vendredi 6 novembre 2009

Charleroi encore battu à domicile



Charleroi s'est une nouvelle fois incliné devant son public. La Gantoise l'a emporté 0-2 sans forcer son talent en match d'ouverture de la 14-ème journée de Jupiler Pro League.

Sporting de Charleroi - La Gantoise : 0-2


Les deux équipes entamaient la partie de façon enthousiaste mais après dix minutes de jeu, la confiance des locaux en prenait un coup. Sur coup franc, Maric frappait droit sur Chabbert, Wils en profitait pour tromper le portier sur le rebond qui suivait. Charleroi réagissait directement, Mujangi Bia voyait son envoi heurter la transversale du but de Jorgacevic. Plusieurs tentatives de Ljubijankic ne portaient ensuite pas leurs fruits.

Guédioura, monté après la pause pour Charleroi, fut proche de l'égalisation à la 55-ème. Lepoint et Ljubijankic manquaient de peu de déflorer la marque. On pouvait facilement voir que tout ne tournait pas rond à Charleroi, privé de T1. A un quart d'heure du terme, Custovic faisait magistgralement doubler l'avantage, décidant ainsi du sort de la rencontre. Les locaux signent un triste et décevant 3 sur 21.

(source : sport.be)


Apparement, il n'y a pas que les supporters qui ont boycottés le match....

Van Wijk à Charleroi ?



Le Sporting de Charleroi pourrait nommer Dennis Van Wijk comme T1. Il est actuellement en place à Roulers.

(source : footgoal.net)


Qu'on étudie bien son profil psychiatrique avant .... ! N'est-il pas alcoolique et dépressif ???

Dernière occasion de se replacer !



Une vraie première un peu spéciale – et décisive – pour Michel De Wolf

Maintenant que la page Stéphane Demol est définitivement tournée, il faut en revenir aux impératifs du championnat.

Charleroi reste, en quelque sorte, assis entre deux chaises au classement. Il ne compte qu’une maigre marge de sécurité par rapport aux menacés (quel que soit le sort de l’Excelsior Mouscron), mais les Zèbres peuvent également regarder devant eux et continuer à envisager le Top 6 tant convoité. À une seule condition cependant : une victoire sur les Gantois qui plongerait ceux-ci au bord de la crise.

Si le Sporting ne gagne pas (même un nul serait insuffisant), l’accès au tour final élitaire – déjà mis à mal – lui serait carrément utopique !

Mario Notaro et Michel De Wolf savent à quoi s’en tenir. Ce dernier va défier un club dont il ne connaît pas les paramètres actuels... mais qu’il a très bien connu pour avoir évolué à Gentbrugge durant cinq ans. De 1983 à 1988 (c’était l’époque des André Laureyssen, Hubert Cordiez ou autre Hans Koudijzer), avec, en prime, un succès en Coupe de Belgique (en 1984) face au Standard, La Gantoise remportant la finale (sur le score de 2-0) au bout des prolongations.

Le co-entraîneur du Mambourg se souvient : “C’était une autre génération. Même le président de La Gantoise n’est plus le même qu’à l’époque puisqu’Ivan De Witte s’est installé dans le fauteuil au moment où je partais pour Courtrai. Je ne connais que Michel Preud’homme. En 1990, nous sommes mêmes partis en vacances ensemble, avec également Philippe Albert et Marc Wilmots.”

Mais venons-en à l’importance du match de ce soir : “C’est une occasion unique (NdlR : et plus que probablement ultime) de nous replacer. Si nous affichons la même mentalité que samedi dernier à Zulte-Waregem, une performance nous sera possible...”

(source : dhnet.be)

Appel au boycott




Suite au départ de Demol, les Crétins Réunis REPASSENT À L’ACTION CE SOIR

Les Crétins Réunis, c’est ainsi qu’ils s’étaient nommés en référence à l’une des insultes favorites de Mogi Bayat envers ceux qui ne dansent pas comme il siffle...

Ce groupe n’a plus fait parler de lui depuis la fin de saison dernière. Il était alors fort de quelque 200 personnes. L’affaire Demol le remet en selle. Les contestataires s’appuient sur cet événement pour appeler au boycott général de la rencontre de ce soir.

Leur idée est la suivante : “Par ce geste fort, nous entendons faire changer la politique nuisible menée par la direction.”

Sous le titre Dirigeants, halte-là ! ils ont publié le tract suivant : “Cette semaine a été marquée par plusieurs événements. D’une part, la démission de notre coach S. Demol; d’autre part, la nouvelle que l’une de nos anciennes gloires, Didier Beugnies, ne travaille plus au Sporting. Au-delà des péripéties et autres frasques auxquelles nos dirigeants nous ont habitués, nous dénonçons l’incroyable manque de stabilité, l’inadmissible perte identitaire qui faisait de Charleroi son charme et l’absence inexplicable de communication de la part de cette direction envers ce qui constitue l’âme du club, à savoir nous les supporters ! Les fans occasionnels ont déserté le Mambourg depuis belle lurette et force est de constater qu’il en va de même en ce qui concerne les supporters les plus fidèles, les plus acharnés. Ce constat alarmant, nous voulons le crier haut et fort ! Nous ne nous reconnaissons plus dans ce que nous chérissons !”

Cette manifestation , approuvée par l’Amicale des supporters historique, a été dûment déclarée. Comme les précédentes, elle fera l’objet d’un strict encadrement pour éviter tout incident. Le cortège des protestataires partira d’un café proche du stade.

(source : dhnet.be)

Mogi Bayat livre ses 4 vérités ...




Avant de se concentrer sur le match contre La Gantoise (ce soir, 20h30), l’adversaire du jour, Mogi Bayat, le manager général de Charleroi, balaye devant sa porte, celle des vestiaires et celle des tribunes. L’aiguillon pique encore. Il revient sur les dossiers chauds.


Crucial. Le match de ce vendredi soir contre les Gantois l’est assurément pour Charleroi. La dernière victoire des Zèbres, c’était à Genk. Depuis? Six matches sans victoire. Et l’eau de la Sambre a coulé sous bien des ponts, emmenant dans ses flots troublés un entraîneur qui ne l’était pas moins...

Au cœur des tourments, Mogi Bayat reste tenace et déterminé. Il a accepté de faire le point, entre deux délices du “ Zinc de la mer ”, sur une semaine tumultueuse. A prendre de front. Comme d’habitude.

>1. Le départ de Demol: “ Trahison. ”

Partir sur un texto un jour de match et venir s’expliquer quelques jours plus tard dans le bureau du président, ça ne s’était jamais vu. Même à Charleroi.

“ Je suis affecté par le peu d’honnêteté et par les doutes qui ont entouré le départ volontaire de Stéphane ”, concède Mogi sur un ton calme. “ Comme Badou Kere l’a déclaré, j’ai toujours, et tout le club avec moi, soutenu Stéphane Demol. Ce sont deux sentiments qui m’animent: la déception et la trahison. Je peux assurer sans les trahir que c’est aussi le cas de Pierre-Yves Hendrickx, Mehdi Bayat, du staff, des joueurs et de tout le personnel du Sporting. ”

On tente d’obtenir un autre commentaire mais Mogi Bayat ne voit rien à ajouter. Dans un premier temps puisqu’il se ravise rapidement: “ OK, finalement, je vais quand même vous dire quelque chose d’important. Le staff et les cadres sont tous au courant de toute la vérité. Ils savent tout de A à Z sur le départ de Stéphane Demol. Et ça me suffit. De plus, j’ai fait la promesse à mon ami Mano (restaurateur de la Ville-Haute) de ne pas tirer sur une ambulance. Quitte à ne pas éclairer complètement la lanterne du grand public. Je souhaite de tout cœur à Stéphane Demol de se soigner et de régler ses problèmes personnels pour retrouver toute sa lucidité dans son travail. ”

>2. “ Dur dur l’après Jacky Mathijsse. ”

Pour Mogi Bayat, pas question de verser trop de larmes sur le sort des onze entraîneurs qui ont défilé sous la présidence d’Abbas Bayat: “ Des gens qui ont réellement marqué l’histoire du club lors des dernières années, je n’en vois que deux: Dante Brogno et Jacky Mathijssen. Or, eux, ils ont quitté le club en bons termes. Avec Jacky, il s’est agi d’un différend ponctuel et minime. Je parle avec eux au moins une fois par semaine. Les autres? Ils polémiquent sur le travail réalisé avec nous mais qu’ont-ils vraiment fait pour faire progresser le club? ”

Qui choisit l’entraîneur? “ J’ai un président et il souhaite effectuer lui-même le choix de l’entraîneur engagé. D’accord ou pas, on respecte la hiérarchie comme dans n’importe quelle entreprise. ”

Des erreurs de casting ou des dirigeants irréprochables?

“ Nous reconnaissons que depuis le départ de Jacky Mathijssen, nous n’avons pas recommencé un autre cycle constructif avec quelqu’un d’aussi compétent que lui. Nous devons trouver un entraîneur avec lequel entamer un nouveau cycle. ”

>Impopularité: “ Juste une petite minorité ”

Il y a peu de temps encore, tout le monde faisait la cour à Mogi Bayat. Tous les partis ou presque le voulaient sur leur liste pour les élections communales. Les temps ont changé, une partie du stade l’ayant clairement pris en grippe. “ Peut-être mais ce n’est pas l’épidémie. Il s’agit d’une petite minorité. Moins d’une centaine de supporters sur 6.000, et, en plus, ce ne sont pas des supporters. Ils sont anti tout. Ils n’hésitent pas non plus à injurier nos joueurs de couleur. Rien dans les reproches qu’ils nous font ne repose sur des fondements sérieux. Ils préfèrent voir le club en D2 ou D3 et être les seuls dans la tribune. Je leur ai déjà dit: qu’ils ne viennent plus! Heureusement, la grande majorité de nos supporters n’est pas comme ça et vient avant tout pour le matricule 22. La seule popularité qui m’intéresse, c’est celle que j’ai avec les gens qui travaillent avec nous pour le bien du club: les collègues, le staff, les partenaires, tous ceux qui sont constructifs. Critiques parfois mais constructifs. ”

>4. Son bilan: “ La pérénité du club avant tout ”

Face aux critiques, le manager des Zèbres réplique: “ Sans trop m’avancer, je pense pouvoir dire qu’en 2010-2011, le Sporting et le Standard seront les seuls clubs wallons en division 1, sauf si un miracle se produit à Mouscron. Contrairement à La Louvière, Mons et Tubize, Charleroi est toujours dans l’élite du foot belge et est un club qui dégage des vraies garanties de pérennité. Cela, c’est un vrai critère pour juger le boulot que, tous au club, nous faisons chaque jour. ”

Quant aux résultats sportifs, une petite participation à la coupe Intertoto, n’est-ce pas insuffisant?

“ Nous sommes passés d’un état de quasi faillite à un club dégageant des bénéfices. Dans le même temps, nous avons fini deux fois dans les cinq premiers en cinq saisons. Je trouve que c’est un très bon bilan. ”

Toujours de front, on vous l’avait bien dit.

(source : La Nouvelle Gazette)

jeudi 5 novembre 2009

RCSC-KAA Gent : l'avant - match.




Ce vendredi 6 novembre 2009, le Sporting de Charleroi reçoit le KAA Gent dans ses installations du Stade du Pays de Charleroi, dans le cadre de la 14e journée de Jupiler Pro League.

Le KAA Gent occupe actuellement la 6e place du classement et compte 18 points. Mais les «Buffalos» restent sur une mauvaise série de 4 points sur 18.

Ce week-end, les Carolos pourraient faire une bonne opération et se replacer au classement, en cas de victoire.

Pour cette importante rencontre, Messieurs De Wolf et Notaro ont communiqué une sélection de 20 joueurs : Chabbert, Baguette, Chakouri, Kere, Brillault, Diallo, Lella, Franquart, Oulmers, Christ, Cordaro, Guédioura, Théréau, Al Hosni, Bia, Habibou, Iajour et Pelé.

A l'heure actuelle, Monsieur Michel Preud’Homme n'a pas communiqué sa sélection pour le KAA Gent.

Le match sera dirigée par Monsieur Eric Braamhaar, assisté par messieurs Dave Goossens et Marco Buijk.

Le quatrième arbitre sera Monsieur Jochem Kamphuis.

Le coup d'envoi de la rencontre sera donné vendredi à 20h30.

(sources : rcsc.be & La Nouvelle Gazette)



Je vous rappelle l'appel au boycott de cette rencontre faites par l'organisation de supporters "Les Crétins Réunis" dont vous trouverez les détails en haut de page de ce blog.

Faites vous entendre par votre absence au stade !!!

Bia et Kage : en route pour l'Euro 2011 ?




Jean-François de Sart a communiqué sa sélection pour le match Belgique-Ukraine.

Une rencontre capitale pour les Belges, dans l’optique de la qualification à l’Euro 2011 !!!
Le sélectionneur national de l’équipe Espoirs a de nouveau fait appel à deux médians du Sporting de Charleroi :

Hervé Kage et Geoffrey Mujangi Bia - ce dernier ayant été décisif lors de la rencontre «aller» à Kiev.

Le coup d’envoi de ce match sera donné le vendredi 13 novembre 2009, à 20h00, dans les installations de Saint-Trond.


(source : rcsc.be)

“Je suis parti de façon maladroite”



Après son communiqué de lundi, Stéphane Demol n’avait plus trop donné signe de vie. Il revient sur sa décision de quitter le Sporting de Charleroi, samedi dernier, avant le match face à Waregem. “ J’ai mal choisi le moment et la manière ”, dit-il.


Depuis sa démission, nous étions impatients d’entendre Stéphane Demol sur les circonstances qui l’ont poussé à partir de Charleroi. Son communiqué n’avait pas satisfait notre curiosité de journalistes et les propos de certains joueurs carolos (voir ici-bas) et personnalités du football n’allaient pas totalement dans le même sens.

Premier élément non négligeable: Stéphane Demol a parlé avec la direction carolo.

“ J’ai effectivement vu le président Abbas Bayat, mercredi matin, à Bruxelles. Et c’est une bonne chose. Je lui ai présenté mes excuses pour la manière et le moment que j’ai choisis pour partir. J’aurais peut-être dû attendre un ou deux jours. Mais je n’étais pas prêt pour parler aux joueurs, j’avais les larmes aux yeux ”, explique-t-il.

Deuxième élément donc: Demol s’excuse. Je suis aussi passé au club. J’ai rendu la voiture et d’autres choses. J’ai également récupéré des affaires. J’ai compris que ma décision a créé un énorme choc.

Troisième point intéressant: Demol, sans manifester de regrets par rapport à son renoncement d’entraîner à Charleroi, pense encore à son équipe.Ce qui me ferait le plus plaisir, c’est que les joueurs continuent à tout donner, qu’ils gagnent le match face à La Gantoise et, surtout, que les supporters jouent leur rôle de douzième homme jusqu’à la dernière minute, explique-t-il, alors qu’une partie des fans carolos appelle au boycott du match de demain.

Et les vraies raisons de la démission, quelles sont-elles finalement?Il faut vraiment bien lire mon communiqué. Je n’ai pas mis la gestion du club par la direction en question en tant que telle. Mais, personnellement, la façon de bosser n’est pas celle que j’apprécie.On évoquait aussi des soucis de santé et familiaux. J’ai eu des problèmes de santé, il y a deux mois. Je suis en voie de guérison et j’avais reçu de bonnes nouvelles. Mon prochain check-up aura lieu en février. Cela s’arrange. Aussi, j’ai déposé ma femme au magasin à l’avenue Louise, avant d’aller voir le président Bayat.

Et Stéphane Demol de conclure:Je suis surpris que beaucoup de personnes s’autorisent à parler. De mon côté, je n’évoque pas la cuisine interne, et pourtant, je ne suis plus au club.

En somme, Demol en dit déjà plus. Avant de tout lâcher?

(source : La Nouvelle Gazette)



Stephane Demol de retour à Charleroi

L’ex-T1 des Zèbres a vu Abbas Bayat hier matin avant de venir rechercher ses affaires au stade

Nous évoquions dans nos éditions de ce mercredi le souhait d’Abbas Bayat d’avoir une franche explication en tête-à-tête avec Stéphane Demol à propos de l’événement venant de secouer le Mambourg. Le vœu présidentiel aura été plus que promptement exaucé puisque son ex-entraîneur s’est rendu à son bureau ixellois dès ce mercredi matin.

“Nous avons pu parler de ce qui vient de se passer” , nous explique Stef. “Il reste des divergences de vue entre nous mais, au moins, on a dialogué, ce qui était important. J’en ai profité pour lui présenter mes excuses au sujet de la façon dont j’étais parti samedi. Le moment et la manière étaient en effet maladroits.”

Au même titre que la main tendue par M. Bayat grandissait ce dernier, voilà qui est tout à l’honneur de l’ex-international, qui confirme ainsi son côté franc et honnête. En homme généralement direct qu’il est, il ne pouvait en effet décemment pas rester sur le petit SMS envoyé le jour du match à Waregem ou sur les quelques lignes arrivées au secrétariat du matricule 22 lundi.

Après son passage chez le président, Stéphane Demol a mis le cap sur Charleroi. Au stade du Pays de Charleroi, il a repris les affaires personnelles qu’il avait laissées en plan samedi. En sens inverse, il a remis les choses en sa possession appartenant au club.

Ce fut manifestement un moment émouvant pour lui : “Puis-je adresser un message aux joueurs et aux supporters de Charleroi par votre entremise ? Je leur souhaite bonne chance pour la suite et mon plus grand plaisir serait que le Sporting gagne contre La Gantoise ce vendredi... J’espère d’ailleurs que les supporters seront tous ensemble pour jouer à fond leur rôle de douzième hom- me !”

Référence à la contestation populaire qui gronde à nouveau suite à son départ... Cela étant dit, Stéphane Demol, qui n’est guère sorti de sa réserve depuis les événements, n’a pas raté les diverses appréciations dites ou écrites sur son compte ces derniers jours : “Je préfère ne pas répondre à tous ces on-dit pour l’instant. Pour moi, les détails de ce qui vient de se produire doivent rester de la cuisine interne. C’est en tout cas ce que je préférerais. Il va donc de soi que je n’accepterai pas que certains continuent à essayer de laver le linge sale en public, que ce soit de manière directe ou indirecte...”

Et de conclure : “Je répète que tout va bien pour moi ainsi que pour ma famille. Encore une fois, il n’y a vraiment rien qui cloche de ce côté-là !”

(source : dhnet.be)

mercredi 4 novembre 2009

Coupe de Belgique : ce sera Malines !




Le tirage des huitièmes de finale de la Coupe de Belgique viennent d'avoir lieu.

Le Sporting de Charleroi recevra le FC Malines à domicile pour ces 1/8ème de finale.

Voici le programme complet :

Zulte Waregem-Cercle Bruges
FC Bruges - Lokeren
RCSC- Malines
Genk -Roulers
Anderlecht-Dender (D2)
Westerlo - Mons (D2)
La Gantoise - Germinal Beerschot
Standard - Courtrai

Les quarts de finale

Vainqueur Anderlecht-Dender / Vainqueur Zulte-CS Bruges
Standard-Courtrai / Genk-Roulers
FC Bruges-Lokeren / Gantoise-GBA
Charleroi-Malines / Westerlo-Mons

>Formule: en une manche en huitièmes de finale, aller-retour ensuite (finale en une manche, au stade Roi Baudouin).


>Les dates:

- 1/8 de finale: 23 décembre.

- 1/4 de finale: 20 et 27 janvier.

- 1/2 finales: 10 février et 21 mars.

- Finale: 15 mai.

(source : La Nouvelle Gazette)

CM 2018 : Charleroi sera bien candidat !



Charleroi sera bien la 7ème ville d'accueil pour la Belgique si la candidature belgo-néerlandaise était retenue pour l'organisation du Mondial 2018 ou 2022.

C'est ce qu'ont confirmé mercredi Alain Courtois, l'un des initiateurs du projet en Belgique, et l'échevinat des Sports de la Ville de Charleroi.

Bruxelles, Liège, Bruges, Genk, Anvers, Gand et Charleroi donc seront les 7 villes candidates pour la Belgique, tandis qu'aux Pays-Bas, Amsterdam, Rotterdam, Eindhoven, Enschede et Heerenveen seraient les cinq villes néerlandaises retenues pour accueillir des rencontres de la Coupe du monde de football 2018 ou 2022.

"Le Collège a en effet pris position et plusieurs représentants de la Ville seront présents à la signature symbolique des villes candidates, lundi à Eindhoven", a précisé l'échevinat carolo.

On se souvient que son échevine des Sports, Ingrid Colicis (PS), s'était montré pour le moins sceptique quant à l'organisation de cet événement planétaire, estimant que la Ville ne disposait pas des moyens financiers nécessaires.

Les projets d'implantation des 7 stades belges et 5 néerlandais pouvant accueillir au minimum 40.000 personnes ne seront dévoilés que le 15 décembre, lors de la présentation officielle des villes candidates.

(source : sport.be)

L’épidémie de grippe est terminée



Le noyau des Zèbres a été frappé par le virus de la grippe ces derniers jours. Rémi Sergio, Sébastien Chabaud, Adlène Guédioura et Grégory Grisez ont notamment dû louper des entraînements. Mais ce mercredi, tout le monde était présent...

Voilà une bonne nouvelle pour Mario Notaro et Micehl De Wolf qui ont repris la direction sportive du groupe suite au départ de Stéphane Demol. Ce mercredi matin, les Zèbres ont travaillé le positionnement défensif pendant que certains se relayaient pour tirer des phases arrêtées. Un entraînement dans le froid mais dans la bonne humeur!

(source : La Nouvelle Gazette)

Didier Frenay: “ Demol a un comportement indigne ”




Les langues se délient après la démission de Demol. Didier Frenay, agent de joueurs comme Akpala ou De Sutter, trouve anormal le comportement de Demol: “ L’ex-coach de Charleroi était déjà prêt à partir pour Chypre après 2 journées de championnat ”

Voilà pour situer le contexte. Didier Frenay est bien proche de la direction carolo. “ En fin de saison dernière, Stéphane était prêt à tout pour revenir auprès de sa famille. Et le challenge carolo l’intéressait au plus haut point. Il m’avait même signifié que l’argent importait peu. Il connaissait le contexte carolo, à savoir un club géré de façon professionnelle avec des personnalités fortes et compétentes, mais qui est sain financièrement ”, ajoute Frenay.

Celui-ci connaît parfaitement le déroulement des débuts de Demol à Charleroi. “ On s’appelait tous les jours. Aujourd’hui, je me sens un peu mal vis-à-vis du club carolo, puisque c’est moi qui leur ai présenté Stéphane. Certes, on peut apprécier ou pas les Bayat, mais leur gestion est autre que celle de Mouscron, par exemple. Les résultats sont fonction du budget à Charleroi. On n’y prend pas de risques inconsidérés qui mènent à la faillite. Dans l’intérêt du club, la direction estime que celui-ci prévaut sur les individualités, que ce soient les joueurs ou l’entraîneur. ”
“le sms? pas correct”

Mais ce n’est pas tout: après trois semaines de championnat, Demol était déjà prêt à partir de Charleroi! “ La veille du match face à Saint-Trond (3e journée, 0-0), il m’a appelé pour me dire qu’il voulait partir. Le club chypriote de Famagouste, qui disputait les préliminaires de la Ligue des Champions, lui avait fait une offre lucrative. Le lendemain, cela s’est dégonflé. Je n’avais déjà pas trouvé son attitude correcte! ”, dit-il. Didier Frenay est tombé des nues et la direction carolo aussi. “ Ce qui était inquiétant, c’est qu’il comptait planter tout le monde, en estimant qu’il ne s’amusait pas assez. Envoyer un SMS à Abbas Bayat, sans discuter avec lui, sans même se disputer si besoin, ce n’est pas correct. C’est un manque total de respect. ”

Même si Frenay a conscience qu’un défi peut ne pas plaire, c’est la manière qui le révolte. “ Si la décision était privée et ne regardait que lui, cela aurait pu se comprendre. Mais, aujourd’hui, ses propos envers Charleroi me dérangent. Il parle d’incompatibilité avec la direction. Prenez l’affaire Guédioura: elle aurait pu entacher son autorité sur le groupe, mais il faut savoir que la valeur marchande d’un garçon comme lui représente un capital certain pour un club en cas de soucis financiers. Aujourd’hui, gérer Charleroi de façon optimale et faire des résultats mirobolants, c’est impossible.”

Dernier point: “ On parle d’ingérence dans ses choix sportifs. Demol a composé son staff seul, en allant à l’encontre de certains souhaits des Bayat. Dans l’affaire de la démission, je les soutiens à 100 %, car ils sont malmenés et salis injustement. Stéphane a un comportement soupçonneux envers le club, les supporters et les joueurs. ”

(source : La Nouvelle Gazette)

Roberto Landi pressenti ?



Abbas Bayat engagera un nouveau T1 , mais le décideur du Mambourg n’est pas de ceux qui agissent dans la précipitation

On sait notamment qu’Alex Czerniatynski s’est porté candidat. En outre, on a appris que les Carolos auraient eu un contact, voici déjà deux ou trois mois, avec Roberto Landi. Actuellement en poste à l’Union, l’entraîneur italien a œuvré en Écosse, au Quatar et en Roumanie.


(source : dhnet.be)


Roberto Landi (né le 2 janvier 1956 à Forlì, en Émilie-Romagne) est un ancien footballeur italien qui jouait au poste de gardien de but. Une fois terminée sa carrière de joueur qui l'avait emmené dans divers pays, il a commencé une carrière d'entraîneur à la fois en club et en sélection nationale espoir, avec là aussi des destinations insolites.

Originaire d'Émilie-Romagne, Roberto Landi a connu au début de sa carrière les divers grands clubs de cette province italienne (Piacenza par deux fois, Ravenna et Modena) puis le club toscan de Sienna.

Roberto Landi a alors choisi de donner une inclinaison originale à sa carrière, en choisissant des destinations insolites pour des joueurs européens de premier plan, en partant aux États-Unis (Chicago Sting et New York Cosmos), au Canada (Vancouver Whitecaps) et en Afrique du Sud (Kaizer Chiefs).

Roberto Landi retourna dans son pays, l'Italie pour y finir sa carrière dans des petits clubs, ASD Cervia, Morciano puis finalement Ospedaletto.

Après avoir débuté sa carrière d'entraîneur dans le petit club italien de Marignano et connut des postes spécifiques, comme celui d'entraîneur des gardiens des États-Unis ou encore entraîneur adjoint de Messina en Italie, Roberto Landi s'essaya ensuite aux sélections nationales espoirs, avec les moins de 21 ans de la Géorgie puis de la Lituanie, ainsi qu'avec le Qatar, après un intermède en club en Roumanie, avec le National Bucarest, continuant ainsi à construire sa réputation de globe-trotter.

Il connut aussi un passage en Hongrie, avec le FC Sopron avant de connaître ses premiers clubs dans des championnats plus réputés, avec Livingston en Scottish First Division, puis le championnat belge avec l'Union Saint-Gilloise.

(source : wikipédia)

Les langues se délient chez les Zèbres




Dans l’affaire Demol, Abbas Bayat, en gentleman, dit vouloir comprendre avant d’agir.

Le week-end dernier, le président carolo avait placé des sparadraps impossibles à décoller sur les bouches de tous ses employés. Lundi, le boss ne souhaitait à priori pas aller plus en avant que le communiqué officiel stipulant que le club avait pris acte de la décision de Stéphane Demol. Pourtant, Abbas Bayat, son neveu Mogi et le fidèle Pierre-Yves Hendrickx se sont épanchés de-ci de-là.

En résumé, les gens du matricule 22 démentent toute pression ou ingérence dans son travail et réfutent que la décision du Brabançon provienne de problèmes d’incompatibilité. Explicitement ou non, ils continuent donc à avancer la thèse de soucis plus personnels dans le chef de l’ex-international, ce que nombre de témoins internes confirment d’ailleurs…

Sauf quand c’est fait de manière insidieuse par divers canaux appropriés, c’est là leur bon droit. Qu’on aime les Bayat ou non, et quoi qu’on pense de Demol, peut-être la vérité se situe-t-elle simplement, comme souvent dans un conflit, fût-il larvé, au milieu des deux versions ?

On retiendra surtout le sentiment d’Abbas Bayat, qu’il a confié à l’un ou l’autre confrère et qui confirme ce que nous savions déjà de lui : contrairement à ce que beaucoup de gens ne l’ayant jamais côtoyé croient, l’homme d’affaires peut afficher un côté humain, voire carrément sensible, quand il soupçonne un problème chez l’un de ses employés. En l’occurrence, le patron du Sporting se refuse à croire les arguments de son ex-salarié. Il dit vouloir se donner le temps de l’écouter – si c’est possible, bien sûr – pour mieux cerner ce qui l’a amené à claquer la porte et pouvoir prendre attitude sur la suite (qui ne peut être que juridique) qu’il donnera à cette affaire.

Avant Anderlecht–Charleroi, Demol nous avait confié vivre une relation de totale confiance avec son patron. Cette relation qu’il disait ouverte avait souffert du positionnement présidentiel dans l’affaire Guédioura. Mogi Bayat étant dépositaire du principal (seul ?) son de cloche auquel fait confiance son oncle, ceux qui pensent parfois pouvoir faire passer leurs idées au sein du RCSC en sont souvent (toujours ?) pour leurs frais !


Stef Demol s’épanche

Alors qu’il affirmait lui aussi en rester à son communiqué, Stéphane Demol a accordé une interview à FM Brussel lundi.

“Les Bayat ont une vision du foot et de la façon dont un club doit être dirigé totalement différente de la mienne, explique-t-il. J’avais débuté ma tâche empli d’enthousiasme, mais mes amis savaient depuis longtemps que je ne resterais pas. Y compris l’ affaire Guédioura, il n’y a pas eu une goutte ayant plus fait déborder le vase qu’une autre. Je ne savais plus à quoi m’en tenir depuis un petit temps. Il y avait toujours des petites choses…”

(source : dhnet.be)

mardi 3 novembre 2009

Les Bayat : un petit récapitulatif de leur "gestion"




- 30/11/2000 : Manu Ferrera fait l’objet de vives critiques émanant d’Abbas Bayat et ce, malgré son excellente 5e place au championnat. Il sera rapidement viré !
- 15/05/2001 : En 2001(!), Abbas Bayat déclarait « Nous retiendrons les leçons du passé pour construire l'avenir. Nous avons compris à nos dépens qu'à cette époque de l'année et alors que nous ne disputons plus de rencontres à enjeu, certains joueurs n'avaient plus envie de fournir un effort quelconque ». « Abbas Bayat ne refrène absolument pas ses ambitions: J'ai toujours clamé que nous construirions le nouveau Sporting de Charleroi en quatre ou cinq ans » . 8 ans plus tard, à 4 journées de la fin du championnat, le Sporting n’est qu’à 3 points du premier barragiste…
- 29/10/2002 : En 2002, Christophe Berti écrivait déjà « Abbas Bayat, […]ira-t-il jusqu'au bout de sa logique actuelle? Car pour l'instant, quoi qu'il en dise, celle-ci le mène tout droit dans le mur ». C’est lui « qui a voulu faire mieux avec moins, qui prône la patience quand il y a urgence, qui ne veut pas entendre parler de renfort alors que c'est une nécessité, etc. Depuis son arrivée dans le monde du football, l'Iranien a beaucoup fait parler de lui, mais son club n'a cessé de reculer ».
- Le 07/02/2002, Abbas Bayat, tout nouveau propriétaire du Sporting, déclarait dans une interview accordée à la DH: « J'ai l'habitude de dire que je veux traiter les gens comme j'aimerais qu'ils me traitent. » Au mois de mai 2007, il se rue sur le terrain de Genk et lance un « FUCK OFF » à l’adresse des supporters de Charleroi venus encourager leur équipe . Cherchez l’erreur…
- 20/09/2006 : Mogi Bayat est piégé par une caméra cachée de la BBC.
Les propos attribués à Mogi Bayat sont repris par La Libre Belgique : « La Belgique est une plate-forme idéale. » « Si tu veux aligner onze Africains, onze Turcs ou onze Brésiliens, tu peux ». « Tu peux faire venir un avion avec cent cinquante Africains. Ils s’arrêtent ici dans un hôtel et jouent cinq rencontres par jour. »
- 07/02/2007 : La dictature de la Famille Bayat dénoncée par Foot Mag (Résumé en note de bas de page)
- 25/09/2007 : « Mon action, actuellement cantonnée au niveau de ma police locale, s’ arrêtera là si monsieur Bayat présente des excuses publiques. Ce lundi, j’ai recu une centaine de coups de fil de collègues qui veulent se jkoindre à moi et cela ne s’arrêtera pas sans doute là »
- 03/11/2007 : Mogi Bayat se voit infliger 3 mois d’interdiction de stade plus 5000€ d’amende pour avoir agressé verbalement un arbitre.
- 22/04/2009 : Le Comité Sportif impose une amende de 10.000€ au Sporting de Charleroi pour l’attitude du manager Mogi Bayat envers un arbitre.
- 24/04/08 : Medhi Bayat insulte de « conasse » Ingrid Colicis
- 08/12/08 : Abbas BAYAT insulte Thierry SIQUET; Mogi BAYAT reconnaît la désertion du public.
- 09/12/2008 : Abbas BAYAT traite Thierry SIQUET de «parfait incapable » le 08/12/08.
L’ambiance du vestiaire est délétère. Broos tente d’attirer depuis longtemps l’attention du Sporting… Sans succès. Il est par ailleurs déjà question du départ de SMOLDERS à Gand, de MAKIESE, de BENJELLOUN et de IAJOUR.
- 12/12/2008 : Un journaliste de Foot Mag déclare avoir été agressé par Mogi BAYAT. Le journaliste a été insulté et pris à la gorge. Mogi BAYAT, lui, déclare l’avoir « bousculé par le col » (SIC !).
- 15/12/2008 : Le Soir monte au créneau et titre « A tous ces dirigeants qui veulent imposer la pensée unique, basta ! » Le journaliste dénonce le comportement de Mogi BAYAT à l’égard du journaliste de Foot Mag et rappelle qu’il ne s’agit pas d’une première : deux ans plus tôt, John Baete et Pierre Bilic en avaient fait les frais.
- 15/12/2008 : L’Association Professionnelle Belge des journalistes sportifs déplore vivement l'attitude de Mogi Bayat, qu'elle considère inadmissible.
- 15/12/2008 : Mogi BAYAT met fin à l’accord des places à 7€ et dépose plainte contre ses supporters.
- 19/01/2009 : Après le « Fuck Off » d’Abbas Bayat, voici le « crétins » de Mogi Bayat,.
- 02/02/2009 : Mogi BAYAT déclare : « ce sont les supporters qui manquent d'âme !" »
- 03/02/2009 : Mogi BAYAT déclare qu’il s’adressait à une minorité de crétins qui ont sifflé la minute de silence dédiée à sa grand-mère et qui ont scandé le nom de Tim SMOLDERS au lieu d’encourager Bertrand LAQUAIT, Frank DEFAYS ou encore Seb CHABAUD .
- 17/02/2009 : Vande Walle « Les joueurs manquent de professionnalisme. Sur et en dehors du terrain ! » Collins et son adjoint « commencent à comprendre où ils sont tombés ».
- 17/02/2009 : Mogi Bayat : «Si je regarde l’organigramme, je ne trouve que peu d’importance à Vande Walle, et je ne réponds pas à des déclarations des gens sans importance » « Il n’a pas le droit de parler au sujet des joueurs et du club ».
- 18/02/2009 : La gestion du noyau est telle que les pleureuses sont légion à aller se plaindre de la moindre contrariété dans le bureau de Mogi Bayat. Tim SMOLDERS : « A Gand, pour voir M. Louwagie, il faut que ce soit du sérieux et, surtout, on doit prendre rendez-vous ».
- 25/02/2009 : Medhi Bayat est jugé coupable dans le cadre d’une soirée qui s’est déroulée dans les business seats du RCSC.
- 07/03/2009 : Extratfoot écrit « Difficile, dans notre pays, de demander aux supporters une conduite irréprochable lorsque les dirigeants sont dépourvus de la moindre éducation. Jos Vaessen n'est pas un exemple en la matière, Mogi Bayat encore moins.
Le respect et l'éducation lui ont été inculqués lorsqu'il n'était pas à la maison semble-t-il... ». Les journalistes ne sont pas les seuls à subir ses foudre :
Mogi Bayat s’en prend à ses supporters qu’il qualifie de« minorité abrutie » ou encore de « minorité de crétins qui perturbent le fonctionnement du club... »
- 10/04/2009 : Mogi Bayat est menotté et ramené au poste de police à la suite d’une rébellion en plein Charleroi
- 11/04/2009 : John Collins déclare : « En six mois, j’aurai eu le temps de me faire une opinion sur les potentialités de ce club et la façon dont il est dirigé »
- 11/04/2009 : John Collins : « Je crois rêver quand j’entends mon président me conseiller d’adopter tel système plutôt qu’un autre »
- 12/04/2009 : Mogi Bayat revient sur les incidents qu’il a causé et parle de lui à la 3e personne du singulier: « le forcené Mogi Bayat mobilisé vingt-cinq personnes, hier, en plein milieu de l’après-midi, dans le centre-ville de Charleroi »
- 12/04/2009 : Mogi Bayat s’auto-satisfait : « Je suis payé pour diriger une société anonyme qui, sur les trois dernières années sous ma responsabilité (de 2006 à 2009), va dégager un bénéfice net d'environ 9.000.000 d’euros ». Bravo Mogi. Mais au fait, ça ne suffirait pas pour remplacer le boiler des douches du centre des jeunes ?
- 14/04/2009 : Le papa d’Enzo Scifo est insulté par Mogi Bayat.
- 14/04/2009 : John Collins, après une « discussion » avec la direction, revient sur ses propos et se rétracte.
- 14/04/2009 : Le journal Le Soir persiste et signe. Le quotidien affirme avoir retranscrit fidèlement les propos de John Collins dans son édition de la veille.
- 14/04/2009 : John Collins n’est pas pris au sérieux par la presse quand il dit que ses propos ont été transformés
- 20/04/09 : Mogi Bayat déclare : « Les crétins (sic) nous portent la poisse » et, parlant des BWSU, dit : « Ce sont des frustrés. Pour la saison prochaine, nous ne les reconnaîtrons plus comme club de supporter »
- 20/04/2009 : Mogi Bayat : « Les ultras ne sont pas des supporters, ce sont des frustrés »
- 22/04/2009 : La direction prend des « mesures de sécurité ». Résultat : interdiction de mégaphone et de banderoles.

(liste en cours de mise à jour....)

(source : mambourg-charleroi.be)

Stéphane Demol à l'heure des règlements de compte




Démissionnaire, Stéphane Demol a levé un coin du voile zéb ré : il a quitté le Sporting pour divergence de vue avec la direction.

Le conflit était sous-jacent. Il est désormais ouvert. La direction du Sporting Charleroi, depuis samedi soir, avait opté pour une tactique évidente : laisser tirer en premier Stéphane Demol, le démissionnaire mystère. Deux jours après, l'ancien entraîneur a sorti l'artillerie lourde dans un communiqué explosif, approuvé par son conseil juridique et dont voici l'essentiel : « Afin d'éviter tout malentendu, je puis vous donner l'explication suivante. Cette décision n'a pas été prise sur un coup de tête. Ces derniers temps, il était devenu de plus en plus clair que je ne pouvais plus exercer utilement et avec sérénité mon métier d'entraîneur dans le contexte de la gestion telle que pratiquée par la direction du club. Nos points de vue respectifs étaient divergents et devenus inconciliables. Le maintien d'une collaboration et d'une relation contractuelle sans avenir n'avait donc plus de sens. »

Et vlan ! L'ex-Diable rouge met clairement en cause son ancienne direction. Et sans le citer nommément, Mogi Bayat, responsable de la gestion sportive au quotidien, très (trop) proche de la plupart des joueurs, et avec qui il entretenait des relations difficiles. Le clash « programmé » entre les deux fortes personnalités n'étonne pas grand monde.

À part sans doute... Abbas Bayat, qui s'inscrit en faux contre les allégations de Stéphane Demol. « On réagira en temps utile, commentait hier soir le président des Zèbres qui avait acté la démission de l'entraîneur avant de prendre connaissance du communiqué envoyé aux médias. Je dois d'abord digérer ce que je viens de lire. Je dois aussi m'expliquer avec Monsieur Demol car pour l'instant, ça n'a toujours pas été le cas. J'ai surtout l'impression qu'il s'appuie sur des éléments donnés par la presse (NDLR : l'entente professionnelle compliquée avec Mogi Bayat) pour se dédouaner. J'ai besoin d'avoir une version claire des faits . »

Car certaines zones d'ombres subsistent. Notamment dans le chef de Stéphane Demol qui n'a pas voulu s'exprimer au-delà de son communiqué. Pourquoi, par exemple, avoir choisi un samedi matin de match pour s'éclipser ? S'est-il passé quelque chose la veille en soirée, alors qu'il avait donné son entraînement normalement plus tôt dans la journée ? Du côté du Sporting, si on se garde de toute autre explication officielle, les rumeurs sur l'instabilité psychologique de l'ancien T1 continuent d'être distillées. Venant faire suite à celles qui étaient apparues dès samedi, visant la santé et la situation familiale de Demol. Ce dernier a d'ailleurs précisé dans son communiqué que « même si cela ne regarde personne, ma santé et ma famille se portent bien ».

(source : actu24.be)

Charleroi prend acte de la démission de Demol




Le club a réagi hier de manière aussi officielle que très chichement…

Dans une situation de crise, la communication est primordiale. Un mot de trop ou un mot en moins fait parfois toute la différence. En l’occurrence, sur ordre d’Abbas Bayat, le Sporting est resté muet samedi et dimanche. Si le silence est parfois d’or, celui-ci a débouché sur une situation propice aux conjectures partant dans tous les sens.

Charleroi attendait – et c’est quelque part compréhensible, même si confirmer qu’il avait posé le geste connu et désigner son successeur, intérimaire ou non, eût été le minimum requis – que Demol sorte du bois. C’est ce qu’il a fait hier après-midi en envoyant ses motivations au matricule 22.

Dans la foulée, le Sporting publiait sur son site Internet et sous le titre Stéphane Demol démissionne (un modèle de décalage avec l’actualité, comme souvent pour www.rcsc.be) le communiqué suivant : “La SA Sporting du Pays de Charleroi a pris acte via un courrier reçu par télécopie ce lundi 02/11 en début d’après-midi de la démission officielle de Stéphane Demol de son poste d’entraîneur de l’équipe première.”

C’est tout, le président carolo ne souhaitant pas que quiconque parmi ses employés commente l’affaire au surplus ! Après tout, chacun fait ce qu’il veut et les précautions juridiques que nous évoquions hier restent sans doute de mise dans chaque camp. Au moins, fidèle à son image, Demol nous aura-t-il épargné une excuse grosse comme une maison ! Ce qui n’aide pas ses ex-patrons…

(source : dhnet.be)

“ Que Demol rétablisse la vérité ”



Le week-end a été agité à Charleroi. La démission et le communiqué de Stéphane Demol n’ont pas ravi le président carolo, Abbas Bayat, qui a tenu à livrer sa propre version des événements. L’homme se dit blessé par la situation que vit actuellement son club.

“ Je ne suis pas d’accord avec les explications de Stéphane Demol. Le club va réagir formellement après avoir tout vérifié et parlé avec lui. La dernière fois que j’ai parlé avec lui, c’était lundi et tout allait bien ”, explique Abbas Bayat dès qu’on lui demande ses impressions sur les propos tenus par le Bruxellois dans son communiqué.

C’est qu’Abbas Bayat en a gros sur la patate. L’ambiance entre Demol et lui semblait scellée dans du béton. Dès le départ, le président a été charmé par l’ex-Diable rouge. “ Et j’ai vraiment fait table rase de ce que je savais de la réputation de Demol. On me disait que c’était un bon vivant, avec une forte tête ”, ajoute le président des Carolos.

On sent que l’homme est blessé. “ Je suis déçu de la manière d’agir de Stéphane Demol. Il remet la correction de la direction à son égard en doute. Je tiens à souligner que j’ai été prévenu par SMS. Dans celui-ci, il me remercie de notre bonne collaboration et nous souhaite bonne chance pour la suite. Sa décision est précipitée. Et ce n’est pas acceptable pour le club ”, affirme encore Abbas Bayat.

Il ajoute également que jamais la direction n’est intervenue pour influencer les décisions purement sportives du désormais ex-coach carolo. “ Il a toujours tout décidé à propos de la tactique. La discussion existe dans toutes les équipes. Et donc à Charleroi aussi. Le noyau appartient tout de même au club, pas au coach. Ce n’est pas lui qui décide qui doit être écarté du noyau. Surtout pas pour des raisons personnelles. Pour le reste, il n’a jamais été dérangé ”, dit le président en faisant une allusion à peine voilée à l’affaire Guédioura.

Quant aux problèmes personnels évoqués dans les jours précédents, le président ne tient pas à trop s’étendre. “ Moi, je ne me mêle jamais de ça. Je ne parle pas de ces choses-là. Cela doit rester en dehors du club. Mais, si Stéphane avait des soucis, il devait nous en parler. Je suis quelqu’un d’humain, je l’aurais aidé s’il en avait besoin. ”

Le président travaille donc à l’avenir en espérant que Demol vienne au moins lui parler face à face. “ Je lui laisse une chance de venir me parler, de rétablir la vérité et de ne pas chercher toutes sortes de fausses excuses. S’il ne le fait pas, je réagirai et de façon très dure. En attendant, nous réfléchirons durant deux ou trois jours. Mais, je le répète, je suis profondément déçu. Heureusement, les joueurs ont bien réagi sur le terrain. Ils ont bien assimilé la tactique des adjoints. Et au final, ce sont les résultats et les finances du club qui m’intéressent. ”

(source : La Nouvelle Gazette)

lundi 2 novembre 2009

Demol annonce des “ divergences de point de vue ”...




Stéphane Demol a démissionné pour divergences de vue avec sa direction, a fait savoir le désormais ex-entraîneur dans un communiqué transmis ce lundi. "Nos points de vue respectifs s’éloignaient de plus en plus et ce n’était plus très sain"

“ Depuis un petit temps, il était de plus en plus clair que je ne pouvais pas continuer à exercer mon métier de manière sereine et correcte, dans le cadre de la gestion fixée par la direction du club ”, rajoute-t-il encore. “ Le maintien d’une relation contractuelle et d’une collaboration, sans avenir pour le club, n’avait donc plus aucun sens. ” L’on avait appris samedi matin la démission de Stéphane Demol qui n’avait pas accompagné son groupe en déplacement à Zulte-Waregem (2-2) pour le compte de la 13-ème journée du championnat de Belgique.

Depuis trois jours, aucune raison n’avait été évoquée pour expliquer cette démission. Les relations tendues entre Stéphane Demol et sa direction ont eu raison de l’entraîneur carolo.

“ Ma santé et ma famille vont très bien. Cela n’a rien à voir avec cette affaire ”, a tenu aussi à rassurer Demol qui remercie l’entièreté de son staff, sportif et médical, les supporters et la presse belge avec qui la collaboration fut toujours très bonne, selon lui.

“ Ce n’est pas mon intention de polémiquer et je souhaite au RCS Charleroi beaucoup de succès à l’avenir ”, a encore rajouté Stéphane Demol ne voulant pas s’étendre sur les détails des divergences de vue.

(source : La Nouvelle Gazette)



L'ex-entraîneur des Zèbres est sorti du bois ce lundi


Stéphane Demol a réfuté les allégations concernant des problèmes de santé et/ou familiaux qui avaient fleuri dès samedi à la suite de sa démission du poste d'entraîneur du Sporting de Charleroi.

"Je vais très bien", a -t-il commenté en substance. Stéphane Demol a tout simplement expliqué ne plus pouvoir travailler dans les conditions étant de mises au Mambourg.

Le communiqué de Stéphane Demol

"Ce samedi 31 octobre 2009, j'ai pris la décision de mettre fin à mon contrat d'entraîneur du Sporting de Charleroi. Afin d'éviter tout malentendu, je puis,d'ores et déjà, vous donner l'explication suivante. Cette décision n'a pas été prise sur un coup de tête. Ces derniers temps, il était devenu de plus en plus clair pour moi que je ne pouvais plus exercer utilement et avec sérénité mon métier d'entraîneur dans le contexte de la gestion telle que pratiquée par la direction du club ;nos points de vue respectifs étaient divergents et devenus inconciliables. Le maintien d'une collaboration et d'une relation contractuelle sans avenir pour le club n'avait donc plus de sens.

A ce stade, il n'est pas dans mes intentions de créer une polémique en je souhaite beaucoup de succès au RCS Charleroi pour l'avenir. J'aimerais profiter de l'occasion pour remercier mon staff, sportif, médical, etc. pour sa correcte et compétente collaboration. De même, j'aimerais féliciter les supporters pour leur soutien pendant ma courte période carolorégienne.

Je profite également de l'occasion pour remercier la presse belge avec laquelle j'ai toujours pu travailler de façon correcte et dans un respect mutuel et réciproque. And last but not least, même si j'estime que cela ne regarde que moi, ma santé et ma famille se portent bien."

(source : dhnet.be)

Entrainement à huis clos.



Ce matin, l’entraînement des Zèbres, programmé à 10h30 à Marcinelle, est fermé à la presse. Après la démission de Stéphane Demol samedi dernier, la pression médiatique est forte autour du noyau carolo. Tous se posent une question qui dirigera les exercices?

En effet, on se demande toujours qui est l’officiel T1, même si Mario Notaro est le seul à avoir une licence pro d’entraîneur. Par ailleurs, on attend toujours une réaction de Stéphane Demol. Plus d’infos tout au long de la journée.

(source : La Nouvelle Gazette)

Grosse déprime pour Stéphane Demol ?




La démission de Stéphane Demol serait celle d’un homme déprimé. Une somme de problèmes personnels l’ont poussé à en rester là. Un choix humain du coach Bruxellois qui a refusé de pénaliser son équipe pour des soucis d’ordre privé. Une démission en plein milieu de saison est toujours un événement. Souvent, elle est le fait de résultats décevants. Le classement des Carolos n’est pas flatteur. Mais les Zèbres ont montré qu’ils valent mieux que cela et les signes de reprise sont déjà présents depuis le match à Anderlecht.
problème d’estomac

Non, ce n’est pas donc que cela qui peut expliquer la démission de Stéphane Demol. Certes, l’homme est entier. C’est une grande gueule qui réagit souvent à fleur de peau. Sa réputation de sorteur l’a longtemps poursuivi. Et quand on est quelqu’un d’entier, on souffre au plus haut point de ce qui touche les siens. Stéphane Demol, en proie à des soucis privés, n’a pas résisté face à la pression et a sombré, malgré un caractère résolument optimiste.

Pourtant, le défi carolo était de ceux que le Bruxellois apprécie. Difficile, mais tellement gratifiant si on le relève avec brio. Demol a la fibre d’un coach qui en veut, qui connaît le football. Pourquoi s’était-il opposé au retour de Guédioura, par exemple? Parce que le médian, peu apprécié par ses collègues, n’était plus le bienvenu. La raison de groupe l’emportait. Mais, face à une santé défaillante et à des problèmes qui vous touchent au plus profond de vous-même, vous pouvez avoir des difficultés à assumer. C’est humain. Dès son arrivée à Charleroi, il avait décidé de perdre du poids pour “ faire attention à ma santé ”, disait-il. Amateur de bonne chère et de bonnes bières, l’homme avait fait un effort considérable. Même s’il ne se refusait pas, de temps à autre, de siffler une petite Jup’. Quand son estomac l’avait rappelé à l’ordre, Demol avait aussi suivi une batterie de tests. La peur de la maladie s’était installée, mais les examens l’avaient vite rassuré. Il y a fort à parier que Demol serait resté si le Sporting avait poursuivi sa bonne période du début de saison. Cela aurait été un élément qui aurait maintenu le Bruxellois sur les bons rails.

(source : La Nouvelle Gazette)

Beugnies est parti aussi !



L’ex-goleador n’est plus le directeur technique des jeunes carolos , Raymond Mommens le remplace

Au même titre qu’un Bertoncello ou un Brogno, Didier Beugnies est une légende vivante à Charleroi. Le buteur qu’il fut prit en effet une part prépondérante dans la remontée du Sporting parmi l’élite en 1985.

L’homme était directeur technique de l’école des jeunes depuis avril 2001. La Ville, qui l’employait à temps plein, le détachait pour cette fonction. Il bénéficiait en sus d’un contrat à mi-temps au matricule 22. Cet été, pressenti comme T2 de Stéphane Demol, il négocia un congé sans solde avec son employeur communal afin d’être libre de relever le défi. Le poste revenant finalement à De Wolf, la situation se compliqua…

Et si, étonnamment, le Sporting n’a pas communiqué sur le sujet et que Beugnies fait toujours officiellement partie des cadres sur www.rcsc.be, nous sommes en mesure de révéler que les deux parties ont trouvé un accord pour mettre fin à leur collaboration il y a un mois !

“Vos informations sont exactes”, nous confirme-t-il.

Que s’est-il passé pour en arriver là ? Explications de l’intéressé : “La Ville était toujours d’accord de m’accorder un congé sans solde pour que je puisse continuer ma mission au club mais, pour des raisons de mise en conformité par rapport à la législation, voulait placer quelqu’un à elle au conseil d’administration de l’école des jeunes. Le Sporting a refusé.”

En outre, Didier Beugnies et le club n’étaient plus guère en phase, tant financièrement que sportivement.

“Pour le premier point, il fallait bien sûr renégocier, vu que mon salaire communal aurait été suspendu, explique-t-il. Le président m’avait promis de reprendre l’intégralité de mes anciens contrats, mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Je ne pouvais pas accepter ce qui m’était proposé en définitive. Cela aurait peut-être convenu à un autre mais pas à moi, vu ma situation de départ à la Ville. Compte tenu des différents paramètres, il n’était pas possible de prolonger notre collaboration. Par ailleurs, j’étais disposé à continuer le travail de formation entrepris, mais ma philosophie ne correspondait plus vraiment à celle en vigueur au club.”

Mais qui a donc succédé à Didier Beugnies depuis un mois ? L’homme est formel : “C’est Raymond Mommens qui a repris mon poste, Mogi me l’a dit. Quant à moi, je suis ouvert à toute proposition, que ce soit pour des jeunes ou une équipe première. Avec mon diplôme Uefa A, il n’y a que T1 en D1 que je ne peux pas être…”

(source : dhnet.be)

Demol : pourquoi tant de mystères ?




La démission de l’entraîneur carolo laisse actuellement trop de questions sans réponses.

La décision de Demol de rompre son contrat zébré (un an) constitue une équation à multiples inconnues. Dans le puzzle, il manque toujours au moins une pièce…

Forme. Dictés ou non, tous les témoignages concordent : Stéphane aurait évoqué devant ses adjoints et une délégation de joueurs des problèmes privés pour justifier son acte. Apparemment, il ne confirme pas cela (voir par ailleurs).

Fond. Démissionner avant une mise au vert n’est pas courant. On aurait aimé croire aux raisons privées et/ou de santé évoquées de-ci de-là, mais la ficelle paraît grosse. Nous n’avons d’ailleurs trouvé aucun esprit indépendant y croyant. L’affaire Guédioura avait mis à mal l’autorité de Demol. Ne pouvait-il plus supporter ce désaveu ? Ou un fait nouveau, du même genre ou non, serait-il intervenu vendredi après-midi, voire samedi matin ?

Flou. Dans l’affaire Guédioura, le Sporting avait mal communiqué (“diarrhée” ). Ici, il n’a pas communiqué, que ce soit sur le geste posé par Demol ou sur l’entraîneur d’un soir désigné, laissant le champ libre à toutes les suppositions. Concernant le second point, De Wolf fut d’abord annoncé comme T1 sur la feuille officielle avant une inversion avec Notaro, le seul du staff décapité à disposer du diplôme idoine. Quoi qu’il en soit, De Wolf, cloué sur son banc, avait plus l’air de faire ses heures qu’autre chose pendant que Notaro se démenait. Quant à Mommens – puisqu’il s’agissait d’un trio – il se signala surtout en tentant de détourner les joueurs de la Presse.

Nervosité. S’il n’y a rien à cacher, pourquoi avoir imposé la censure ? Le président aurait confié n’avoir reçu qu’un SMS de Demol. On peut comprendre qu’il veuille assurer ses arrières. Mais quand on impose un tel silenzio stampa, il ne faut pas s’étonner d’avoir du mal à convaincre que ce qui s’est passé est clair…

Badou Kere a au moins eu le mérite du courage

On sait que le Mambourg n’est pas une maison de verre. Que la communication (non dirigée s’entend) n’était pas de mise. Samedi, il nous était impossible d’obtenir une réaction auprès des joueurs de Charleroi, au sujet du départ précipité de Stéphane Demol.

Abbas et Mogi Bayat – qui ont refusé de faire toute déclaration – avaient donné l’ordre à leur entourage de se taire, et on devina qu’il y avait menace de sanctions à la clé.

Selon les dernières informations du dimanche, un communiqué officiel (air connu) nous parviendra ce lundi.

Nous avons juste pu aborder Grégory Christ et Badou Kere, mais ceux-ci se sont bornés à évoquer les considérations purement sportives du match.

Nous soulignerons le courage du vice-capitaine, qui fit front. Alors que Raymond Mommens vint lui dire (geste de repoussement à l’appui) qu’il devait monter dans l’autocar sinon, “il savait ce qui l’attendait”, Badou Kere a rétorqué : “Je ne suis plus un enfant, posez vos questions !”

Mais pas sur Demol...


(source : dhnet.be)

Ce trio prend la succession de Demol



Mario Notaro, Michel De Wolf et Raymond Mommens ont dirigé les Zèbres samedi soir à Zulte. Ils dispenseront également l’entraînement ce lundi. Ce trio prend donc la succession de Stéphane Demol, démissionnaire ce samedi matin. Jusque quand durera cette solution?


Impossible de joindre Stéphane Demol ce dimanche. Le coach démissionnaire a simplement fait savoir qu’il allait consulter son avocat avant de communiquer plus amplement. Qui prendra sa succession? Ses adjoints et Raymond Mommens sont attendus assez tôt ce lundi au Mambourg. Des réunions sont programmées avant l’entraînement de 10 heures.

(source : La Nouvelle Gazette)

Stéphane Demol n'en pouvait plus



L'entraîneur de Charleroi a sauté du train sans crier gare, samedi matin. Si le mystère entoure sa démission, il a évoqué des « raisons personnelles ».

Samedi 28 avril 2007. Charleroi s'apprête à recevoir Lokeren. Surprise : le jour même on apprend que le coach n'est plus là. À l'époque, Abbas Bayat, le président carolo s'était défait d'un claquement de doigts de Jacky Mathijssen, qui avait eu le tort d'annoncer son futur passage au FC Bruges.

Ce Samedi-ci, à Zulte Waregem, le président de Charleroi a, quelque part, eu la monnaie de sa pièce. Car cette fois, c'est à l'insu de son plein gré que son T1 a filé à l'anglaise. Avec à peine un SMS en guise d'adieux à son employeur. Stéphane Demol, qui n'a pas souhaité s'exprimer aux médias avant d'avoir réglé les détails juridiques de son départ (visiblement une démission pure et simple), s'est borné à préciser à nos confrères de la VRT qu'il avait pris cette décision pour « raisons personnelles ». Il a ainsi pu liquider la rumeur galopante depuis le Pays Noir qui laissait entendre que de gros ennuis de santé l'obligeaient à raccrocher. Mais une rumeur chassant l'autre, ses « raisons personnelles » se sont depuis vite muées en soucis familiaux (dont on vous épargne les détails colportés).
Le pauvre bilan sportif

et l'ingérence de Mogi Bayat Peu importe, en fait. Car l'histoire entre l'ancien Diable rouge et le Sporting de Charleroi semblait de toute manière vouée à l'échec. D'une part, la forte personnalité de l'homme se heurtait à l'ingérence avérée du manager, Mogi Bayat, au niveau d'un groupe de joueurs au sein duquel l'entraîneur voulait être le seul patron. D'autre part, les résultats sportifs étaient bien loin de mener vers les ambitions du club : 13 points (3 victoires, 4 nuls) sur 36. La mayonnaise zébrée ne prenait pas. Ou plus. Car le début de saison n'était pas mal.

Ceci étant, avec le noyau et les infrastructures mis à sa disposition, et en y rajoutant le fonctionnement parasitant de sa hiérarchie (par exemple, l'« affaire Guédioura »), pouvait-il mieux faire ? Pas sûr.

Les Zèbres vont, pour la onzième fois en près de dix ans, devoir se chercher un coach. D'ici à ce qu'une solution se dégage, place à quelques jours (quelques semaines ?) d'intérim.

(source : actu24.be)

La liste qui s’allonge…



Onzième victime, cherchez l’erreur…

Il y a vingt-cinq ans disparaissait Jean-Marc Reiser, qui avait à peine 42 ans. L’hebdomadaire Hara-Kiri dont il était le dessinateur-vedette lui rendit hommage à sa manière humoristique à lui en publiant, à la Une, une photo de Reiser nantie d’un phylactère dans lequel on pouvait lire : “Je ne serai jamais un vieux con !”

On pourrait faire de même pour saluer le départ de Stéphane Demol, mais en remplaçant le texte de la bulle par “Je ne serai jamais un apparatchik !”

L’entraîneur brabançon aurait jeté l’éponge pour raison de santé, mais faut-il croire à cette version alors que, récemment, Adlène Guédioura s’est absenté plus de deux semaines pour soigner une diarrhée fulgurante ?

Nous sommes plutôt enclins à croire que Stéphane Demol a préféré préserver sa personnalité.

D’ailleurs, l’histoire du Sporting de Charleroi, sous l’ère Bayat, nous semble édifiante quant aux conditions de travail qui sont d’application au Mambourg.

À grand renfort de publicité (si pas mensongère, du moins excessive), Mogi Bayat – approuvé par son oncle de président – prétend qu’il délègue à ses entraîneurs, un effectif suffisamment riche pour viser haut. Or, à chaque fois, c’est l’embardée. Si l’on tient compte de l’intérim assuré par le tandem Khalid Karama – Mario Notaro (un match en novembre 2002), c’est le… onzième entraîneur employé (ou plutôt consommé…) par le club carolo qui s’en va, depuis seulement neuf ans.

La liste recèle Manu Ferrera (de mars 2000 à décembre 2001), Enzo Scifo (déc. 2001-2002), Etienne Delangre (2002-nov. 2002), Dante Brogno (nov. 2002-oct 2003), Robert Waseige (oct. 2003-mai 2004), Jacky Mathijssen (mai 2004-avril 2007), Philippe Vande Walle (avril 2007-décembre 2007), Thierry Siquet (déc. 2007-déc. 2008) et John Collins (déc. 2008-2009).

Il faut relever que seuls deux d’entre ceux-ci (Scifo et Collins) ont été au bout de leur mandat, mais il était chaque fois acquis qu’ils ne prolongeraient pas. On retiendra aussi que seuls Philippe Vande Walle et maintenant Stéphane Demol sont partis en cours de mission de leur propre initiative.

Au lieu de rejeter les responsabilités sur les entraîneurs, il est sans doute préférable que les penseurs de Charleroi se regardent dans la glace.

Ils agissent comme des sales gamins qui, exclus de plusieurs établissements scolaires, mettent ceux-ci en cause…

(source : dhnet.be)

Habibou sauve un point




Mujangi Bia ouvrit la marque et Chabbert écarta des tentatives de Berrier et Chevalier avant l’égalisation de Roelandts.

À la reprise, le RCSC se montra dangereux via Mujangi Bia et Théréau sous l’impulsion de Cordaro. Malgré les ballons de Berrier, les avants du Essevee n’arrivaient pas à tromper Chabbert, qui ne s’inclina que suite à une action (mal)chanceuse profitant à Van Niewenhuyze. Théréau et Al Hosni échouèrent dans leurs répliques…

Une défaite eût été sévère pour des Carolos qui firent corps et Habibou profita d’une action confuse au départ d’un coup franc de Mujangi Bia pour sauver un point.

Notaro : “On a assumé”

Ce point équivalait à une victoire pour Mario

Le trio suppléant Demol avait gardé le 4-4-2 dernièrement de mise. Par rapport au dernier match de championnat, Kage s’effaçait au profit de Franquart.

Se refusant à dire s’il parlait en qualité de T1 (ce qu’il fut dans les faits) ou de T2 , Notaro, dont le dynamisme contrasta toute la soirée avec la passivité d’un De Wolf cloué sur le banc, était, comme tous les autres employés de la maison, obligé d’éluder le sujet du jour : “Je retiens que ce résultat fait du bien à tout le monde. Nous n’étions pas au stade d’établir une hiérarchie au sein du staff. Il y avait un match à assumer, ce que nous avons fait collectivement par respect pour le club et ses supporters. Il fallait reprendre le dessus sportivement, et c’est mission accomplie.”

Celui qui, avec Mommens, symbolise une carrière de dévouement au matricule 22, s’estimait satisfait du point glané : “Il est amplement mérité au sortir d’un déplacement toujours très difficile sur base des qualités que recèle une équipe pour laquelle j’ai beaucoup de respect. Nous étions d’ailleurs tout petits compte tenu de la supériorité adverse annoncée et du fait qu’il convient que nous regardions vers le bas. On a bien entamé la partie avant de faire le contraire de ce qu’il fallait faire. À l’inverse de ce que nous avons tenté à 1-1, nous n’avons en effet pas gardé le ballon à 0-1. L’égalisation de Waregem était donc méritée. À la reprise, nous avons essayé de contenir un adversaire qui nous a posé des problèmes par son jeu en profondeur et sa vitesse. Certains, chez nous, étaient alors limites… Je suis donc content d’avoir pu prendre un point, car un tel partage équivaut à une victoire.”

(source : dhnet.be)

dimanche 1 novembre 2009

Demol va parler !




Il a réfuté toute "raison privée ou de santé" pour expliquer son départ du Sporting carolo


Nos confrères de la VRT ont réussi à joindre Stéphane Demol ce dimanche. Il a réfuté toute "raison privée ou de santé" pour expliquer son départ du Sporting carolo. Le Brabançon a en revanche évoqué des "raisons personnelles". Il attend de définir une ligne claire en compagnie de son avocat avant de s'épancher davantage sur les raisons de l'acte qu'il a posé hier matin au Mambourg.

Le club n'a pas plus qu'hier communiqué officiellement sur le sujet aujourd'hui. Il pourrait donner sa version des faits ce lundi. Demol aussi ?

(source : dhnet.be)

Les Zèbres sauvent un point. Pour Demol?



Les Zèbres ont partagé l’enjeu face à Zulte-Waregem. Habibou a égalisé dans les arrêts de jeu alors que Bia avait ouvert la marque après 8 minutes. Mais ce point n’éclipse pas le sujet principal du week-end: la démission de Stéphane Demol.


Passé entre les mailles du filet d’Abbas Bayat qui refusait que ses hommes ne s’expriment, Grégory Christ s’exprimait quelques instants sur la rencontre: “ Zulte est une équipe très difficile à manœuvrer, que l’on n’a pas trop mal réussi à contenir. Ce nul a vraiment une saveur de victoire pour moi. D’autant que ce but d’Habibou dans les derniers instants me fait vraiment plaisir. C’est génial pour lui d’égaliser, alors qu’il venait à peine de rentrer. ”

Maintenant, les Zèbres doivent absolument passer la deuxième. Le club a un besoin vital de grimper les échelons: “ Le match face à Gand sera beaucoup plus important que celui-ci. C’est à domicile que nous devons vraiment élever notre niveau de jeu. Bizarrement, l’équipe ne parvient pas à reproduire chez elle les belles choses qu’elle démontre à l’extérieur. ”

Reste à préparer ce rendez-vous aussi sereinement que possible...


(source : La Nouvelle Gazette)

Le départ de Demol n'est guère surprenant



Le cas Guédioura rendait l'air irrespirable depuis quelque temps au Mambourg...

Au début, tout se passa bien pour Stéphane Demol à Charleroi… Démontrant immédiatement une grande indépendance, il était seul maître à bord du vestiaire. Puis vint le cas Guédioura… Par au moins deux fois, Adlène brossa un entraînement pour cause de voyage en Algérie. Stéphane le sanctionna. À Roulers, Adlène dut ainsi patienter sur le banc une mi-temps. Et contre Malines, il était en tribune. Mais le joueur avança avoir avisé la direction de ses soucis aériens… Un premier coin enfoncé dans l’autorité de Demol ?

Et puis, il y eut cette nouvelle incartade du médian algérien, qui en vint aux mains avec Oulmers sur le parking du stade ! Jugeant l’affaire “très grave”, Demol demanda à ce que le club le punisse lourdement. Il n’en fut rien… Quelques jours d’écartement discret plus tard, Mogi Bayat orchestra en effet les excuses solennelles de l’intéressé devant le groupe. Le désormais ex-T1 carolo se tint à l’écart avant de prier Guédioura de quitter les lieux. Mogi Bayat ne l’avala pas et, quinze jours de “revalidation sportive” (un nouveau concept) pour Adlène plus tard, il fit de la réintégration de son protégé une exigence.

Qui allait avoir le dernier mot ? Lundi dernier, fort de son bon droit, Demol se rendit chez Abbas Bayat pour faire le point de la situation sportive et évoquer ce cas précis. De retour de Bruxelles, il fut forcé de jouer Embrassons-nous, Folleville ! avec un garçon dont il ne voulait plus entendre parler quelques heures plus tôt encore.

Stéphane joua dans la pièce mais la partition du grand pardon sonnait faux et le désaveu était manifeste. En fait, la situation était devenue intenable pour lui, à un point tel qu’on crut à l’imminence d’une démission. Pourtant, Stef parut prendre bon gré mal gré cette claque sur lui et relança Guédioura en Coupe dès le mercredi. Vendredi, s’il se faisait sibyllin quant à l’équipe qu’il comptait aligner hier, il ne laissa pas transparaître une quelconque volonté de jeter l’éponge. Un élément nouveau, autour de Guédioura (annoncé grippé à l’issue de l’entraînement d’avant-hier) ou non, est-il venu le pousser à une démission qui est tout sauf une surprise ?

(source : dhnet.be)


Demol démissionne pour « raisons de santé »

Stéphane Demol a démissionné de son poste d'entraîneur du Sporting de Charleroi. Officiellement pour « raisons de santé ».

L'ex-Diable Rouge a remis sa démission samedi alors qu'il partait en mise au vert avec les Zèbres qui jouent à Zulte-Waregem ce soir pour le compte de la 13e journée de championnat.

Stéphane Demol a invoqué des « raisons de santé » pour expliquer sa décision. Mais aucune communication officielle n'est venue confirmer la nouvelle.

Précédemment, Demol avait déjà laissé entendre qu'il ne se sentait pas soutenu à 100 % par la direction du club carolo. Il était arrivé en début de saison au Sporting de Charleroi, qui occupe, la 13e place au classement général avec 13 pts (3 victoires, 5 défaites et 4 matchs nuls).

Ancien adjoint de René Vandereycken chez les Diables Rouges, Demol (43 ans) a joué pour Anderlecht, Bologne, Toulouse, le Standard, Braga et Lugano. Ex-international (38 sélections, 1 but), il avait entamé une carrière d'entraîneur qui l'a mené à Turnhout, Geel, le FC Malines, Denderleeuw et comme adjoint de Dominique D'Onofrio au Standard. Il occupait la saison dernière le poste d'entraîneur d'Ethnikos Achnas qu'il a mené à la 6e place du championnat de Chypre.

Ce sont Raymond Mommens, Mario Notaro et Michel De Wolf, le coach adjoint, qui dirigent les Zèbres ce samedi soir, sur la pelouse du stade Arc-en-ciel.

(source : Le soir)


De Wolf : « Il faut demander à Stéphane Demol »

Michel De Wolf, entraineur adjoint de Charleroi, a déclaré à l'issue de la rencontre ne rien savoir sur le retrait de Stéphane Demol. Le T2 du Sporting de Charleroi assure avec Mario Notaro l'intérim en attendant une annonce officielle du club.

« Je crois qu'il faut demander à Stéphane Demol. Moi, je n'ai rien à dire à ce sujet et je suppose que le président en saura un peu plus dans les jours qui vont venir. Non, je ne m'attendais pas à cet arrêt de Stéphane Demol mais je crois que ni le club, ni personne n'a eu de nouvelles ou de démission de Stéphane. Je ne sais pas moi mais je ne suis au courant de rien.» a déclaré Michel De Wolf sur les antennes de la RTBF.

Il conclut : « Pour le moment, il n'y a pas de coach. Je crois que c'est Mario Notaro et moi qui faisons le T2 et T2 prime."

Mommens : « Je pense que j'ai déjà presque tout fait à Charleroi »

Suite au retrait de Stéphane Demol en tant qu'entraineur de Charleroi, Raymond Mommens a été appelé à la rescousse en dernières minutes samedi matin. Le directeur sportif a bien géré la situation et a ramené un point de Zulte-Waregem où Charleroi se rendait lors de la 13ème journée.

« Je pense que j'ai déjà presque tout fait à Charleroi, depuis que je suis là.Ce matin (ndlr : samedi), j'étais à mon aise en train de regarder les jeunes au Sporting de Charleroi qui ont fait de bons résultats. J'étais très content. Et puis, j'ai eu un coup de téléphone par ma direction que je devais absolument aller en urgence à Courtrai où l'on était en mise au vert. » a déclaré le directeur sportif de Charleroi, Raymond Mommens, au micro de la RTBF.

Il poursuit : « Ok, je connais le club. C'est mon job quand même, je suis le directeur sportif du club. Ce n'était pas facile mais je pense que l'on a bien négocié avec les joueurs pour arriver à ce point mérité. »

(source : footgoal.net)


Stéphane Demol… sujet tabou !

Les joueurs de Charleroi ont été priés de se taire…

Les joueurs de Charleroi ont été bridés par leur président et leur manager qui leur avait dicté l'ordre de ne pas s'adresser à la presse. Heureusement que certains d'entre eux ont compris que les journalistes devaient faire leur métier…

Grégory Christ qui n'avait pas disputé la deuxième mi-temps à cause d'une douleur à la cuisse s'avoua satisfait : "Autant avais-je considéré que le nul réalisé face à Westerlo correspondait à une défaite, autant celui-ci vaut une victoire. J'avais prévenu Geoffrey (NdlR : lisez Mujangi Bia) que je lui adresserais une passe décisive et qu'il marquerait. Je lui donne rendez-vous vendredi prochain (NdlR : La Gantoise rend visite au stade du pays de Charleroi à 20h30) car si nous avons bien géré ce match-ci, désormais nous devons absolument gagner à domicile.”

Un mot quand même sur Stéphane Demol ? "Je ne peux pas parler de ce sujet.”

Même son de cloche chez Majid Oulmers (remplacé en raison d'un problème aux ischios) mais Badou Kere que Raymond Mommens essayait de faire monter dans l'autocar a pris ses responsabilités : "Je ne suis plus un enfant, posez-moi vos questions !”

On en resta cependant aux considérations purement sportives : "Nous avons mérité ce point car nous nous sommes créés des occasions de but. Nous ne les ayons pas toutes concrétisées mais nous nous sommes bien battus.”

Même si les Zèbres étaient secoués ? "Nous n'étions pas perturbés.”

On n'en saura pas plus…


Plus clair en début de semaine ?

Ni Abbas ni Mogi Bayat n'ont voulu s'exprimer sur le sujet du jour.

"Nous n'avons rien à dire”, lança le manager du Mambourg qui avait juste confié à un confrère que la démission d'un employé dans une entreprise relevait d'un fait banal.

Michel Dewolf ne s'étendit pas : "Le départ de Stéphane nous est tombé sur la tête mais nous avons réagi et décidé, Mario Notaro et moi-même, de coacher à deux. On y verra plus clair lundi ou mardi.”

En fait, on ne savait pas exactement qui est l'entraîneur en fonction à Charleroi…

(source : la Dernière Heure)