Van Renterghem (T1), Johan Statius (TK), Gregory Ferreira Lino, Nabil Guelsifi, Lorraine Leger (verzorgster)



Club fondé en 1907, champion de D3 (série A), l'année passée, ce club évolue depuis le début de la saison en D2. Il est actuellement classé 10ème (sur 19) avec 4 victoires, 5 défaites et 4 matchs nuls en 13 matchs. goal average : 19 pour, 20 contre.

Son dernier match date de ce we , un défaite 5-3 à Waasland.


Coupe de Belgique : les clubs de D1 entrent en lice.



Les clubs de Division 1 font leur entrée en Coupe de Belgique au stade des seizièmes de finale

Au programme de cette "Cofidis Cup", 12 matches ce mardi, 4 mercredi. Il n'y a pas de match retour. Le vainqueur du match est directement qualifié pour les huitièmes de finale.

Ce mardi:

* 15h CS Bruges - Mol Wezel (D3)
* 16h Ostende (D2) - Zulte Waregem
* 16h Dender - Dessel Sport (D3)
* 16h Lokeren - Diegem (D3)
* 16h Turnhout (D3) - Roulers
* 16h Mons - Lierse (D2)
* 18h Anderlecht - Tournai (D2)
* 18h Mouscron - Tubize
* 19h Genk - Sérésien (D3)
* 19h La Gantoise - OH Louvain (D2)
* 20h Overpelt Lommel (D2) - Westerlo
* 20h KV Malines - Veldwezelt (D3)

Ce mercredi:

* 20h FC Bruges - Beveren (D2)
* 20h Charleroi - Renaix (D2)
* 20h30 Germinal Beerschot - RC Malines (D3)
* 20h45 Courtrai - Standard

(source : dhnet.be)



Il vous est possible d'acquérir vos sésames au tarif intéressant pour la rencontre de Coupe face à Renaix programmée ce mercredi 12 novembre à 20H00.

T4 inf : 7 €

T2 inf (visiteurs) : 7 €

T1 inf (blocs E et L) : 10 €

T3 inf : 10 €

T1 (V.I.P) : 18 €

Enfants moins de 16 ans : 3 €

Enfants moins de 12 ans : gratuit

Pour rappel, les abonnements ne sont pas valables pour la Cofidis Cup.


(source : rcsc.be)