dimanche 10 mai 2009

Charleroi assure son maintien





Sporting de Charleroi - RC Genk : 3-0


Charleroi débutait la rencontre en fanfare, mais s'exposait aux contres de Genk. Ceci permettait à Lacquait de s'illustrer du pied sur un essai de Vossen et d'observer Barda placer quelques centimètres à côté. De son côté, Charleroi multipliait les tentatives, mais c'est un Verhulst des grands soirs qui conservait son domaine inviolé après 45 minutes de jeu.

Les timides réactions limbourgeoises s'éteignaient en seconde mi-temps. Au contraire des Zèbres, qui trouvaient la faille à deux reprises (54 et 62-ème) via Grégoire et Théréau. Monté au jeu, Mujangi Bia se chargeait de fixer les chiffres à 3-0.

Dès lors, Charleroi est mathématiquement assuré du maintien en Jupiler Pro League. Genk reportera pour sa part toutes ses ambitions sur la Coupe de Belgique.

(source : sport.be)

samedi 9 mai 2009

Sporting de Charleroi - Racing Genk : l'avant match



Arbitre : Bourdouxhe.

CHARLEROI : Laquait, Lella, Kere, Joneleit, Chakouri, Camus, Guédioura, Oulmers, Grégoire, Théréau, Mboyo ; Baguette, Miceli, Defays, Vandenbroeck, Chabaud, Sergio, Mujangi Bia, Habibou, Orlando, Iajour.

Absents : Moia (revalidation), Diallo (revalidation), Marcelo (ménisque), Jehan (cheville).

Menacés de suspension : Laquait, Habibou, Mujangi Bia, Lella, Oulmers.


GENK : Verhulst, Cornelis, Anele, Matoukou, Daeseleire, Barda, Toth, Ederson, Pudil, Ogunjimi, Huysegems ; Vossen, Nemec, Casteels, Ljubojevic, Tözser, Nijs.

Absents: Tiago, Franssen, Courtois, De Mul, Dugary, João Carlos (suspendu), Hubert (suspendu).

Menacés de suspension: Da Silva, Huysegems, Anele.

(source : actu24.be)

Les Zèbres enfin sauvés ce soir ?



Évidemment, il faudrait un concours de circonstances effroyable pour que les Carolos se retrouvent barragistes. Néanmoins, le risque existe.

En fait, le seul moyen pour les Zèbres (qui restent sur trois succès à domicile) d'être sûrs de ne pas se mettre en péril lors du dernier déplacement à Dender, c'est de battre Genk, tout simplement. Voici les cas de figure possibles.

1. Charleroi sauvé ce soir :

- S'il gagne (40 points, minimum 5 points d'avance sur le premier barragiste à un match de la fin).

- S'il partage et que Dender ne gagne pas à Lokeren (38 points, minimum 5 points d'avance sur le premier barragiste). OU s'il partage et que Courtrai perd face à La Gantoise (38 points, 3 points ET deux victoires d'avance sur Courtrai, peu importe le résultat de Dender).

- S'il perd et que Dender ne gagne pas à Lokeren (37 points, minimum 4 points d'avance sur le premier barragiste).

2. Charleroi sera toujours en danger ce soir :

- S'il partage et que Dender gagne à Lokeren (37 points, soit 3 points d'avance sur Dender qui n'aura plus qu'une victoire de retard... avant de recevoir les Carolos)*.

- S'il perd et que Dender gagne à Lokeren (37 points, soit 2 points d'avance sur Dender).

3. Si Charleroi est toujours en danger ce soir, il ne sera sauvé que la semaine prochaine:

- S'il gagne ou partage à Dender.

- Si Courtrai ne prend que 2 points maximum lors des deux dernières journées (au pire, Charleroi sera à égalité avec les Courtraisiens, mais aura 2 victoires d'avance sur eux).

4. Si Charleroi est toujours en danger ce soir, il sera barragiste la semaine prochaine :

- S'il est battu à Dender et que Courtrai gagne un de ses deux matches (contre La Gantoise et à Westerlo)*.

* Si Charleroi et Dender terminent à égalité de points et de victoires tandis que Courtai est devant eux, ils devront disputer un test-match pour éviter les barrages.

(source : actu24.be)

Geoffrey à cœur ouvert




Mujangi Bia parle ouvertement de son envie de départ



Manifestement déterminé, Geoffrey Mujangi Bia a sollicité un entretien à la DH .

"Oui, j'ai des choses à dire et je les assumerai , lance-t-il. Quand Collins est arrivé, il a tenu de beaux discours : il ne voulait que du jeu au sol et le 4-3-3 serait immuable. Il me destinait à jouer sur le flanc gauche ou en numéro 10. Mais le début du second tour fut catastrophique et on repassa en 4-4-2."

Avec Geoffrey comme attaquant.

"En me faisant jouer sur mes défauts : dos au but et de la tête... J'ai demandé des explications. L'entraîneur m'a confirmé qu'il me voyait comme avant. OK mais pourquoi suis-je sur le banc ? Je suis pourtant le dernier avant à avoir marqué, non ? Et quand je l'entends répéter qu'il est content du pressing des attaquants alors qu'ils n'ont pas marqué..."

Le Bruxellois n'a pas du tout apprécié le match à Malines :

"Pourquoi Habib, encore blessé, est-il entré ? J'étais pourtant prêt. Je le suis toujours en vue des deux derniers matches, d'ailleurs. Je continue en effet à me comporter en parfait professionnel. Ce qui m'aide à ne pas baisser les bras en cette année 2009 difficile, ce sont les Diablotins. Je suis heureux d'y jouer à ma bonne place et au sein d'un vrai collectif. Ici, j'ai parfois l'impression que chacun joue pour soi."

Le doué technicien veut quitter le Mambourg.

"Je l'annonce d'autant plus facilement que je m'en suis ouvert à Mogi Bayat. Mon avenir n'est plus à Charleroi. J'aiderai au maintien si je le peux mais je ne resterai pas. J'espère qu'on me fera une faveur en ne réclamant pas des sommes folles. Je suis réserve d'une équipe qui joue le maintien : je ne dois pas valoir des millions..."


"On ne me connaît pas"



Geoffrey Mujangi Bia s'estime mal perçu et remet les pendules à l'heure


Posé, pas agressif mais ferme, Geoffrey Mujangi Bia avait préparé ses messages : "Les gens ne savent pas qui je suis. J'entends et lis beaucoup de choses qui ne me plaisent pas. On m'a encore récemment présenté comme un cas difficile du vestiaire. Faux ! Je n'ai de problème avec personne à Charleroi ! Je suis calme et mesuré. Né ici, je n'ai raté aucune année scolaire et je parle néerlandais ! Mogi Bayat a longtemps tenu à me protéger en m'interdisant de parler à la presse. Le temps est venu de gérer ma communication seul."

Geoffrey Mujangi Bia est revenu sur certains choix : "À Anderlecht, on m'a parlé d'un contrat alors que je n'avais que quatorze ans. À quinze, je jouais en réserves et pouvais m'entraîner de temps en temps avec les A. J'ai passé un test à Lens, avec qui je me suis lié. Le Sporting m'a convaincu de faire marche arrière. J'avais foi en mes chances de réussir en France mais j'ai fait un choix sportif, le chemin vers l'équipe A étant moins long à Bruxelles."

Après son départ du RSCA, il arrive chez les Zèbres : "Sochaux était aussi intéressé mais Fabio Baglio, qui connaissait mes qualités, a convaincu Mogi de me prendre. Je ne comptais pas m'éterniser à Charleroi. À l'initiative de mon ancien directeur sportif à Anderlecht, j'ai réussi un essai à Hambourg avec des perspectives sportives et financières plus intéressantes qu'à Charleroi mais j'ai là encore posé un acte réfléchi."

Sa décision de quitter Charleroi dépasse le cadre strict du terrain : "J'estime que je n'ai pas progressé depuis que je suis arrivé ici. Avec tout le respect que je dois à la direction et aux supporters, ce n'est pas possible avec de telles infrastructures. Et par deux fois au moins, je n'ai pas du tout été satisfait du suivi assuré médicalement. Je regrette aussi qu'on m'ait parfois forcé à jouer parce que j'étais visionné alors que j'étais tout simplement blessé."

(source : dhnet.be)

vendredi 8 mai 2009

Bertrand Laquait Zèbre d'Or !




Le verdict de l’élection du « Zèbre d’Or » - organisée par le Fancoaching de la Ville de Charleroi en collaboration avec la Nouvelle Gazette et le Sporting de Charleroi - est tombé aujourd’hui.

Les suffrages ont désigné notre gardien Bertrand Laquait, qui avait déjà été élu «Zèbre d’Or» lors de la saison 2004-05.

En obtenant 51% des voix, notre N° 28 se voit donc récompensé pour la deuxième fois.

Il termine devant Abdelmajid Oulmers, qui a réuni 23,4 % des votes.

Frank Defays et Habib Habibou décrochent les 3e et 4e places, avec respectivement 10,4 % et 9,5 % des voix.

(source : rcsc.be)

Les cas de figure...




Suivez le guide, les Zèbres doivent assurer leurs arrières !

On l'a déjà relevé... et de source issue de la cellule sportive (les joueurs en particulier), la tendance est accentuée. Les Zèbres ont tout intérêt à éviter un match décisif, le samedi 16 mai à Denderleeuw. Ils ne semblent pas armés mentalement pour ce genre d'exercice, et encore moins pour un test-match ou bien pour d'éventuels barrages.

Sur les dix dernières années, Charleroi s'est sauvé à deux reprises lors de l'ultime journée du championnat (en 2000 et en 2004), mais ce fut chaque fois à domicile et face à des adversaires démobilisés. C'est-à-dire Anderlecht déjà champion et totalement démotivé ou bien Mons qui n'avait plus voix à un quelconque chapitre.

Alors , il reste une solution idéale : que Charleroi assure mathématiquement (donc définitivement) son maintien ce week-end à l'issue du match qu'il va disputer face à un Genk dont les joueurs ne pensent plus qu'à la finale de la Coupe.

Les Limbourgeois réussissent bien aux Carolos qui se sont imposés quatre fois au Mambourg sur les cinq dernières saisons, à savoir les quatre dernières. Rappelons : 0-0 en 2003-2004, 2-0 en 2004-2005, 2-1 en 2005-2006, 4-1 en 2006-2007, 3-1 en 2007-2008.

Mais plutôt que s'appuyer sur des statistiques qui ne valent que ce qu'elles valent, venons-en aux différents cas de figure qui sont susceptibles d'achever - enfin - le parcours du Sporting hennuyer.

Charleroi gagne face à Genk et tout est réglé. Dender ne gagne pas à Lokeren et tout est également réglé.

Charleroi réalise le nul face à Genk et il faut compter sur un résultat au moins semblable de Dender à Lokeren ou bien sur une défaite de Courtrai face à La Gantoise.

Charleroi s'incline face à Genk et il faut espérer que Dender soit également battu (cas de figure déjà évoqué) à Lokeren.

Le club du Mambourg pourrait être assuré de son maintien par défaut. Si c'était le cas, il ne faudrait pas faire la fine bouche. Plus que jamais, qu'importe le flacon...

(source : dhnet.be)

jeudi 7 mai 2009

Laquait: "Pas d'actualité"



Bertrand Laquait face au départ annoncé de Philippe Vande Walle

La situation est un peu bizarre au Mambourg. Après la victoire rassurante (mais, à défaut de s'avérer déterminante, qui n'aura été nullement décisive) du Sporting local face à Zulte-Waregem, les instances de l'endroit ont évoqué la possibilité d'accéder à la "colonne de gauche" du classement. Il a fallu (c'est récurrent là-bas) déchanter tout de suite et en revenir aux préoccupations urgentes. À savoir le problème du maintien.

Pourtant, il est déjà beaucoup question de l'avenir plus lointain, avec l'annonce de différents départs dont nous avons fait état. Outre ceux de joueurs qui doivent ou bien ont envie de déguerpir, on sait d'ores et déjà que le staff technique changera de paysage.

Ainsi, John Collins et forcément Thomas Craig s'en iront une fois leur mission accomplie (que l'on espère réussie) alors que l'on a appris le départ de Philippe Vande Walle.

On avait deviné que l'entraîneur des gardiens qui est en fin de contrat n'était plus sur la même longueur d'ondes que sa direction depuis ses déclarations pour le moins incendiaires sur une chaîne de télévision flamande. De notre côté, on regrettera [?] le sens de la communication de l'intéressé.

Mais le seul personnage - et joueur - directement concerné, c'est assurément Bertrand Laquait qui aura apprécié les valeurs spécifiques indéniables de celui qui aura été son mentor à Charleroi : "Je suis encore sous contrat pour un an et je ne peux donc prendre aucune position. Que la perte de Philippe Vande Walle influence mon envie ? Je n'y ai pas réfléchi pour la simple raison que je n'en suis pas averti !"

(source : dhnet.be)

mercredi 6 mai 2009

"Sur la pointe des pieds"




Frank Defays avoue avoir reçu de la motivation de sa direction en avant-saison !

Il y a dix ans, Spaute attirait Defays au Mambourg. Gagnant principalement sa croûte dans un garage jusqu'alors, le Namurois ne dut pas apprendre l'humilité et s'imposa rapidement au point de devenir dépositaire d'une partie de l'âme zébrée . Une décennie après son arrivée, il peut être fier de son bilan.

"J'aurai mené une carrière honorable à quarante kilomètres de chez moi. Que demander de plus ? Ce n'est pas un parcours exceptionnel, mais il est satisfaisant à titre personnel. Je ne me suis jamais pris pour une vedette et j'entends donc partir comme je suis arrivé, c'est-à-dire sur la pointe des pieds. J'aurai fait mon petit chemin comme tant d'autres, sans plus... Mon départ ne constituera donc pas un événement majeur."

Il passa le plus clair de la saison dernière à l'infirmerie. Partant, beaucoup, dont nous fûmes, n'auraient pas parié grand-chose sur son retour. "C'est justement le doute des gens qui m'a motivé. Quand Didier Frenay m'a appelé l'été dernier pour me dire que le club considérait que je ne serais que le septième défenseur (NdlR : il n'y en avait pourtant que cinq dans le noyau de départ...) même si j'étais à 100 %, c'était mieux que de l'EPO."

Et il tint finalement le coup durant le présent championnat. On raconte que ce fut au prix d'un ménagement récurrent...

"J'ai été assez étonné de mon comportement après six mois d'inactivité due à cette grave blessure à la cheville. J'ai eu un creux au retour du stage hivernal, mais tout le groupe l'a connu. Physiquement, j'ai tenu la route dans l'ensemble. Je ne me suis pas entraîné à la carte. Je n'ai été ménagé que quand cela se justifiait pleinement ou quand j'étais suspendu, comme ce fut le cas dernièrement. Pour le reste, je n'ai bénéficié d'aucune exemption, d'aucun programme d'exception. Semaine après semaine, j'ai accompli le même travail que le reste du groupe."

Futur T2 ? "J'en entends parler depuis quelque temps et une clause existe, mais il faudrait une offre et surtout une volonté partagée et un projet qui m'agrée. Ma préférence va à l'étranger. J'aimerais relever un nouveau défi, voir comment je m'adapte à une situation qui m'est inconnue."

Capi est-il fâché ?

Même s'il ne le dit pas de manière abrupte, Frank Defays ne se reconnaît plus tout à fait dans le très agité Sporting Charleroi actuel.

Déjà touché par ce que lui avait rapporté Didier Frenay en avant-saison et outre l'une ou l'autre déception, notamment contractuelle, il appela ensuite de manière sibylline la direction carolo à faire preuve d'impartialité. Il refusa ensuite d'entrer dans les détails.

Aujourd'hui, il y a prescription. Explication de l'intéressé : "J'ai dit ça après le match contre Anderlecht. J'étais sur le banc car l'entraîneur m'avait dit qu'il confirmait le onze ayant donné satisfaction alors que j'étais suspendu, ce que j'avais trouvé logique. Mais après le match, mon agent m'a appelé : les dirigeants lui avaient dit que je venais en fait de payer mon implication dans trois des cinq buts pris contre Gand. Ça m'a fait mal, d'autant plus que, images à l'appui, c'était faux. C'est pour cela que j'ai demandé de l'impartialité."

Alors, Capi partira-t-il fâché ? Plutôt déçu... De beaucoup de choses !


L'avis de Defays sur les jeunes, le brassard ou la presse...

Un mot de Frank Defays sur des sujets le concernant directement ou indirectement...

Direction/supporters : "Les joueurs perçoivent le malaise qui existe. Les supporters sont frustrés de plus de cent ans d'existence sans palmarès. Et à chaque fois qu'ils ont senti qu'il y avait moyen de faire quelque chose de bien, on a vendu des joueurs. Cette politique, les supporters savent qu'elle est en inadéquation avec les ambitions affichées par les dirigeants. Nos fans veulent des objectifs raisonnables. Cela dit, le club n'existerait peut-être plus s'il n'avait pas été repris par les Bayat."

La saison du RCSC : "L'effectif recèle les qualités pour se maintenir sans aucun problème. C'est de caractère dont nous manquons cruellement. Quand nous avons touché le fond à Tubize, j'ai paniqué à l'idée qu'on ne relève pas la tête tout de suite. Je ne suis pas sûr qu'on ait la mentalité requise pour se sauver dans un match de la mort à Dender lors de la dernière journée du championnat. Il faut à tout prix l'éviter."

Les jeunes Zèbres : "Soit ils s'adaptent aux vieux du groupe, soit c'est le contraire. La première catégorie étant majoritaire vu les priorités du club, les gens de ma génération n'ont plus le pouvoir et doivent donc s'accommoder de la situation actuelle. Les us et coutumes de mes jeunes coéquipiers ne me dérangent pas pour autant qu'ils mouillent leur maillot afin de ne pas jouer avec mon équipe, mon club et mon pognon."

Ses relations avec la presse : "Je n'ai jamais eu de problème avec un journaliste. Je n'ai jamais fui mes responsabilités ni demandé une justification suite à une critique (NdlR : nous confirmons les propos de Frank Defays). Cela dit, une chose me dérange : quand on gagne, on va toujours chercher celui qui s'est illustré, celui qui a marqué, jamais le porteur d'eau qui a fait son boulot dans l'ombre. Mais quand on perd... À Tubize, je me croyais au Mondial tellement j'étais assailli de questions par les médias. C'est facile. Si un jeune refuse de s'exprimer, cela doit valoir une amende. Et vous ne leur rendez pas service en n'insistant pas."

Guédioura capitaine : "Ce n'est pas à moi de répondre à cette question, même si la logique voudrait que, en mon absence, le brassard revienne à un ancien. Je suppose que ce choix récompense son engagement."

Frank, l’anti-vedette

Il Trulletto. Amoureux de la Botte via son épouse, Frank ne pouvait qu’apprécier. C’est sur fond de carbonara qu’il nous confia en fin de semaine dernière sa décision d’arrêter les frais en Zèbre. Sitôt l’info révélée en exclusivité sur dh.be, les témoignages y affluaient. Le premier résumait : “Il s’est toujours battu en toutes circonstances.” C’est tout Defays, ça, l’ex-ouvrier devenu ouvrier du foot. Anti-vedette assumée sur le terrain comme en civil, Frank a préféré, selon l’expression, ne pas faire l’année de trop en bord de Sambre : “Ce n’est pas une question de physique mais de mental. Ce dernier n’est plus suffisant pour rempiler un an ici.” Samedi, le Mambourg saluera un combattant exemplaire, un grand Monsieur.


(source : dhnet.be)

mardi 5 mai 2009

La menace resurgit !




Les Carolos devront faire aussi bien que les Courtraisiens...

CHARLEROI La victoire que le Sporting hennuyer avait remportée face à Zulte-Waregem était autant précieuse que trompeuse quant à ses conséquences.

Mea culpa, nous avons été parmi les premiers à relever qu'elle induisait le maintien du club carolorégien, mais si elle aura eu - indéniablement - son incidence au cas échéant, les événements du dernier week-end ont de nouveau démontré que rien n'était acquis tant que la situation n'est mathématiquement pas établie.

Les gens du Mambourg ont enregistré avec un certain effroi, la victoire de Courtrai au Fenixstadion de Genk. Car elle redistribue les cartes. Si ce n'est qu'elle confirme la position toujours prise par les mêmes pensionnaires de la maison zébrée : "Nous ne devons compter que sur nous-mêmes. Nous intéresser aux résultats des autres que si nous devions en arriver à cette extrémité."

Pourvu que l'on n'en arrive pas là mais rien n'est moins sûr.

L'objectif immédiat est clair. Il faut mettre Dender (ou bien Courtrai) hors de portée avant l'ultime journée du championnat qui propose un déplacement de Charleroi au Florent Beeckmanstadion de Dendeleeuw.

Et pour qu'il en soit ainsi, il y a une condition nécessaire et suffisante : que les troupes de John Collins récoltent les trois points mis en jeu lors de la pénultième journée du championnat.

En un mot comme en cent, que Charleroi fasse aussi bien que Courtrai en surprenant le Racing Genk.

La mission n'est pas impossible, mais les Zèbres devront se débarrasser de leurs certitudes toujours injustifiées.

(source : dhnet.be)

" 5 ans à Charleroi, c'est bon..."



En fin de contrat au Sporting de Charleroi, Philippe Van de Walle (47 ans) ne sera plus dans le staff des Carolos la saison prochaine.

Van de Walle : « Je suis en fin de contrat et je ne compte pas sur une prolongation. Cinq ans à Charleroi c’est bon » explique l’entraîneur des gardiens dans Het Laatste Nieuws. « Je suis maintenant dans l’attente d’une offre ».

(source : footgoal.net)


Vande Walle quitte Mogi avec plaisir

Mogi Bayat et Philippe Vande Walle ne font pas de guindailles ensemble, c'est plutôt évident et connu de tous. Jusqu'à présent ils ne faisaient que travailler au sein de même club avec le premier qui paye le second via un virement bancaire mais sans jamais se parler... bientôt cela va changer ! Philippe Vande Walle, l'entraîneur des gardiens du Sporting de Charleroi, a décidé d'aller voir ailleurs après 5 ans de bons et loyaux services.

"Je suis en fin de contrat. 5 ans c'est bien", explique l'ancien Diable Rouge dans le quotidien néerlandophone 'Het Laatste Nieuws'. "Je n'ai pas encore fait une croix sur mes ambitions de rejoindre un club plus huppé. J'attends des propositions."

En février dernier, Vande Walle, jamais avare en matière de déclarations tapageuses, a été pointé du doigt par Mogi et Abbas Bayat pour avoir souligné un manque de professionnalisme au sein du club lors de l'émission "Studio 1" de la 'VRT'. D'après certaines sources, depuis ce jour-là les Bayat ont décidé de ne pas reconduire son contrat. A moins que Philippe ait déjà rendu sa démission bien avant.

(source : extrafoot.be)

Terrain du Sporting: remise !




La défense invoque l'irrecevabilité des poursuites contre Despi, Van Gompel et Bayat

Coup d'arrêt, ce lundi, dans le procès du terrain synthétique du Sporting de Charleroi. Cités directement par le parquet devant le tribunal correctionnel, six prévenus étaient convoqués dans ce dossier de faux, détournements et corruption : l'ancien bourgmestre carolo Jacques Van Gompel, l'ex-échevin Claude Despiegeleer, le manager du Sporting Mogi Bayat, le club comme personne morale et deux ex-hauts fonctionnaires de la régie foncière.

En 2005, Despi et Bayat ont signé une convention à propos de l'achat d'un terrain synthétique pour le Sporting. Pour éviter les appels d'offres, il a été décidé que le club, société privée, se chargerait de la transaction. En échange, la Ville le remboursait en achetant 75.000 places en tribunes à 8 euros pièce. Les six prévenus sont également cités pour un faux bail de location de bureaux qui a permis un détournement de 216.285 euros au préjudice de la Ville.

Me Masset, conseil de Van Gompel, a soulevé des problèmes de procédure, estimant les poursuites irrecevables. Selon lui, cette citation directe, qui saute la procédure d'instruction, a bafoué les droits à la défense de son client qui n'a pu demander des devoirs complémentaires ou solliciter le non-lieu devant une chambre du conseil. De même, l'avocat estime que ce procès fait parti du même dossier regroupant les casseroles de Despi, que le bourgmestre avait tenté à l'époque de régulariser à la hâte. "Pourquoi donc saucissonner ce volet qui présente les mêmes caractéristiques que le reste des affaires ?"

Me Misson, conseil de Despi , estime qu'il faudrait analyser globalement les "erreurs de gestion" imputées à son client dans neuf dossiers différents.

Me Mayence, qui défend Mogi Bayat, a réclamé le renvoi sine die du procès pour permettre au parquet de compléter son dossier. Certains documents, issus de perquisitions relatives à d'autres affaires, en sont en effet absents. Et à en croire Me Schonnartz, conseil de l'ex-directeur de la régie foncière, cela pourrait disculper son client.

Le tribunal a décidé de joindre l'incident au fond et de remettre l'affaire à lundi prochain, pour permettre au parquet de verser les pièces manquantes.

(source : dhnet.be)

lundi 4 mai 2009

Les Zèbres sont à leur place




Charleroi a le maintien en vue. Heureusement qu'il y a plus faible...

On entend ou lit souvent que ces Zèbres aux qualités si immenses mériteraient de jouer le Top 5 . Rien de plus faux ! Cette analyse émane en fait quasiment toujours de gens qui ne voient jouer les Carolos que contre des ténors face auxquels ils montrent un beau visage. Or, sur la durée, force est de constater que le matricule 22 est bel et bien à sa place, tout occupé qu'il est à lutter pour rester en D1.

On espère d'ailleurs pour lui qu'il évitera les barrages - c'est en bonne voie... par défaut - car le groupe confié à Collins manque singulièrement de la grinta nécessaire dans ce genre de mini-compétition.

Clairement , c'est surtout l'état d'esprit qui fait défaut dans cette équipe composée selon des critères essentiellement financiers et sur base d'une politique de recrutement montrant toutes ses limites sur fond de gestion des ressources humaines catastrophique. Une équipe comme Malines dispose-t-elle d'autant de qualités intrinsèques que Charleroi. Certainement pas... Mais à l'image de Zulte-Waregem, elle compense quelques déficits facilement perceptibles par une mentalité guerrière de tous les instants.

Elle fait en outre la part belle aux produits du terroir (pour aller mettre un but de la tête à la charnière centrale flamando-flamande du Malinwa , il faut y aller). Le tout donne un club soudé à tous ses niveaux et à tous les niveaux.

En bon Britannique et par rapport à ce qu'il vit (subit ?) au Mambourg, Collins apprécia manifestement l'ambiance de mise derrière les anciennes casernes : "Quels supporters ! Ils jouent vraiment avec leur équipe, ce qui est très important. Et quel très bon terrain... Nous avons bien entamé la partie avec notamment ce beau but, mais la conclusion a ensuite à nouveau fait défaut avant une deuxième mi-temps difficile. Le résultat me déçoit forcément, mais j'ai vu de bonnes choses dans notre jeu quand même."

J. C. pointa en toute franchise la responsabilité de Joneleit, son poulain, sur le but fatal aux Carolos : "Il devait tenir Bjorn Vleminckx. Cela dit, c'était un superbe service. J'avais insisté sur le jeu de tête de ce garçon, qui est quasiment aussi bon que celui de De Sutter."

(source : dhnet.be)

Théréau : "Il faut gagner la... première finale !"




Cyril Théréau mesurait les conséquences fâcheuses de la deuxième mi-temps

Depuis que les Carolos ont récolté les trois points face aux Flandriens de Zulte-Waregem, plus personne n'imagine que leur Sporting risque encore les barrages. Effectivement, il faudrait un dénouement du championnat exceptionnel pour que ce soit le cas... mais les gens du Mambourg devront attendre au moins la pénultième journée pour être définitivement rassurés.

Samedi soir, au Veola Stadion, on a eu l'impression que les Malinois ont joué un peu trop vite pour les Zèbres.

Cyril Théréau constate les dégâts : "Le message de notre entraîneur fut exactement le même avant le match qu'au repos de celui-ci quand nous avions pris l'avantage au marquoir. Dans un premier temps, nous avons bien respecté les consignes mais nous les avons ensuite laissées de côté en voulant aller exagérément de l'avant plutôt que de continuer à nous serrer les coudes et rester soudés. Nous n'avons pas craqué physiquement sous le pressing de nos adversaires."

Les conséquences de ce nouvel échec sont fâcheuses. Tout le monde en convenait et il n'est dès lors pas étonnant que l'attaquant gapécien reporte immédiatement ses pensées sur le rendez-vous suivant. Lequel, il est vrai, sera inévitablement capital : "Face aux Genkois, nous allons disputer une véritable finale... avant la lettre !"

Parce qu'un ultime prolongement serait aussi redoutable que redouté.

"Nous devons absolument éviter une autre finale qui aurait lieu lors de la dernière journée du championnat à Denderleeuw. Si nous devions en arriver à cette extrémité, nous serions mal dans nos baskets..."

(source : dhnet.be)

Le maintien se profile par défaut pour les Zèbres




Battus à Malines alors qu'ils avaient ouvert le score, les Zèbres comptent tout de même 5 points d'avance sur Dender, premier barragiste.

Avant ce match, Defays faisait ses petits calculs : « J'avais dit qu'il faudrait 40 points pour se sauver. Nous sommes à 37 et il en faudra sans doute 41. Il faut en tout cas tout faire pour éviter un match de la mort à Dender lors de la dernière journée, ce qui passe par un résultat à Malines ». On ne sait pas si le RCSC parviendra à passer le cap fixé par son capitaine. Ce qui se dessine, par contre, c'est qu'il se sauvera vraisemblablement par la grâce de l'indigence de ses poursuivants, soit par défaut.

Le Sporting sembla pourtant tenir le bon bout l'espace d'une mi-temps pendant laquelle il joua le coup à merveille une fois l'orage local des dix premières minutes passé. Mais, titillé par son formidable public, le Kavé se fit violence à la reprise et accula Charleroi dans son camp. C'est à nouveau ce diable de Vleminckx qui fit la différence pour les Sang et Or : en profitant d'abord d'une approximation du jeune et méritant Lella, en exploitant ensuite un marquage pour le moins approximatif sur sa personne à la faveur d'un coup-franc (Collins désigna le coupable : Joneleit). Il ne tint qu'à un double réflexe fabuleux de Laquait et à une maladresse de Mununga qu'on en reste à 2-1...

Kere, auteur d'une prestation sans faille, était remonté : « C'est une déception accentuée par le fait que nous avons livré un bon match. Le nul était envisageable. On aurait même pu gagner avec un minimum d'intelligence. Au repos, l'entraîneur nous a encore prévenus de ce qui nous attendait. Or, nous avons sombré dans la facilité. On a vraiment de la chance que nos concurrents directs nous permettent une nouvelle fois de nous rattraper ». Théréau, courageux comme... premier défenseur, faisait écho à Defays par rapport au calendrier : « Dommage de n'avoir pu mettre un deuxième but qui aurait changé tout le match (NDLR : il lui manqua un orteil pour tenter d'y arriver)... Nous devons absolument éviter d'aller jouer à quitte ou double à Dender ! » Le Français montrait aussi son talon meurtri à la suite d'une intervention appuyée de Chen : « C'est douloureux mais ça va. L'agression d'Asare sur Camus était bien plus grave... » Grégoire, qui confia sa déception de devoir bientôt retourner à Willem II, fût-ce en transit, insistait sur ce point : « Ces deux interventions ne méritaient-elles pas plus de sévérité ? » Quant à Collins, qui décerna une mention aux public et terrain malinois lui rappelant sans doute un peu son île natale, il ne pouvait que s'incliner : « On avait bien commencé avec notamment ce beau but à la clef. On pécha ensuite à la conclusion avant une deuxième mi-temps plus difficile. Je suis forcément déçu du résultat, même si j'ai apprécié pas mal de choses dans notre jeu. »

(source : actu24.be)

dimanche 3 mai 2009

"Manque d'intelligence"



Badou Kere était particulièrement déçu

Badou Kere n'a pas pour habitude de se répandre. Il n'est pas quelqu'un qui aime faire des commentaires. Mais sans doute plus meurtri que les autres parce qu'il avait le juste sentiment d'avoir fourni un bon match, le défenseur burkinabé tint à analyser les événements : "C'est une grosse déception dans la mesure où j'ai le sentiment que nous nous sommes battus nous-mêmes. Nous aurions dû au moins obtenir le nul. Je dirai même que nous aurions gagné si nous avions fait preuve d'intelligence !"

De quoi retracer le déroulement des événements : "Nous avons vécu un début difficile mais après un premier quart d'heure plutôt à l'avantage des Malinois, nous avons pris le dessus en nous rappelant les consignes dictées par notre entraîneur. Celui-ci a tenu un discours semblable au précédent lors du repos en nous prévenant de nouveau que nous allions de nouveau traverser des moments difficiles qu'il fallait surmonter. Or sur le terrain, nous avons procédé comme si nous allions évoluer dans la facilité."

On a maintes fois répété que les Zèbres s'en tiraient trop rarement à leur avantage lorsqu'ils prenaient tout d'abord l'ascendant. En conséquence de cette défaite, Badou Kere n'a pas attendu que la nuit porte conseil pour prévenir : "Cela me contrarie beaucoup que ce ne soit pas fini. Nous avons la chance que les autres résultats nous autorisent un rattrapage de plus. Mais il faudra tout donner la semaine prochaine !"

(source : dhnet.be)

Vleminckx offre les trois points à Malines



FC Malines - Sporting de Charleroi : 2-1

Charleroi s'est incliné malgré avoir ouvert le score derrière les casernes. L'entraîneur Collins choisissait d'aligner le jeune Lella à la place de l'expérimenté Defays, qui quittera Charleroi à l'issue de la saison. Le match mettait un peu de temps à s'emballer. Du côté de Malines, on pensait surtout au Heyzel et à la finale de la Coupe, tout comme le week-end passé contre le Standard. Charleroi devait subir le jeu et sa possession du ballon n'était que de 35%. Pourtant, Oulmers ouvrait la marque.

En seconde période, les choix de Maes faisaient la différence. Malines restait la meilleure équipe sur la pelouse. Après une belle offensive, Vleminckx rétablissait l'égalité. Voilà qui redonnait du souffle aux locaux qui repartaient encore de l'avant. Vleminckx à nouveau lui, inscrivait son second but de la soirée pour offrir la victoire à ses couleurs. Charleroi doit faire attention de garder à l'oeil Courtrai et Dender dans son rétroviseur.

(source : sport.be)

samedi 2 mai 2009

FC Malines-RCSC : l'avant match



Ce samedi 2 mai 2009, à l'occasion de la 15e journée du deuxième tour de la Jupiler Pro League, les Zèbres se déplacent au Fc Malines.

Peter Maes a effectué la sélection suivante pour Fc Malines :

Asare, Biebauw, Biset, Chen, Dunkovic, Gorius, Grondin, Imschoot, Ivens, Kourouma, Mellemans, Mununga, Renard, Persoons, Van Goethem, Van Hoevelen, Vleminckx, Vrancken.

John Collins composera au départ de la sélection ci-après pour le Sporting de Charleroi :

Laquait, Baguette, Defays, Kere, Joneleit, Vandenbroeck, Lella, Chakouri, Chabaud, Miceli, Guédioura, Oulmers, Camus, Sergio, Grégoire, Mujangi, Théréau, Mboyo, Habibou.


La rencontre sera dirigée par Monsieur Gunter Boelen, assisté par Messieurs Xavier Decocq et Lieven Masil.

Le 4e arbitre sera Monsieur Eric Noirhomme.

Le coup d'envoi sera donné à 20h00.

(source : rcsc.be)

Defays vers la sortie




Capi aimerait tenter une aventure à l'étranger

C'était dans l'air et c'est désormais une chose acquise : Frank Defays mettra un terme à son parcours zébré à l'issue de la présente saison.

"Je préfère être clair envers tout le monde : physiquement, ça va, mais c'est mentalement que je ne sens plus capable de rempiler au Sporting. Mes adieux sur le terrain du Mambourg sont donc proches" , nous a-t-il confié.

Intégrera-t-il le staff, comme une disposition contractuelle pourrait le lui permettre ? "J'en entends parler depuis quelque temps et j'ai lu que vous évoquiez cette possibilité récemment, mais encore faudrait-il une offre et, surtout, une volonté partagée... Je ne crois pas que ce soit d'actualité !"

Defays rencontrera son agent et surtout ami Didier Frenay la semaine prochaine pour prendre ce qu'il considère comme la décision la plus importante de sa carrière.

Et de glisser : "Pourquoi pas une aventure à l'étranger pour finir ? Cela me tenterait assez..."

(source : dhnet.be)

Pour porter l'estocade...



Le Sporting face à son avenir, qui se traduit sans Christophe Grégoire

Ce n'est plus aller trop vite en besogne ou mettre la charrue avant les bœufs que d'annoncer le maintien du Sporting hennuyer en D1. Il reste aux Zèbres de porter l'estocade. Pourquoi pas au Veola Stadion de Malines ?

En tout cas, il est grand temps de mettre les choses au point car à l'approche de la fin de la saison, les esprits risquent de s'égarer. Il est beaucoup question de départs au Mambourg, que quittera John Collins et où plusieurs joueurs ont d'ores et déjà témoigné, ouvertement ou pas, de leur envie d'aller voir ailleurs.

On citera Salah Sbaï , Remi Sergio, Orlando, Mousshine Iajour, Damien Miceli, qui ne sont pas employés, Frank Defays (voir ci-dessous) tandis que, depuis hier, on sait que Christophe Grégoire retournera (peut-être en transit) à Tilburg où il lui reste un an de contrat. L'option d'achat n'a pas été levée, car Abbas Bayat a jugé l'opération, qui portait sur 250.000 € beaucoup trop onéreuse.

À l'inverse, Mogi Bayat a acquis Torben Joneleit sur base d'un débours de 75.000 €... mais le Monégasque ne restera pas pour autant.

Il s'en est expliqué : "Je ne savais pas qu'il existait une telle option d'achat unilatérale. J'ai averti la direction que j'étais venu ici pour bénéficier - et je l'en ai remerciée - de temps de jeu et pour me relancer tandis que j'ai également été attiré par la présence de John Collins. Pour moi, l'aventure devait s'arrêter après quatre mois. Mogi Bayat m'a garanti qu'il serait attentif à toute offre. J'espère qu'il respectera sa parole."

Torben Joneleit n'écarte cependant pas l'idée de rester en Belgique. Au fait, dans l'état actuel des choses, le défenseur allemand n'est plus vraiment un joueur de football mais plutôt un produit commercial sur le compte duquel le manager de Charleroi espère réaliser une bonne affaire...

(source : dhnet.be)

Joneleit se sent grugé...




Ce samedi soir, les Zèbres se déplacent à Malines avec la ferme intention de prendre trois points qui devraient les assurer de jouer en D1 l’an prochain. Quel visage aura le Sporting en 2009-2010? Une chose est certaine, Grégoire ne sera plus là. Et Joneleit non plus!



La direction du Sporting avait jusqu’au 30 avril à minuit pour lever les options sur les contrats de Christophe Grégoire et de Torben Joneleit. Malheureusement, elle n’est pas parvenue à le faire pour l’ancien anderlechtois. “ Le Sporting est prêt à faire les efforts financiers nécessaires avec Christophe, ” expliquait Mogi Bayat. “ D’ailleurs, un accord existe avec son agent. Mais le président ne veut pas qu’on paie un transfert aussi important à WillemII alors que le joueur n’a plus qu’un an de contrat et qu’il n’entre plus dans les plans du club hollandais. ”

Par contre, le Sporting a déboursé 75.000 euros pour s’attacher les services de Joneleit. “ Torben est sous contrat au Sporting jusqu’au 30 juin 2012. C’est un garçon très pro, compétent et intelligent. C’est pourquoi je lui ai donné ma parole: si un club plus important le veut, on ne bloquera pas sa carrière. Car je sais que d’un point de vue adaptation, ce n’est pas facile de passer de Monaco à Charleroi... ”

Pour sa part, le Monégasque se sent grugé. “ Je suis venu à Charleroi uniquement pour quatre mois. J’ignorais l’existence de cette option... J’ai clairement fait part à Mogi Bayat de ma volonté de partir. Je lui ai dit oralement et par écrit. J’espère qu’il sera correct et qu’il respectera sa parole. Je remercie Charleroi d’avoir lancé ma carrière et de m’avoir permis de jouer mais je ne resterai pas plus longtemps dans ce club... ”

Après Defays, il est donc clair que Grégoire et Joneleit ne porteront plus la vareuse des Zèbres l’an prochain.

(source : Nouvelle Gazette)