lundi 16 février 2009

"Les phases arrètées..."



Chakouri et Moia étaient au centre d'autres préoccupations

Majid Oulmers analysa : "Sur le plan offensif, nous nous sommes montrés plus timides que les Anderlechtois qui ont manifesté plus d'envie que nous. Surtout sur les phases arrêtées car nos adversaires furent athlétiquement plus présents en pareille circonstance. Le but en est une illustration. Maintenant, nous devons nous concentrer sur les trois matches à venir. Charleroi va défier Courtrai avant de jouer deux fois à domicile face à Mons et au GB. Il faudra récolter sept points sur neuf..."

En attendant, les blessures de Mohamed Chakouri et de Massimo Moia préoccupaient les Carolos . Le docteur Carl Willem nous précisa : "Il y a suspicion d'élongation au quadriceps pour notre joueur franco-algérien. Au sujet de notre défenseur latéral gauche, il faut craindre une distension du ligament externe. Les premières indications laissent croire que le ligament croisé antérieur n'est pas touché mais nous procéderons à une résonance magnétique dans quarante-huit heures."

Mohamed Chakouri fera également l'objet de plusieurs examens approfondis dans la journée de mardi.


Fair Play des carolos

Le duel des Sporting a attiré officiellement 13.349 spectateurs, pour 15.148 la saison dernière. Pour la circonstance, le kop carolo s'était réuni sans réserve et sans dissidence autour des Zèbres . Une banderole en anglais annonçait la couleur : "Nous allons jouer avec vous."

Par rapport à l'ambiance d'insurrection qui régnait contre Gand, la direction fut donc épargnée, seul le manager zébré ayant droit à une petite dédicace : "Mogi : 20 % de spectateurs en moins." Une certaine correction était donc de mise... À ce sujet, le RCSC recevra demain de la part de l'Intérieur un trophée pour s'être signalé par diverses actions sociales encourageant le fair-play parmi les supporters.


(source : dhnet.be)

dimanche 15 février 2009

Charleroi - Anderlecht : 0-1



En progrès lors de la journée précédente, Charleroi espérait mettre à profit la visite d'Anderlecht pour obtenir un déclic. Il n'en sera rien.

Les deux équipes ont entamé la rencontre avec enthousiasme. Et engagement. Le match était ainsi agréable. Ce sont les Anderlechtois qui se montraient les plus dangereux, notamment via Legear. Charleroi manquait pour sa part de poids offensif.

Les Mauves resortaient ensuite mieux des vestiaires et se montraient d'emblée menaçant. Sur un coup franc sifflé pour une faute d'Oulmers, Legear centrait au second poteau où De Sutter tendait la jambe et remettait pour Juhasz, lequel poussait le ballon dans le but.

Après plusieurs possibilités anderlechtoises, les Zèbres réagissaient enfin à la 66ème, mais Schollen repoussait le tir de Grégoire. A douze minutes du terme, un centre de Defays alertait encore le portier mauve et blanc mais c'est Anderlecht qui se ménageait les deux dernières (grosses) occasions de la partie: Iakovenko et De Sutter manquaient toutefois leur tir, a priori faciles.

(source : sport.be)

" Un challenge ! "


John Collins a déjà joué de vilains tours au Celtic et aux Rangers


On retiendra notamment de John Collins qu'il nous arrive toujours en sifflottant. De bonheur : "Oui, je vais bien et je suis de bonnne humeur. C'est ma façon à moi de témoigner de mon bien-être."

En tout cas, la perspective d'un match face à Anderlecht ne perturbe pas le charismatique mentor écossais du Mambourg : "Le Sporting bruxellois est un grand club, dont les éléments recèlent du talent, de la technique et de la vitesse. Je respecte plus que tout autre ce genre d'adversaire mais il ne me fait pas peur. Pour des joueurs et peut-être surtout pour leur coach, je considère que chaque match en est un mais ce dimanche, nous allons relever un challenge... et j'adore les challenges !"

Il est vrai qu'en cas de succès, l'homme n'en serait pas à son coup d'essai lors d'un grand rendez-vous : "En Ecosse, le Celtic et les Rangers écrasent la concurrence. En qualité d'entraîneur d'Hibernian, je compte deux victoires, un nul et une seule défaite face au Celtic. J'ai également conduit mon équipe d'Edimbourg à la victoire sur le terrain même des Rangers. Je vous répète que je ne crains rien. Et mes joueurs doivent aborder les chose en ce sens !"

Et on sait que lorsque les Zèbres ne doutent pas, ils sont extrêmement dangereux pour leurs visiteurs. Or, une certaine confiance semble être revenue dans leurs rangs...


(source : dhnet.be)

Le match du jour : le duel des Sportings.



Les rencontres entre Charleroi et Anderlecht ont toujours une saveur particulière. Il se passe toujours quelque chose quand les deux sportings s'affrontent et cette saison avec des mauves et blancs qui commencent à aimer se faire peur et des zèbres qui ont fait de l'inconstance une constante, on peut s'attendre à tout.


Personne à Charleroi n'a oublié les grands résultats des Zèbres de Robert Waseige battant Anderlecht à de nombreuses reprises au début des années 90. Personne dans le Pays Noir n'a pu effacé de sa mémoire ce but incroyable d'Alin Stoica inscrit quasiment par accident et sa joie toute contenue alors que les Carolos avaient besoin d'un point pour se maintenir et que Enzo Scifo, un des chouchous de la maison mauve allait prendre les commandes du club. Enfin, plus récemment, les supporters des Zèbres se souviendront que leur équipe n'a plus battu les Mauves depuis 2004 et une victoire 2-1 suite à une boulette de Tristan Peersman.

Cette année,que nous réserve le duel des sportings?

Et bien Anderlecht,privé des habituels blessés auxquels s'ajoute Losada ( suspension) a pris la mauvaise habitude de ne se livrer que pendant une mi-temps par match; et souvent la deuxièms. Biglia et Kruisjwik sont incertains, Ariel Jacobs serait donc amener à changer une nouvelle fois son dispositif défensi et l'équipe devra sans doute mettre à nouveau un certain temps à trouver ces marques lors de cette rencontre.

Pour John Collins, la donne est différente. Après les claques et les disputes supporters-direction, l'équipe a réagi de belle manière sur la pelouse du Cercle. Oulmers revient de blessure, Defays de suspension et les transferts commencent à trouve le rythme. L'écossais qui ne boit pas de Whisky va devoir bien réfléchir avant de coucher sur la feuille de match un onze capable defaire revivre aux fans carolos les duels du passé.

Réponse à toutes ces questions ce soir 18HOO.


(source : extrafoot.com)

RCSC - RSCA : l'avant match.


Ce dimanche 15 février 2009, à l'occasion de la 5e journée du deuxième tour de la Jupiler Pro League, les Zèbres reçoivent le Sporting d'Anderlecht, au Stade du Pays de Charleroi.

John Collins composera au départ de la sélection ci-après pour le Sporting de Charleroi :

Laquait, Baguette, Vandenbroeck, Defays, Kere, Joneleit, Chakouri, Moia, Chabaud, Sergio, Oulmers, Lella, Fabris, Guédioura, Miceli, Camus, Grégoire, Bia, Habibou, Mbayo, Théréau.

Ariël Jacobs a effectué la sélection suivante pour le Sporting d'Anderlecht :

Scollen, De Sutter, Boussoufa, Legear, Polak, Gillet, Biglia, Deschacht, Wasilewski, Kruiswijk, Juhasz, Cordier, Bernardez, Rnic, Saré, Chatelle, Iakovenko, Vlcek, Suarez, Bulykin.

La rencontre sera dirigée par Monsieur Serge Gumienny, assisté par Messieurs Dirk Gilon et Michael Keyen.

Le 4e arbitre sera Monsieur Karim Saadouni.

Le coup d'envoi sera donné à 18h00.


(source : rcsc.be)


Se trouvent sous la menace d'une suspension : Laquait, Habibou, Diallo, Diguigno, MBoyo, Guédioura (Charleroi) et Boussoufa, Polak (Anderlecht)

samedi 14 février 2009

Un kop unis ?



Les Gueules Noires veulent l'union, les Ultras restent chauds

Les cyniques "Charleroi champion" lors de la venue de Westerlo n'étaient que paroles d'enfant de chœur à côté du déluge d'insultes et d'invectives adressées à leur direction chérie par les Ultras à l'occasion de la démonstration gantoise de mise il y a quelque temps. Le matricule 22 ne souhaite pas communiquer sur le sujet et aucune tentative de conciliation n'a eu lieu alors que la situation rappelle celle qui suivit le limogeage de Mathijssen.

Chaque camp reste donc sur ses positions et les Ultras n'ont pas digéré le fait d'avoir été traités de crétins et d'abrutis par Mogi Bayat, qui a bien précisé ne parler que d'une minorité.

Les oreilles des décideurs du Mambourg risquent donc d'être encore malmenées demain alors qu'un groupe "pour qu'ils se cassent" réunit quelque 500 membres sur Facebook...

Le hic , c'est que le fossé se creuse aussi avec les joueurs, qui souffrent d'être sifflés et hués. Il y a quinze jours, les Gueules Noires , qui animent la T4 inférieure (les Ultras sont situés à l'espace supérieur), avaient observé une petite grève du silence contre leur supposé manque de combativité. Et cette fois ? "Direction, écoute tes supporters ! Supporter, supporte tes couleurs !" a lancé son animateur, Eric Herbinia, sur dh.be cette semaine.

Alors que les modérés se raréfient au rythme de la baisse d'assistance du Mambourg, il veut mobiliser : "Après notre protestation, nous retrouverons le chemin du soutien envers notre équipe car nous nous sentons concernés par le maintien du club en D1. Nous lançons un appel à l'union de la T4 afin de pousser nos couleurs vers la victoire."


(source : dhnet.be)

Collins avant Anderlecht



John Collins, à 48 heures du match contre le Sporting d’Anderlecht, comment allez-vous ? Et comment va l’équipe ?

Très bien. Comme toujours, je vais très bien. Tout le monde a travaillé aujourd’hui, mais j’ai fait un travail spécifique avec les défenseurs. Le reste du groupe a travaillé devant le but avec "Tommy" Craig. La séance a été un peu allégée par rapport aux deux derniers jours où on a vraiment beaucoup bossé. Il y a eu deux séances par jour, mercredi et jeudi. Aujourd’hui, c’était un peu plus léger.

Vous avez un noyau important à votre disposition pour le match de week-end…

Oui et c’est parfait ! C’est exactement la situation que chaque coach souhaite. De la concurrence dans le groupe, cela fait du bien à une équipe. Évidemment, certains joueurs peuvent être déçus par les choix, mais c’est la même chose dans tous les clubs du monde. Le jour où un joueur n’est pas dans l’effectif, il peut réagir de deux façons : soit il voit les choses de façon positive ou il a une attitude négative. Ce que je veux, c’est que tout le monde soit motivé et que celui qui n’est pas dans l’équipe pour le moment travaille pour y rentrer. Travailler, c’est la seule solution pour avoir une opportunité.

A combien de reprises avez-vous eu l’occasion de voir évoluer Anderlecht ?

Au stade, une fois. C’était contre le CS Bruges et c’était un très bon match d’ailleurs. Anderlecht a perdu, mais méritait la victoire, car il s’est créé de nombreuses occasions. C’est une équipe avec plusieurs joueurs de talent, avec beaucoup de technique et de vitesse. C’est sûr et certain : ce sera un match difficile pour nous, dimanche. Mais, c’est un challenge comme je les aime et j’espère que tous mes joueurs sont aussi prêts pour un grand match.

Vous avez travaillé avec les défenseurs ce vendredi. Sans doute parce que vous vous attendez à ce qu’ils soient particulièrement mis à contribution ?

Pas spécialement, mais je pense que la défense a besoin d’un travail spécifique. Les attaquants aussi d’ailleurs. Je ne pointe pas que les défenseurs. D’ailleurs, on attaque et on défend à dix tout le temps. On a fait un peu de travail supplémentaire avec la défense aujourd’hui. Tout simplement.

Anderlecht est une équipe qui peut être redoutable sur les phases arrêtées. Il faudra être particulièrement attentif. Plus que lors du dernier match à domicile… contre La Gantoise.

Les phases arrêtées sont très importantes. Contre La Gantoise, on a défendu comme des amateurs… et on a pris 5 buts. Contre le Cercle de Bruges, c’était mieux. Mais il reste, évidemment, toujours des progrès à faire et des choses à améliorer.

La sévère défaite contre Gand a-t-elle amené une prise de conscience chez les joueurs ? Est-ce "une bonne claque salutaire" à ce niveau ?

Tout le monde fait des erreurs ! Il faut que chacun analyse ses erreurs pour les éliminer. Si les erreurs sont répétées, on ne peut pas jouer un football de haut niveau. On a visionné ce match. On a revu quatre ou cinq fois chaque but pris contre La Gantoise et on a analysé. Cela fait mal et ce n’est jamais facile pour les joueurs de revoir leurs erreurs, mais ils sont tous assez réceptifs, car il faut passer par là pour progresser. Ensuite, il faut travailler pour ne pas répéter les manquements. L’objectif, c’est ça.

Anderlecht est la première "grosse cylindrée" du championnat belge que vous allez affronter. Est-ce une sorte de test pour vous… et pour la mise en place à venir de l’équipe ?

Oui et non, pour un coach chaque match est un test. Chaque match est un challenge où il y a trois points à prendre. Il est vrai qu’Anderlecht est dans le top du classement – c’est la meilleure équipe et le plus grand club de Belgique – j’ai un respect total pour cela, mais c’est quelque chose qui ne m’a jamais et ne me fera jamais peur. Je veux que mes joueurs aient du respect – comme moi j’en ai eu lors de ma carrière de joueur et de coach – mais qu’ils n’aient jamais peur de personne ! Ce doit être un challenge pour nos joueurs.

Allez-vous mettre en place un système pour bloquer la machine anderlechtoise ?

Je sais en quoi ils sont forts et je crois que je sais aussi en quoi ils sont un peu moins forts. C’est à nous d’exploiter cela et d’empêcher leurs joueurs clés de nous dominer.

Un peu comme l'a fait Mons, la semaine passée… pendant une demi-heure ?

C’est sûr. D’ailleurs Mons a fait un très bon début de match. Ils ont très bien joué à ce moment-là.

Était-il important de réaliser un résultat positif au Cercle, avant de recevoir Anderlecht ?

Oui, c’était important au niveau psychologique de prendre un point à l’extérieur et contre une bonne équipe. Tout cela, c’est très bon pour la confiance. De plus, je crois qu’on a disputé un bon match et on a montré de bonnes actions : on a fait de bonnes combinaisons, le ballon circulait bien, on a joué avec confiance. Quand on est dans le bas du classement, certaines équipes peuvent perdre confiance et balancer de longs ballons pour ne pas prendre de risques. Nous avons continué à bien combiner. On a joué au football : tout le monde était disponible, il y avait du mouvement. Le joueur avec le ballon avait des solutions. Et en plus, on s’est créé des occasions en entrant dans la surface de l’adversaire plusieurs fois, surtout en première mi-temps. Cela me plaisait beaucoup. Mais cela, c’était la semaine dernière… il nous faut reproduire cela cette semaine aussi.

Un mot sur les nouveaux ?

Les nouveaux sont bien rentrés dans l’équipe. Ils ont apporté quelque chose dans chaque domaine : défensivement, offensivement, sur les phases arrêtées, etc.

Autre note positive : Orlando est en train de revenir dans le parcours…

Oui, Orlando revient bien à l’entraînement. Maintenant, il a besoin de matches avec les Réserves. C’est un joueur avec de la vitesse, qui provoque sur les flancs. C’est un gaucher. J’espère que dans les deux ou trois semaines à venir, il faudra aussi compter avec lui. Pour l’instant, il est encore un peu juste. C'est normal. Il jouera avec les Réserves, lundi. C’est bien pour lui. Il est prêt à jouer des matches et s’est bien entraîné toute la semaine.

Vous pouvez compter désormais sur Oulmers... un joueur qui a le profil pour pousser l’équipe.

Majid a joué deux matches avec les réserves. Il est monté au jeu la semaine dernière, à Bruges. A l’entraînement, il est vif. Physiquement, c’est un garçon qui a un bon moteur, une bonne base. Il est très très fort. C’est un joueur d’expérience, qui a disputé beaucoup de matches. Je suis certain que son retour va apporter quelque chose à l’équipe.

Avez-vous déjà une sélection à nous communiquer ?
Non. Tous les joueurs seront présents samedi matin et on communiquera l’effectif à ce moment-là.

(source : rcsc.be)

Les Brèves



* Orlando est enfin de retour après une déchirure aux adducteurs survenue à la mi-décembre dernier. Il espère faire son comeback dès ce week - end face à Anderclecht.

* Les trois internationaux Kere, Camus et Bia sont de retour après leur sélection nationale. A noter que Fabien Camus est monté à la 75′ minute de jeux avec la Tunisie.

* Excepté Jehan et Chiarelli tout le monde devrait être opérationnel pour le match de ce dimanche.

* A noter que les supporters Anderlechtois ne seront pas obligé de se déplacer en car pour venir au Mambourg.


(source : mambourg-charleroi.be)

Vous venez moins souvent au stade



Ce n'est pas que vous n'aimez plus l'équipe de votre cœur mais vous commencez à déserter nos stades de football chers amis supporters. Qu'est ce qui peut bien vous pousser à ne plus venir admirer vos génies en herbe et en culottes courtes? Le froid? Le maigre spectacle offert pour le prix d'une place qui défie toute concurrence?


'HLN' nous éclaire ce matin sur les stades qui perdent petit à petit de l'assistance. Les deux clubs qui perdent le plus de fans sont le Sporting de Charleroi (-20%) et Mouscron (-9%). Une situation qui va encore plus fragiliser les finances de l'Excel. Mais les grands y laissent également des plûmes. Le Sporting d’Anderlecht et le KRC Genk reculent aussi. Pas de Coupe d'Europe, un spectacle aux abonnés absents...on vous comprend.

Le Club de Bruges et le Standard restent les clubs les plus visités: 26.231 fans pour l'un et 25.780 pour l'autre.

Mais heureusement, il y a toujours un club pour contredire la donne. Dender a vu son affluence exploser cette année. 13% de spectateurs en plus une belle progression en pleine période de récession... Chapeau.

(source : extrafoot.be)

" Je n'ai plus eu ma chance"



Arrivé à Anderlecht via Broos, le Zèbre souffrit sous Vercauteren

Dimanche dernier, la chose a autant échappé aux observateurs que sa passe décisive à Habibou (créditée erronément à Camus) : Christophe Grégoire a disputé au Cercle son 200e match en D1 belge (33 buts, 57 assists ).

Considérant l'épisode de Wil-lem II (25 rencontres, pas de buts, 3 assists ) terminé malgré un contrat courant jusqu'en 2010 ("Pas question que j'y retourne !" ), le Liégeois ne court cependant pas après ses stats personnelles.

"Dans la situation de Charleroi, ce ne sont pas les individualités qui doivent primer. Et comme je suis resté plusieurs mois sans jouer, je ne suis pas à 100 %. À Bruges, l'entraîneur m'avait prévenu que je ne presterais qu'une heure. J'aurais sans doute pu jouer un peu plus, voire tout le match, mais j'aurais alors sans doute éprouvé des difficultés lors des dix dernières minutes et, surtout, encouru le risque de me blesser. Je ne tiens pas à me précipiter. Je fais tout pour revenir à mon niveau au plus vite, mais il faudra sans doute encore me laisser deux ou trois semaines..."

Se réjouissant de l'accueil qui lui a été réservé au Mambourg ("La mentalité d'un club francophone me convient mieux" ), celui qui fut formé à Seraing et fit les beaux jours de Liège avant d'exploser à Mouscron ("La situation du club de mon cœur me préoccupe beaucoup" ) aurait pu le rallier plus tôt.

"J'étais alors sous contrat à Anderlecht, qui ne voulait pas entendre parler d'une location."

Au Parc, où il débarqua en janvier 2005, l'expérience tour- na court.

"Hugo Broos avait tenu à ce que je vienne et ça s'est bien passé au début avec notamment un but et un assist", conclut notre interlocuteur. "En février, il a été remplacé par Vercauteren, qui a écarté ceux que son prédécesseur avait enrôlés. Je n'ai plus jamais eu ma chance (NdlR : son compteur mauve reste bloqué à six matches). Je ne nourris aucun regret car je n'ai pas commis d'erreurs ! Chaque entraîneur a ses conceptions... La page étant tournée depuis longtemps, je ne suis pas habité par un sentiment de revanche en vue de ce dimanche."

Avec notamment un titre de meilleur donneur d'assists en 2006-07, son rebond gantois ne passa pas inaperçu... Sera-ce bis repetita au RCSC ?


(source : dhnet.be)


Grégoire : " Je n'ai pas envie de me griller... "

Le néo-Zèbre a disputé son 200 e match en D1 belge dimanche dernier. Après-demain, il recevra son ex-employeur mauve au Mambourg...

Sa disgrâce à Willem II n'a évidemment rien enlevé aux atouts (re) connus de Christophe Grégoire. Habitant désormais à Namur avec madame et les jumeaux, le gaucher est bien sûr devenu Zèbre pour rebondir. " Je me sens bien dans mon nouvel environnement, où chacun a tout fait pour me mettre directement dans les meilleures conditions ", confesse-t-il.

Débarqué avec l'étiquette du joueur censé fournir des munitions aux avants, le Liégeois ne se met pas de pression inutile sur les épaules : " Dans la situation du Sporting, ce ne sont pas les qualités de l'un ou de l'autre qui comptent... Vu que je n'ai pas joué pendant plusieurs mois, je ne suis forcément pas encore à 100 %. Avant le match au Cercle, l'entraîneur m'avait prévenu que je ne disputerais qu'une heure. Je sentais que j'aurais pu tenir un peu plus ; voire tout le match mais, alors, les dix dernières minutes auraient sans doute été difficiles. De toute façon, il faut y aller petit à petit, sans précipiter les choses. Je n'ai pas envie de me griller en prenant le risque de me blesser. "
" Sur le bon chemin "

Même à court de rythme, Grégoire a délivré son premier assist en Zèbre à Bruges. Outre qu'elle a loupé le fait que c'était en la circonstance son 200e match en D1 belge, l'ensemble de la Presse avait erronément crédité Camus de la chose, mais le spolié ne s'en est pas offusqué, l'essentiel étant ailleurs pour lui : " Tout le monde était bien dans le coup en première mi-temps, un peu moins en deuxième. Quand on joue bien, que l'adversaire ne se crée pas d'occasions et égalise sur sa première peu avant la pause, ça fait mal au moral ! Il n'y eut d'ailleurs pas photo en faveur du Cercle ensuite et c'est même miraculeusement que nous avons sauvé un point. Nous sommes cependant sur le bon chemin et c'est tout ce qui compte car je n'entends pas me focaliser sur mes stats personnelles malgré mon envie de montrer un maximum. "

" Un club francophone me convient mieux "

Les Carolos l'avaient déjà approché dans le passé : " J'étais alors sous contrat à Anderlecht. Charleroi voulait me louer mais ce n'était pas possible à l'époque. Cette fois, j'y suis et il est évident qu'un club francophone me convient mieux. Ce n'est pas une question de langue puisque je parle néerlandais et anglais, mais de mentalité. "


Dimanche, Christophe Grégoire accueillera les Mauves au Mambourg. Souvenirs : " Broos me voulait absolument. Tout se passait bien puisque je marquais et faisais marquer, mais ça a coincé une fois qu'il est parti. C'est le foot et je n'ai pas de regrets. "

Les deux autres anciens clubs belges de Grégoire font aussi l'actualité à des degrés divers : " Gand va de mieux en mieux. Il faudra voir comment se déroulera le prochain mercato puisque ce club nous a souvent habitués à beaucoup de mouvements... Quant à Mouscron, sa situation me touche puisque ça reste le club de mon coeur. Tout existe sur place pour réaliser de grandes choses, le meilleur exemple étant le centre de formation. Si l'Excel venait à descendre ou à disparaître, ce serait une grosse perte pour le foot belge... "


" Pas question de retourner à Willem II "


Diable à deux reprises, Grégoire est né le 20 avril 1980 à Liège. À Charleroi, il porte d'ailleurs le numéro 80. Ayant chaussé ses premiers crampons au FC Liège, il débute sa carrière pro à Mouscron en 2000. Le doué flanc gauche débarque à Anderlecht en janvier 2005 sous l'impulsion de Broos. Les choses se passent bien... un mois ! En février, Vercauteren succède en effet à celui qui l'avait fait venir et se passe de ses services. Grégoire part à Gand au mercato suivant. Il y est sacré meilleur donneur d'assists de notre D1 en 2006-07. En janvier 2008, il tente sa chance à Willem II. Cette saison, avant que Charleroi ne vienne cogner à son huis, une brouille avec son entraîneur le confine au banc : " C'était une divergence de vues, notamment tactiques. Après, on sait que les Néerlandais sont rancuniers... Je ne veux cependant pas trop en dire puisque mon contrat là-bas court jusqu'en 2010. Cela étant, il n'est pas question que j'y retourne !

(source : Vers l'Avenir)

"Je ne rève pas d'Anderlecht"



Samuel Fabris serait de nouveau prêt à relayer un équipier au cas échéant

Intégré dans le noyau A élargi (ainsi que Jan Lella et Kristopher Vicente), le jeune Samuel Fabris, qui a relayé numériquement Christophe Grégoire au Jan Breydelstadion, aura été le... vingt-huitième jou- eur employé par le Sporting de Charleroi sur l'ensemble des vingt et une journées disputées à ce jour dans le cadre du championnat !

Comme d'autres dans son cas, le garçon a vécu un rêve éveillé, mais il sait qu'il lui reste un long chemin à parcourir : "Évidemment, j'en ai ressenti un immense plaisir, mais ce ne sont pas ces trente minutes de jeu qui changent les choses. Je dois démontrer que je mérite la confiance naissante dont je fais l'objet. Je fournis beaucoup d'efforts et me donne à fond lors des entraînements... et je sais que notre entraîneur est sensible à ce comportement."

Issu de la JS Tamines , Samuel Fabris peut être considéré comme l'un des rares régionaux du Mambourg : "Je suis arrivé à Charleroi au niveau des - 14 ans, je suis un médian qui peut aussi bien évoluer à gauche qu'à droite", se présente-t-il. "En principe, je remplis des fonctions défensives, mais il n'était pas rare que j'inscrive l'un ou l'autre but en équipes d'âge au sein desquelles Rafaelle Chiarelli et Pele Mboyo furent mes compagnons de route."

Dans l'immédiat, c'est forcément Anderlecht qui alimente les conversations parmi les Zèbres. Mais tous ne seront pas élus par John Collins, qui récupère quatre éléments suspendus la semaine passée. Alors, la perspective d'une nouvelle sélection en pareille occasion trottine-t-elle dans la tête de Samuel Fabris ?

"Non, je sais où j'en suis mais certes, j'espère figurer sur la liste !"

(source : dhnet.be)

"Ce n'est pas un mythe ! "



David Vandenbroeck est bruxellois mais pas anderlechtois

On l'a déjà souligné. Les places sont désormais chères à Charleroi, mais eu égard aux quatre joueurs qui étaient suspendus le week-end dernier ainsi qu'aux indisponibilités (partielles ou entières), il n'y a qu'un Zèbre qui a fait les frais du choix de John Collins d'aligner quatre de ses cinq recrues du mercato.

David Vandenbroeck était, en effet, le seul titulaire a priori indiscutable qui a dû s'effacer. Au profit de Torben Joneleit. Il n'avait manqué que le seul match Genk - Charleroi du 13 décembre dernier, comptant pour la seizième journée du championnat : "J'avoue que pour un footballeur qui se veut et se doit d'être un compétiteur, cela fait mal de se retrouver hors de l'équipe. Mais c'est la règle du football et il faut se plier aux choix du coach."

Le transfuge de Tubize ne baisse pas les bras : "Au contraire, j'ai envie de me montrer et de prouver, lors des entraînements, que je mérite ma place. Le plus important, c'est le travail... qui est toujours récompensé !"

David Vandenbroeck sera un régional de l'étape dans la mesure où il est le seul Brabançon du Mambourg. Et même Bruxellois : "Je suis né dans la capitale mais mes parents se sont installés à Braine-l'Alleud alors que j'avais dix ans."

Une fibre anderlechtoise n'a cependant jamais existé chez le jeune homme : "En fait, je ne m'intéressais pas trop au foot quand j'étais petit. Pour moi, Anderlecht n'est pas nécessairement un mythe. Disons juste qu'une victoire face à cet adversaire provoque un petit événement."

On se souvient que les Zèbres n'avaient pas été loin d'accrocher les Mauves lors du match aller au Parc Astrid quand Jelle Vandamme et Stanislav Vlcek marquèrent tardivement : "C'était après l'exclusion sévère de Frank Defays qui écopa d'une deuxième carte jaune. Je reste encore convaincu aujourd'hui que nous aurions tenu le coup en égalité numérique."

On dit que c'est le bon moment d'aborder des Anderlechtois qui jouent mal : "Je ne m'embarrasse pas de ces considérations. Je constate surtout que le Sporting bruxellois continue à faire le plein de points en toutes circonstances. Il est toujours présent sur la longueur d'un championnat. Il importera de retrouver nos bases. Ce qui nous rendra confiance !"


(source : dhnet.be)

mercredi 11 février 2009

John Collins va désormais devoir composer...



Une abondance de biens nécessite une bonne dose de psychologie !

Le paysage carolorégien a beaucoup changé... au point d'être assez encombré dans la mesure où, désormais, l'émulation a fait place à une solide concurrence à tous les niveaux de l'équipe !

En matière footballistique , il est préférable de se retrouver devant une abondance de biens plutôt que l'inverse mais à la condition qu'en quelque sorte, chacun mette de l'eau dans son vin. L'exemple venu du Standard où Dieudonné Mbokani et Milan Jovanovic (sans oublier les présences d'Axel Witsel et d'Igor De Camargo) se disputent la préséance incite à la réflexion.

Mais le contexte est différent à Charleroi où il ne s'agit précisément pas de tirer la couverture sur le terrain mais carrément d'y gagner sa place !

John Collins s'avoue satisfait de l'apport de Torben Joneleit, d'Adlène Guédioura et de Christophe Grégoire (auquel, il convient de rendre l'assist sur le but de Habib Habibou au Jan Breydelstadion, que nous avions attribué à Fabien Camus), mais l'intronisation de ces renforts issus du mercato fut facilitée par les suspensions conjuguées de Frank Defays, de Sébastien Chabaud, de Cyril Théréau et de Salah Sbaï.

Il risque dès lors d'y avoir - même juste renfrognés - des grincements de dents... qui sont toujours susceptibles d'engendrer des tensions !

D'ailleurs, il convient de rappeler que David Vandenbroeck aura été une première victime des nouvelles donnes. Toujours est-il que John Collins va devoir composer, en usant notamment de psychologie. Les joueurs en sont conscients tandis qu'ils doivent trouver une motivation supplémentaire de se mettre en évidence.

À cet effet, le match qui aurait dû avoir lieu, ce mercredi soir au stade Vedette de Boussu (mais, donc annulé à cause des intempéries) n'aurait certainement pas été inutile pour ceux qui veulent - doivent - convaincre leur entourage. En vue d'Anderlecht - Charleroi, ce sont les entraînements qui décideront...


(source : dhnet.be)

mardi 10 février 2009

Le point qui change les choses



Les Zèbres se sont redécouverts eux-mêmes au Jan Breydelstadion

Le point (mérité) ramené par les Zèbres du Jan Breydelstadion devrait avoir une incidence conséquente pour eux et leur Sporting en particulier.

D'une part, il enraye la spirale infernale dans laquelle s'était englué le club du Mambourg. D'autre part, il permet à Charleroi de prendre un peu de distance vis-à-vis de ses quatre poursuivants, occupants les places à éviter au classement du championnat. Enfin, il est clair que l'aspect psychologique des choses n'est pas négligeable - loin de là - en vue de la suite de la saison.

Damien Miceli rejoint Bertrand Laquait dans le premier constat à relever : "Je crois qu'il y a peu, nous aurions baissé les bras et craqué sous l'effet du but malheureux que j'ai marqué contre notre camp. Moi-même, je n'ai pas été déstabilisé par l'événement. Je me suis dit que ce sont des choses qui arrivent lors d'un match de football et que si je n'étais pas intervenu, le Brugeois qui était dans mon dos aurait exploité la situation."

Pas de doute, les joueurs de John Collins (ainsi que l'entraîneur écossais en personne) ont restauré leur capital confiance. Ils en avaient grandement besoin.

Bertrand Laquait insiste : "Nous n'étions pas devenus de mauvais joueur sous l'effet du naufrage de la semaine précédente face aux Gantois. Nous ne sommes pas devenus des génies non plus pour avoir réagi dans le bon sens face aux Brugeois du Cercle. Mais nous pouvons mieux nous concentrer sur le match de dimanche prochain face aux Anderlechtois."

Avec la perspective d'une motivation naturelle : "Celle-ci ne dépend désormais pas de l'impact de nos adversaires mais de notre besoin de points !"

(source : dhnet.be)

La rencontre face aux francs borains est annulée



Camus et Munjagi Bia ont rejoint leur sélection nationale. L’essai de l’attaquant hongrois Orosz se prolonge, il est donc toujours bien présent dans le groupe. Chiarelli et Jehan ont toujours des soucis de cheville. Aujourd’hui John Collins avait décidé de donner congé aux zèbres.

Suite aux conditions climatiques déplorables de ces dernières heures la rencontre amicale de ce mercredi entre les Francs Borains et le Sporting est annulée.


(source : mambourg-charleroi.be)


La rencontre contre le Standard prévue initialement le 21 mars est reportée au dimanche 22 mars à 20H30
(source : rcsc.be)

lundi 9 février 2009

Match amical aux Francs Borains

Dans le cadre de la préparation de la prochaine rencontre du championnat de Belgique, le Sporting de Charleroi se déplacera dans les installations du Royal Francs Borains Boussu Dour , pour y disputer une rencontre amicale contre l’équipe locale, ce mercredi 11 février. ( Stade Vedette ).


Le coup d’envoi du match sera donné à 19h00.

L'opportunité pour le coach et les joueurs ( équipe A) d'opérer les derniers réglages avant de recevoir le Sporting d’Anderlecht au Stade du Pays de Charleroi (dimanche 15 février à 18 H00).


(source : rcsc.be)

M'Boyo sauve un point pour Charleroi





Le Sporting de Charleroi a décroché sa première unité en 2009. Les Zèbres ont arraché le nul 2-2 au Cercle de Bruges grâce à un joli but de M'Boyo en fin de partie.


Assistance:
7 425.

Arbitre: M. Simon.

Cartes jaunes: Guédioura, Fabris, Serebrennikov.

Buts: Habibou (0-1, 22e), Iachtchouk (1-1, 39e), Micelli csc (2-1, 75e), Mboyo (2-2, 86e).

CS BRUGES: Verbist, Boi, Viane, Portier, Nyoni, Vidarsson, Serebrennikov, Vidarsson, Iachtchouk, Gombani, De Smet (82e Buffel), Foley.

CHARLEROI: Laquait, Chakouri, Kere, Joneleit, Camus, Guédioura, Micelli (76e Oulmers), Grégoire (60e Fabris), Mujangi Bia (64e Mboyo), Habibou.


Charleroi était en quête de revanche au stade Jan Breydel où ils avaient été éliminés de la Coupe de Belgique en janvier. En quête de rachat aussi vis-à-vis des supporters déçus des résultats récents de leurs favoris.

Et les bonnes intentions des hommes de John Collins se sont confirmées à la 22e minute avec le 7e but cette saison d'Habibou. Mais Iachtchouk, peu avant la pause, et un autobut de Miceli (70e) replaçaient le Cercle aux commandes.

Les Zèbres ont cependant trouvé les ressources pour arracher un point, leur premier de l'année après trois défaites consécutives. Ils le doivent en grande partie à M'Boyo. L'attaquant, monté au jeu en milieu de seconde période, a inscrit un joli but des 25 mètres qui a semblé le surprendre lui-même puisqu'il n'a même pas regardé la trajectoire du ballon !

Malgré ce point, le Sporting reste à proximité de la zone rouge, avec quatre petites unités d'avance sur Tubize, premier barragiste. Le Cercle, lui, marque le pas. Depuis sa victoire lors de la reprise à Anderlecht, les troupes de Glen De Boeck n'ont plus gagné (2 sur 9).


(source : actu24.be)

Les Zèbres au caractère



Les Carolos se sont, dans l'ensemble mieux comportés, hier, pour arracher un point précieux face au Cercle, 2-2


Les Zèbres se devaient en effet de réagir à leurs trois défaites précédentes.

On se doutait que John Collins allait employer ses nouvelles recrues et c'est le pourtant fiable Vandenbroeck qui fit principalement les frais de l'opération.

Dans un premier temps , on eut juste l'impression que les joueurs des deux camps soignèrent tout d'abord l'organisation, si bien que les gardiens ne furent pas sollicités. Progressivement, les Zèbres , qui s'attachèrent à faire circuler le ballon (on sait que c'est le souci de leur entraîneur), se ménagèrent d'évidentes ouvertures... et ils parvinrent à leurs fins. Moia venait de louper la réception d'un centre de Guédioura quand Camus lança Habibou en profondeur dans l'axe. Avec succès (0-1).

Ce but engendra une confiance accrue chez des Carolos visiblement bien en place. Ils provoquèrent encore le danger, avec notamment un nouvel envoi de Habibou qui sollicita le gardien brugeois.

Mais les artilleurs du Cercle n'ont pas besoin de beaucoup d'espace pour s'exprimer. Surtout Iachtchouk, qui se joua de Moia pour exploiter un centre de Nyoni. Et les Brugeois devinrent très menaçants en s'adjugeant le troisième quart d'heure...

Le match s'avéra plus débridé en deuxième mi-temps. Si les joueurs de John Collins n'en restèrent pas moins appliqués face à des adversaires plus pressants, ils n'échappèrent pas à un nouveau coup dur; avec un but inscrit contre son camp par Miceli à la suite d'un coup de coin délivré par De Smet.

Mais Mboyo surprit Verbist d'un tir lointain et Laquait assura le point en écartant une fusée de Vidarsson !


"On s'est accroché"

Bertrand Laquait soulignait l'état d'esprit des Carolos

C'est Bertrand Laquait qui sortit le premier du vestiaire. Il était visiblement soulagé : "Nous savions que ce serait difficile d'arracher au moins un point ici. Si nous y sommes parvenus, c'est parce que nous nous sommes accrochés, après avoir concédé un deuxième but franchement malheureux. Dans l'adversité, nous nous sommes mutuellement encouragés pour réagir. J'ai le sentiment qu'il y a peu, nous aurions baissé les bras."

Rien n'est acquis mais il est clair que ce point va faire du bien : "Nous avons pris un peu de distance avec nos poursuivants. En outre, ce résultat devrait avoir des effets bénéfiques sur le plan psychologique. Maintenant, il faut que nos supporters nous suivent à nouveau. Nous devons nous sauver tous ensemble !"


(source : dhnet.be)

dimanche 8 février 2009

Charleroi partage au Cercle.




Cercle Bruges - Sporting de Charleroi : 2-2

Le Cercle n'a pas réussi à s'imposer à domicile pour la deuxième fois d'affilée. Charleroi est parvenu à prendre un point chez les Brugeois. La première période débuta réellement avec le but d'ouverture de Charleroi des oeuvres de Habibou. Sans véritablement hausser son rythme de jeu, le Cercle réussissait à rétablir l'égalité avant la pause par l'entremise de Iachtchouk.

En seconde période, le Cercle se montrait plus agressif sans créer de danger. Mais sur leur onzième coup de coin de la soirée, les Brugeois prenaient l'avantage suite au but contre son camp de Miceli. Le Cercle semblait dès lors sur la voie d'un succès mais subissait une douche froide à cinq minutes du terme. Ilonbe M'Boyo faisait en effet 2-2, ce qui allait se révéler le score final.

(source : sport.be)


Ce dimanche soir, le Sporting de Charleroi se déplaçait au Jan Breydelstadion pour y affronter le Cercle de Bruges dans le cadre de la 21ème journée du championnat de Belgique. Au terme du temps règlementaire, le marquoir affichait le score de deux buts partout. Le Cercle de Bruges se positionne à la 6ème place tandis que les Carolos sont 14ème du championnat de Belgique avec 22 points.

La dernière rencontre de cette 21ème journée opposait le Cercle de Bruges au Sporting de Charleroi qui devait absolument se ressaisir après la lourde défaite la semaine dernière face à la Gantoise. Ce sont les joueurs brugeois qui se créent les premières occasions, notamment via De Smet et Serebrennikov. Après une vingtaine de minutes de jeu, Bia tente sa chance mais son envoi passe au dessus du but adverse. Quelques secondes plus tard, le nouveau venu, Christophe Grégoire adresse un ballon à Habibou qui trompe Verbist et permet à Charleroi de mener un but à zéro au Jan Breydelstadion. Le Cercle de Bruges tente de réagir mais la conclusion fait défaut. A la demi-heure, Habibou essaie de doubler la mise mais le portier brugeois est sur la trajectoire du ballon. Oleg Iachtchouk trouve la parade à cinq minutes du terme de la première période en plaçant le ballon au fond des filets. Ce but permet au Cercle de rentrer aux vestiaires à égalité avec son adversaire du jour. A la pause, le marquoir affiche le score d’un but partout. Au retour des vestiaires, les deux entraîneurs ne jugent pas utile de procéder à un changement. Cinq minutes après la reprise, l’arbitre adresse le premier carton jaune de la partie à Guédioura. Tour à tour, Gombami et De Smet tentent leur chance mais le ballon n’atterrit pas au fond des filets. A la 58ème minute, Samuel Fabris fait son entrée sur la pelouse et dispute ses premières minutes en division 1. Le jeune joueur carolo écope d’un avertissement deux minutes à peine être monté au jeu. A vingt minutes du terme, les joueurs de Glen De Boeck réclame un penalty pour une faute de main de Joneleit mais l’arbitre ne l’accorde pas. Juste avant son remplacement, Miceli inscrit malencontreusement de la tête un but contre son camp qui permet au Cercle de Bruges de prendre l’avantage au score en menant deux buts à un. Dans la foulée, Sergiy Serebrennikov reçoit un carton jaune et ne disputera pas le match de la semaine prochaine au Germinal Beerschot. A cinq petites minutes du terme, Nboyo pousse le ballon dans le but de Verbist. Le Sporting de Charleroi revient au score en fin de partie et repart avec un point de son périlleux déplacement au Cerle de Bruges.

(source : footgoal.net)

Camus en nationale ... tunisienne!



Fabien Camus a été convié par Mr Humberto Coelho, sélectionneur national de l'équipe tunisienne de football, à intégrer le noyau qui affrontera les Pays-Bas ce mercredi 11 février 2009 dans le cadre d'un match amical.

Fabien Camus, qui est de nationalité française de par son père et tunisienne de par sa mère, a accepté cette sélection et s'envolera ce lundi pour la Tunisie. Son retour à Charleroi est prévu pour jeudi matin.

(source : rcsc.be)