samedi 7 novembre 2009

Fuat Capa serait sur la liste de Charleroi




Le Sporting de Charleroi a effectué une prestation très médiocre ce vendredi face à La Gantoise. La direction va essayer de trouver un remplaçant à Stéphane Demol. Alors que le premier choix semblait se tourner vers Dennis Van Wijk, un nouveau nom vient de faire son apparition sur la liste carolo : Fuat Capa.

Fuat Capa est actuellement l’entraîneur du MVV Maastricht. Après des débuts assez décevants et quelques conflits avec sa direction, l’entraîneur belgo-turc est parvenu à redresser la situation. Maintenant la direction va devoir convaincre l’entraîneur de prendre en mains une équipe qui a besoin de retrouver rapidement de la rigueur tant sur le terrain que dans les vestiaires.

(source : footgoal.net)

Oraison funèbre




Quelque 200 personnes ont boycotté le match, ce qui fait quelques pour cent en moins dans un stade qui n’en accueille plus que 6.000 (6.704 officiellement hier, ce qui provoqua au minimum des sourires). À côté de cette action symbolique, le plus inquiétant n’est-il pas que les Carolos qui délaissent de fait leur club sont plus nombreux chaque année ? Hier, les boycotteurs ont aussi organisé un cortège funéraire avec flambeaux, cercueil, oraison funèbre et recueillement devant la T4 (l’entrée de la T1 leur était interdite), sans oublier une distribution de tracts. Placée en tribune par un commando, une banderole appelant les Carolos à se réveiller a été enlevée par les stewards. Aucun incident n’a été signalé.


(photo: zebros)

Réactions d'après .... "match"



Ilombe Pele Mboyo :

« C’était un match équilibré. Ils ont eu un peu de chance sur le premier but et on vient de m’apprendre qu’il y avait hors-jeu. Ce but encaissé comme ça fait mal au moral mais quand en plus les supporters se mettent à chanter contre nous, ça devient un peu difficile. On a essayé de pousser et les coaches ont décidé de jouer l’offensive. On a tenté de faire un bon résultat mais au lieu de recoller au score, ils ont pu bénéficier d’un contre qui leur a permis d’inscrire leur second but. »

« On comprend les supporters qui travaillent tous les jours pour se payer des places qui coûtent assez cher. Leur mécontentement est compréhensible mais si ce sont de vrais supporters de Charleroi, ils doivent être derrière l’équipe dans les bons comme dans les mauvais moments. Cette attitude nous affecte parce qu’on a l’impression de jouer à l’extérieur chaque semaine. Quoi qu’il arrive sur le terrain, les supporters doivent être derrière nous. »

« Le Championnat est encore long et il reste encore beaucoup de matches. Le classement est très serré et les équipes sont assez proches, tout est encore possible. C’est à nous de nous réveiller et de faire le maximum pour l’équipe. »

« Je ne pense pas qu’on soit dans une situation de crise. Ici, à Charleroi, tout est décuplé. Il n’y a pas de crise, ce sont juste de mauvais résultats. Si on enchaîne deux victoires, tout le monde sera prêt à tout oublier les derniers évènements qui font penser à ce semblant de crise. »



Grégory Christ :

« J’ai vu une équipe de Charleroi tétanisée ce soir. On n’arrive plus à se dépasser. Ce n’est pas évident pour les supporters de voir ça. »

« C’était un peu frustrant d’être sur le banc ce soir parce que j’avais envie d’aider mes partenaires, même si je pense qu’on a tous un peu la peur au ventre. On a du mal à retrouver nos valeurs sur le terrain. Charleroi a une grande équipe, quand j’y suis arrivé, on jouait la cinquième place au classement. Cette année, comme l’année dernière, on a du mal à s’exprimer sur le terrain. »



Geoffrey Mujangi Bia :

« En première mi-temps, j’ai reçu quelques ballons intéressants. J’ai essayé de m’exprimer en débordant et en centrant pour les deux attaquants, Cyril et Amad. En seconde période, je n’ai pas touché beaucoup de ballons, c’était plus difficile. De plus, il n’y avait plus qu’un attaquant. Les débordements étaient devenus plus compliqués et il n’y avait pas de solutions. »

« On prend toujours des buts évitables. Quand ce n’est pas l’arbitre, c’est une toute petite erreur de concentration de notre part qui donne directement un but à l’adversaire. Je ne sais pas si c’est de la malchance ou autre chose mais ça nous suit depuis trop longtemps. »

« C’est frustrant parce qu’on avait bien commencé ce match face à Gand, qui est quand même une bonne équipe. Ils n’ont rien montré et sur une phase arrêtée litigieuse, ils ouvrent le score. C’est moralement très difficile, surtout dans cette période, il n’y a rien qui nous aide, que ce soient les circonstances du match ou les choix de l’arbitre. »

« Le contexte avec le supporters est difficile. Déjà la semaine dernière, après le match, ils étaient un peu fâchés. C’est sûr que nous avons besoin d’eux mais nous sommes des joueurs professionnels et sur le terrain, nous devons avant tout rester concentrés sur le match. »

« Ça va me faire du bien de rejoindre les Diablotins mais le plus important pour moi, ce sont mes performances avec le club. Partir en équipe nationale en sachant que ça ne va pas en club, c’est difficile. Je suis surtout très préoccupé par les résultats de Charleroi en ce moment. »



Tim Smolders (KAA Gent) :

« Ça m’a fait plaisir de monter au jeu aujourd’hui devant un public qui m’a toujours soutenu et je voudrais le remercier pour ça. «

« Aujourd’hui, on a joué un match concentré, sans laisser trop d’occasions. Je pense qu’on mérite de gagner, c’était assez bon par rapport à nos derniers matches. »

« Je n’ai pas vu les joueurs du Sporting après le match, je suis juste allé dans le lavoir pour saluer Bello. Je ne voulais pas qu’ils pensent que j’allais me moquer d’eux. Je les ai tous vus avant le match et on a un peu discuté. »

« Je pense que ça va devenir dur pour Charleroi. Ils ont deux semaines pour trouver un entraîneur qui va remettre les choses dans l‘ordre, j’espère qu’ils trouveront la solution car le club me tient à cœur. J’espère que ça va aller mieux. »

« Les supporters de Charleroi se couchent en pensant à Charleroi et se réveillent avec le Sporting de Charleroi, c’est leur vie. Je pense qu’ils sont inquiets pour le futur du club et ils ont voulu donner un signal ce soir. »

(source : rcsc.be)

“ Je n’accepte pas le terme crise, la situation n'est pas grave ! "



Battu 0-2 par Charleroi en match d’ouverture de la 14e journée de championnat, Charleroi a bien du souci à se faire. Pas de jeu, pas d’occasion et surtout pas de volonté d’aller de l’avant et de se faire mal: ce Sporting-là est bien mal en point.

Après la défaite face à Gand, Charleroi s’enlise. La mine du coach intérimaire, Mario Notaro, tranchait avec celle d’un Michel Preud’homme soulagé. Il va vite falloir trouver des solutions à Charleroi.

Il faut appeler un chat un chat. Charleroi a été médiocre. Et, le coach ad interim, Mario Notaro, ne s’en est pas caché. “ La seule explication réelle de cette défaite, c’est que nous n’avons gagné aucun duel. Une fois que cela se passe, il est difficile que le reste ne soit pas problématique sur le terrain ”.

Au niveau du jeu, il est vrai que les Zèbres étaient absents. Tout le contraire des Gantois dont le coach se réjouissait du retour de points importants. Une victoire saluée par Michel Preud’homme, le mentor gantois: “ Ce succès est méritée. La plus grosse occasion de Charleroi, ça a été ce tir de Guédioura en deuxième période. Plusieurs fois, nous avons manqué l’occasion de tuer le match. On su asseoir notre victoire en seconde période quand la dernière passe est enfin arrivée à bon port... ”

Le club carolo connaît une crise sportive. Un mot que Mario Notaro ne veut pas entendre. “ A mon sens, la situation n’est pas grave. Nous avons eu des problèmes dans l’entrejeu. La blessure d’Al Hosni ne nous a pas aidés. La semaine dernière à Waregem, nous avions obtenu un point qui ressemblait à une victoire. C’était une victoire morale. Ici, c’est une défaite mathématique et surtout morale. La situation sportive n’est pas différente qu’il y a quelques semaines. En face de nous, il y avait une équipe puissante athlétiquement qui avait des arguments solides. Certes notre mental n’est pas au zénith. Mais le mot crise est exagéré. Il y a une situation difficile, mais je n’accepte pas le terme crise ”.

(source : La Nouvelle Gazette)

Charleroi bien trop léger




Les données de ce match qui correspondait à un tournant pour les deux clubs en fonction de leurs ambitions respectives (les mêmes mais pas avec les mêmes moyens) étaient claires. Les Gantois devaient recouvrer le crédit qu’on leur attribue logiquement, alors que les Carolos devaient redevenir crédibles eu égard à leurs revendications. Alors, qui avait raison ?

Dans les premières minutes de jeu, ce sont les Zèbres qui marquèrent leur terrain en se portant carrément dans le camp adverse. Mal aurait pu leur en prendre car sur la première réaction flandrienne (digne de ce nom, à la 8e), Leye poussa Brillault à la faute. Un penalty n’eut pas été injuste. De toute façon, les choses furent rapidement remises en place.

À peine deux minutes plus tard, Maric se chargea d’un coup franc que Chabbert ne put que repousser et, à la réception, Wils ouvrit la marque.

Mais si l’on ne s’en était pas rendu compte sur le vif du sujet, force est de relever que le buteur gantois était en position hors jeu dès le départ de l’action.

Les joueurs de Michel De Wolf et Mario Notaro ne désarmèrent pas mais démontrèrent leur incapacité à réagir comme il le fallait. Tout aurait peut-être (sans doute) été différent si une frappe de Guédioura (55e) avait fait mouche, Jorgacevic intervenant brillamment au pied du poteau.

D’un autre côté, Lubijankic aurait dû tuer toute incertitude lorsqu’il enleva sa reprise. Tout comme Chabbert empêcha Lepoint de faire le break . Ce qui fut l’apanage de Custovic qui déjoua le hors-jeu et contourna Chabbert.

Charleroi ne méritait vraiment pas de perdre mais à défaut d’être mauvais, il est trop léger pour justifier un statut qui n’est décidément pas le sien !


Chabbert, Chakouri, Kere, Brillault, Diallo, Cordaro (65e Iajour), Franquart, Oulmers (65e Mboyo), Mujangi Bia, Al Hosni (46e Guédioura), Théréau.

Jorgacevic, Rosales, Wils, Suler, Hansvett, Duarte, Maric, Lepoint (78e Smolders), De Smet (43e Custovic), Leye, Ljubijankic (87e Thijs).

M. Braamhaar.

Lepoint, Custovic.

10e Wils (0-1), 74e Custovic (0-2).

(source : dhnet.be)


Les Zèbres attrapés par les Buffalos

Charleroi a été battu ce vendredi en ouverture de la 14e journée de championnat. Les Zèbres et leur nouveau coach accueillaient La Gantoise de Preud'homme. Et ont encaissé deux buts sans rien marquer.

Les Zèbres n'ont pas relevé la tête une seule fois ce vendredi soir dans leur stade, alors qu'ils accueillaient La Gantoise de Michel Preud'homme. Les hommes du récemment promu Notaro n'ont vraiment rien montré dans une partie qui permet aux Buffalos de rester accrochés au bon wagon, celui du haut du classement et des playoffs. Par contre, avec cette défaite 0-2 au Mambourg, les Zèbres doivent déjà furieusement songer que cet objectif semble inaccessible pour eux.

La Gantoise est immédiatement rentrée dans le match avec un but de Wils dès la 10e minute. Le score est resté en l'état jusqu'à la mi-temps, et malgré trois remplacements hennuyers, Custovic a aggravé la marque à la 74e. Les 15 minutes restantes n'étaient qu'une formalité pour les joueurs de Gand.

Au classement, avant les matchs de ce week-end, La Gantoise se replace avec 21 points dans le sillage immédiat du 3e, le Standard. Et à égalité avec le surprenant Malines. Charleroi par contre reste enlisé dans le bas de tableau, alors que le Cercle voire même Mouscron, pourraient le dépasser ce week-end.

(source : actu24.be)


Nouvelle défaite de Charleroi dominé par Gand

La série noire se poursuit pour Charleroi, qui ne propose plus rien de bon. La colère gronde au Mambourg, où les coups de sifflet ont fusé.

En forçant à peine le trait, Charleroi-Gand, c'était un peu l'affiche des canards boiteux de ce début de championnat. Ou des grosses déceptions en tout cas, compte tenu de leurs ambitions initiales respectives.

D'un côté, il y avait une formation carolo qui vise (visait ?) clairement le top-6, mais qui vient de s'effondrer de manière incompréhensible depuis le beau succès acquis à Genk le 18 septembre (3 sur 18). Désormais orphelin de Stéphane Demol, dont le nom fut pourtant couché par erreur sur la feuille de match distribuée à la presse et aux VIP, le Sporting du duo d'intérimaires – De Wolf-Notaro – se devait de reprendre des couleurs à domicile au risque de flirter encore un peu plus dangereusement avec la zone rouge. Malgré l'introduction de sang neuf offensif en fin de match (Iajour, Mboyo), il n'y est pas parvenu, se ménageant en tout et pour tout trois occasions franches, via Mujangi Bia (2) et Guédioura.

C'est évidemment top peu pour ce Sporting qui ne parvient décidément plus à imposer sa loi dans son stade, où la colère enfle, où les coups de sifflets et les slogans peu amènes (« on se fait ch… ») voire sarcastiques (« Charleroi champion ») supplantent régulièrement les encouragements uniquement destinés, hier soir, à Tim Smolders. Si ça continue comme cela, la saison va être longue et stressante du côté du Mambourg…

En face, Gand, que certains ont peut-être un peu trop vite présenté comme étant capable de venir titiller les ténors du trio de tête, a fait ce qu'elle avait à faire avec sérieux à défaut de génie. Un constat compréhensible quand on sait qu'elle restait elle aussi sur un inquiétant passage à vide (5 sur 21) sans que cela ne remette en question la position de son entraîneur, Michel Preud'homme.

Compte tenu de tout cela, personne ne s'attendait à un match exceptionnel et, s'il ne le fut effectivement pas, c'est finalement Gand qui s'est relancé sans réellement convaincre après avoir ouvert la marque assez rapidement et un peu chanceusement via Stef Wils, bien placé à la réception d'un coup franc de Milos Maric difficilement repoussé dans ses pieds par Sébastien Chabbert (0-1).

Pour le défenseur gantois, il s'agissait d'un 3e but personnel cette saison, un but qui a toute son importance. Après avoir manqué de peu le doublement du score via des essais de Zlatan Ljubijankic puis Christophe Lepoint, c'est finalement Adnan Custovic, parfaitement lancé en profondeur par Maric, qui scella définitivement le sort des Carolos en évitant astucieusement Chabbert (0-2).

(source : Le Soir.be)


La Gantoise s’impose face à une équipe de Charleroi sans âme

Le Sporting de Charleroi recevait La Gantoise pour le premier match de la quatorzième journée de Jupiler Pro League. Les Zèbres n’ont pas tenu le choc puisqu’ils se sont inclinés sur le score de zéro à deux. La Gantoise a totalement dominé la rencontre face à une équipe carolo incapable d’aligner trois bonnes passes.

La Gantoise a pris rapidement le match en mains et inscrivant le premier but de la rencontre après seulement dix petites minutes. Wils reprenait le ballon sur un coup franc de Maric pour inscrire le un à zéro. Le Sporting de Charleroi ne parvenait pas à revenir dans le match puisque l’équipe se montrait incapable d’aligner trois passes consécutives.

L’entraîneur de Charleroi faisait trois changements en deuxième mi-temps mais cela ne changeait rien au jeu proposé par les Carolos. Seul Guédioura alertait Jorgacevic sur un tir de loin. La Gantoise tentait de se mettre à l’abri mais les attaquants faisaient preuve de maladresse en phase de conclusion. C’est Custovic qui crucifiait le Sporting de Charleroi en inscrivant le deuxième but à 15 minutes du terme.


(source : footgoal.net)

vendredi 6 novembre 2009

Charleroi encore battu à domicile



Charleroi s'est une nouvelle fois incliné devant son public. La Gantoise l'a emporté 0-2 sans forcer son talent en match d'ouverture de la 14-ème journée de Jupiler Pro League.

Sporting de Charleroi - La Gantoise : 0-2


Les deux équipes entamaient la partie de façon enthousiaste mais après dix minutes de jeu, la confiance des locaux en prenait un coup. Sur coup franc, Maric frappait droit sur Chabbert, Wils en profitait pour tromper le portier sur le rebond qui suivait. Charleroi réagissait directement, Mujangi Bia voyait son envoi heurter la transversale du but de Jorgacevic. Plusieurs tentatives de Ljubijankic ne portaient ensuite pas leurs fruits.

Guédioura, monté après la pause pour Charleroi, fut proche de l'égalisation à la 55-ème. Lepoint et Ljubijankic manquaient de peu de déflorer la marque. On pouvait facilement voir que tout ne tournait pas rond à Charleroi, privé de T1. A un quart d'heure du terme, Custovic faisait magistgralement doubler l'avantage, décidant ainsi du sort de la rencontre. Les locaux signent un triste et décevant 3 sur 21.

(source : sport.be)


Apparement, il n'y a pas que les supporters qui ont boycottés le match....

Van Wijk à Charleroi ?



Le Sporting de Charleroi pourrait nommer Dennis Van Wijk comme T1. Il est actuellement en place à Roulers.

(source : footgoal.net)


Qu'on étudie bien son profil psychiatrique avant .... ! N'est-il pas alcoolique et dépressif ???

Dernière occasion de se replacer !



Une vraie première un peu spéciale – et décisive – pour Michel De Wolf

Maintenant que la page Stéphane Demol est définitivement tournée, il faut en revenir aux impératifs du championnat.

Charleroi reste, en quelque sorte, assis entre deux chaises au classement. Il ne compte qu’une maigre marge de sécurité par rapport aux menacés (quel que soit le sort de l’Excelsior Mouscron), mais les Zèbres peuvent également regarder devant eux et continuer à envisager le Top 6 tant convoité. À une seule condition cependant : une victoire sur les Gantois qui plongerait ceux-ci au bord de la crise.

Si le Sporting ne gagne pas (même un nul serait insuffisant), l’accès au tour final élitaire – déjà mis à mal – lui serait carrément utopique !

Mario Notaro et Michel De Wolf savent à quoi s’en tenir. Ce dernier va défier un club dont il ne connaît pas les paramètres actuels... mais qu’il a très bien connu pour avoir évolué à Gentbrugge durant cinq ans. De 1983 à 1988 (c’était l’époque des André Laureyssen, Hubert Cordiez ou autre Hans Koudijzer), avec, en prime, un succès en Coupe de Belgique (en 1984) face au Standard, La Gantoise remportant la finale (sur le score de 2-0) au bout des prolongations.

Le co-entraîneur du Mambourg se souvient : “C’était une autre génération. Même le président de La Gantoise n’est plus le même qu’à l’époque puisqu’Ivan De Witte s’est installé dans le fauteuil au moment où je partais pour Courtrai. Je ne connais que Michel Preud’homme. En 1990, nous sommes mêmes partis en vacances ensemble, avec également Philippe Albert et Marc Wilmots.”

Mais venons-en à l’importance du match de ce soir : “C’est une occasion unique (NdlR : et plus que probablement ultime) de nous replacer. Si nous affichons la même mentalité que samedi dernier à Zulte-Waregem, une performance nous sera possible...”

(source : dhnet.be)

Appel au boycott




Suite au départ de Demol, les Crétins Réunis REPASSENT À L’ACTION CE SOIR

Les Crétins Réunis, c’est ainsi qu’ils s’étaient nommés en référence à l’une des insultes favorites de Mogi Bayat envers ceux qui ne dansent pas comme il siffle...

Ce groupe n’a plus fait parler de lui depuis la fin de saison dernière. Il était alors fort de quelque 200 personnes. L’affaire Demol le remet en selle. Les contestataires s’appuient sur cet événement pour appeler au boycott général de la rencontre de ce soir.

Leur idée est la suivante : “Par ce geste fort, nous entendons faire changer la politique nuisible menée par la direction.”

Sous le titre Dirigeants, halte-là ! ils ont publié le tract suivant : “Cette semaine a été marquée par plusieurs événements. D’une part, la démission de notre coach S. Demol; d’autre part, la nouvelle que l’une de nos anciennes gloires, Didier Beugnies, ne travaille plus au Sporting. Au-delà des péripéties et autres frasques auxquelles nos dirigeants nous ont habitués, nous dénonçons l’incroyable manque de stabilité, l’inadmissible perte identitaire qui faisait de Charleroi son charme et l’absence inexplicable de communication de la part de cette direction envers ce qui constitue l’âme du club, à savoir nous les supporters ! Les fans occasionnels ont déserté le Mambourg depuis belle lurette et force est de constater qu’il en va de même en ce qui concerne les supporters les plus fidèles, les plus acharnés. Ce constat alarmant, nous voulons le crier haut et fort ! Nous ne nous reconnaissons plus dans ce que nous chérissons !”

Cette manifestation , approuvée par l’Amicale des supporters historique, a été dûment déclarée. Comme les précédentes, elle fera l’objet d’un strict encadrement pour éviter tout incident. Le cortège des protestataires partira d’un café proche du stade.

(source : dhnet.be)

Mogi Bayat livre ses 4 vérités ...




Avant de se concentrer sur le match contre La Gantoise (ce soir, 20h30), l’adversaire du jour, Mogi Bayat, le manager général de Charleroi, balaye devant sa porte, celle des vestiaires et celle des tribunes. L’aiguillon pique encore. Il revient sur les dossiers chauds.


Crucial. Le match de ce vendredi soir contre les Gantois l’est assurément pour Charleroi. La dernière victoire des Zèbres, c’était à Genk. Depuis? Six matches sans victoire. Et l’eau de la Sambre a coulé sous bien des ponts, emmenant dans ses flots troublés un entraîneur qui ne l’était pas moins...

Au cœur des tourments, Mogi Bayat reste tenace et déterminé. Il a accepté de faire le point, entre deux délices du “ Zinc de la mer ”, sur une semaine tumultueuse. A prendre de front. Comme d’habitude.

>1. Le départ de Demol: “ Trahison. ”

Partir sur un texto un jour de match et venir s’expliquer quelques jours plus tard dans le bureau du président, ça ne s’était jamais vu. Même à Charleroi.

“ Je suis affecté par le peu d’honnêteté et par les doutes qui ont entouré le départ volontaire de Stéphane ”, concède Mogi sur un ton calme. “ Comme Badou Kere l’a déclaré, j’ai toujours, et tout le club avec moi, soutenu Stéphane Demol. Ce sont deux sentiments qui m’animent: la déception et la trahison. Je peux assurer sans les trahir que c’est aussi le cas de Pierre-Yves Hendrickx, Mehdi Bayat, du staff, des joueurs et de tout le personnel du Sporting. ”

On tente d’obtenir un autre commentaire mais Mogi Bayat ne voit rien à ajouter. Dans un premier temps puisqu’il se ravise rapidement: “ OK, finalement, je vais quand même vous dire quelque chose d’important. Le staff et les cadres sont tous au courant de toute la vérité. Ils savent tout de A à Z sur le départ de Stéphane Demol. Et ça me suffit. De plus, j’ai fait la promesse à mon ami Mano (restaurateur de la Ville-Haute) de ne pas tirer sur une ambulance. Quitte à ne pas éclairer complètement la lanterne du grand public. Je souhaite de tout cœur à Stéphane Demol de se soigner et de régler ses problèmes personnels pour retrouver toute sa lucidité dans son travail. ”

>2. “ Dur dur l’après Jacky Mathijsse. ”

Pour Mogi Bayat, pas question de verser trop de larmes sur le sort des onze entraîneurs qui ont défilé sous la présidence d’Abbas Bayat: “ Des gens qui ont réellement marqué l’histoire du club lors des dernières années, je n’en vois que deux: Dante Brogno et Jacky Mathijssen. Or, eux, ils ont quitté le club en bons termes. Avec Jacky, il s’est agi d’un différend ponctuel et minime. Je parle avec eux au moins une fois par semaine. Les autres? Ils polémiquent sur le travail réalisé avec nous mais qu’ont-ils vraiment fait pour faire progresser le club? ”

Qui choisit l’entraîneur? “ J’ai un président et il souhaite effectuer lui-même le choix de l’entraîneur engagé. D’accord ou pas, on respecte la hiérarchie comme dans n’importe quelle entreprise. ”

Des erreurs de casting ou des dirigeants irréprochables?

“ Nous reconnaissons que depuis le départ de Jacky Mathijssen, nous n’avons pas recommencé un autre cycle constructif avec quelqu’un d’aussi compétent que lui. Nous devons trouver un entraîneur avec lequel entamer un nouveau cycle. ”

>Impopularité: “ Juste une petite minorité ”

Il y a peu de temps encore, tout le monde faisait la cour à Mogi Bayat. Tous les partis ou presque le voulaient sur leur liste pour les élections communales. Les temps ont changé, une partie du stade l’ayant clairement pris en grippe. “ Peut-être mais ce n’est pas l’épidémie. Il s’agit d’une petite minorité. Moins d’une centaine de supporters sur 6.000, et, en plus, ce ne sont pas des supporters. Ils sont anti tout. Ils n’hésitent pas non plus à injurier nos joueurs de couleur. Rien dans les reproches qu’ils nous font ne repose sur des fondements sérieux. Ils préfèrent voir le club en D2 ou D3 et être les seuls dans la tribune. Je leur ai déjà dit: qu’ils ne viennent plus! Heureusement, la grande majorité de nos supporters n’est pas comme ça et vient avant tout pour le matricule 22. La seule popularité qui m’intéresse, c’est celle que j’ai avec les gens qui travaillent avec nous pour le bien du club: les collègues, le staff, les partenaires, tous ceux qui sont constructifs. Critiques parfois mais constructifs. ”

>4. Son bilan: “ La pérénité du club avant tout ”

Face aux critiques, le manager des Zèbres réplique: “ Sans trop m’avancer, je pense pouvoir dire qu’en 2010-2011, le Sporting et le Standard seront les seuls clubs wallons en division 1, sauf si un miracle se produit à Mouscron. Contrairement à La Louvière, Mons et Tubize, Charleroi est toujours dans l’élite du foot belge et est un club qui dégage des vraies garanties de pérennité. Cela, c’est un vrai critère pour juger le boulot que, tous au club, nous faisons chaque jour. ”

Quant aux résultats sportifs, une petite participation à la coupe Intertoto, n’est-ce pas insuffisant?

“ Nous sommes passés d’un état de quasi faillite à un club dégageant des bénéfices. Dans le même temps, nous avons fini deux fois dans les cinq premiers en cinq saisons. Je trouve que c’est un très bon bilan. ”

Toujours de front, on vous l’avait bien dit.

(source : La Nouvelle Gazette)

jeudi 5 novembre 2009

RCSC-KAA Gent : l'avant - match.




Ce vendredi 6 novembre 2009, le Sporting de Charleroi reçoit le KAA Gent dans ses installations du Stade du Pays de Charleroi, dans le cadre de la 14e journée de Jupiler Pro League.

Le KAA Gent occupe actuellement la 6e place du classement et compte 18 points. Mais les «Buffalos» restent sur une mauvaise série de 4 points sur 18.

Ce week-end, les Carolos pourraient faire une bonne opération et se replacer au classement, en cas de victoire.

Pour cette importante rencontre, Messieurs De Wolf et Notaro ont communiqué une sélection de 20 joueurs : Chabbert, Baguette, Chakouri, Kere, Brillault, Diallo, Lella, Franquart, Oulmers, Christ, Cordaro, Guédioura, Théréau, Al Hosni, Bia, Habibou, Iajour et Pelé.

A l'heure actuelle, Monsieur Michel Preud’Homme n'a pas communiqué sa sélection pour le KAA Gent.

Le match sera dirigée par Monsieur Eric Braamhaar, assisté par messieurs Dave Goossens et Marco Buijk.

Le quatrième arbitre sera Monsieur Jochem Kamphuis.

Le coup d'envoi de la rencontre sera donné vendredi à 20h30.

(sources : rcsc.be & La Nouvelle Gazette)



Je vous rappelle l'appel au boycott de cette rencontre faites par l'organisation de supporters "Les Crétins Réunis" dont vous trouverez les détails en haut de page de ce blog.

Faites vous entendre par votre absence au stade !!!

Bia et Kage : en route pour l'Euro 2011 ?




Jean-François de Sart a communiqué sa sélection pour le match Belgique-Ukraine.

Une rencontre capitale pour les Belges, dans l’optique de la qualification à l’Euro 2011 !!!
Le sélectionneur national de l’équipe Espoirs a de nouveau fait appel à deux médians du Sporting de Charleroi :

Hervé Kage et Geoffrey Mujangi Bia - ce dernier ayant été décisif lors de la rencontre «aller» à Kiev.

Le coup d’envoi de ce match sera donné le vendredi 13 novembre 2009, à 20h00, dans les installations de Saint-Trond.


(source : rcsc.be)

“Je suis parti de façon maladroite”



Après son communiqué de lundi, Stéphane Demol n’avait plus trop donné signe de vie. Il revient sur sa décision de quitter le Sporting de Charleroi, samedi dernier, avant le match face à Waregem. “ J’ai mal choisi le moment et la manière ”, dit-il.


Depuis sa démission, nous étions impatients d’entendre Stéphane Demol sur les circonstances qui l’ont poussé à partir de Charleroi. Son communiqué n’avait pas satisfait notre curiosité de journalistes et les propos de certains joueurs carolos (voir ici-bas) et personnalités du football n’allaient pas totalement dans le même sens.

Premier élément non négligeable: Stéphane Demol a parlé avec la direction carolo.

“ J’ai effectivement vu le président Abbas Bayat, mercredi matin, à Bruxelles. Et c’est une bonne chose. Je lui ai présenté mes excuses pour la manière et le moment que j’ai choisis pour partir. J’aurais peut-être dû attendre un ou deux jours. Mais je n’étais pas prêt pour parler aux joueurs, j’avais les larmes aux yeux ”, explique-t-il.

Deuxième élément donc: Demol s’excuse. Je suis aussi passé au club. J’ai rendu la voiture et d’autres choses. J’ai également récupéré des affaires. J’ai compris que ma décision a créé un énorme choc.

Troisième point intéressant: Demol, sans manifester de regrets par rapport à son renoncement d’entraîner à Charleroi, pense encore à son équipe.Ce qui me ferait le plus plaisir, c’est que les joueurs continuent à tout donner, qu’ils gagnent le match face à La Gantoise et, surtout, que les supporters jouent leur rôle de douzième homme jusqu’à la dernière minute, explique-t-il, alors qu’une partie des fans carolos appelle au boycott du match de demain.

Et les vraies raisons de la démission, quelles sont-elles finalement?Il faut vraiment bien lire mon communiqué. Je n’ai pas mis la gestion du club par la direction en question en tant que telle. Mais, personnellement, la façon de bosser n’est pas celle que j’apprécie.On évoquait aussi des soucis de santé et familiaux. J’ai eu des problèmes de santé, il y a deux mois. Je suis en voie de guérison et j’avais reçu de bonnes nouvelles. Mon prochain check-up aura lieu en février. Cela s’arrange. Aussi, j’ai déposé ma femme au magasin à l’avenue Louise, avant d’aller voir le président Bayat.

Et Stéphane Demol de conclure:Je suis surpris que beaucoup de personnes s’autorisent à parler. De mon côté, je n’évoque pas la cuisine interne, et pourtant, je ne suis plus au club.

En somme, Demol en dit déjà plus. Avant de tout lâcher?

(source : La Nouvelle Gazette)



Stephane Demol de retour à Charleroi

L’ex-T1 des Zèbres a vu Abbas Bayat hier matin avant de venir rechercher ses affaires au stade

Nous évoquions dans nos éditions de ce mercredi le souhait d’Abbas Bayat d’avoir une franche explication en tête-à-tête avec Stéphane Demol à propos de l’événement venant de secouer le Mambourg. Le vœu présidentiel aura été plus que promptement exaucé puisque son ex-entraîneur s’est rendu à son bureau ixellois dès ce mercredi matin.

“Nous avons pu parler de ce qui vient de se passer” , nous explique Stef. “Il reste des divergences de vue entre nous mais, au moins, on a dialogué, ce qui était important. J’en ai profité pour lui présenter mes excuses au sujet de la façon dont j’étais parti samedi. Le moment et la manière étaient en effet maladroits.”

Au même titre que la main tendue par M. Bayat grandissait ce dernier, voilà qui est tout à l’honneur de l’ex-international, qui confirme ainsi son côté franc et honnête. En homme généralement direct qu’il est, il ne pouvait en effet décemment pas rester sur le petit SMS envoyé le jour du match à Waregem ou sur les quelques lignes arrivées au secrétariat du matricule 22 lundi.

Après son passage chez le président, Stéphane Demol a mis le cap sur Charleroi. Au stade du Pays de Charleroi, il a repris les affaires personnelles qu’il avait laissées en plan samedi. En sens inverse, il a remis les choses en sa possession appartenant au club.

Ce fut manifestement un moment émouvant pour lui : “Puis-je adresser un message aux joueurs et aux supporters de Charleroi par votre entremise ? Je leur souhaite bonne chance pour la suite et mon plus grand plaisir serait que le Sporting gagne contre La Gantoise ce vendredi... J’espère d’ailleurs que les supporters seront tous ensemble pour jouer à fond leur rôle de douzième hom- me !”

Référence à la contestation populaire qui gronde à nouveau suite à son départ... Cela étant dit, Stéphane Demol, qui n’est guère sorti de sa réserve depuis les événements, n’a pas raté les diverses appréciations dites ou écrites sur son compte ces derniers jours : “Je préfère ne pas répondre à tous ces on-dit pour l’instant. Pour moi, les détails de ce qui vient de se produire doivent rester de la cuisine interne. C’est en tout cas ce que je préférerais. Il va donc de soi que je n’accepterai pas que certains continuent à essayer de laver le linge sale en public, que ce soit de manière directe ou indirecte...”

Et de conclure : “Je répète que tout va bien pour moi ainsi que pour ma famille. Encore une fois, il n’y a vraiment rien qui cloche de ce côté-là !”

(source : dhnet.be)

mercredi 4 novembre 2009

Coupe de Belgique : ce sera Malines !




Le tirage des huitièmes de finale de la Coupe de Belgique viennent d'avoir lieu.

Le Sporting de Charleroi recevra le FC Malines à domicile pour ces 1/8ème de finale.

Voici le programme complet :

Zulte Waregem-Cercle Bruges
FC Bruges - Lokeren
RCSC- Malines
Genk -Roulers
Anderlecht-Dender (D2)
Westerlo - Mons (D2)
La Gantoise - Germinal Beerschot
Standard - Courtrai

Les quarts de finale

Vainqueur Anderlecht-Dender / Vainqueur Zulte-CS Bruges
Standard-Courtrai / Genk-Roulers
FC Bruges-Lokeren / Gantoise-GBA
Charleroi-Malines / Westerlo-Mons

>Formule: en une manche en huitièmes de finale, aller-retour ensuite (finale en une manche, au stade Roi Baudouin).


>Les dates:

- 1/8 de finale: 23 décembre.

- 1/4 de finale: 20 et 27 janvier.

- 1/2 finales: 10 février et 21 mars.

- Finale: 15 mai.

(source : La Nouvelle Gazette)

CM 2018 : Charleroi sera bien candidat !



Charleroi sera bien la 7ème ville d'accueil pour la Belgique si la candidature belgo-néerlandaise était retenue pour l'organisation du Mondial 2018 ou 2022.

C'est ce qu'ont confirmé mercredi Alain Courtois, l'un des initiateurs du projet en Belgique, et l'échevinat des Sports de la Ville de Charleroi.

Bruxelles, Liège, Bruges, Genk, Anvers, Gand et Charleroi donc seront les 7 villes candidates pour la Belgique, tandis qu'aux Pays-Bas, Amsterdam, Rotterdam, Eindhoven, Enschede et Heerenveen seraient les cinq villes néerlandaises retenues pour accueillir des rencontres de la Coupe du monde de football 2018 ou 2022.

"Le Collège a en effet pris position et plusieurs représentants de la Ville seront présents à la signature symbolique des villes candidates, lundi à Eindhoven", a précisé l'échevinat carolo.

On se souvient que son échevine des Sports, Ingrid Colicis (PS), s'était montré pour le moins sceptique quant à l'organisation de cet événement planétaire, estimant que la Ville ne disposait pas des moyens financiers nécessaires.

Les projets d'implantation des 7 stades belges et 5 néerlandais pouvant accueillir au minimum 40.000 personnes ne seront dévoilés que le 15 décembre, lors de la présentation officielle des villes candidates.

(source : sport.be)

L’épidémie de grippe est terminée



Le noyau des Zèbres a été frappé par le virus de la grippe ces derniers jours. Rémi Sergio, Sébastien Chabaud, Adlène Guédioura et Grégory Grisez ont notamment dû louper des entraînements. Mais ce mercredi, tout le monde était présent...

Voilà une bonne nouvelle pour Mario Notaro et Micehl De Wolf qui ont repris la direction sportive du groupe suite au départ de Stéphane Demol. Ce mercredi matin, les Zèbres ont travaillé le positionnement défensif pendant que certains se relayaient pour tirer des phases arrêtées. Un entraînement dans le froid mais dans la bonne humeur!

(source : La Nouvelle Gazette)

Didier Frenay: “ Demol a un comportement indigne ”




Les langues se délient après la démission de Demol. Didier Frenay, agent de joueurs comme Akpala ou De Sutter, trouve anormal le comportement de Demol: “ L’ex-coach de Charleroi était déjà prêt à partir pour Chypre après 2 journées de championnat ”

Voilà pour situer le contexte. Didier Frenay est bien proche de la direction carolo. “ En fin de saison dernière, Stéphane était prêt à tout pour revenir auprès de sa famille. Et le challenge carolo l’intéressait au plus haut point. Il m’avait même signifié que l’argent importait peu. Il connaissait le contexte carolo, à savoir un club géré de façon professionnelle avec des personnalités fortes et compétentes, mais qui est sain financièrement ”, ajoute Frenay.

Celui-ci connaît parfaitement le déroulement des débuts de Demol à Charleroi. “ On s’appelait tous les jours. Aujourd’hui, je me sens un peu mal vis-à-vis du club carolo, puisque c’est moi qui leur ai présenté Stéphane. Certes, on peut apprécier ou pas les Bayat, mais leur gestion est autre que celle de Mouscron, par exemple. Les résultats sont fonction du budget à Charleroi. On n’y prend pas de risques inconsidérés qui mènent à la faillite. Dans l’intérêt du club, la direction estime que celui-ci prévaut sur les individualités, que ce soient les joueurs ou l’entraîneur. ”
“le sms? pas correct”

Mais ce n’est pas tout: après trois semaines de championnat, Demol était déjà prêt à partir de Charleroi! “ La veille du match face à Saint-Trond (3e journée, 0-0), il m’a appelé pour me dire qu’il voulait partir. Le club chypriote de Famagouste, qui disputait les préliminaires de la Ligue des Champions, lui avait fait une offre lucrative. Le lendemain, cela s’est dégonflé. Je n’avais déjà pas trouvé son attitude correcte! ”, dit-il. Didier Frenay est tombé des nues et la direction carolo aussi. “ Ce qui était inquiétant, c’est qu’il comptait planter tout le monde, en estimant qu’il ne s’amusait pas assez. Envoyer un SMS à Abbas Bayat, sans discuter avec lui, sans même se disputer si besoin, ce n’est pas correct. C’est un manque total de respect. ”

Même si Frenay a conscience qu’un défi peut ne pas plaire, c’est la manière qui le révolte. “ Si la décision était privée et ne regardait que lui, cela aurait pu se comprendre. Mais, aujourd’hui, ses propos envers Charleroi me dérangent. Il parle d’incompatibilité avec la direction. Prenez l’affaire Guédioura: elle aurait pu entacher son autorité sur le groupe, mais il faut savoir que la valeur marchande d’un garçon comme lui représente un capital certain pour un club en cas de soucis financiers. Aujourd’hui, gérer Charleroi de façon optimale et faire des résultats mirobolants, c’est impossible.”

Dernier point: “ On parle d’ingérence dans ses choix sportifs. Demol a composé son staff seul, en allant à l’encontre de certains souhaits des Bayat. Dans l’affaire de la démission, je les soutiens à 100 %, car ils sont malmenés et salis injustement. Stéphane a un comportement soupçonneux envers le club, les supporters et les joueurs. ”

(source : La Nouvelle Gazette)

Roberto Landi pressenti ?



Abbas Bayat engagera un nouveau T1 , mais le décideur du Mambourg n’est pas de ceux qui agissent dans la précipitation

On sait notamment qu’Alex Czerniatynski s’est porté candidat. En outre, on a appris que les Carolos auraient eu un contact, voici déjà deux ou trois mois, avec Roberto Landi. Actuellement en poste à l’Union, l’entraîneur italien a œuvré en Écosse, au Quatar et en Roumanie.


(source : dhnet.be)


Roberto Landi (né le 2 janvier 1956 à Forlì, en Émilie-Romagne) est un ancien footballeur italien qui jouait au poste de gardien de but. Une fois terminée sa carrière de joueur qui l'avait emmené dans divers pays, il a commencé une carrière d'entraîneur à la fois en club et en sélection nationale espoir, avec là aussi des destinations insolites.

Originaire d'Émilie-Romagne, Roberto Landi a connu au début de sa carrière les divers grands clubs de cette province italienne (Piacenza par deux fois, Ravenna et Modena) puis le club toscan de Sienna.

Roberto Landi a alors choisi de donner une inclinaison originale à sa carrière, en choisissant des destinations insolites pour des joueurs européens de premier plan, en partant aux États-Unis (Chicago Sting et New York Cosmos), au Canada (Vancouver Whitecaps) et en Afrique du Sud (Kaizer Chiefs).

Roberto Landi retourna dans son pays, l'Italie pour y finir sa carrière dans des petits clubs, ASD Cervia, Morciano puis finalement Ospedaletto.

Après avoir débuté sa carrière d'entraîneur dans le petit club italien de Marignano et connut des postes spécifiques, comme celui d'entraîneur des gardiens des États-Unis ou encore entraîneur adjoint de Messina en Italie, Roberto Landi s'essaya ensuite aux sélections nationales espoirs, avec les moins de 21 ans de la Géorgie puis de la Lituanie, ainsi qu'avec le Qatar, après un intermède en club en Roumanie, avec le National Bucarest, continuant ainsi à construire sa réputation de globe-trotter.

Il connut aussi un passage en Hongrie, avec le FC Sopron avant de connaître ses premiers clubs dans des championnats plus réputés, avec Livingston en Scottish First Division, puis le championnat belge avec l'Union Saint-Gilloise.

(source : wikipédia)

Les langues se délient chez les Zèbres




Dans l’affaire Demol, Abbas Bayat, en gentleman, dit vouloir comprendre avant d’agir.

Le week-end dernier, le président carolo avait placé des sparadraps impossibles à décoller sur les bouches de tous ses employés. Lundi, le boss ne souhaitait à priori pas aller plus en avant que le communiqué officiel stipulant que le club avait pris acte de la décision de Stéphane Demol. Pourtant, Abbas Bayat, son neveu Mogi et le fidèle Pierre-Yves Hendrickx se sont épanchés de-ci de-là.

En résumé, les gens du matricule 22 démentent toute pression ou ingérence dans son travail et réfutent que la décision du Brabançon provienne de problèmes d’incompatibilité. Explicitement ou non, ils continuent donc à avancer la thèse de soucis plus personnels dans le chef de l’ex-international, ce que nombre de témoins internes confirment d’ailleurs…

Sauf quand c’est fait de manière insidieuse par divers canaux appropriés, c’est là leur bon droit. Qu’on aime les Bayat ou non, et quoi qu’on pense de Demol, peut-être la vérité se situe-t-elle simplement, comme souvent dans un conflit, fût-il larvé, au milieu des deux versions ?

On retiendra surtout le sentiment d’Abbas Bayat, qu’il a confié à l’un ou l’autre confrère et qui confirme ce que nous savions déjà de lui : contrairement à ce que beaucoup de gens ne l’ayant jamais côtoyé croient, l’homme d’affaires peut afficher un côté humain, voire carrément sensible, quand il soupçonne un problème chez l’un de ses employés. En l’occurrence, le patron du Sporting se refuse à croire les arguments de son ex-salarié. Il dit vouloir se donner le temps de l’écouter – si c’est possible, bien sûr – pour mieux cerner ce qui l’a amené à claquer la porte et pouvoir prendre attitude sur la suite (qui ne peut être que juridique) qu’il donnera à cette affaire.

Avant Anderlecht–Charleroi, Demol nous avait confié vivre une relation de totale confiance avec son patron. Cette relation qu’il disait ouverte avait souffert du positionnement présidentiel dans l’affaire Guédioura. Mogi Bayat étant dépositaire du principal (seul ?) son de cloche auquel fait confiance son oncle, ceux qui pensent parfois pouvoir faire passer leurs idées au sein du RCSC en sont souvent (toujours ?) pour leurs frais !


Stef Demol s’épanche

Alors qu’il affirmait lui aussi en rester à son communiqué, Stéphane Demol a accordé une interview à FM Brussel lundi.

“Les Bayat ont une vision du foot et de la façon dont un club doit être dirigé totalement différente de la mienne, explique-t-il. J’avais débuté ma tâche empli d’enthousiasme, mais mes amis savaient depuis longtemps que je ne resterais pas. Y compris l’ affaire Guédioura, il n’y a pas eu une goutte ayant plus fait déborder le vase qu’une autre. Je ne savais plus à quoi m’en tenir depuis un petit temps. Il y avait toujours des petites choses…”

(source : dhnet.be)

mardi 3 novembre 2009

Les Bayat : un petit récapitulatif de leur "gestion"




- 30/11/2000 : Manu Ferrera fait l’objet de vives critiques émanant d’Abbas Bayat et ce, malgré son excellente 5e place au championnat. Il sera rapidement viré !
- 15/05/2001 : En 2001(!), Abbas Bayat déclarait « Nous retiendrons les leçons du passé pour construire l'avenir. Nous avons compris à nos dépens qu'à cette époque de l'année et alors que nous ne disputons plus de rencontres à enjeu, certains joueurs n'avaient plus envie de fournir un effort quelconque ». « Abbas Bayat ne refrène absolument pas ses ambitions: J'ai toujours clamé que nous construirions le nouveau Sporting de Charleroi en quatre ou cinq ans » . 8 ans plus tard, à 4 journées de la fin du championnat, le Sporting n’est qu’à 3 points du premier barragiste…
- 29/10/2002 : En 2002, Christophe Berti écrivait déjà « Abbas Bayat, […]ira-t-il jusqu'au bout de sa logique actuelle? Car pour l'instant, quoi qu'il en dise, celle-ci le mène tout droit dans le mur ». C’est lui « qui a voulu faire mieux avec moins, qui prône la patience quand il y a urgence, qui ne veut pas entendre parler de renfort alors que c'est une nécessité, etc. Depuis son arrivée dans le monde du football, l'Iranien a beaucoup fait parler de lui, mais son club n'a cessé de reculer ».
- Le 07/02/2002, Abbas Bayat, tout nouveau propriétaire du Sporting, déclarait dans une interview accordée à la DH: « J'ai l'habitude de dire que je veux traiter les gens comme j'aimerais qu'ils me traitent. » Au mois de mai 2007, il se rue sur le terrain de Genk et lance un « FUCK OFF » à l’adresse des supporters de Charleroi venus encourager leur équipe . Cherchez l’erreur…
- 20/09/2006 : Mogi Bayat est piégé par une caméra cachée de la BBC.
Les propos attribués à Mogi Bayat sont repris par La Libre Belgique : « La Belgique est une plate-forme idéale. » « Si tu veux aligner onze Africains, onze Turcs ou onze Brésiliens, tu peux ». « Tu peux faire venir un avion avec cent cinquante Africains. Ils s’arrêtent ici dans un hôtel et jouent cinq rencontres par jour. »
- 07/02/2007 : La dictature de la Famille Bayat dénoncée par Foot Mag (Résumé en note de bas de page)
- 25/09/2007 : « Mon action, actuellement cantonnée au niveau de ma police locale, s’ arrêtera là si monsieur Bayat présente des excuses publiques. Ce lundi, j’ai recu une centaine de coups de fil de collègues qui veulent se jkoindre à moi et cela ne s’arrêtera pas sans doute là »
- 03/11/2007 : Mogi Bayat se voit infliger 3 mois d’interdiction de stade plus 5000€ d’amende pour avoir agressé verbalement un arbitre.
- 22/04/2009 : Le Comité Sportif impose une amende de 10.000€ au Sporting de Charleroi pour l’attitude du manager Mogi Bayat envers un arbitre.
- 24/04/08 : Medhi Bayat insulte de « conasse » Ingrid Colicis
- 08/12/08 : Abbas BAYAT insulte Thierry SIQUET; Mogi BAYAT reconnaît la désertion du public.
- 09/12/2008 : Abbas BAYAT traite Thierry SIQUET de «parfait incapable » le 08/12/08.
L’ambiance du vestiaire est délétère. Broos tente d’attirer depuis longtemps l’attention du Sporting… Sans succès. Il est par ailleurs déjà question du départ de SMOLDERS à Gand, de MAKIESE, de BENJELLOUN et de IAJOUR.
- 12/12/2008 : Un journaliste de Foot Mag déclare avoir été agressé par Mogi BAYAT. Le journaliste a été insulté et pris à la gorge. Mogi BAYAT, lui, déclare l’avoir « bousculé par le col » (SIC !).
- 15/12/2008 : Le Soir monte au créneau et titre « A tous ces dirigeants qui veulent imposer la pensée unique, basta ! » Le journaliste dénonce le comportement de Mogi BAYAT à l’égard du journaliste de Foot Mag et rappelle qu’il ne s’agit pas d’une première : deux ans plus tôt, John Baete et Pierre Bilic en avaient fait les frais.
- 15/12/2008 : L’Association Professionnelle Belge des journalistes sportifs déplore vivement l'attitude de Mogi Bayat, qu'elle considère inadmissible.
- 15/12/2008 : Mogi BAYAT met fin à l’accord des places à 7€ et dépose plainte contre ses supporters.
- 19/01/2009 : Après le « Fuck Off » d’Abbas Bayat, voici le « crétins » de Mogi Bayat,.
- 02/02/2009 : Mogi BAYAT déclare : « ce sont les supporters qui manquent d'âme !" »
- 03/02/2009 : Mogi BAYAT déclare qu’il s’adressait à une minorité de crétins qui ont sifflé la minute de silence dédiée à sa grand-mère et qui ont scandé le nom de Tim SMOLDERS au lieu d’encourager Bertrand LAQUAIT, Frank DEFAYS ou encore Seb CHABAUD .
- 17/02/2009 : Vande Walle « Les joueurs manquent de professionnalisme. Sur et en dehors du terrain ! » Collins et son adjoint « commencent à comprendre où ils sont tombés ».
- 17/02/2009 : Mogi Bayat : «Si je regarde l’organigramme, je ne trouve que peu d’importance à Vande Walle, et je ne réponds pas à des déclarations des gens sans importance » « Il n’a pas le droit de parler au sujet des joueurs et du club ».
- 18/02/2009 : La gestion du noyau est telle que les pleureuses sont légion à aller se plaindre de la moindre contrariété dans le bureau de Mogi Bayat. Tim SMOLDERS : « A Gand, pour voir M. Louwagie, il faut que ce soit du sérieux et, surtout, on doit prendre rendez-vous ».
- 25/02/2009 : Medhi Bayat est jugé coupable dans le cadre d’une soirée qui s’est déroulée dans les business seats du RCSC.
- 07/03/2009 : Extratfoot écrit « Difficile, dans notre pays, de demander aux supporters une conduite irréprochable lorsque les dirigeants sont dépourvus de la moindre éducation. Jos Vaessen n'est pas un exemple en la matière, Mogi Bayat encore moins.
Le respect et l'éducation lui ont été inculqués lorsqu'il n'était pas à la maison semble-t-il... ». Les journalistes ne sont pas les seuls à subir ses foudre :
Mogi Bayat s’en prend à ses supporters qu’il qualifie de« minorité abrutie » ou encore de « minorité de crétins qui perturbent le fonctionnement du club... »
- 10/04/2009 : Mogi Bayat est menotté et ramené au poste de police à la suite d’une rébellion en plein Charleroi
- 11/04/2009 : John Collins déclare : « En six mois, j’aurai eu le temps de me faire une opinion sur les potentialités de ce club et la façon dont il est dirigé »
- 11/04/2009 : John Collins : « Je crois rêver quand j’entends mon président me conseiller d’adopter tel système plutôt qu’un autre »
- 12/04/2009 : Mogi Bayat revient sur les incidents qu’il a causé et parle de lui à la 3e personne du singulier: « le forcené Mogi Bayat mobilisé vingt-cinq personnes, hier, en plein milieu de l’après-midi, dans le centre-ville de Charleroi »
- 12/04/2009 : Mogi Bayat s’auto-satisfait : « Je suis payé pour diriger une société anonyme qui, sur les trois dernières années sous ma responsabilité (de 2006 à 2009), va dégager un bénéfice net d'environ 9.000.000 d’euros ». Bravo Mogi. Mais au fait, ça ne suffirait pas pour remplacer le boiler des douches du centre des jeunes ?
- 14/04/2009 : Le papa d’Enzo Scifo est insulté par Mogi Bayat.
- 14/04/2009 : John Collins, après une « discussion » avec la direction, revient sur ses propos et se rétracte.
- 14/04/2009 : Le journal Le Soir persiste et signe. Le quotidien affirme avoir retranscrit fidèlement les propos de John Collins dans son édition de la veille.
- 14/04/2009 : John Collins n’est pas pris au sérieux par la presse quand il dit que ses propos ont été transformés
- 20/04/09 : Mogi Bayat déclare : « Les crétins (sic) nous portent la poisse » et, parlant des BWSU, dit : « Ce sont des frustrés. Pour la saison prochaine, nous ne les reconnaîtrons plus comme club de supporter »
- 20/04/2009 : Mogi Bayat : « Les ultras ne sont pas des supporters, ce sont des frustrés »
- 22/04/2009 : La direction prend des « mesures de sécurité ». Résultat : interdiction de mégaphone et de banderoles.

(liste en cours de mise à jour....)

(source : mambourg-charleroi.be)