samedi 18 avril 2009

C'est le moment de chasser les démons




Christophe Grégoire et Cyril Théréau veulent donner le coup de rein !

Dix défaites d'affilée (record égalé de Hasselt et Beveren, en leur temps !) qui ont engendré un average de 4-34, le FC Tubize s'apparente véritablement à un oiseau pour le chat !

Et c'est bien dans ce constat que réside le danger pour des Carolos qui, irascibles, sont coutumiers de trébucher au moment où tout leur paraît acquis.

Mais à la différence des saisons précédentes, les mêmes pensionnaires du Mambourg ne peuvent se permettre un faux pas qui aurait des conséquences extrêmement fâcheuses dans l'optique de la lutte pour le maintien. Ils ne peuvent certainement pas envisager leur mission, au stade Edmond Leburton, comme un exercice de tir sous peine de tomber dans le piège toujours fatal de la facilité.

Christophe Grégoire relevait : "Nous devons aborder ce match avec le plus grand sérieux afin de nous éloigner un peu plus de la zone interdite. Nous devons nous rappeler que les Brabançons ont parfois réalisé de bonnes choses au cours du championnat, donc qu'ils en sont capables. Notre comportement ne doit pas différer de celui que nous avons affiché ces derniers temps !"

Comme d'habitude, John Collins n'a pas dévoilé ses batteries, mais ce sera peut-être l'occasion du réveil (de l'éveil) de Cyril Théréau. L'attaquant gapençais ne déçoit généralement pas dans le jeu, mais ce que l'on attend principalement de lui, lui fait défaut : la finition.

En tout cas , l'homme évolue dans un état d'esprit adéquat : "Je n'ai pas marqué, mais le dernier match, face à Mouscron, dont j'ai disputé quelque septante minutes, donc la plus grande partie, m'a fait du bien. Il me reste à saisir ma chance si elle se présente mais vous savez, chaque rendez-vous est différent des autres. Si je joue, je vais essayer de répondre favorablement aux aspirations de tous. Il reste cinq journées de compétition et je peux encore me révéler décisif pour notre maintien !"

(source : dhnet.be)

vendredi 17 avril 2009

Les brèves.




* Suite a une multitude de petites lésions musculaires, Joneleit pourrait laisser sa place de titulaire à David Vandenboeck ce samedi face à Tubize. Tout dépendra de l’évolution de ses douleurs.

* Bertrand Laquait souffre toujours de l’épaule mais devrait toutefois tenir sa place comme lors du match contre Mouscron samedi dernier.

* Le défenseur brésilien, Marcello (photo) s’est occasionné une entorse du genou lors de sa participation au match des Espoirs.

* Habib Habibou qui souffre d’une déchirure à la cuisse est soumis a des séances de caisson hyperbare.

* Les places pour la rencontre de ce samedi face à Tubize au stade Leburton seront aux prix de 10€ !


(source : mambourg-charleroi.be)

"le bilan n'est pas négatif"




Vandenbroeck ne s'est pas laissé mettre en difficulté par son ancien patron

Première demande d'éclaircissements de Me Derwa à Vdb : "Comment expliques-tu ton retrait soudain de l'équipe de base que rien ne laissait présager ?" Réponse : "Je ne jouais pas sur mon bon pied. Cela dit, je pense avoir fait un premier tour plus qu'honorable. Rappelons que je venais de D2 ! Ce n'était pas à moi de tirer le groupe. Et puis, Joneleit est un terrible joueur, très rude et toujours très concentré. Il livre de solides prestations. Je me suis retrouvé en concurrence avec Kere, dont l'expérience a prévalu. Malgré tout, ma balance n'est pas négative, même si elle n'est pas extraordinaire non plus. Je savais que ce ne serait pas facile, que je n'allais pas subitement devenir un king qui ne sort jamais de l'équipe. À force de travail, la roue tournera à nouveau..."

Le manager tubizien n'a pas ménagé David : "Comment expliquer les résultats de Charleroi avec un groupe de joueurs confirmés et qui se connaissent depuis plusieurs saisons ?" Le grand ne se dérobe pas : "Depuis le début de saison, on dit que Charleroi n'est pas à sa place en fonction de son talent mais le talent ne fait pas toujours la différence... Loulou est bien placé pour le savoir : en D2, Tubize n'avait pas la meilleure équipe, mais nous sommes montés à force de cœur et de solidarité. Le Sporting a aussi vécu un changement d'entraîneur. Cela ne marchait pas super-bien avec Siquet et Collins est arrivé avec d'autres méthodes nécessitant un temps d'adaptation."

La dernière question de Derwa a trait aux coulisses carolos : "Crois-tu qu'un club puisse se développer alors qu'il est en rupture avec ses supporters et de manière générale avec les gens qui l'entourent ?"

Vdb fait la part des choses : "On essaie de faire abstraction de tout ça. Hormis lors d'une courte période pendant laquelle nous n'étions pas ménagés non plus, c'est seulement envers les dirigeants que les supporters ont des griefs. On l'entend du terrain quand ils appellent à la démission de la direction. Il n'est pas facile de se retrouver au milieu d'un tel conflit mais c'est aux parties concernées à se parler. Quant aux jou-eurs, ils sont payés pour rester concentrés."

(source : dhnet.be)

jeudi 16 avril 2009

Cordaro viendra gratuitement




Charleroi ne doit plus craindre une action en justice de la part de Mons concernant le transfert d'Alessandro Cordaro. La direction montoise a annoncé qu'elle abandonnait ce dossier. Le médian rejoindra donc gratuitement les Carolos dès le mois de juin.

Les Dragons s'opposaient à ce transfert gratuit en prétextant qu'il avait levé l'option qui figurait dans le contrat du joueur. Ce dernier et son avocat affirmaient que rien de tout ça n'était vrai et qu'option il n'y avait pas. Ils auraient donc obtenu officieusement gain de cause. Tant mieux pour Mogi, ça lui évitera un nouveau déplacement inutile au tribunal.

(source : extrafoot.com)

Des points à ... perdre !



Les Zèbres sont au-devant d'un match de tous les dangers...

Contrairement à ce que d'aucuns imaginent, la victoire que les Zèbres ont remportée sur les Hurlus n'a pas réglé la situation de Charleroi, qui reste sous la menace directe de Courtrai, dont la courbe est plutôt descendante, et de Roulers qui se fait de plus en plus pressant.

En ce sens, le match de ce prochain samedi au stade Edmond Leburton de Tubize recèle une importance capitale. Parce qu'en fonction de la situation du club brabançon, il est surtout, pour les gens du Mambourg, porteur de points... à perdre !

Ainsi, tout autre résultat qu'un succès correspondrait à un résultat négatif qui se révélerait lourd de conséquences.

Mario Notaro prévient : "On dit que les Tubiziens sont mûrs pour le retour en D2, mais nous allons rencontrer des adversaires qui n'ont pas abdiqué. Pour nous, ce déplacement apparaît au moins aussi dangereux que le précédent lorsque nous nous étions rendus, il y a quinze jours, au Jan Breydelstadion pour y rencontrer des Brugeois du Club obligés de récolter des points. En vue d'un objectif différent, je le concède..."

Oui mais l'opposition est quand même moins costaude : "Dans leur tête, les Brabançons ne s'avouent pas condamnés. Ils espèrent toujours les effets de retombées extrasportives."

Dues à l'avenir toujours flou de Mouscron...

(source : dhnet.be)

"Je suis prêt pour un grand club"




Au Sporting de Charleroi depuis plusieurs années, Abdelmajid Oulmers a déjà prouvé beaucoup de choses en Jupiler Pro League. Mais, malgré ses bonnes prestations, le médian marocain n'a toujours pas eu l'occasion de porter le maillot d'un club du top en Belgique. Ce dernier a expliqué à la rédaction de FootGoal.net qu'il se sentait prêt pour cela même s'il se sent très bien dans son club actuel.


FootGoal.net: Bonjour Adbelmajid. La victoire contre Mouscron était méritée ?

A.O: « Au vue des occasions, je pense qu'on aurait certainement mérité d'inscrire quelques buts supplémentaires. Pour ce qui est du but que nous avons marqué, nous avons également entendu un coup de sifflet de la part de l'arbitre. Au départ, je pense que l'arbitre pensait qu'il y avait un hors jeu sur ce but. Mais il a regardé son assistant par la suite et ce dernier n'avait rien signalé. Il était donc dans l'obligation d'accorder notre but. »

FootGoal.net: Personnellement, vous vous sentez bien pour le moment ?

A.O: « Il est vrai que j'ai bien recommencé. Mes prestations contre le Club de Bruges et contre l'Excelsior de Mouscron étaient moins bonnes que celles des semaines précédentes, mais je pense que ce n'était pas si mauvais malgré tout. Dans l'ensemble, je suis tout de même satisfait de mes prestations. Après une longue indisponibilité, c'est bien de revenir à ce niveau-là. »

FootGoal.net: Vous saviez à l'avance que vous pourriez encore aider votre équipe lors de cette fin de saison ?

A.O: « Je savais qu'il allait me falloir trois ou quatre matchs avant de pouvoir atteindre un bon niveau. Maintenant, il reste encore cinq matchs et j'espère que je vais pouvoir terminer la saison de la meilleure des manières. Je m'étais blessé et j'étais sur le flanc pendant que l'équipe ne réalisait pas de bons résultats et il est vrai que j'aurais bien voulu aider mes coéquipiers. Mais, malheureusement, ce n'était pas possible. »

FootGoal.net: Moralement, cette saison a été difficile ?

A.O: « Pour tout vous dire, j'étais en France lors de ma rééducation. J'ai donc suivi les résultats de l'extérieur. Il est certain que cette saison a été difficile à tous les niveaux. Je ne pense pas que notre équipe est à sa place. Lorsque vous voyez la qualité du groupe et que vous entendez les objectifs que nous nous étions fixés, nous n'avons rien à faire à cette position. Mais bon, j'espère que nous allons bien terminer la saison et que nous allons rester en première division. Ainsi, nous allons essayer de débuter la prochaine saison de la meilleure des manières. »

FootGoal.net: Cyril Théréau nous avait confié qu'il attendait votre retour avec impatience. Et, ces dernières semaines, vous avez de nouveau prouvé que vous étiez important à Charleroi.

A.O: « Il est vrai que cela me touche. Je suis content d'entendre ça. Depuis mon retour, j'ai entendu des choses positives dans les médias et dans le club. Je suis content d'entendre que ça se passe mieux depuis que je suis revenu. Au point de vue mental, il est possible que j'apporte un plus à l'équipe depuis quelques semaines. Je suis un joueur qui veut gagner et qui n'aime pas perdre. Mais bon, il y a plusieurs joueurs à Charleroi et le coach a également apporté beaucoup à l'équipe. Ça fait deux mois que les résultats suivent et c'est le plus important. »

FootGoal.net: Vous vous sentez prêt pour jouer dans un club du top ?

A.O: « Personnellement, oui. Mais il me reste encore une année de contrat à Charleroi. En tout cas, c'est sûr que tous les joueurs cherchent toujours à jouer plus haut. Suivant les propositions que nous recevrons à la fin de la saison, le club et moi-même allons prendre des décisions pour mon avenir. Mais bon, je ne cherche pas à partir. D'ailleurs, comme je vous l'ai dit, il me reste encore une saison de contrat à honoré à Charleroi. Néanmoins, si un club du top était intéressé et que toutes les parties trouvaient un accord, alors ce serait peut-être une bonne expérience. »

FootGoal.net: Qu'est-ce qui vous intéresserait le plus ? Rejoindre un club du top directement ou tout d'abord rejoindre un club comme Genk ou La Gantoise ?

A.O: « Je ne sais pas. Pour le moment, je n'ai encore reçu aucune proposition. Que ce soit de la part de Genk, de La Gantoise ou d'un autre club. Moi, je vais tout donner pour bien terminer la saison avec le Sporting et nous verrons bien par la suite s'il est possible pour moi de rejoindre une nouvelle équipe plus ambitieuse. S'il n'y a pas des clubs intéressés, alors je resterai à Charleroi et je terminerai ma dernière année de contrat. »

FootGoal.net: D'après les médias français, l'équipe de Lille serait intéressée par vos services.

A.O: « Je sais que les dirigeants de cette équipe étaient intéressés la saison dernière. Par contre, je ne sais pas si c'est toujours le cas. Je ne suis au courant de rien et vous venez de m'apprendre cette nouvelle. Personnellement, je n'ai jamais eu des contacts. Que ce soit cette saison ou la saison dernière. Peut-être que les deux clubs se sont déjà parlés à ce sujet, mais je n'ai jamais été contacté par les dirigeants ou par l'entraîneur de cette équipe de Ligue 1. »

FootGoal.net: Ca aurait pu être un défi intéressant, non ?

A.O: « Bien sûr. C'est normal d'ailleurs. Lille est un bon club de Ligue 1 qui est souvent bien classé. Je pense que les Lillois se retrouvent souvent dans les dix premières positions. Le challenge aurait pu être intéressant. En plus de cela, la mentalité doit être la même que celle des clubs belges. Ce club se trouve près de la frontière et il est vrai que ça aurait pu être intéressant. »

FootGoal.net: Vous avez récemment déclaré que vous ne souhaîtiez plus jouer avec l'équipe nationale du Maroc. Pouvez-vous nous en dire plus ?

A.O: « Oui, c'est vrai. J'ai mis un trait à l'équipe nationale. Surtout après ce qu'il s'est passé avec moi suite à ma blessure. Je ne me pose plus trop de questions en ce qui concerne l'équipe nationale. Je préfère me concentrer sur mon club. Durant ma blessure, je n'ai eu aucune nouvelle de la part de la fédération. Je ne vois donc pas pourquoi je continuerai à porter le maillot d'une fédération qui ne s'occupe pas des joueurs qui s'étaient blessés. C'est tout. »

FootGoal.net: Vous avez eu des mots durs avec les dirigeants marocains ?

A.O: « Vous savez, lorsqu'un de vos joueurs se blesse, le minimum c'est de prendre de ses nouvelles. Nous ne demandons pas de l'argent ou quoi que ce soit. Nous voulons juste que les gens prennent de vos nouvelles afin de savoir si vous avez repris ou pas les entraînements. Depuis ma blessure, qui date d'il y a cinq saisons, aucun membre de la fédération ne m'a appelé pour me demander comment ça allait. C'est donc inadmissible et je pense que je ne le pardonerai jamais. Mais il faut savoir que j'étais fier de porter le maillot de mon pays. Cependant, ça ne marchera jamais avec des dirigeants pareils. »

FootGoal.net: Vous vous sentez bien à Charleroi ?

A.O: « Ça se passe très bien. Le seul problème, c'est que j'ai été gêné par deux ou trois grosses blessures. Ça m'a freiné au niveau de ma carrière. Mais bon, cela fait partie des risques du métier et ça fait partie du destin. Mais il est vrai que j'aurais pu partir dans un grand club si je ne m'étais pas blessé comme cela. C'est malheureux, mais comme je vous le dit, ça fait partie du métier. C'est surtout avant ma première grosse blessure que j'aurais pu rejoindre un club plus ambitieux. Ca aurait pu être donner quelque chose de bien. »


(source : footgoal.net)

mercredi 15 avril 2009

Habib Habibou stoppé dans son élan



Le Carolo , qui fut un bourreau des Tubiziens, devra faire l'impasse


Toutes les parties concernées avaient dit que l'affaire concernant John Collins (qui aurait annoncé son départ en juin prochain par voie de presse) était close.

Effectivement, tout était cal- me, hier, au Mambourg, où les Zèbres se sont retrouvés au lendemain d'un week-end pascal de congé.

john collins se penche plutôt sur l'avenir immédiat : "Les petits remous, cela fait partie de la vie dans le monde du football. Alors, laissons cela derrière nous. Tout va très bien, d'autant que les trois points récoltés samedi dernier recèlent beaucoup d'importance. Maintenant, il faut penser au match de Tubize... qui relève d'un caractère périlleux. Nous devrons l'aborder selon notre propre attitude en pareille circonstance. C'est elle qui prévaudra !"

La seule mauvaise nouvelle - mais elle est quand même de taille - réside dans l'état d'Habib Habibou (il fêtera ses 22 ans demain) qui avait rapidement écourté sa sortie face aux Hurlus.

L'intéressé nous a confirmé le diagnostic que le Docteur Carl Willem avait pressenti : "Une échographie a révélé qu'une grosse élongation aux ischios de la cuisse droite s'était transformée en déchirure musculaire. Je vais suivre le processus de rétablissement qui devrait me remettre sur pied d'ici deux à trois semaines. J'espère que je serai prêt pour les trois derniers matches du championnat."

Pas de chance pour le meilleur buteur des Zèbres (8) qui espérait alimenter son boulier compteur. Car il faut rappeler qu'Habib Habibou avait été le bourreau des Brabançons, en novembre dernier lors du match aller, Charleroi - Tubize. Ce soir-là, il avait inscrit trois buts en moins de dix minutes pour renverser la vapeur !

(source : dhnet.be)

mardi 14 avril 2009

Collins - bayat : le divorce ?




Collins : les maux pour le dire

Sur le départ, l'Écossais a mis le feu au Mambourg avant de faire profil bas

Collins se fera-t-il dégommer par Abbas Bayat (aux États-Unis samedi dernier) ? Selon la jurisprudence Vande Walle, non...

Au sortir du match à Bruges, nous dévoilions que J. C. ne cachait plus ses envies de départ en privé. Dans d'autres colonnes, l'Écossais a confirmé la chose en se livrant à une attaque en règle contre les dirigeants carolos , taxés de méconnaissance totale du foot.

C'est Mogi Bayat qui en prit le plus pour son grade. "Mogi, si mentir est un art, bravo l'artiste !" Cette sortie de Collins à l'égard de ses employeurs - la première du genre au Mambourg sous l'ère Bayat - décupla l'acrimonie du kop carolo envers le manager honni. Si la banderole fut enlevée après trois minutes de jeu, elle fut suivie d'autres ainsi que d'un tombereau d'insultes émanant d'Ultras ne ménageant pas leur soutien à un entraîneur abondant dans leur sens.

Quelle allait être la réaction de la direction ? Manifestement, l'affaire donna droit à une solide discussion ! Car après la victoire contre Mouscron, Collins adopta une courbe rentrante, parlant d'interprétation et d'exagération. Mogi Bayat ne fut pas en reste. Assurant que Collins l'avait rassuré et que l'incident était donc clos pour lui, il y alla d'une solide charge contre l'un des journalistes concernés.

Dans l'un des articles incriminés, le manager carolo était aussi taclé par Scifo. Le bouillant dirigeant, dont l'intervention se trouve sur rcsc.be, s'en étonna avant de jeter une pierre dans le jardin de l'entourage d'Enzo, accusé d'avoir laissé un gouffre financier au RCSC.

Les coulisses occultant trop souvent le jeu au Mambourg, le clan Scifo, paternel en tête, dénonça ensuite un incident l'ayant opposé à... Mogi pour une histoire de tickets et d'accès VIP. Allez, vive le foot !

(source : dhnet.be)


Charleroi a gagné face à Mouscron et a probablement assuré son avenir en D1. Pourtant, le torchon a brûlé entre John Collins et Mogi Bayat avant la rencontre...

Heureusement que les Zèbres sont parvenus à prendre la mesure de Mouscron grâce au premier but pro de Joneleit. Car le maintien presqu’en poche, la conférence de presse d’après match a pu se dérouler dans un climat plus détendu. Et après avoir expliqué qu’il était “content de ces trois points même si on peut mieux jouer, ” John Collins tentait d’expliquer ses déclarations parues dans nos colonnes ce samedi.

“Certaines choses ont été amplifiées dans les journaux (N.D.L.R.:Le Soir participait également à cette interview entre Collins et Scifo). Vous titrez “Charleroi n’est pas mon club ” alors que ma phrase exacte est “Charleroi n’est pas mon club mais celui de la famille Bayat. La différence est grande. ” Mais pour nous, elle semble minime, et bien refléter l’intention du coach qui est de quitter le Sporting en fin de saison vu qu’il n’est plus en phase avec les attentes de sa direction...
L’entraîneur des Zèbres terminait son discours en affirmant que “beaucoup de choses sont différentes en Écosse. Le poste de directeur sportif n’existe pas dans mon pays. Je dois m’adapter aux pratiques belges et c’est normal. Mais c’est bien moi qui choisis l’équipe. ”

Dès la parution des propos de Collins ce samedi matin, Mogi Bayat a logiquement demandé des explications au coach. Et l’entraîneur a su convaincre le manager. Étonnant! “C’est la première fois que je prends la parole en conférence de presse. Oui, j’ai eu un entretien avec John Collins et il m’a rassuré. Je
considère donc que l’incident est clos. ”

Tant mieux pour l’avenir des Zèbres que ce “quiproquo” ait pu se régler à l’amiable.Mais on doute fort que Mogi Bayat se contentera de ces excuses “ bidon”.
Car durant l’entretien de près de deux heures que John Collins nous a tenu, il a bien dit ces propos. Bien sûr, il est impossible de publier l’intégralité de l’interview. Biensûr, un journaliste a tendance à ne retenir que les phrases les plus chocs et les mots les plus révélateurs. Mais l’article résumait bien la pensée profonde de l’Écossais...
Comme le dit si bien le proverbe, il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Et donc, probablement que le coach des Zèbres a pensé qu’il lui était favorable de remettre la faute sur le dos des journalistes. Peu importe... car le travail mené par Collins auprès des Zèbres est remarquable et de qualité. Et
c’est bien ce qui compte pour un club de foot. Dommage donc que cet homme quittera notre D1 après quelques mois seulement.

(source : Vers l'avenir)



COLLINS,UN GRAND NUMÉRO


John Collins est un fabuleux acteur. L’entraîneur du Sporting de Charleroi ose dire à propos de ses interviewes parues samedi dans Sud Presse Sports et dans Le Soir que “ ses propos ont été coupés, pas finis et interprétés de manière plus négative que positive ”. L’interprète, c’est lui. Il mériterait d’ailleurs de figurer dans la catégorie “ meilleur espoir ” des prochains César.

Un grand numéro, un petit monsieur.

Nous ne retirons RIEN de ce qui a été publié dans nos colonnes. Aucune rétractation! Parce que tout ce qui a été écrit entre
guillemets a été dit par John Collins. Nous, nous assumons. Ce n’est pas le cas de tout le monde. Faire passer un journaliste pour un trafiquant de mots, c’est facile. Pour certains sportifs ou responsables de club, c’est même devenu un sport. Désolé pour l’entraîneur de Charleroi, mais nous ne le pratiquons pas. La réalité, c’est que Collins s’est fait taper sur les doigts par sa direction, qu’il a placée dans une situation inconfortable en la critiquant ouvertement. Samedi soir, les supporters carolos ont ressorti un de leurs refrains favoris: “Direction,démission”. L’entraîneur écossais a mesuré un peu tard les conséquences de ses propos. Amené à s’expliquer, il a préféré faire une complète volte-face. Et Mogi Bayat, sans menottes cette fois-ci, de déclarer à la presse que “ l’incident est clos ”. Samedi, le stade du Pays de Charleroi ressemblait à un petit théâtre amateur. Une mauvaise pièce dans laquelle les acteurs “ surjouaient ”. Ce décor mérite mieux. Et question costume, John Collins a prouvé qu’on pouvait avoir un goût vestimentaire certain sans pour autant avoir la classe. Ceci étant dit et écrit sans animosité, mais avec une confiance
inébranlable en nos journalistes, qui continueront à vous informer et à vous proposer d’excellentes et fidèles interviewes sur vos clubs favoris.

(source : La Nouvelle Gazette)

Les Zèbres se donnent un peu d'air




Sans pour autant se rassurer pleinement, Charleroi a assuré l'essentiel ce week-end lors d'un derby hennuyer de bien petite facture. Trois points néanmoins vitaux à la veille d'un déplacement à Tubize, une autre rencontre que les Carolos devront impérativement remporter pour ne plus être directement impliqués dans la lutte pour éviter les barrages.


Assistance : 8.460.

Arbitre : M. Saadouni.

But : Joneleit (1-0, 13e).

Cartes jaunes : Teklak, Lella, Sakanoko, Diakité.

CHARLEROI : Laquait, Defays, Joneleit (46e, Vandenbroeck), Guedioura, Habibou (22e, Théréau), Bia, Camus, Kere, Oulmers, Lella (62e, Chabaud), Gregoire.

MOUSCRON : Volders, El Araichi, Assou-Ekotto (64e, Diakité), Baseggio, Sakanoko (64e, Jaycee), Van Gijseghem, Vandooren, Teklak (80e, Deranja), Lepoint, Ouali, Sishuba.


« Sur un tel terrain, il est impossible de combiner et donc de bien jouer, analysait Christophe Grégoire. On a rempli notre mission, mais sans la manière. Parce qu'on a trop reculé une fois le 1-0 inscrit au marquoir. Aussi parce qu'on a oublié de concrétiser nos nombreuses occasions en fin de partie ».

A Mouscron où la vérité d'un jour n'est pas celle du lendemain et où on ne sait plus trop à quel sauveur se vouer, les soucis sont d'un tout autre ordre. Le Canonnier est replongé dans le doute. Les joueurs ont pourtant honoré leur maillot et donc leur club au Mambourg. « La tuile qui nous est tombée sur la tête vendredi dernier a fait de nous des clowns, disait Marc Volders. Chapeau donc au groupe qui a pris un uppercut en pleine figure, mais qui a réagi en professionel le lendemain. Beaucoup ont pensé que nous allions sombrer à Charleroi. Mis à part le résultat qui ne reflète pas vraiment la physionomie du match, cela n'a pas été le cas ».

« On y croit encore. On n'a de toute façon pas le choix, ajoutait Gonzague Vandooren. L'entraîneur avait demandé à chacun avant la rencontre s'il était apte mentalement à jouer. Tout le monde a répondu par l'affirmative. Ce contexte déprimant, on commence hélas à l'apprivoiser. On a connu de très mauvais moments dernièrement. Mais le pire est peut-être à venir. Dans huit jours, on saura enfin si c'est définitivement cuit ». L'espoir fait vivre.

(source : actu24.be)

"Je me suis concentré sur les consignes..."




À son tour, Jan Lella a saisi sa chance

On devine que les Zèbres se sentaient sensiblement soulagés pour avoir réalisé une bonne opération au classement. Désormais, Charleroi maintient Roulers à distance et lâche Courtrai. Ce n'est pas encore gagné pour autant, mais les gens du Mambourg sont plus que jamais maîtres absolus de leur sort.

CHRISTOPHE GREGOIRE fait le point : "Depuis vendredi soir et le succès de Roulers sur Genk, nous étions sous haute pression. Nous avons dès lors abordé le match dans des conditions délicates, mais peu importait la manière dont allions le négocier. Seuls les trois points comptaient afin de conserver une marge de sécurité. Nous avons accompli l'essentiel et cela doit suffire à notre satisfaction."

Une fois de plus, John Collins avait surpris son monde en titularisant Jan Lella au poste de défenseur latéral gauche, délaissé par Mohamed Chakouri. C'était la première apparition en équipe première de ce jeune joueur de dix-neuf ans (il est né le 6 novembre 1989) qui avait déjà figuré plusieurs fois sur le banc des réservistes sans jamais avoir été employé.

Le garçon est, en tout cas, parvenu à surmonter ses craintes : "Je dois reconnaître que j'étais impressionné lors des premières minutes de jeu mais je me suis lancé dans le bain pour me concentrer sur les consignes que m'avait prodiguées l'entraîneur avant le début des hostilités. J'ai également dû m'adapter au rythme des échanges qui est nettement supérieur par rapport à celui rencontré chez les espoirs. Au bout du compte, je suis content, car cela s'est bien passé pour moi et l'équipe."

Jan Lella a terminé la rencontre quelque peu éprouvé physiquement.

"Je me suis fait mal à l'aine en taclant Idir Ouali mais j'ai tenu le coup."

(source : dhnet.be)

dimanche 12 avril 2009

"Retenons l'essentiel !"



Christophe Grégoire mesurait l'importance des trois points acquis

Visiblement, les Carolos étaient soulagés par le seul résultat. Christophe Grégoire s'en expliqua : "Nous étions sous pression suite au résultat qu'avaient de nouveau confectionné les Roulariens. Nous devons donc surtout nous montrer satisfaits des trois points qui nous permettent d'au moins maintenir l'écart au classement. Ce ne fut pas nécessairement brillant mais nous avons assuré l'essentiel !"

Le médian de Charleroi a confirmé qu'il se sentait bien là où il était : "J'ai la confiance de mon nouvel entourage. Je me sens effectivement bien, et même de mieux en mieux..."

Quant à Majid Oulmers , il tint à s'exprimer sur les événements de la veille : "J'ai lu dans la presse que nous étions munis d'armes lors de l'affaire que vous savez. Je veux mettre les choses au point en précisant que nous n'étions pas armés. Ce qui a été relaté est faux. Et que je sache, ceux qui ont évoqué la chose n'étaient pas présents. Nous ne sommes pas des délinquants !"

Enfin, nous avons obtenu des nouvelles de ceux qui n'ont pu achever le match.

Le docteur Carl Willem nous expliqua que Torben Joneleit avait reçu un coup direct sur la cuisse et que Habib Habibou souffrait - également à la cuisse - d'une déchirure musculaire qui allait nécessiter un traitement spécifique.

Chez les Mouscronnois, Gonzague Vandooren commenta le but : "Je glisse et je me rends compte que le ballon va passer au-dessus de ma tête, explique le capitaine hurlu. Dès lors, je le laisse passer avec l'espoir qu'un de mes équipiers intervienne."

(source : dhnet.be)

Réactions d'après match des entraineurs.



Monsieur Scifo, quelle analyse faites-vous de ce match qui s’est rapidement transformé en «course poursuite» pour votre équipe ?

Je crois que mes garçons ont réalisé un bon match dans l’ensemble. On a juste dû courir après ce but concédé. J’espère que mes propos ne vont pas être mal interprétés, mais il y a quand même une réponse à une question que je n’ai pas eue. C’est que, sur le but concédé, il y a eu un coup de sifflet avant que le ballon ne franchisse la ligne. Simplement, je demandais des explications. Qu’est-ce que l’arbitre a interprété? A-t-il sifflé une faute avant? N’a-t-il pas sifflé? En tout cas, il y a eu un ou deux garçons qui se sont arrêtés et cela aurait pu influencer la suite qu’on connaît. Enfin, ce n’est pas vraiment ce but qui a été déterminant. Sur une surface pareille, contre une très bonne équipe bien en place, bien organisée, c’est difficile de faire réellement la différence. C’est un peu dommage. En tout cas, pour en revenir à mes joueurs, je ne vais pas dire qu’ils ont été excellents, mais ils ont réalisé une bonne prestation dans des conditions difficiles. Il y a eu quelques situations où on aurait pu égaliser. On ne l’a pas fait. Je crois que c’est ce qui a fait défaut. Depuis quelques semaines, on a de nombreuses occasions et on ne met pas suffisamment de buts pour faire la différence. L’état d’esprit était bon, malgré quelques inquiétudes avant ce match. Je félicite John pour le travail qu’il fait. Il a véritablement retrouvé des couleurs avec cette équipe. Sincèrement, nous avons été inquiets avant de venir ici. On savait que cela ne serait pas facile.

Monsieur Collins, votre analyse doit être différente. En effet, pour vous les conditions étaient idéales puisque vous avez mené rapidement au score.

Bien sûr, un but qui tombe au début du match, c’était un bon moment pour nous. Normalement, quand on marque un but comme ça, cela donne confiance. On cherche le deuxième but, mais malheureusement il ne tombe pas. On n’a pas très bien joué en première mi-temps. On a été souvent en danger. On a joué contre une bonne équipe qui reste sur une série de victoires. Il y a eu aussi quelques blessures. Habibou et Joneleit ont dû sortir. Mouscron a dominé les vingt premières minutes de la deuxième mi-temps. On a eu un peu de chance de ne pas prendre de but durant cette période. Puis, pendant vingt ou vingt-cinq minutes, on s’est créé des occasions en contre-attaque. Si on marque alors le deuxième but, c’est fini. Je suis très content avec les trois points. C’était un match très important pour nous. On n'a pas très bien joué, mais tout le monde a beaucoup travaillé. On peut jouer largement mieux que cela. Je crois qu’on mérite aussi d’avoir un peu de chance, car on n’en a pas eu beaucoup.

Des commentaires de votre part par rapport à la préparation de ce match rendue difficile par des événements survenus hier et par des déclarations où on sentait qu’il y avait un froid entre la Direction et vous ?

J’ai lu les journaux et je suis vraiment très déçu par les interprétations de mes propos. Je n’ai pas dit «Charleroi, ce n’est pas mon club». La phrase a été coupée. La citation complète était «Charleroi n’est pas mon club, c’est le club de Monsieur Abbas Bayat et Mogi». Il y a une grande différence entre les deux phrases, quant à l’interprétation. J’ai trop de respect pour le club pour dire que Charleroi n’est pas mon club, dans le sens qu’on a donné à cette phrase. Depuis le premier jour où je suis arrivé ici, j’ai tout donné pour le club. Il reste six semaines de travail et cinq matches que je veux gagner. Certaines choses ont aussi été exagérées dans les journaux. J’ai dit qu’on avait fait trois très bonnes signatures avant la fin du mercato grâce à la Direction. On a mis cela dans une petite phrase. Et j’ai aussi dit qu’on avait fait signer deux joueurs que je ne connaissais pas. On a exagéré l’importance de cette phrase-là. Les journalistes ont dit que c’était Mogi et le Président qui faisaient l’équipe. Je vous dis que c’est moi qui fait l’équipe. Jamais on ne m’a dit qui devait jouer. Je tiens à mettre les choses au point à ce sujet. Je n’ai jamais déclaré que j’en avais marre de Charleroi. Tous les coaches éprouvent de la frustration à un moment donné. Cela, c’est le football. Il y a beaucoup de choses qui sont différentes en Belgique et en Écosse. Le poste de Directeur sportif, cela n’existe pas chez moi. Je suis en Belgique et je dois m’adapter au système en place ici. Voilà. Si vous avez des questions…

Pour revenir à la rencontre, avez-vous des nouvelles des blessures d’Habibou et Joneleit ?

Concernant Torben Joneleit, ce n’est pas trop grave. Il a pris un coup de «béquille». Il avait mal. Par prudence, il a souhaité sortir. Pour Habibou, c’est sans doute une petite élongation aux ischios. C’est l’histoire de quelques semaines, au maximum. Du moins, je l’espère. On va voir demain. Jan Lella se plaignait aussi. C’est son premier match. Je crois que c’est aussi un coup de «béquille» et que ce n’est pas très grave. Il a fait un bon premier match. Je suis très content pour lui. Ce n’est pas facile pour un droitier de jouer arrière gauche.


(source : rcsc.be)

Charleroi - Mouscron : 1-0



Charleroi écarte Mouscron

La différence de niveau ne se faisait pas vraiment sentir pendant la première demi-heure de jeu entre Charleroi et Mouscron. Les locaux prenaient néanmoins l'avantage après douze minutes de jeu via Joneleit, esseulé au second poteau.

Charleroi maintenait la pression et fut proche de faire 2-0. Mouscron ne portait le danger qu'une seule fois par l'entremise de Sakanoko. Mouscron entamait bien la seconde période, et s'offrait une nouvelle occasion signée Sakanoko, mais sans succès.

Les offensives mouscronnoises ne duraient cependant pas bien longtemps. Charleroi contrôlait la partie et se distinguait à plusieurs reprises sur des contre-attaques, mais la finition faisait défaut. Score final: 1-0 pour les Zèbres.

(source : sport.be)

samedi 11 avril 2009

RCSC - Mouscron : l'avant-match




Ce samedi 11 avril 2009, à l'occasion de la 12e journée du deuxième tour de la Jupiler Pro League, les Zèbres reçoivent l'Excelsior Mouscron au Stade du Pays de Charleroi.

MONSIEUR JOHN COLLINS composera au départ de la sélection ci-après pour le Sporting de Charleroi :

Laquait, Baguette, Vandenbroeck, Marcelo, Lella, Kere, Joneleit, Defays, Chabaud, Miceli, Guédioura, Oulmers, Camus, Grégoire, Habibou, Mujangi, Théréau, Orlando.


Monsieur Enzo Scifo a effectué la sélection suivante pour l'Excelsior Mouscron:

Volders, Sakanoko, Ouali, Baseggio, Lepoint, Vandooren, Assou-Ekotto, El Araïchi, Chantry, Van Gijseghem, Teklak, Slovenciak, Berna, Diakité, Jaycee, Deranja, Dia, Sishuba.

La rencontre sera dirigée par Karim Saadouni, assisté par Messieurs Bernard Lepage et Frédéric Stalport.

Le 4e arbitre sera Monsieur Cédric Baurain.

Le coup d'envoi sera donné à 20h00.


(source : rcsc.be)

"Charleroi n'est pas mon Club !"

John Collins va partir. Merci qui ... ?




L’entraîneur n’a plus la même vision que ses dirigeants

Ça sent la fin de la belle histoire d’amour entre le Sporting et John Collins.
Le coach ne se retrouve plus dans le projet mis en place par la direction.
Voici pourquoi le coach écossais ne devrait pas rester au Sporting la saison prochaine...

Enzo Scifo a prévenu John Collins qu’il ne lui ferait pas de cadeau. Mouscron jouera son rôle d’arbitre honnêtement

Enzo Scifo et John Collins n’ont joué ensemble qu’une seule saison (1996-1997) à Monaco. Pourtant, ils sont parvenus à créer une vraie amitié.

“Je pensais vraiment que tu étais resté après l’année du titre ”, glisse le Carolo. “Non, j’avais déjà des contacts avancés avec Anderlecht.
Cette année a été formidable et on possédait un noyau incroyable avec Trezeguet, Henry, Ikpeba Anderson, Barthez et Petit.
Tout le Rocher voulait absolument ce titre afin de fêter dignement le 700e anniversaire de la Principauté. Le Prince Albert venait parfois s’entraîner avec nous. Il a tout fait pour que je reste à l’AS. Aujourd’hui, on entretient encore des contacts réguliers. ”

Après avoir atteint les sommets européens et disputé ensemble une demi-finale de Coupe UEFA, les deux hommes se retrouvent aujourd’hui embarqués dans la même galère. À Charleroi, c’est le maintien en D1 qui est en jeu.

“Il reste six matches très importants à disputer pour l’avenir du club. Le mien passe après... Mais il faut réaliser dans quel club on travaille. Le Sporting veut vendre et pas construire une équipe capable de gagner des trophées. J’ai appris dans les journaux que des joueurs avaient été transférés pour la saison prochaine. Je n’ai même pas été consulté! J’ai compris que Charleroi n’était pas mon club mais celui de Mogi et du président. Tu ne peux pas faire un gâteau magnifique si tu n’as pas les ingrédients... La plupart des dirigeants pensent qu’ils possèdent le meilleur effectif et qu’ils connaissent le foot de A à Z. Mais ce n’est pas vrai! La direction de Charleroi a toujours son avis sur le système mis en place ou les joueurs choisis. Cela n’existait pas lorsque je coachais en Ecosse.Mais je suis fort mentalement... ”

On perçoit dans les propos du coach carolo qu’il ne fera plus de vieux os au Mambourg! Quant à Scifo, il voudrait tant entamer une nouvelle saison à l’Excel. Mais les problèmes financiers du club le laissent perplexe... “Nous étions quasiment d’accord pour poursuivre notre collaboration. Mais c’était avant cette nouvelle tuile! À présent, il faut attendre, même si je garde confiance en Philippe Dufermont. ”


(source : Nouvelle Gazette)


John Collins: "Mon bail à Charleroi se termine en fin de saison et c’est bien ainsi. En six mois, j’aurai eu le temps de me faire une opinion sur les potentialités de ce club et la façon dont il est dirigé. Je me refuse donc à évoquer l’avenir aussi longtemps que ma mission au Sporting n’est pas terminée. Nous ne sommes pas encore sauvés et, objectivement, je me demande où nous en serions au classement si, durant le mercato, nous n’avions pas acquis 3 joueurs de valeur. Visiblement, ce club n’est pas taillé pour gagner un jour quoi que ce soit. Chaque année, il lui faut vendre un ou deux bons joueurs. Je peux comprendre et m’accommoder de tout ça pour autant que j’aie en permanence Abbas et Mogi Bayat derrière moi. Ce qui n’est pas le cas, dans le chef, surtout, de Mogi. Il n’est pas correct que j’apprenne par les journaux que la direction veuille vendre ou acquérir tel ou tel joueur. Autant être clair : je ne continuerai pas à fonctionner selon ce schéma-là."

Enzo Scifo: "Je comprends parfaitement John et, pour être franc, je ne retournerais jamais à Charleroi dans de telles conditions. Lors de mon passage là-bas, je n’ai eu affaire qu’à Abbas qui respectait mon travail. J’ai eu le bonheur de ne pas connaître Mogi mais j’ai, en revanche, dû composer, comme Collins,avec l’état lamentable des aires de jeu."

J.C. L’entraîneur est jugé, chaque week-end, par tout le monde : dirigeants, supporters, journalistes… Cette pression est inhérente au statut de cette profession : il faut vivre avec.
E.S. Mais j’ai appris à me passer de la lecture des journaux. Il est dommage qu’on ne juge un coach que sur ses résultats. Je suis pour ma part convaincu qu’il existe de très bons entraîneurs dans la catégorie des losers.

J.C. Personne ne tirera jamais du sang d’un caillou !
E.S. Malheureusement, certains dirigeants ne le comprennent pas.

J.C. La plupart des présidents, ici comme partout ailleurs, pensent qu’ils ont le meilleur effectif, capable de battre n’importe quel adversaire. Moi, à Charleroi, je dois composer au surplus avec Mogi Bayat, qui affirme connaître le football de A à Z alors qu’il n’a jamais eu un ballon dans les pieds.
E.S. À la limite, ça ne me dérange pas d’avoir un patron qui connaît le foot et me fait passer des messages sans s’immiscer dans la nature de mon travail. Je crois que je m’entendrais très bien avec un dirigeant comme Lucien D’Onofrio.

J.C. Je crois rêver quand j’entends mon président me conseiller d’adopter tel système plutôt qu’un autre. Ma vie antérieure de coach n’a jamais vécu une situation pareille. Il faut être très fort mentalement pour s’accrocher à Charleroi d’autant plus que, dans ma philosophie, le résultat a bien moins d’importance que la manière. Autant je peux accueillir froidement un succès tiré par les cheveux, autant, comme à Bruges, je peux me satisfaire d’une défaite scellant un match au cours duquel mes joueurs ont tout donné, y compris un spectacle de qualité.

(source : Le Soir)

"Marquer le pas !"



Frank Defays et les Carolos ont été attentifs au résultat de la rencontre Roulers - Genk

Dans la journée d'hier, on ne savait pas exactement dans quel état d'esprit les Carolos allaient aborder le match de ce samedi soir.

Parce que la pression existante au Mambourg (quoique d'aucuns en disent) aura peut - être grandi en fonction du résultat de la rencontre entre Roulers et Genk.

Frank Defays nous a avoué qu'il aura été à l'écoute : "Bien sûr que nous ne pouvons y être insensibles. Désormais, tout compte, et c'est bien pourquoi la pression se fait sentir. Celle-ci n'est pas nécessairement néfaste dans la mesure où nous continuons à positiver, mais il serait anormal et même regrettable que nous ne regardions pas la réalité en face..."

Ainsi, les troupes de John Collins entament une série de six journées de Championnat décisives : "Elles seront toutes importantes tant que nous ne serons pas assurés d'éviter les barrages. D'autant que désormais, le temps presse, car nous nous approchons du verdict final. Il faut absolument que nous marquions le pas vis-à-vis de nos poursuivants. Et le plus vite possible !"

En ce sens - peu importe le résultat de la rencontre d'hier au Schiervelde - Charleroi doit absolument récolter les trois points face à Mouscron : "Dans tous les cas de figure, le contraire serait fâcheux."

Or le capitaine des Zèbres sait que la mission s'annonce difficile : "Les Hurlus ont vécu dans l'incertitude. Maintenant qu'ils sont soulagés, ils se lâchent et ne se posent plus de question. En fait, ils entendent se faire plaisir jusqu'au bout..."

Cela étant , la confiance est aussi de mise au Mambourg.

"Nous venons effectivement de traverser une bonne semaine en dépit de la malheureuse défaite que nous avons concédée au Jan Breydelstadion. Nous sommes conscients de notre situation toujours délicate mais nous sommes aussi beaucoup plus sûrs de nous depuis quelques semaines. Nous nous rendons compte que nous développons un jeu de qualité. Il faut juste le concrétiser... et plus que jamais aujourd'hui !"

(source : dhnet.be)

le match du jour : Charleroi - Mouscron




Bien sur la rencontre du Standard face à Lokeren sera capitale pour la course au titre mais un derby wallon et hennuyer reste un match à suivre avec intérêt. Surtout quand le contexte extra-sportif est aussi délicat. On essayera quand même de penser et de parler football ce soir au Stade du Pays de Charleroi.

Généralement, pour vous parler du match du jour, on vous donne des infos sur les noyaux en présence; sur l'état de forme des équipes, on reprend certaines déclarations de joueurs clefs... Mais pour cette rencontre entre zèbres et hurlus; pas facile d'ignorer les rebondissements et les rumeurs entourant le sauvetage de L'Excell ou encore la petite visite au poste d'un certain Mogi... Ce sera dur mais on va tout de même le faire.

Parlons football donc: sur le site de la DH, Fabien Camus fait de même en faisant abstraction des difficultés du club frontalier pour évoquer le classement plus favorable qui est celui des anciens zèbres Scifo ou Teklak : "Ils ne jouent plus que pour leur plaisir. C'est sans doute un avantage, mais leur position peut également nuire à la motivation. Cela étant, nous devons surtout tenir compte qu'ils sont libérés et que ce sont des professionnels qui entendent faire de leur mieux jusqu'au bout. Ils veulent visiblement se faire plaisir et ce n'est pas négligeable..."

Pas négligeable non plus la pression mise par Roulers sur les épaules des Carolos. Camus estime que si elle est bien présente, la pression est positive et que le bon parcours des roulariens ne va pas freiner l'élan des carolos. Le milieu français rappelle évidemment que son équipe n'a pas le droit de trébucher lors du match de ce soir.

On vous l'avait promis : on allait essayer de parler football mais force est de constater que c'est très très difficile d'y penser en évoquant le sort mouscronnois. Même Enzo Scifo n'y parvient pas et déclare dans la DH: "Je suis abattu, . Nous verrons comment nous pourrons gérer cela face à Charleroi, mais cela s’annonce compliqué. Les joueurs accusent le coup. Ce sont des hommes et ils se sentent entubés"

Il y aura donc bien une rencontre de football ce soir à 20H00 dans le Pays Noir mais quelque chose nous dit que 50% des acteurs auront peut-être la tête ailleurs.

(source : extrafoot.be)

vendredi 10 avril 2009

Mogi Bayat s'énerve... et finit au poste de police




Mogi Bayat, le manager du Sporting de Charleroi, a été ramené au poste de police vendredi après-midi, à la suite d'une scène de rébellion en rue à Charleroi.



La police locale était intervenue après que des joueurs du Sporting eurent pointé des passants à l'aide d'un pistolet électrique. Les faits se sont passés en début d'après-midi, au carrefour de la rue de la Montagne et du boulevard Audent, à la Ville-Haute.

Des passants ont tout d'abord fait appel à la police parce que les deux occupants d'une voiture pointaient les piétons à l'aide d'un pistolet électrique. La police a contrôlé les occupants. il s'agissait d'Abdelmajid Oulmers et Salaheddine Sbai, deux joueurs du Sporting. Le frère de l'un d'eux semblait également dans le coup. Le trio a pu repartir, même si on n'a pas pu mettre la main sur l'arme.

Les frères Bayat, responsables du club de football, sont alors intervenus, sans qu'on sache si les footballeurs les avaient appelés en renfort. Mehdi Bayat, arrivé le premier, a rapidement quitté les lieux après en avoir été prié par la police.

Son frère Mogi a eu un comportement plus agressif, explique-t-on à la police locale. Il a tout d'abord crié toute sa colère à l'encontre des policiers qu'il a traités de "racistes". Il a ensuite refusé de donner ses papiers en s'avançant de façon "très menaçante" vers le policier qui a finalement dû le maîtriser.

Ramené au poste, Mogi Bayat a ensuite été entendu au parquet, où il a subi une admonestation du magistrat avant d'être laissé en liberté. Apparemment, Jean-Jacques Viseur fulmine. Il estime que vu le nombre de problèmes qu'a déjà rencontrés Mogi Bayat avec les forces de l'ordre, sa remise en liberté a été bien trop rapide...

(source : rtlinfo.be)

Les brèves




- Bertrand Laquait va mieux et semble être sur la bonne voie mais ressent toujours une gêne au niveau de l’articulation. Quant à savoir si il sera apte pour samedi face à Mouscron, la question reste posée.

- Frank Defays était au repos “forcé” hier suite a une décision du toubib. “J’ai constaté des signes de fatigue et de surcharge. Il faut l’économiser un peu” a expliqué Carl Willem.

- Suspendu face à Mouscron, Pelé a profité de cette semaine pour résorber un épanchement récurrent à la cheville. L’infiltration demande de 24 à 48 h de repos.

(source : mambourg-charleroi.be)

Camus: "Nous n'avons pas peur !"




Fabien Camus ne se soucie que du Sporting, en lequel il croit

Enzo Scifo et Alex Teklak - deux anciens pensionnaires du Mambourg - évoquent, ci-contre, la problématique du football wallon.

Dont le Sporting de Charleroi reste le porte-drapeau pour notamment rester à ce jour, le seul club à accompagner Anderlecht, le Club Bruges et le Standard en D1 sans discontinuité depuis la saison 1985-86.

Les Zèbres qui composent un effectif venu de tous azimuts, sont cependant loin de ces considérations. Ils ne pensent qu'à leur propre intérêt immédiat.

Comme en témoigne Fabien Camus : "Selon la règle de conduite que nous voulons respecter, nous écartons toute pression malfaisante. Je ne prétends pas qu'elle est inexistante en nos rangs, mais elle est positive. Nous sommes attentifs à la formidable progression de nos poursuivants roulariens. Ce qui ne met aucun frein à l'élan qui est le nôtre depuis quelques semaines. Dans le fond des choses, nous sommes dans le bon. Notre récente sortie brugeoise en a encore fait foi !"

Oui, mais les Mouscronnois évoluent dans un contexte beaucoup plus favorable.

"Disons que nos prochains visiteurs ne jouent plus que pour leur plaisir. C'est sans doute un avantage, mais leur position peut également nuire à la motivation. Cela étant, nous devons surtout tenir compte qu'ils sont libérés et que ce sont des professionnels qui entendent faire de leur mieux jusqu'au bout. Ils veulent visiblement se faire plaisir et ce n'est pas négligeable..."

Sans oubier les impératifs : "Nous n'avons pas le droit de trébucher en la circonstance d'un tel match. Nous devons prendre les six derniers matches du championnat à bras-le-corps... avec l'ambition de les gagner tous. Si ce n'était pas le cas, nous devrons en remporter au moins la moitié. À commencer par celui-ci !"

(source : dhnet.be)